Françoise Hardy

Françoise Hardy, née le à Paris, est une auteure-compositrice-interprète et actrice française.

Pour les articles homonymes, voir Hardy.

Françoise Hardy
Françoise Hardy en 1969.
Informations générales
Nom de naissance Françoise Madeleine Hardy
Naissance
Paris, France
Activité principale
Genre musical
Années actives 19612018
Labels Disques Vogue
Site officiel Site officiel

Sur des mélodies mélancoliques qu’elle affectionne, le répertoire de Françoise Hardy est en grande partie le reflet des doutes, des interrogations et de l’anxiété que suscitent en elle les tourments des relations sentimentales et de la nostalgie en général.

Parallèlement à l’écriture de chansons, elle porte de l'intérêt à l’astrologie, qu’elle appréhende comme complément à la psychologie.

Biographie

Enfance, adolescence et apprentissage de la chanson

Françoise Hardy est née à la clinique Marie-Louise à la Cité Malesherbes en haut de la rue des Martyrs, vers vingt et une heures trente pendant une alerte à la bombe lors de l'occupation allemande. Johnny Hallyday, son ami avec qui elle a vécu le même courant musical Yéyé au début de leurs carrières, y était né également quelques mois plus tôt[1]. La jeunesse de Françoise Hardy se déroule en vase clos au 24 rue d'Aumale, dans le 9e arrondissement de Paris[2], auprès d’une mère aide-comptable, Madeleine Hardy, restée célibataire[3], et d’une sœur, Michèle, sa cadette née le et décédée en 2004[4]. Dans ce deux pièces, sa mère dort dans la salle à manger et Françoise partage la chambre avec sa soeur[5].

Son père, directeur d'une fabrique de machines à calculer, frère d'un jésuite, résistant, déporté à Dachau[6], est issu d'une famille bourgeoise de Blois. Marié à une autre femme, il est rarement présent et oublie souvent de payer la pension alimentaire ou les frais scolaires[7]. Il ne reconnaîtra ses filles que bien plus tard[8].

Françoise Hardy passe régulièrement les week-end chez ses grands-parents maternels qui habitent Aulnay-sous-Bois, rue du Tilleul[9] avec une grand-mère qui se montre désagréable avec son entourage et avec elle par des brimades, ce qui l'a profondément affectée[10]. Quant à son grand-père, il se montre mutique à force d'être rabroué par sa femme, et ne lui adresse pour ainsi dire qu'une seule fois la parole, en 1962 quand elle est propulsée au devant de la scène, par cette simple question « Es-tu heureuse au moins ? » qui la touche particulièrement ce jour-là, peu habituée à de la tendresse de sa part. Bien qu'elle fasse souvent des cauchemars la nuit chez ses grands-parents, elle cherche à se divertir la journée avec de la lecture, en dégustant les fruits du jardin potager, et plus tard la télévision, qui malgré les restrictions de sa grand-mère où elle ne pouvait regarder que des films le dimanche après-midi et La Séquence du spectateur , lui fait découvrir d'autres horizons étant donné qu'il n'y avait pas la télévision chez sa mère dans les années 50. Reste qu'elle s'impatiente que sa mère revienne la chercher ou plus tard de rentrer avec sa soeur, parfois même à pied[11].

Françoise Hardy effectue sa scolarité dans une institution religieuse à la rue La Bruyère, chez les soeurs trinitaires[12],[13] sous l'initiative de son père. Cette école qu'elle déteste en raison de la situation familiale de ses parents qui ne vivent pas ensemble, son père qui paie tardivement l'écolage, sa différence sociale et d'âge qui lui fait sauter une classe, ou son introversion qui l'empêche de se lier avec les autres filles. Les rares bons souvenirs qu'elle en garde, ce sont les communions, pour les images pieuses et sa jolie robe, mais aussi celui d'avoir joué l'infante dans la pièce de théâtre Le Cid. Ses vacances d'été, elle les passe avec sa sœur pendant près de huit années en Autriche, chez Hedwig Welser (tante Hedi) et ses enfants qui ne parlent pas un mot de français, dans la maison Plumeshof entre Innsbruck et Natters. Elles s'y rendent seules avec l'Orient-Express, sans leur mère, et pour elle cette séparation est encore une déchirure les premières années. Elles y vont pour apprendre l'allemand sur les conseils d'un ami de leur mère, le baron Gilbert von Giannellia. C'est dans ce paradis perdu, où elle garde de bons souvenirs, qu'elle découvre les œuvres de Simone de Beauvoir, qui la passionne, à l'Institut français d'Innsbruck où elle peut emprunter des livres[9],[11].

Complexée et sentimentale[14], la jeune Françoise se réfugie dans la lecture et l'écoute des chansons diffusées à la radio. Ses premiers souvenirs musicaux vont de Georges Guétary, son préféré parce qu'elle le trouve beau, à Tino Rossi, Luis Mariano, et Charles Trenet. Mais c'est surtout la découverte, sur le poste de radio, de la station Radio Luxembourg, qui passe du rock 'n' roll et de la Pop musique, qui va changer sa vie. Elle déclare à ce sujet « c'est venu au début des années 60, quand ma mère a acheté une radio, et en tournant le bouton je suis tombée sur une station anglaise qui était Radio Luxembourg anglais, et cela a été déterminant dans mon existence, car c'est là où j'ai découvert une musique qui me touchait au-delà de tout, et d'un seul coup il n'y a eu que cela qui a compté pour moi ». Elle apprécie particulièrement The Everly Brothers, Elvis Presley, Cliff Richard (Move It, Livin' Lovin' Dol, Travellin' Light), Brenda Lee et sa chanson I'm Sorry qu'elle trouve sublime. À cette époque elle aime acheter ses disques dans une boutique rue de la Chaussée-d'Antin en faces des Galeries Lafayette et quand cette boutique, qui paraissait branchée, n'avait pas ce qu'elle demandait, ce qui arrivait assez souvent, elle ressortait avec une sorte de fierté en se disant qu'elle connaissait des choses géniales que ces disquaires ne connaissaient pas[5]. À seize ans, comme récompense de sa réussite à son premier bac en , elle demande une guitare[15].

« J'avais demandé une guitare quand j'ai été reçue à mon premier bac. On m'a demandé ce que je voulais comme récompense alors j'ai demandé une guitare. Et puis, une fois que j'ai eu mon deuxième bac, alors je me suis occupée de la guitare que j'avais délaissée pendant un an, enfin dont je ne m'étais pas occupée du tout pendant un an, et puis j'ai fait quelques chansons. »

 Visiteur d'un soir, RTS, 17 juillet 1963

Aidée d’une méthode d'apprentissage sommaire, elle s’essaye à poser quelques accords sur des mots qui traduisent ses états d’âme et se met à rêver d’un métier ayant un rapport, de près ou de loin, avec le milieu musical[16].

Le , elle assiste comme spectatrice au premier festival international de rock au Palais des Sports à Paris, pour voir Richard Anthony. Mais alors qu'elle ne s'y attendait pas, elle reste scotchée par la performance de Johnny Halliday, qui surpassait celle de Richard Anthony[5].

Après une première année d’études supérieures à la Sorbonne, en allemand, une annonce dans le journal France-Soir, dans la rubrique Les Potins de la commère, retient toute son attention, car son rêve est de faire un disque : la maison de disques Pathé-Marconi souhaite auditionner de jeunes chanteurs[Note 1]. Françoise obtient un rendez-vous et passe un essai qui reste sans suite, mais cela l'encourage à continuer car ils ne l'ont pas jetée dehors[17]. Avant de contacter d’autres sociétés, elle s'inscrit au Petit Conservatoire de la chanson de Mireille, elle y restera deux ans[18].

Elle se présente ensuite chez les disques Vogue, un label qui possède Johnny Hallyday dans son catalogue et qui souhaite trouver son pendant féminin. Elle auditionne une première fois juste avant les vacances d'été dans les studios d'enregistrement à Villetaneuse, mais après sa prestation auprès de musiciens du studio, on lui conseille d'apprendre la mesure avec un pianiste, pour que les musiciens puissent l'accompagner. L'ingénieur du son de Vogue, André Bernot, la contacte après les vacances pour prendre de ses nouvelles et lui propose des cours de solfège. La deuxième audition a lieu dans les bureaux parisiens de Vogue auprès du responsable des auditions Jacques Wolfsohn, qui quelques minutes après, lui demande les coordonnées de ses parents car il veut lui signer un contrat. De cette audition Françoise Hardy déclare en 2016 que « cela a vraiment été le plus grand bonheur de ma vie professionnelle. Je me revois encore sortant du 54 rue d'Hauteville où étaient les bureaux de la maison Vogue, et étant dans la rue comme sur un nuage et en ayant envie d'embrasser tous les passants »[5]. Le , le directeur artistique de Vogue lui fait signer le contrat[7].

Débuts dans la chanson : les années « Vogue »

Les cours prodigués par le Petit Conservatoire de la chanson font l’objet d’une émission télévisée hebdomadaire, intitulée En attendant leur carrosse et diffusée sur l'unique chaîne en noir et blanc de la RTF. « Mademoiselle Hardy » y fait sa première apparition le avec une chanson titrée La Fille avec toi[19]. L’enregistrement de son premier 45 tours est bouclé le 25 avril[20]. Sur ce disque se trouve l'adaptation française d’une chanson américaine (Oh oh chéri), sur laquelle mise la production, et trois de ses propres compositions. Peu avant sa sortie chez les disquaires, la chanteuse le présente avec fierté à Mireille dans l’émission du . Les quatre titres ne tardent pas à être diffusés par la radio. Bien accueillis par la jeunesse, 2 000 exemplaires du 45 tours sont achetés en trois mois.

Lors de l'été 1962, Françoise Hardy rencontre Jean-Marie Périer, photographe du magazine Paris Match, puis de Salut les copains à la place du Tertre pour une séance photo à la demande de l'éditeur Daniel Filipacchi, qui ne fut guère enthousiasmante, car elle s'avère peu conciliante et lui mal inspiré. Néanmoins lors du tirage des photos, Jean-Marie Périer la trouve particulièrement photogénique et demande une deuxième séance photo à Jean Georgieff, chargé des relations publiques pour Vogue. Cette rencontre a lieu chez elle en présence de sa mère, dans le modeste appartement de la rue D'Aumale. Jean-Marie Périer découvre alors toute l'étendue sociale qui les séparent, ce qui l'émeut, en voyant Françoise Hardy chez elle, devant son étagère qui représente toute sa vie, alors que lui vit dans un hôtel particulier avec le monde entier qui défile. Par la suite, Jean Georgieff informe Françoise Hardy qu'elle ne laisse pas indifférent Jean-Marie Périer. Ensuite elle découvre qu'il a été élevé par François Perrier, tout en étant le fils biologique d'Henri Salvador, qui change son regard sur lui, devinant la complexité des rapports avec ses parents, comme elle avec ses propres parents. L'étendue de ses connaissances, par rapport à elle, l'attirant encore davantage[21],[22]. Cet amour grandissant, la mère de Françoise lui suggère de prendre son indépendance et elle décide d'acheter un studio sous les toits au 8 rue du Rocher. De son côté Jean-Marie Périer prit une collocation avec Régis Pagniez à la rue du Faubourg-Saint-Honoré[23].

Pour le grand public, la chanteuse se révèle dans la soirée du dimanche . Ce soir-là, de nombreux téléspectateurs attendent les résultats du référendum sur l'élection au suffrage universel du président de la République ; dans l’un des intermèdes musicaux Françoise Hardy apparaît pour chanter Tous les garçons et les filles. Dès le lendemain et les jours suivants, ce titre va se démarquer des trois autres sur les ondes radios et dans les juke-boxes et devenir un « tube » incontournable. À la fin de l’année, 500 000 exemplaires du 45 tours seront vendus[24].

Françoise Hardy face à la princesse Margriet, Scheveningen, 1963

La presse s'empare du phénomène. Paris Match la met en couverture de son numéro du et la consacre nouvelle « idole » de la chanson. Ce succès, porté par la vague « yéyé », lui vient également de ses talents d’écriture et de composition, peu courants chez les nouveaux interprètes de ce début des sixties. La chanteuse enregistre d’autres disques et Claude Lelouch, alors inconnu, la filme pour un des tout premiers Scopitones. Le , à Londres, elle défend les couleurs de Monaco au Concours Eurovision de la chanson avec une de ses nouvelles compositions, L’Amour s’en va (qui se classe à la 5e place). Le cinéaste Roger Vadim la remarque et la fait débuter au cinéma dans Château en Suède, une adaptation de la pièce de théâtre éponyme écrite par Françoise Sagan. Après divers galas et tournées, Françoise Hardy fait ses premiers pas sur la scène de l'Olympia durant huit semaines à partir du , en covedette avec Richard Anthony, pour un « Musicorama » organisé par Europe 1[25].

Fin 1963, le 45 tours, en tête des ventes durant onze semaines, atteint le million de disques vendus. La chanson Tous les garçons et les filles franchit alors les frontières. Traduite en Quelli della mia età, elle connaît sensiblement le même succès en Italie. Dans une moindre mesure, L'amore va (L’Amour s’en va) est le second titre qui séduit le public italien. À la suite de ces succès, la chanteuse sera sollicitée pour participer en chanson à quelques films musicaux, genre très prisé du public italien. Ses interprétations en anglais sont également bien accueillies outre-Manche, principalement la reprise d’un standard américain, Catch a Falling Star en 1964.

Françoise Hardy circa 1965

Sa popularité atteint l'Espagne, les Pays-Bas, le Danemark, le Canada, le Japon et les États-Unis où le magazine de mode Vogue publie un reportage de quatorze pages illustrées de photographies réalisées par William Klein[26]. D’autres succès suivent : C'est à l'amour auquel je pense, Le temps de l'amour d'André Salvet et Lucien Morisse (sur une musique de Jacques Dutronc, Fort Chabrol, joué par le groupe Les Fantômes), Ton meilleur ami, Le premier bonheur du jour, L'amour d'un garçon, Saurai-je ?, Va pas prendre un tambour, Le sais-tu ?, Pourtant tu m'aimes, Je veux qu'il revienne, Mon amie la rose, Dis-lui non, Dans le monde entier, Ce petit cœur, L’amitié, Le temps des souvenirs, La maison où j'ai grandi, Je ne suis là pour personne, Voilà, Rendez-vous d'automne, Ma jeunesse fout l'camp, Des ronds dans l'eau, Je ne sais pas ce que je veux, À quoi ça sert ?, etc. Des chansons certes, mais l’image aussi : les minijupes, les boots blanches et le visage sous la frange des cheveux. Image qui évolue sous l’influence de son compagnon Jean-Marie Périer. Des couturiers, comme André Courrèges, Yves Saint Laurent, Paco Rabanne, la choisiront comme ambassadrice de mode, comme Marc Bohan qui réalisera pour elle une robe d'artiste à partir des dessins de Sonia Delaunay[27]. Jean-Marie Périer la conseille dans tout ce qui touche à sa carrière, l’incitant aussi à accepter d'autres rôles au cinéma. Par ailleurs, il lui fait découvrir et aimer la Corse et lui suggère d’y faire construire une maison sur les hauteurs du village de Monticello.

L'année 1965 débute par une tournée française avec Hugues Aufray[28], où elle étrenne une tenue de scène créée par le couturier Courrèges[29]. Cette année-là, elle conforte sa renommée en Grande-Bretagne où deux adaptations de ses compositions, However Much (Et même) et surtout All Over the World (Dans le monde entier), sont honorablement classées au Hit-parade pendant plusieurs semaines, de janvier à mars 1965. Il en est de même en Allemagne, où la chanson Frag’ den Abendwind gagne la faveur du public au lendemain d’un show télévisé qui lui est consacré fin avril[30].

Françoise Hardy lors du tournage du film Grand Prix, sur le circuit de Charade, en [31].

Après une courte participation dans la dernière scène du film Quoi de neuf, Pussycat ? (What's New Pussycat?) de Clive Donner[32], elle se produit pendant deux semaines de au cabaret de l’hôtel Savoy à Londres où elle porte une variante de l’ensemble blanc de Courrèges. Suivent le tournage en Grèce d’Une balle au cœur — film réalisé par le jeune cinéaste Jean-Daniel Pollet, une tournée estivale de juillet à mi-septembre (France, Espagne, Allemagne, Suisse, Italie) et le deuxième passage à l’Olympia, en « vedette américaine » des Compagnons de la chanson[Note 2], à partir du . L'année 1965 se clôt le avec un divertissement télévisé, tourné à Londres, qui lui est entièrement consacré : Piccadilly Show[33].

Du 27 au , elle participe au 16e Festival de la chanson de Sanremo[Note 3] puis fait une tournée en Allemagne de l'Ouest, du 27 février au 3 avril (Berlin, Munich, etc.). En juin, deuxième tour de chant au Savoy de Londres — sa tenue de scène : le smoking, créé par Yves Saint Laurent. Reconnaissant en elle l’un des personnages qu'il a en tête pour son futur film, le metteur en scène John Frankenheimer l'engage sur le tournage de Grand Prix, une superproduction sur les courses automobiles. Cinq mois durant, elle est présente sur pratiquement tous les circuits de Formule 1 : Monaco, Spa-Francorchamps, Zandwoort, Monza, etc. Pour la première projection publique du film, elle est invitée par la Metro-Goldwyn-Mayer avec la vedette française qui joue l’un des premiers rôles, Yves Montand, à se rendre à New York, le . À cette occasion, la Warner, en accord avec Vogue, diffuse ses disques sur le marché américain. Pour les promouvoir, Françoise Hardy participe à quelques shows télévisés et fait l'objet de reportages dans les magazines. Elle figure sur la « photo du siècle » regroupant 46 vedettes françaises du yéyé en .

Jacques Dutronc, 1966

En 1967, elle crée « Asparagus », sa propre maison de production et signe un nouveau contrat avec Vogue pour la distribuer. En mars, elle chante à nouveau pendant trois semaines au cabaret du Savoy. En , lors d'un séjour dans la maison corse de la chanteuse en compagnie de Jacques Dutronc et sa bande de copains, le couple Dutronc-Hardy se forme, mais elle se rend compte rapidement que leurs longues séparations lui sont éprouvantes, d'autant plus qu'il a de nombreuses aventures[7]. En , alors que Michel Denisot déclare à Jacques Dutronc que Françoise Hardy lui avait confié dernièrement qu'elle lui avait écrit beaucoup de chansons et qu'il ne les écoutait pas, Jacques Dutronc lui rétorque « c'est ce qu'elle croit, je sais qu'il y en a une qui m'est totalement dédiée, elle s'appelle Voilà »[34]. Cette chanson, sortie en 1967, évoque la déclaration d'une femme trompée à celui qu'elle aime. Femme idéaliste, elle évoque toutes ces frustrations dans ses chansons. Les tournées se font à un rythme soutenu : 73 récitals en France, 15 galas au Canada (ces derniers, en compagnie d'Udo Jürgens) et une tournée africaine en Guinée, au Gabon, en Côte d'Ivoire avec Jean-Jacques Debout en vedette américaine.

En , Françoise Hardy se produit dans les universités britanniques : Brighton, Cambridge, Liverpool, Durham, Birmingham et Southampton. Du 26 février au 16 mars, elle effectue un périple en Afrique du Sud : Pretoria, Johannesburg, Durban, Le Cap[35]. À partir du , elle se produit pour la quatrième fois pour trois semaines au cabaret du Savoy de Londres[36]. Le couturier Paco Rabanne lui « façonne » pour l’occasion une impressionnante combinaison métallique (d'un poids imposant de 38 kg[37]) qui fait sensation[38]. Le couturier poursuivra sa collaboration avec la chanteuse et créera l’événement en lui faisant porter « la mini-robe la plus chère du monde » — faite de plaquettes d’or incrustées de diamants —, lors de l’inauguration de l'Exposition internationale de diamants, le 68, alors que la révolte étudiante gagne la France. Face aux « événements » qui prennent de l’ampleur, son directeur artistique lui conseille de s’éloigner de la capitale. Elle regagne alors sa maison en Corse avec Jacques Dutronc. Le calme à peu près revenu dans l’Hexagone, la chanteuse s’envole pour le Congo, afin d’honorer trois galas prévus à Kinshasa, les 7, 8 et [39].

Après ces dernières prestations, Françoise Hardy, soutenue par son manager Lionel Roc, remet en cause les conditions de son contrat concernant la société « Asparagus ». Un procès entre les parties est engagé. Les tournées sont alors temporairement interrompues[40].

F. Hardy : « En mon for intérieur je savais que cette pause dans les tournées serait prolongée indéfiniment car le trac récurrent m’obsédait, les voyages incessants et les séparations m’étaient éprouvants[41]. ». En attendant le dénouement du procès, Françoise Hardy se consacre à l’enregistrement de chansons en anglais, allemand et italien, tout en poursuivant la préparation de son album en français.

Son temps libre est mis à profit pour suivre un temps des cours de psychologie avant de se tourner vers l'astrologie traditionnelle. Ce choix est guidé par une première expérience faite en 1963, où un concours de circonstances lui avait fait consulter l’astrologue André Barbault. Les révélations qu’il avait faites sur sa personnalité secrète l’avaient troublée et avaient piqué sa curiosité[42].

Retardées par les « événements de mai », les publications de son neuvième album et de l’édition française de son deuxième album chanté en anglais paraissent en décembre. Le premier est porté par la chanson Comment te dire adieu, dont le texte a été écrit par Serge Gainsbourg. Le second ne bénéficiera d’aucune promotion et passera inaperçu.

Françoise Hardy a gagné son procès ; les conditions du contrat, jugées abusives, ont été revues en sa faveur. Le cours des enregistrements se poursuit, mais devant la persistance de divergences de vues avec ses associés, Françoise Hardy n'a pas l'intention de renouveler son contrat avec les Disques Vogue. Celui-ci va prendre fin en , mais avant tout elle veut faire reconnaître ses droits sur ses compositions passées. Pour ce faire, elle engage une seconde bataille judiciaire.

Françoise Hardy en 1969 à Amsterdam.

La chanson Comment te dire adieu est un des gros succès de l'année 1969. Ce retour au sommet du hit-parade redonne un coup de fouet à sa carrière mais ne fait pas plier sa volonté de ne plus se produire sur scène. Ses prestations ne se font plus que sur les plateaux de télévision et, autant que possible, en play-back. La rumeur sur son désir de délaisser la scène au profit du disque se propage.

Fin 1969, le verdict du procès tombe : la firme Vogue est déclarée propriétaire des chansons produites de à . Ne sont donc concédés à la chanteuse que les droits sur celles produites par la société « Asparagus ».
La rupture étant consommée, Françoise Hardy fonde sa propre société de production, « Hypopotam » et, pour préserver les droits éditoriaux de ses chansons, crée la société d’édition « Kundalini »[43]. Sans tarder, elle publie les chansons qu’elle a enregistrées en langues étrangères au cours de l’année écoulée : pour le marché anglophone l’album One-Nine-Seven-Zero, pour l'Allemagne l’album Träume, et pour l'Afrique du Sud la compilation Françoise in Italian.

Message personnel

En 1970, Françoise Hardy s’associe avec la société Sonopresse pour assurer la distribution de ses futures productions sur le territoire français.
Ce nouveau départ en tant que productrice à part entière est inauguré par une compilation sobrement intitulée Françoise et par l'album Soleil. En 1971 paraît l'album La Question, et en 1972 l'album Et si je m'en vais avant toi suivi d'un single intitulé T’es pas poli, un duo chanté avec le comédien Patrick Dewaere. Malgré l'entière satisfaction qu'ils ont apportée à la chanteuse, les albums n'ont pas emporté l'adhésion du public et restent confidentiels. Son contrat avec Sonopresse n’est pas reconduit.
Françoise Hardy édite alors son 4e album chanté en anglais, sous label de sa société « Kundalini ».
Par ailleurs, l’intérêt qu’elle porte à l'astrologie s’ébruite. Si bien qu’elle reçoit des propositions de travail qu’elle trouve prématurées mais qu’elle accepte pour se perfectionner auprès d’astrologues confirmés[42].

Un nouveau contrat est signé en 1973 avec WEA. La chanteuse, qui aspire à changer de registre, se met en quête de mélodistes. La collaboration avec l'auteur-compositeur Michel Berger sera une étape marquante dans sa carrière. Après la naissance de son fils Thomas le 16 juin, elle entre en studio pour l'enregistrement de l'album Message personnel. L'important succès qu'il rencontre lui permet de faire un retour remarqué.

Fin 1974, l’astrologue Jean-Pierre Nicola lui demande de travailler avec lui pour une revue spécialisée[Note 4]. Elle tracera ainsi son chemin en experte qui l’amènera à ce que Michel Bassi, alors directeur de Radio Monte-Carlo, lui confie en 1980 une émission hebdomadaire qu'elle animera avec son mentor, Jean-Pierre Nicola. Parallèlement, sont enregistrés son unique album-concept, “Entr’acte”, et trois 45 tours dont celui de la bande originale du film de Claude Lelouch Si c'était à refaire, dans lequel elle apparaît, le temps de chanter Femme parmi les femmes.

Musique saoule

L’éducation de son enfant lui fait délaisser l’écriture de chansons. Chez EMI, le tandem Gabriel Yared / Michel Jonasz lui concocte trois albums aux colorations funky et jazzy. Nous sommes en 1978, en pleine période « Disco », et le succès de J'écoute de la musique saoule lui attire un plus jeune public. Le , le couple Hardy-Dutronc se marie devant le maire de Monticello en Corse. Tamalou est sur toutes les ondes. Françoise Hardy renoue, certes, avec le succès mais ces chansons ne la satisfont guère.

« J’ai toujours été la même, j’aime les belles chansons lentes sur fond de violons. Je n’aime que les chansons tristes »

 Magazine Best, no 62, janvier 1982.

En 1982, la graphologie éveillant son intérêt depuis quelque temps, Françoise Hardy la conjugue avec l’astrologie, avec la collaboration de la graphologue Anne-Marie Simond, dans une nouvelle émission radiophonique, Entre les lignes, entre les signes. Au printemps sort son album Quelqu'un qui s'en va [Note 5], la chanson Tirez pas sur l'ambulance sort en single et en vidéo-clip à la télévision : la silhouette est inchangée mais les cheveux sont maintenant coupés plus court. La quarantaine est proche et elle ne se voit pas chanter au-delà de cet âge. Cependant, elle reprend la plume et sort deux 45 tours : Moi vouloir toi, sur une musique de Louis Chedid en 1984, et V.I.P. en 1986, dont elle écrit les paroles sur une composition de Jean-Noël Chaléat. Avant de sortir le duo Et si je m'en vais avant toi avec Étienne Daho, à l'occasion d'une émission Les Enfants du rock consacrée à ce dernier, elle écrit également des chansons pour Diane Tell (dont Faire à nouveau connaissance) et Julien Clerc (dont Mon ange).

Partir quand même

Françoise Hardy en juillet 1992.

En 1988, au bout de vingt-six ans de carrière, Françoise Hardy arrête la chanson, en déclarant que Décalages sera son dernier album (elle en a écrit tous les textes). Porté par le titre Partir quand même (sur une musique de Jacques Dutronc), cet album devient disque d'or en quelques semaines.

Tenant tout de même à garder un contact avec le milieu de la chanson, elle écrit pour Julien Clerc (Fais-moi une place), Patrick Juvet, Viktor Lazlo, Jean-Pierre Mader (En résumé, en conclusion) et Guesch Patti, puis crée des versions nouvelles pour une compilation de ses chansons. Elle participe à des disques caritatifs ou collectifs ; en 1992, elle s'investit dans la production et la promotion du premier album d'Alain Lubrano, qu'elle soutient notamment en chantant en duo le titre Si ça fait mal, dans diverses représentations, dont l’émission télévisée Taratata. Elle répond aux demandes de collaboration de Malcolm McLaren (Revenge of the Flower) en 1994, et de Damon Albarn du groupe Blur (To the End) en 1995. D’autre part, même si son contrat avec RMC n’est pas renouvelé, Françoise Hardy continue à mener de front son activité d’astrologue ; coauteur de quelques ouvrages sur le sujet, elle collabore à des revues spécialisées, et tient durant cinq années une rubrique quotidienne sur la station de radio RFM.

Retour à la chanson

Stimulée par le directeur artistique Fabrice Nataf et le chanteur Étienne Daho, qui voudraient la voir enregistrer de nouveau, Françoise Hardy se met en quête de maisons de disques prêtes à l’accueillir. Son choix se porte sur la société Virgin. Le contrat est signé en [44]. L’album de son retour, Le Danger, paraît en avril 1996. Il est axé sur des mélodies rock, composées par Alain Lubrano et Rodolphe Burger, et confirme que la plus grande source d’inspiration de la chanteuse a été et sera toujours la souffrance et la douleur des sentiments. Mais les critiques positives de la presse auront peu d'influence sur les ventes.

Le , Julien Clerc, qui fête ses cinquante ans au Palais des sports de Paris, invite quelques grands noms de la chanson française dont Françoise Hardy et réussit à la faire chanter à ses côtés[Note 6].

En 2000, elle enregistre Clair-obscur après quatre ans de silence. Son fils, Thomas Dutronc, l'accompagne à la guitare sur quelques morceaux de cet album composé de duos et de reprises. Le disque de la chanson Puisque vous partez en voyage, reprise de Mireille[45], chantée en duo avec Jacques Dutronc, contribue à le propulser disque d'or et à ce qu'il soit nommé aux Victoires de la musique 2001, dans la catégorie « meilleur album de l’année ». Aussitôt après, elle se met à la rédaction d’un exposé sur l’astrologie, Les Rythmes du zodiaque, publié à la fin et qui rencontre un certain succès.

En , Françoise Hardy se voit diagnostiquer un lymphome du MALT, heureusement celui-ci s'avèrera peu agressif[46]. Néanmoins, elle reprend le chemin des studios d’enregistrement. Son fils fait à nouveau partie de l’aventure en tant que musicien et réalisateur de quelques titres. À l’automne, le disque Tant de belles choses donne l’opportunité à Françoise Hardy de faire un come-back dans les pays voisins (plus particulièrement en Allemagne) et au Canada. Grâce à cet album, certifié disque d'or un mois après sa sortie, elle est distinguée comme artiste interprète féminine de l'année aux 20e Victoires de la musique, le [Note 7].

Dans les médias, le mot « idole » est depuis longtemps tombé en désuétude. Celui d’« icône » l’a remplacé. Françoise Hardy devient une référence reconnue et une inspiratrice revendiquée, aussi bien en France qu’en Grande-Bretagne ou au Québec[réf. nécessaire]. Pour couronner une carrière d’auteur et d'interprète depuis plus de quarante ans, la chanteuse est reçue le sous la coupole de l’Institut de France pour lui remettre la grande médaille de la chanson française, décernée par l'Académie française. À ce moment sort Parenthèses, album de chansons interprétées en duo avec Maurane, Julio Iglesias, Henri Salvador, Alain Souchon, Alain Bashung, Arthur H, Ben Christophers, Benjamin Biolay, l’acteur Alain Delon et la pianiste Hélène Grimaud, ses propres titres ou ceux de Charles Trenet, Brigitte Fontaine ou Benjamin Biolay. Cinq mois plus tard, l'album est certifié disque de platine[47][source insuffisante].

En 2007, poussée par les Éditions Robert Laffont, Françoise Hardy s'attelle à la rédaction de ses mémoires. Le livre paraît en octobre 2008 sous le titre Le Désespoir des singes… et autres bagatelles[48]. Certains aspects de sa vie professionnelle et privée sont ainsi révélés, comme l'euthanasie de sa mère ou son « coup de foudre » pour un artiste « particulièrement brillant et ambigu », ce qui transforme sa relation physique avec Dutronc en rapport fraternel[49].

« Je me suis évertuée à restituer la vérité avec autant d'exactitude et de sensibilité que possible[50] J’espère seulement avoir été impudique… avec pudeur[51]. »

Placé dans le peloton de tête des ventes au cours des trois mois suivant sa parution, l’ouvrage se trouve être l’un des plus lus en 2008 selon le palmarès L'Express-RTL[52] et fait partie des six titres en lice pour le prix Essai France Télévisions 2009[Note 8].

Dès le début de l’année 2009, la chanteuse commence à chercher des chansons pour un prochain album. La Pluie sans parapluie paraît au printemps 2010. Pour cet album, Françoise Hardy est nommée aux Victoires de la musique 2010 dans la catégorie « Artiste interprète féminine de l’année » mais ne remporte pas de trophée.

Le , le contrat qui la lie à EMI Music France est prolongé pour que soit entreprise la réalisation d’un autre album[53].

Cinquante ans de carrière et 28e album

Françoise Hardy en 2012.

Depuis la parution de son premier album, Tous les garçons et les filles, en , cinquante années se sont écoulées. Pour célébrer ce jubilé, deux publications, intitulées toutes deux L’Amour fou, paraissent fin octobre et début  : un roman et un nouvel album.

« Les anniversaires n’ont jamais été ma tasse de thé mais publier en même temps un album qui me ressemble plus que les autres et le récit de l’histoire que j’aurai vécue toute ma vie et qui aura inspiré la plupart de mes textes, est ma façon de marquer le coup[54]. »

Le , à la 28e cérémonie des Victoires de la musique, la chanteuse est nommée dans la catégorie « Artiste et interprète féminine de l'année », L’Amour fou dans la catégorie « Album de chansons de l'année », mais aucun trophée n’est remporté.
La chanteuse s’octroie une année sabbatique.

Début , l’album Message personnel, l’un des albums marquants de son parcours musical, est réédité sous un coffret spécial anniversaire quarante ans après sa première édition.

Françoise Hardy fête ses 70 ans en . Voilà un peu plus de dix ans qu’elle se bat contre un lymphome du MALT ; les symptômes s’étant aggravés, elle ne se sent pas la force d’entrer à nouveau en studio d’enregistrement. Lorsqu'elle évoque la suite de sa carrière, elle juge ne pouvoir faire mieux que ce qu’elle a fait, dit ne plus avoir d’inspiration : « Je crois que j’en suis arrivée à ce point. […] Il faudrait qu’il se passe quelque chose d’inattendu, d’insolite, ou que je recouvre un peu d’énergie parce qu’avec mes problèmes de santé qui ont augmenté ces dernières années… »[55].

Son année sabbatique prenant fin, elle se met alors à rédiger un essai où elle revient sur son parcours, fait part de ses admirations, de ses agacements, de son amour pour la littérature, livre ses réflexions sur la société, la maladie et la vieillesse. L'ouvrage est publié le sous le titre Avis non autorisés…. Lors de la promotion de cet essai, certains organes de presse annoncent l'arrêt de sa carrière musicale. De fait, lors d’entretiens accordés à quelques médias, Françoise Hardy, qui apparaît très amaigrie, avec quelques difficultés à marcher, laisse entendre qu’elle a tourné le dos à la chanson, refusant ce qui lui est proposé dans ce domaine[56].

Moins d’un mois après sa parution, le livre atteint les 62 000 exemplaires vendus mais, victime d’une mauvaise chute survenue entre-temps (le ), Françoise Hardy se voit contrainte d’en interrompre la promotion[57],[Note 9]. Comme elle est fragilisée par cet accident venu se greffer sur les ennuis de santé, une hospitalisation prolongée s'avère nécessaire. Sortie de l’hôpital à la mi-juillet, Françoise Hardy poursuit ses traitements médicaux en clinique.

Allant mieux quelques mois plus tard, elle accepte la proposition du journaliste Marc-Olivier Fogiel d’être son invitée pour un prochain numéro du Divan. L’émission est diffusée en seconde partie de soirée sur France 3, le [58].

Le , son fils Thomas confirme sur RTS Un, qu’« elle s'en est sortie quasi complètement […] son cancer est en rémission […] »[59].

Un éventuel retour en studio d’enregistrement est-il envisageable ? Un temps, la promotion de l’album collégial, It's a Teenager Dream, initié et réalisé par le producteur Dominique Blanc-Francard[60] (sorti le ), où elle reprend True Love Ways (en), un standard de Buddy Holly, laisse croire qu’elle a renoué avec les studios. Mais dans les interviews qu’elle accorde, elle tient à préciser que l’enregistrement de la chanson a été exécuté en (voir la section « Collaborations »).
Point de retour en chanson donc mais, pressée de questions à ce sujet… « Bon, évidemment, si on m’emmène demain une mélodie à laquelle je ne peux pas résister… »[61].

En ce qui concerne les enregistrements passés de la chanteuse, le retour en force du vinyle[Note 10] se confirmant depuis quelque temps, incite divers labels à rééditer la totalité de ses albums sous ce format pour les distribuer à l’international[Note 11]. Cette campagne de réédition, entamée en 2013, s'est poursuivie avec régularité à partir de 2016 ; elle s’achèvera sans doute au cours de l’année 2018 (voir la section « Albums studio »).
Dans les quelques interviews qu’elle accorde dans les médias à l’occasion de ces rééditions, Françoise Hardy apparaît en bonne forme, « ragaillardie », comme le soulignent quelques journalistes [62].

Un an et demi après son accident de santé, Françoise Hardy relate cet épisode dans un livre intitulé Un cadeau du ciel. L’ouvrage paraît le . Elle y témoigne de la lutte contre la maladie et livre des réflexions sur l’amour, l’amitié, la spiritualité, la médecine quantique[63]
Quant au retour en studio : « Ça je ne sais pas. Je ne peux pas dire ‘‘plus jamais’’[64]. »

En , un hebdomadaire d’information révèle que Françoise Hardy a discrètement repris le chemin des studios d'enregistrement[65]. Le , le label Parlophone annonce la sortie prochaine d'un nouvel opus. Celui-ci paraît le et s'intitule Personne d'autre ; il s'agit là de son 28e album.

Maladie

Le , elle accorde un entretien à RTL dans lequel elle annonce être atteinte d'un nouveau cancer, dont le traitement l’a rendue sourde d'une oreille[66]. Elle indique qu'il sera dorénavant impossible pour elle de chanter, ce qui laisse présager la fin de sa carrière musicale.

Atteinte d'un cancer du larynx, elle demande le droit à l'euthanasie en France et reproche, en , au président de la République l'enlisement du débat sur ce sujet au sein de l'Assemblée nationale[67]. Elle avait déclaré, fin , sur les ondes de RTL : « Je suis dans un état de souffrance vraiment cauchemardesque la plupart du temps ».

Le , elle confie se sentir « proche de la fin »[68]. Le lendemain, Le Dauphiné libéré rapporte par erreur le décès de la chanteuse, que Thomas Dutronc dément sur son compte Instagram[69].

Vie privée

Françoise Hardy a partagé la vie du chanteur et acteur de cinéma Jacques Dutronc de 1967 aux années 1990. Entre-temps ils ont eu un enfant, Thomas Dutronc, né le , et se sont mariés le à Monticello en Haute-Corse. Depuis leur séparation, ils n'ont pas coupé les ponts et restent mariés ; elle vit à Paris et lui a refait sa vie et réside généralement à Monticello[70].

Discographie

Albums parus en France

Prestations scéniques

Télévision

Radio

Filmographie

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Ouvrages

  • Sont répertoriés ci-dessous les livres écrits par Françoise Hardy : autobiographie, roman, essai, et traités sur l’astrologie.

 : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Autobiographie

  • Françoise Hardy, Le Désespoir des singes : ... et autres bagatelles, Paris, éd. Robert Laffont, , 411-[16] p., broché, 14,9 × 24 cm (ISBN 978-2-221-11163-5, notice BnF no FRBNF41370551)
    • Françoise Hardy, Le Désespoir des singes : ... et autres bagatelles, Paris, éd. J'ai lu, coll. « J'ai lu. Documents » (no 8941), , 435-[16] p., broché, 11 × 18 cm (ISBN 978-2-290-01739-5, notice BnF no FRBNF41451524)
      Édition au format de poche.
    • (nl) Françoise Hardy (trad. du français par Manik Sarkar), Een roemrijk vrouwenleven : De autobiografie [« Le Désespoir des singes... et autres bagatelles »], Amsterdam, éd. Nijgh & Van Ditmar, , 383-[16] p., broché, 14,9 × 24 cm (ISBN 978-90-388-9298-6, notice BnF no FRBNF41451524)
      Édition néerlandaise.
    • (es) Françoise Hardy (trad. du français par Felipe Cabrerizo), La desesperación de los simios… y otras bagatelas : Memorias [« Le Désespoir des singes... et autres bagatelles »], San Sebastiàn, Expediciones Polares, , 400 p., relié, 14,5 × 22 cm (ISBN 978-84-945977-4-9, notice BnF no FRBNF41451524)
      Édition espagnole.
    • (en) Françoise Hardy (trad. du français par Jon E. Graham, préf. Diego), The Despair of Monkeys and Other Trifles : A Memoir by Françoise Hardy [« Le Désespoir des singes... et autres bagatelles »], Port Townsend,Washington, Feral House, , 336 p., relié, 18.3 x 26.7 cm (ISBN 978-1-62731-060-4)
      Édition américaine.

Roman

  • Françoise Hardy, L'Amour fou, Paris, éd. Albin Michel, , 190 p., broché, 14 × 20,5 cm (ISBN 978-2-226-24431-4).
  • Françoise Hardy, L'Amour fou, Paris, éd. J'ai lu, no 10726, , 152 p., broché, 12 × 17,8 cm (ISBN 978-2-290-07070-3).
  • Françoise Hardy, trad. Antonella Conti, L’amore folle, Firenze, éd. Clichy, coll. « Gare du Nord », , 176 p., broché, 14 × 21 cm (ISBN 978-88-6799-021-4).

Essai – Témoignage

  1. Vieillissement, euthanasie, surpopulation et religion.
  2. Expériences surréalistes de régimes et de thérapies alternatives ou autres.
  3. La politique en France par le petit bout de ma lorgnette.
  4. Ma perception de l’écologie et de ses représentants.
  5. Lectures.
  6. L’astrologie occidentale d’aujourd’hui.
  7. Impression sur la mode et l’esthétique du début du XXIe siècle.
  8. La spiritualité.
  • Françoise Hardy, Avis non autorisés…, éd. J’ai lu, no 11527, coll. « document », , 256 p., broché, 12 × 17,8 cm (ISBN 978-2-290-13012-4).
  • Françoise Hardy, Un cadeau du ciel…, éd. des Équateurs, , 220 p., broché, 14,5 × 20,7 cm (ISBN 978-2-84990-477-0).
  • Françoise Hardy, Un cadeau du ciel…, récit, éd. J’ai lu, no 12080, , 192 p., broché, 11 × 17,8 cm (ISBN 978-2-290-15208-9)
  • Françoise Hardy, Chansons sur toi et nous, éditions des Équateurs, 2021.
    Réunion de tous ses textes depuis 1962[124].

Livres sur l'astrologie

  • Béatrice Guénin et Françoise Hardy, Le Grand Livre de la Vierge, Paris, éd. Tchou, 1972, rééd. 1992, 304 p., relié, 21 × 29 cm (ISBN 978-2-710-70205-4).
    • Sujets rédigés par Françoise Hardy :
    • Chapitre II – Caractérologie du signe :
      • La Vierge et l’amitié,
      • La Vierge et son éducation,
      • La Vierge et sa santé,
      • La Vierge et la mort.
    • Chapitre IV – Quelques personnalités nées sous le signe de la Vierge :
    • Chapitre VI – D’autres influences à découvrir :
      • Les Images degrés,
      • Étoiles fixes,
      • Lune noire.
  • Béatrice Guénin et Françoise Hardy, Le Grand Livre de la Vierge, Paris, éd. Tchou, coll. « Les Grands Livres du Zodiaque », 1996, rééd. 2002 et 2006, 320 p., broché, 17,5 × 24 cm (ISBN 978-2-710-70735-6).
    • Contenu identique à l’édition originale.
  • Françoise Hardy (astrologie) et Anne-Marie Simond (graphologie)[Note 12], Entre les lignes, entre les signes, Monaco, RMC édition, 1986, 362 p., broché, 13,5 × 22 cm (ISBN 978-2-868-55006-4).
  • Françoise Hardy avec Anne-Marie Simond, Entre les lignes, entre les signes, Paris, éd. J'ai lu, no 2312, 1988, rééd. 2009, 480  p., broché, 12 × 17,8 cm (ISBN 978-2-290-01866-8).
  • Françoise Hardy, Les Rythmes du zodiaque, Paris, éd. Le Cherche midi, avril 2003, 276 p., broché, 15,3 × 24 cm (ISBN 978-2-74910-101-9).
  • Françoise Hardy, Les Rythmes du zodiaque, Paris, éd. Pocket, no 12092, mai 2004, 350 p., broché, 10,8 × 17,5 cm (ISBN 2-266-13912-6).
  • Françoise Hardy, Les Rythmes du zodiaque, Paris, éd. de la Seine, coll. « Succès du livre », 2006, 350 p., broché, 10,8 × 17,5 cm (ISBN 978-2-266-13912-0).

Prix et distinctions

Françoise Hardy recevant le trophée Edison (en) des mains de l’écrivain Godfried Bomans, le 12 octobre 1963.

Hommages

Annexes

Bibliographie

 : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Note : Sont listés ci-dessous les biographies et les albums de photographies consacrés à Françoise Hardy, ses contributions et participations à des livres sur l’astrologie et la graphologie, suivis de quelques entretiens accordés à des journalistes et diverses autres publications dans lesquelles la chanteuse est évoquée.

Biographies

  • Étienne Daho et Jérôme Soligny, Françoise Hardy • Superstar et ermite, Paris, éd. Jacques Grancher, coll. « Best », octobre 1986, 126 p., broché, 21 × 28 cm (ISBN 978-2-733-90163-2).
  • Gilles Verlant, Françoise Hardy • Ma vie intérieure, Paris, éd. Albin Michel, octobre 2002, 104 p., relié, 22 × 28,8 cm (ISBN 2-226-13446-8).
  • Pierre Mikaïloff, intr. Bertrand Burgalat, Françoise Hardy • Tant de belles choses, Monaco, éd. Alphée/Jean-Paul Bertrand, janvier 2009, 368 p., broché, 14 × 22 cm (ISBN 978-2-753-80356-5).
  • Pierre Mikaïloff, intr. Bertrand Burgalat, Françoise Hardy • Tant de belles choses, Paris, Éditions Carpentier, , 256 p., broché, 14 × 22 cm (ISBN 978-2-8416-7984-3).
    • Édition revue et augmentée,
  • Robin Gerson, Françoise Hardy • Scoops interdits, Collection Spécial stars, no 13, Paris, Lafont-presse, , 128 p., broché, 12,4 × 20,4 cm (ISSN 2262-211X).
    • 1re partie : La Princesse des sixties
    • 2e partie : Dutronc
    • 3e partie : Messages personnels
    • 4e partie : Politiquement incorrecte
    • 5e partie : L’Épreuve
  • Frédéric Quinonero, Françoise Hardy - Un long chant d'amour, Éditions de l’Archipel, , 416 p., 15,3 × 24 cm (ISBN 978-2-8098-2198-7).

Albums de photographies

  • Catherine Rotulo (photographies et textes), Françoise Hardy (textes de chansons manuscrits), Françoise Hardy par Catherine Rotulo • Ses plus belles années, Paris, éd. de La Martinière, septembre 2007, 208 p., relié, 23,4 × 23,4 cm (ISBN 978-2-7324-3640-1).
    • Photographies prises au cours des années 1970.
  • Jean-Marie Périer (photographies, textes et commentaires), Françoise Hardy (commentaires), Françoise par Jean-Marie Périer, Paris, Éditions du Chêne, , 240 p., relié, 22,4 × 26,4 cm (ISBN 978-281-2-304880).
  • Jean-Marie Périer (photographies, textes et commentaires), Françoise Hardy (commentaires), Françoise par Jean-Marie Périer, Paris, Éditions du Chêne, , 240 p., relié, 24,6 × 29,4 cm (ISBN 978-2-81230-488-0).
    • Édition de luxe sous coffret 26,4 × 31,5 cm, numérotée de 1 à 1900, avec deux tirés à part photographiques.

Contributions et participations à des livres sur l’astrologie

  • Jacques Sadoul, L'Énigme du zodiaque, Paris, éd. Denoël, coll. « Frontières de l’inconnu », 1971, 299  p., broché, 13,5 × 21,5 cm.
    • Chapitre 1 – ARIES – Une expérience[b 1].
  • Jacques Sadoul, L'Énigme du zodiaque, Paris, éd. J'ai lu, n° A 299, coll. « L’aventure mystérieuse », 1973, 320  p., broché, 11 × 16,5 cm.
    • Édition remaniée par l’auteur.
    • Chapitre 1 – ARIES – Une expérience, p. 9 à 29.
  • Jean-Pierre Nicola (textes et commentaires astrologiques avec la participation de Françoise Hardy), Les signes du destin (douze livres), coll. dirigée par Michel Chabot, Monaco, éd. du Rocher/Radio Monte Carlo, de juin 1981 à février 1982, brochés, 14 × 21 cm[b 2].
  1. Ève Saint-Benoît, Bélier
  2. Nathalie Saint-Leu, Taureau
  3. Dominique Vinteuil, Gémeaux
  4. Caroline Pasquier, Cancer
  5. Nicole Manuelo, Lion
  6. Éric Solal, Vierge
  7. Didier Michaux, Balance
  8. Jean Lestienne, Scorpion
  9. Jean Lestienne, Sagittaire
  10. Catherine Caisso, CapricorneAvec biographie et portrait astrologique de Françoise Hardy.
  11. Dominique Vinteuil, Verseau
  12. Françoise Doinel, Poissons
  • Jean-Pierre Nicola (textes et commentaires astrologiques avec la participation de Françoise Hardy), Les signes du destin (douze livres avec le Who's Who du signe au jour le jour), Paris, éd. Marabout/Radio Monte Carlo, 1984, brochés, 21 × 29 cm.
    • Contenus et auteurs identiques à la série précédente.
  • Jean-Pierre Nicola, Philippe Pinchon, Bernard Blanchet et Richard Pellard, Françoise Hardy présente l’astrologie universelle, Paris, éd. Albin Michel, octobre 1990, 598 p., broché, 16 × 24 cm (ISBN 978-2-226-02806-8).

Contribution à un livre sur la graphologie

  • Anne-Marie Simond, Françoise Hardy présente la graphologie planétaire. Une typologie de l'écriture et de la personnalité, Paris, éd. Albin Michel, , 344 p., relié, 15,8 × 23,8 cm (ISBN 978-2-226-03719-0).
    • Présentation par Françoise Hardy : p. 7.

Entretiens

  • Claude Dufresne[b 3], Françoise Hardy : Je chante donc je suis, Paris, Union Générale d'Édition, coll. « VOICI... ceux dont on parle », no 86, novembre 1964, 128 pages + 6 pages de photographies[b 4], broché, 10,9 × 17,90 cm.
  • Éric Dumont, Françoise Hardy • Notes secrètes, Paris, éd. Albin Michel, novembre 1991, 128 p., broché, 22,5 × 31 cm (ISBN 2-226-05144-9).
  • Valérie Domain, Femmes de, Filles de • Portraits de femmes d’influence, Paris, éd. First/Editis, juin 2005, 228 p., broché, 14,5 × 22 cm (ISBN 978-2-754-00057-4).
  • Ariane et Béatrice Massenet, Mères & fils • Ce que je voudrais te dire, Paris, éd. Aubanel/La Martinière, octobre 2008, 228 p., broché, 21 × 26 cm (ISBN 978-2-7006-0556-3).
  • Jean-Éric Perrin, J’ai encore esquinté mon vernis en jouant un ré sur ma Gibson • Portraits de filles électriques, Paris, éd. Tournon, mai 2009, 252 p., broché, 15 × 24 cm, n° d’impression : 21344 (ISBN 978-2-351-44081-0)
    • Françoise Hardy : p. 120-129[b 5].
  • Olivier Bellamy, Passion classique, Paris, Radio Classique/éd. Arléa, , 256 p., broché, 12,5 20.5cm (ISBN 978-2-869-59914-7).
    • Françoise Hardy : p. 118-121 (contenu de l’émission Passion Classique, diffusée sur Radio Classique, le vendredi , dans laquelle Françoise Hardy était l’invitée : Une courte biographie et la liste des dix œuvres musicales proposées par la chanteuse).
  • Laurence Rémila, Schnock : La revue des Vieux de 27 à 87 ans, no 22, Paris, La Tengo éditions, , 176  p., broché, 15 × 21 cm (ISBN 978-2-35461-118-7).
    • Françoise Hardy : p. 26-49.

Françoise Hardy et Jacques Dutronc

  • Yann Plougastel, Hardy Dutronc • Biographie, Paris, Flammarion, octobre 2004, 348 p., broché, 15,1 × 24 cm (ISBN 978-2-080-68496-7)[b 6].
  • Michel Leydier, Dutronc, La Bio, Paris, éd. du Seuil, novembre 2004, 336 p., broché, 15,2 × 24 cm (ISBN 978-2-020-61823-6), rééd. 2010 (ISBN 978-2-02-101287-3).
    • Troisième partie : 1966 – 1973, p. 109 à 112.
    • Quatrième partie : 1973 – 1984, p. 197 à 201.
    • Sixième partie : 1995 – 2004, p. 264 à 267.
  • Pierre Mikaïloff, préface de Gilles Verlant, Desperate Rock Wives, Paris, éd. Fetjaine/La Martinière, septembre 2012, 304 p., broché, 15 × 22 cm (ISBN 978-2-354-25394-3).
    • Chap. 10, Françoise Hardy et Jacques Dutronc – Il n’y a pas d’amour heureux : p. 173-185.

Photographies

  • Jean-Marie Périer, Flash – Photos 1990-2001, éd. Filipacchi, 2002, 263 p., relié 27,5 × 34 cm (ISBN 978-2-850-18771-1).
    • Françoise Hardy : p. 24, 56, 90, 154, 155, 174 et 192.

Regards sur les années 1960

Répertoire de la chanson française

  • Bertrand Dicale, Dictionnaire amoureux de la chanson française, Paris, éd. Plon, , 747 p., relié, 13,5 × 20,2 cm (ISBN 978-2- 25922-996-8).
    • Françoise Hardy : p. 380 à 384.
  • Yves Bigot, Je t’aime moi non plus – Les amours de la chanson française, Vol. 1, Paris, éd. Don Quichotte, , 346 p., broché, 14 × 22,5 cm (ISBN 978-2- 35949-442-6).
    • Françoise Hardy : p. 157-169.

Bande dessinée

Roman-photo

  • Italie, Parlami di te[141], dans l'hebdomadaire Sogno, du no 9 du au no 20 du [142].
    • Avec Françoise Hardy et le chanteur Edoardo Vianello dans les rôles principaux.
  • France, Françoise or not Françoise, 6 pages dans le mensuel S.L.C. salut les copains, no 74 d’.

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Devant les succès rencontrés par Richard Anthony et surtout Johnny Hallyday, par le truchement des radios et de la télévision, les producteurs de disques, flairant l’essor de leur industrie, étaient à la recherche de jeunes talents.
  2. Avec Guy Mardel en « vedette anglaise ».
  3. Lors de ce séjour, elle fut l’héroïne d’un roman-photo au côté d'Edoardo Vianello, le compositeur de la musique de Parlami di te, la chanson qu’elle défendit à ce festival et qui donna son titre à ce photo-roman. Épisodes parus à partir du no 9 du dans le magazine Sogno.
  4. Jean-Pierre Nicola est étranger à tout horoscope ou prédiction et l’initie à une astrologie différente, plus cohérente, qui la passionne et qu’elle considère comme un complément intéressant à la psychologie.
  5. La photo de la pochette a été prise par Serge Gainsbourg.
  6. Mon ange, un duo écrit par Françoise Hardy pour l’album de Julien Clerc paru en 1987 : Les Aventures à l'eau, Crécelles et Sidonie/Virgin (VI 877872).
  7. La chanteuse se sépare de son trophée en avril 2006 au profit d’une vente aux enchères organisée par l'Association française et internationale de protection animale, qui milite contre l'utilisation de la fourrure de chiens et de chats.
  8. Sélection faite par un jury composé des animateurs et journalistes spécialistes du livre au sein des différentes chaînes du groupe France Télévisions (France 2, France 3, France 5 et RFO). Le prix a été décerné à Ramon (éd. Grasset), de Dominique Fernandez le au Salon du livre de Paris.
  9. Ce n’est que trois mois et demi plus tard que l’on apprendra de la bouche de Françoise Hardy que son accident eu lieu dans la salle de douche de sa chambre, à l’hôpital américain de Paris où elle s’était rendue pour une analyse de routine. Une fracture de l’épaule droite, du coude, de la hanche et un œdème pulmonaire en résultèrent avec huit jours de coma. Source : le journaliste Marc-Olivier Fogiel, venu l'interviewer sur son lit d'hôpital, le lundi 22 juin 2015, a retransmis l’entrevue sur l’antenne de RTL, le jeudi 25 juin 2015 à 18 h 35 « Interview de Françoise Hardy », sur RTL.fr.
  10. Nouvelle appellation adoptée pour désigner le disque microsillon.
  11. Ses deux premiers opus et l’album en italien ont ouvert la marche au cours des années 2013 et 2014. Les suivants ont été publiés avec régularité dès mars 2016. Signalons qu’il y a la 1re édition en vinyle du Danger, de Tant de belles choses et de (Parenthèses...), ainsi que la 1re édition en disque compact du 1er album en italien, de En anglais et de If You Listen.
  12. À partir de 1982, Françoise Hardy et Anne-Marie Simond (diplômée de la Société française de graphologie), ont collaboré trois années durant pour l’émission Entre les lignes, entre les signes, diffusée sur Radio Monte Carlo. Vingt deux personnalités de tous univers ont été approchées pour voir en quoi les informations d’ordres astrologique et graphologique éclairaient leur personnalité profonde. Ces travaux sont relatés dans cet ouvrage.

Notes bibliographiques

  1. Avec l’assentiment de Françoise Hardy, l’écrivain Jacques Sadoul réalise une expérience avec dix astrologues dignes de sérieux qui interprètent séparément le thème natal de la chanteuse ; ceci, sans dévoiler son identité mais en précisant toutefois qu’il s’agit d’une jeune femme vivant à notre époque. En comparant les interprétations, Jacques Sadoul constate leur concordance, et leur exactitude fut vérifiée par Mlle Hardy. À partir de ce résultat, Jacques Sadoul étend ses recherches à l'histoire de l'astrologie et à sa portée actuelle.
  2. Les signes du destin, était une émission radiophonique diffusée à partir du sur Radio Monte Carlo (du lundi au vendredi, de 15 h 30 à 16 h). Le comédien Benoît Allemane contait la vie d'un personnage célèbre dont la date de naissance coïncidait avec le jour de l'émission, et Françoise Hardy intervenait pour démontrer en quoi les planètes ont contribué au destin du personnage en question. Cette collection consacrée à chacun des signes du zodiaque a tiré parti des enregistrements de ces émissions.
  3. En page 3, il est inscrit : « Une autobiographie de Françoise Hardy recueillie par Claude Dufresne ». En quatrième de couverture, il est reprécisé : « Propos recueillis par Claude Dufresne ».
  4. Les photos illustrant ce livre sont de Jean-Marie Périer sauf la première intérieure qui est du studio Castiglione.
  5. Ce chapitre est une retranscription d’un entretien paru dans Best, no 242, septembre 1988, p. 70.
  6. Biographie non autorisée.

Références

  1. Le désespoir des singes, L'Express, 30 octobre 2008.
  2. PARIS 9e - Paradis des rockers
  3. Madeleine Hardy (1920 – 1991), Françoise Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008.
  4. Michèle Hardy ( – mai 2004), Françoise Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008..
  5. ´Émission radio, Comment te dire Hardy, la maison où j'ai grandi, France Inter, par Didier Varrod, (2016).
  6. Victor Dillard.
  7. Laurent Delahousse, « Françoise Hardy et Jacques Dutronc », émission Un jour, un destin sur France 2, 13 novembre 2013.
  8. Jean-Louis Beaucarnot, Frédéric Dumoulin, Dictionnaire étonnant des célébrités, First Editions, , p. 57.
  9. Interview Obsession : Françoise Hardy, L'Obs, le 9 octobre 2012
  10. Françoise Hardy sur son enfance et sa grand mère, Institut national de l'audiovisuel, 15 décembre 1991.
  11. Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, Françoise Hardy éd. Robert Laffont, 2008.
  12. HARDY FRANÇOISE, Encyclopædia Universalis.
  13. École et collège La Bruyère Sainte Isabelle Origines & histoire, labruyeresainteisabelle.fr/
  14. Jeanne Milot-Hardy, Michel Aroumi, Françoise Hardy : pour un public majeur, Éditions L'Harmattan, , p. 169.
  15. Visiteur d'un soir, interview de Françoise Hardy, (écouter en ligne), RTS, 17 juillet 1963.
  16. Marie-Dominique Lelièvre, « Chantant de solitude », sur liberation.fr, .
  17. Françoise Hardy : "L’écriture m'a permis de faire du beau avec de la souffrance", France Info (offre globale), 14 mai 2021.
  18. Le Petit Conservatoire de la chanson, « Témoignages : Françoise Hardy » — cliquer sur le dossier des sièges pour accéder au témoignage des chanteurs — sur le site du Hall de la chanson (écouter en ligne).
  19. « Françoise Hardy, "La Fille avec toi" », Le Petit Conservatoire de la chanson. En attendant leur carrosse, sur le site de l'INA (voir et écouter en ligne)
  20. Françoise Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, page 47.
  21. Françoise Hardy, un long champ d'amour, De Frédéric Quinonero Éditions de l'Archipel, (2017).
  22. Jean-Marie Périer: «Je considère juste que ma vie est ratée», Le Temps, 29 février 2020
  23. Le désespoir des singes... et autre bagatelles, Françoise Hardy, Éditions Robert Laffont, 2011.
  24. Paris Match no 717, 5 janvier 1963.
  25. Salut les Copains no 31, février 1965.
  26. Vogue, numéro d’août 1963, « New girl in fashion », p. 58 à 71, accompagné d’un article signé par François Nourissier.
  27. Françoise Hardy dans une robe Sonia Delaunay par Marc Bohan, présentation Jacques Dutronc
  28. Avec Ronnie Bird et Christine Lebail en « vedettes anglaises ».
  29. Jours de France no 542 du .
  30. Portrait in Musik, réalisé par Truck Branss, diffusé le vendredi (magazine Leg Auf und Sieh Fern, no 4, avril 1965).
  31. Reportage de Jean-Pierre Lannes, Journal Télévisé de 13 h du samedi 6 août 1966, sur la première chaîne de l'ORTF.
  32. Par amitié pour le réalisateur et l’équipe du film, Françoise Hardy a accepté ce rôle très court, mais a refusé de figurer au générique. In mensuel l’Avant-Scène Cinéma no 59, mai 1966.
  33. Télé 7 jours no 301 du 25 décembre 2005.
  34. Johnny Hallyday, Françoise Hardy, Spielberg... Les icônes de Jacques Dutronc, émission radiophonique "Icônes" sur Europe 1, 18 juin 2021.
  35. In programme "South African tour", pp 4 et 5.
  36. Frédéric Quinonero, Françoise Hardy, un long chant d’amour, éd. l’Archipel, avril 2017, pp. 178 à 180.
  37. Dixit (à 22:54) le couturier lui-même dans "La discrète", documentaire portrait de Françoise Hardy (2016, 54 min, France) réalisé par Emilie Valentin et Matthieu Jaubert
  38. Jours de France no 705, 18 mai 1968.
  39. Frédéric Quinonero, Françoise Hardy, un long chant d’amour, p. 184.
  40. Entretien avec Charlotte Ruphi au cours de l’émission télévisée Chanson à aimer, diffusée sur la TSR, le 28 mars 1971.
  41. D’après les dires de Françoise Hardy au cours de l’émission On n'est pas couché, présentée par Laurent Ruquier sur France 2, le .
  42. Quel avenir magazine, 1997.
  43. Pierre Mikaïloff, Françoise Hardy – Tant de belles choses, éd. Alphée/Jean-Paul Bertrand, Monaco, 2009, pp. 216 et 217. Le mot Kundalini est un terme sanskrit lié au Yoga.
  44. Françoise Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, page 317.
  45. Puisque vous partez en voyage a été créée en 1936 par Mireille et Jean Sablon.
  46. F. Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, p. 374 à 376.
  47. Certification faîte par le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP)[source insuffisante].
  48. Dans un entretien accordé au Figaro Magazine du , la chanteuse confiait : « J’aime aller à Bagatelle où il y a des arbres extraordinaires, en particulier un qui s'appelle le désespoir des singes ». Planté en 1907, ce conifère (Araucaria araucana) est le plus gros (1,50 m de circonférence), le plus haut (10 m) et le plus vieux des Araucarias parisiens.
  49. Françoise Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, page 247.
  50. Yann Plougastel, Le Monde, mardi .
  51. . Propos recueilli par Sébastien Catroux, Le Parisien, jeudi 9 octobre 2008.
  52. France-Soir, samedi 28 février 2009. 20 minutes, 16 janvier 2009 : 151 500 exemplaires vendus.
  53. Musique Info, 27 avril 2011 et interview accordée à John Andrew pour le Daily Mail, le 26 novembre 2011.
  54. Propos de la chanteuse, extrait du dossier de presse concernant le nouvel album, L'Amour fou.
  55. Radio suisse romande (RSR), Option musique, « Journée spéciale 70e anniversaire de Françoise Hardy », 17 janvier 2014.
  56. Sources : Arte, émission 28 minutes du 2 mars 2015 • France 2, émission On n'est pas couché du 7 mars 2015 • Le Parisien Dimanche, no 21926 bis du 8 mars 2015, p. 1, Éric Bureau, « Françoise Hardy, messages personnels ».
  57. Mohamed Aissaoui, « Hospitalisée, Françoise Hardy stoppe sa promotion », sur le Figaro.fr,
  58. Benjamin Lopes, « Le Divan : record d’audience avec Françoise Hardy », sur Toutelatele.com, .
  59. Thomas Dutronc, interrogé par Darius Rochebin, émission Pardonnez-moi, réalisée par Ludovic Giezendanner : RTS Info, « Ma mère avait décidé de mourir », sur rts.ch/info/culture, .
  60. Le producteur et ingénieur du son Dominique Blanc-Francard, a réalisé les quatre derniers albums de la chanteuse dans ses studios parisiens, Labomatic.
  61. Aujourd’hui en France, n° 5317 du lundi 6 juin 2016, p. 34 – RTL Matin, « Laissez-vous tenter », actualité culturelle présentée par Yves Calvi, chronique musicale de Steven Bellery, du lundi 13 juin 2016 : .
  62. Valérie Lehoux, Télérama du 15 juin 2016 et Michel Troadec, Ouest-France du 2 juillet 2016.
  63. La Dépêche du dimanche du 20 novembre 2016, « Françoise Hardy raconte son retour à la vie », propos recueillis par Jean-Marc Le Scouarnec, p. 8.
  64. Entretiens paru dans Aujourd’hui en France, du mardi 6 décembre 2016, page 28.
  65. L'Obs, no 2766 du 9 au 15 novembre 2017.
  66. https://www.lci.fr/people/eprouvee-par-un-nouveau-cancer-du-pharynx-francoise-hardy-craint-de-ne-plus-pouvoir-chanter-2125298.html
  67. « Françoise Hardy déçue "au plus haut point" par Emmanuel Macron : la chanteuse l'accuse directement ! », sur Public.fr (consulté le )
  68. « Françoise Hardy, gravement malade, se dit «proche de la fin» et défend l'euthanasie », sur lefigaro.fr (consulté le ).
  69. « Françoise Hardy annoncée morte : Thomas Dutronc réagit (étrangement) », sur journaldesfemmes.fr (consulté le ).
  70. Aujourd'hui en France, du mardi 6 décembre 2016, pp. 28, 29.
  71. C’est le lundi 12 novembre 1990, au cours d’une émission télévisée présentée par Julien Lepers et diffusée sur Antenne 2, intitulée Il était une fois… Françoise Hardy (et les secrets de son arbre généalogique), que la chanteuse a révélé le nom de son père. La Nouvelle République du mercredi 15 juillet 2009 et du vendredi 25 novembre 2011.
  72. L’un de ses six frères, le père Victor Dillard, est une figure notoire chez les jésuites. Françoise Hardy, Le Désespoir des singes... et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, octobre 2008, pp. 10 et 224.
  73. F. Hardy, Ibid., p. 12.
  74. F. Hardy, Ibid., pp. 10, 11 et 13.
  75. Jean-Marie Périer, Le Temps d’apprendre à vivre…, XO éditions, 2004 - Éd.Pocket, 2005, p. 97.
  76. F. Hardy, Ibid., p. 52.
  77. F. Hardy, Ibid., p. 53.
  78. F. Hardy, Ibid., pp. 76, 77.
  79. La chanteuse avait déjà croisé Jacques Dutronc dans les bureaux des Disques Vogue dont elle avait repris la musique de Le Temps de l’amour et qui lui avait composé la mélodie de Va pas prendre un tambour en 1963. F. Hardy, ibid., pp. 77, 78 et 79.
  80. Michel Leydier, Dutronc, la bio, Éditions du Seuil, 2004, p. 111. - F. Hardy, Ibid., pp. 89 à 92.
  81. F. Hardy, Ibid., p. 133.
  82. F. Hardy, Ibid., p. 159 à 161.
  83. F. Hardy, Ibid., pp. 176 et 177.
  84. Étienne Dillard avait reconnu ses deux filles quelque temps auparavant. F. Hardy, Ibid., pp. 222, 223.
  85. F. Hardy, Ibid., p. 228.
  86. F. Hardy, Ibid., p. 268.
  87. F. Hardy, Ibid., p. 290 / pp. 297, 298.
  88. F. Hardy, Ibid., p. 313.
  89. Michel Leydier, Dutronc, la bio, Éditions du Seuil, 2004, p. 264.
  90. F. Hardy, Ibid., p. 343.
  91. Le Figaro, no 21 235, cahier no 3, du vendredi 9 novembre 2012, p. 26.
  92. Source : France Disques, l’actualité hebdomadaire du disque, no 3 du samedi .
  93. Claude Dufresne, Françoise Hardy – Je chante donc je suis, Union Générale d’Editions, Paris, 1964, p.102.
  94. Claude Dufresne, Françoise Hardy – Je chante donc je suis, Union générale d’éditions, Paris, 1964, p. 98.
  95. Jours de France, no 470, 15 novembre 1963, « Françoise Hardy, c’est sa grande semaine ». La prestation du 24 novembre 63 a été retransmise en direct pour un Musicorama diffusé sur Europe 1.
  96. Jours de France no 481 du 1er février 1964, « Le Carnet des idoles », pp. 50 et 51.
  97. F. Hardy, Le désespoir des singes... et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, p. 59.
  98. Jornal do Brasil no 217 du lundi 14 septembre 1964.
  99. Jornal do Brasil no 220 du vendredi 17 septembre 1964.
  100. Salut les Copains, no 31, février 1965, p. 45 – Jours de France no 542 du 3 avril 1965, « Françoise Hardy : L’âge de raison », par Yves Salgues.
  101. Melody Maker du 8 mai 1965 – Jours de France du 19 juin 1965.
  102. Billboard du 20 novembre 1965, p. 29 – F. Hardy, Le désespoir des singes... et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, p. 100.
  103. Daily Express du 23 février 67 - Mademoiselle Âge Tendre no 29, du 15 mars 1967.
  104. Jours de France n° 705 du 18 mai 1968.
  105. Mademoiselle Âge Tendre, no 42, avril 1968 « Mes carnets anglais », pp. 86 à 90.
  106. Étienne Daho / Jérôme Soligny, Françoise Hardy, superstar et ermite, Jacques Grancher éditeur, p. 45 – F. Hardy, Le désespoir des singes... et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, pp. 101 et 102.
  107. Étienne Daho / Jérôme Soligny, Françoise Hardy, superstar et ermite, Jacques Grancher éditeur, p. 46 - F. Hardy, Le Désespoir des singes... et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, p. 107.
  108. Source : .
  109. In l'hebdomadaire italien Sogno no 18 du 4 mai 1969.
  110. Voir les albums, Les Aventures à l'eau et Julien, le 4 octobre.
  111. Dixit Mireille
  112. Ce sont les extraits de cette émission qui seront souvent montrés tout au long de sa carrière.
  113. seule chaîne de télévision ouest-allemande avant l'établissement de la ZDF en 1963.
  114. Cette prestation sera révélée au public français le , dans l’émission d’Albert Raisner, Âge tendre et tête de bois.
  115. Frédéric Quinonero, Françoise Hardy - Un long chant d'amour, Éditions de l’Archipel, 19 avril 2017, p. 69.
  116. La Semaine radio télé no 15 du 8 avril 1967.
  117. Télé 7 jours no 446 du 9 au . Censuré à cause d’une scène suggestive où Françoise Hardy et Udo Jürgens étaient tous deux couchés dans un lit.
  118. Les autres chanteurs participants à ce Musicorama étaient Boby Lapointe, Jacky Moulière et Pierre Vassiliu (source Jukebox magazine)
  119. Télé Magazine no 383, du 24 février au 2 mars 1963, « Cette idole de 18 ans, boudeuse et blasée, Françoise Hardy » par Michel Delain, pp. 4 à 8.
  120. Émissions rediffusées en un seul épisode de 3 h sur la même antenne le .
  121. Un disque compact réunissant ces prestations a été édité à l'international en février 2018 sous le titre Live in The Sixties.
  122. Françoise Hardy – Journal – Londres, 1965, diffusé sur la première chaîne de l’ORTF, le .
  123. – Reportage sur Françoise Hardy, 1968. Chanson : La bilancia dell'amore (Tiny Godess/Je ne sais pas ce que je veux) (G. Spyropoulos, R. Singer, P. Campbell-Lyons, F.Hardy, V. Pallavicini).
    Quindici minuti con Françoise Hardy, émission diffusée le . Chanson : Gli altri (Voilà) (Herbert Pagani, F. Hardy).
    Partitissima (it), émission diffusée le . Chanson : I sentimenti (Et même) (Vito Pallavicini, F. Hardy).
  124. Lou Fritel, « « Je suis dans un état de souffrance cauchemardesque » : Françoise Hardy face à la mort », sur Le Figaro, (consulté le ).
  125. Source : vidéogramme de la cérémonie télévisée qui fut retransmise en direct par la chaîne du groupe VARA. Françoise Hardy interpréta deux de ses compositions : Ton meilleur ami et Tous les garçons et les filles. La cérémonie fut marquée par la prestation de Marlene Dietrich à qui un hommage fut rendu.
  126. Source : La Stampa, no 205, dimanche 29/8/65, page 7. Par ailleurs, cette remise de prix a été retransmise en différé le mardi sur Secondo Programma de la RAI. Lors de la remise de son prix, Françoise Hardy a chanté Devi ritornare, l’adaptation de Je veux qu’il revienne (source : Stampa Sera - éd. de l’après-midi de La Stampa - no 240, mardi 12 - mercredi 13/10/65, page 11).
  127. Cérémonie diffusée sur la Deuxième chaîne de télévision dans l’émission, Provence actualité, du .
  128. Source : III Festival Internacional da Canção Popular. Le trophée a été dessiné par Ziraldo et conçu par le joaillier brésilien Hans Stern.
  129. Page 1383, éd. Larousse, (ISBN 978-2-03-584089-9).
  130. Richard Anthony, Quand on choisit la liberté…, éditions Florent Massot, octobre 2010, p. 115 : « Françoise (Hardy), elle aussi, lui acheta un petit portrait qu'il (Michel Bourdais) avait fait d'elle et qu'elle aimait beaucoup. Son pianiste lui acheta l'autre et l'un de mes musiciens lui passa une commande. »
  131. Jacques Prévert, Œuvres complètes, Bibliothèque de la Pléiade, Éditions Gallimard, 1992
  132. Manuel Vázquez Montalbán, Poesía completa - Memoria y deseo - 1963-2003, éd. Peninsula, Barcelone, 2008Lecture du poème par Manuel Vázquez Montalbán, « Françoise Hardy ».
  133. Dessin animé pilote de Pravda la survireuse.
  134. Images extraites d'un reportage intitulé Françoise Hardy, journal de Londres, réalisé en 1965 par Pierre Koralnik (voir section Télévision)
  135. Cet ouvrage a reçu l’Ignatz Award 2006 du meilleur album de bande dessinée, lors de la Small Press Expo (en) (SPX), du à Bethesda.
  136. Née en 1993. Actrice et chanteuse, étudiante au Conservatoire d'art dramatique de Montréal.
  137. Né en 1994 à Rouyn-Noranda. Diplômé en création littéraire, étudiant au Conservatoire d'art dramatique de Montréal. Coco, son premier roman, a obtenu le prix Robert-Cliche en 2016.
  138. Le dessinateur Christophe Blain, avec la chanteuse Barbara Carlotti, en a fait explicitement référence dans l’œuvre multimédia intitulée La Fille¸ éd. Gallimard, 2000.
  139. Parodie du Petit Conservatoire de la chanson de Mireille.
  140. L'édition originale est parue aux États-Unis dans Schizo no 4 : With Ivan, The Funniest Living American, Fantagraphics, en décembre 2005.
  141. Le titre est emprunté à celui de la chanson qu’elle avait défendue avec Edoardo Vianello en janvier 1966 au XVIe Festival de Sanremo (voir La Maison où j'ai grandi).
  142. Dominique Faber, Marion Minuit et Bruno Tkodjerad y font référence dans l'ouvrage Nous Deux présente la saga du roman photo, chapitre : « Petites et grandes histoires des yéyé – Françoise Hardy en version italienne seulement – Parlami di te » : p. 124-125, JC Gawsewitch éditeur, octobre 2012 (ISBN 978-2-35013-363-8)
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