Jane Birkin

Jane Birkin, née le dans le quartier de Marylebone à Londres, est une actrice et chanteuse britannique, francophone, installée en France depuis la fin des années 1960, puis naturalisée française[1].

Pour les articles homonymes, voir Birkin (homonymie).

Jane Birkin
Jane Birkin en 1985.
Nom de naissance Jane Mallory Birkin
Naissance
Londres (Angleterre)
Nationalité Britannique
Française
Profession Chanteuse, actrice
Films notables Blow-Up
La Piscine
Slogan
Don Juan 73
La Course à l'échalote
Je t'aime moi non plus
La Fille prodigue

Après des débuts cinématographiques en Angleterre notamment dans le film Blow-Up, elle entame une carrière en France où elle rencontre son futur mentor, compositeur de chansons et partenaire, Serge Gainsbourg. L'une de ses premières collaborations avec Gainsbourg, le 45 tours Je t'aime… moi non plus, devient un succès international et atteint la première place au Royaume-Uni.

Dans les années 1970, elle devient une actrice reconnue par le grand public en jouant dans des comédies de Claude Zidi puis de Michel Audiard. Elle apparaît alors dans plusieurs publicités.

À la fin des années 1980, elle donne une série de concerts pour la première fois à Paris, en interprétant le répertoire que Gainsbourg a écrit pour elle. Depuis, elle continue à se produire régulièrement sur scène.

Biographie

L'actrice et chanteuse Judy Campbell, mère de Jane Birkin, un an avant la naissance de celle ci.

Jane Birkin est la fille de David Birkin (1914-1991), commandant dans la Royal Navy, et de l'actrice Judy Campbell (1916-2004), muse de Noël Coward, célèbre dramaturge britannique. Elle a une sœur cadette, Linda, et un frère aîné, Andrew Birkin, acteur et réalisateur, qui a joué avec Jane dans le film La Pirate et a dirigé Charlotte Gainsbourg (la fille qu'elle a eue avec Serge Gainsbourg) dans le film The Cement Garden. Le poète et musicien Anno Birkin (en) (mort en 2001) et l'acteur David Tristan Birkin (en) sont ses neveux[réf. nécessaire].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, son père a aidé la Résistance française en convoyant de nuit, entre la Grande-Bretagne et la Bretagne[2],[3], des combattants de la France libre. Il aurait, entre autres, sauvé François Mitterrand, d'après un ouvrage de Gabrielle Crawford publié en 2004.

Toujours selon Gabrielle Crawford, Jane Birkin est la descendante de Charles II, roi d'Angleterre, d'Irlande et d'Écosse, la petite-nièce de Freda Dudley Ward, maîtresse d'Édouard VIII roi de Grande-Bretagne et Irlande du Nord, alors prince de Galles, dont la fille épousera le réalisateur Carol Reed, et elle est la cousine du mathématicien et philosophe Bertrand Russell par sa grand-mère paternelle.

Dans le film d'Agnès Varda Jane B. par Agnès V., Jane Birkin raconte que, quand elle était enfant à l'internat, sur l'île de Wight, elle était appelée par son numéro de chambre : « Ninety-Nine » (soit 99). L'actrice préférée de Jane Birkin est probablement Marilyn Monroe (à qui Gainsbourg a consacré la chanson Norma Jean Baker sur l'album Baby alone in Babylone), comme elle l'explique dans le film.

En 1964, elle débute au cinéma en Angleterre dans le film de Richard Lester, Le Knack... et comment l'avoir, film emblématique du Swinging London, avec d'autres débutantes, futures actrices de premier plan, Jacqueline Bisset et Charlotte Rampling. Le film est un succès et Jane Birkin enchaîne, sous la direction de Michelangelo Antonioni, avec le film Blow-Up, lequel, présenté en 1967 au Festival du film de Cannes, remporte la Palme d'or. Son petit rôle, dans une scène centrale, de mannequin déshabillée de force, entièrement, ce qui est une première pour le cinéma anglais non pornographique, l'associe d'emblée à un scandale qui perdure[4]. Alors âgée de dix-neuf ans, elle pose pour l'objectif de Jeanloup Sieff pour Harper's Bazaar[5].

Elle épouse le compositeur anglais John Barry[6], auteur de la musique de plusieurs films de la série James Bond, du thème de The Knack ou de la série télévisée Amicalement vôtre, dont elle a une fille, Kate Barry[7], en 1967, et dont elle divorce peu après.

Elle décide alors d'aller en France pour tenter sa chance comme actrice. Engagée après des essais désastreux (elle aurait fini en pleurs) pour le film Slogan de Pierre Grimblat, elle rencontre sur le tournage Serge Gainsbourg, auteur-compositeur-interprète renommé, qui y participe occasionnellement en tant qu'acteur (c'est un de ses premiers rôles importants), en plus d'être l'auteur de la bande originale[8]. Elle devient alors la compagne de Serge Gainsbourg[9] ; ils forment pendant dix ans un couple très médiatisé, dont naît une fille, Charlotte Gainsbourg, en 1971.

Elle s'accorde une pause dans sa carrière de 1971 à 1972, à la suite de la naissance de Charlotte. Elle joue un rôle d'amante de Brigitte Bardot dans Don Juan ou si Don Juan était une femme de Roger Vadim, en 1973. En 1975, elle tient un des rôles principaux du premier film que Serge réalise, Je t'aime moi non plus, dont le scénario, évoquant l’ambiguïté sexuelle et la sodomie, attire l'attention et suscite le scandale. Pour sa performance, elle est citée pour le César de la meilleure actrice.

Menant en parallèle, entre 1975 et 1985, plusieurs incursions dans la comédie populaire, comme dans La moutarde me monte au nez, aux côtés de Pierre Richard, ou encore dans Catherine et compagnie, avec Patrick Dewaere, Birkin parvient à convaincre à la fois la critique et le grand public.

En elle quitte Serge Gainsbourg. Plusieurs raisons sont avancées pour expliquer cette décision : l'alcool, le mode de vie et, même, des coups qu'elle a reçus – reconnus même par Serge Gainsbourg (aveu qu'il fait à sa première femme)[réf. nécessaire]. Après cette rupture, elle est, de 1980 à 1992, la compagne du réalisateur Jacques Doillon, avec lequel elle a une fille, Lou Doillon. Sa dernière relation publique connue est avec l'auteur Olivier Rolin[10].

En , Jane Birkin perd, à quelques jours d'intervalle, Serge Gainsbourg (mort le )[11] et son père David Birkin[12] (mort le à 77 ans, le jour des obsèques de Serge).

Résidence de Jane Birkin dans le Finistère.

Jane Birkin s'investit par la suite dans des actions humanitaires, devenant porte-parole pour Amnesty International ; marraine du Téléthon français en 2001 ; et participant trois fois au Concert des Enfoirés (en 1994, Les Enfoirés au Grand Rex, en 1996, La Soirée des Enfoirés, et en 1997, Le Zénith des Enfoirés).

Musique

Art urbain à Paris 18e représentant Jane Birkin vers la fin des années 1960.

Serge Gainsbourg a été son pygmalion dans le domaine musical, la propulsant au sommet des hit-parades internationaux en 1969 avec le sulfureux duo Je t'aime… moi non plus, initialement écrit pour et enregistré avec Brigitte Bardot. La chanson est jugée obscène par le journal du Vatican, l'Osservatore Romano. Ce succès de scandale marque les esprits (voir la reprise par Bourvil et Jacqueline Maillan) et connait un retentissement durable. En 2000 une édition collector vinyle du titre Je t'aime… moi non plus remixé par Eiffel 65 voit le jour. Un album intitulé Serge Gainsbourg – Jane Birkin suit en 1969. La voix enfantine et frêle de la chanteuse, parfois proche d'un simple souffle, son accent anglais prononcé, la rendent immédiatement reconnaissable. C'est le départ d'une longue collaboration qui aboutira à une œuvre à peu près unique dans la chanson française.[En quoi ?] Plusieurs albums de Jane Birkin, composés par Serge Gainsbourg ou constitués de reprises de ses chansons, ont été certifiés Disque d'or, dont Baby Alone in Babylone (1983) et Arabesque (2002). Durant les années 1970 et 1980, Jane Birkin enchaîne les albums studio (sept de 1969 à 1990) et les prestations télévisées, notamment dans les shows de Maritie et Gilbert Carpentier. Ce n'est qu'en , à quarante ans, qu'elle fait ses débuts sur scène au Bataclan.

À la mort de Serge Gainsbourg, après une nouvelle série de concerts au Casino de Paris, Jane Birkin enregistre deux albums où elle reprend ses chansons (celles qu'il lui a écrites pour elle, ou pour d'autres : Versions Jane (1996, album studio) et Arabesque (2002, album live) ; sur le premier interviennent des pointures comme Jean-Claude Vannier (qui a déjà collaboré avec Serge Gainsbourg, notamment sur Histoire de Melody Nelson) et Goran Bregović. Elle devient ainsi l'ambassadrice de l'œuvre de Gainsbourg et donne des concerts à travers le monde, de Tokyo à New York en passant par Israël. La série de concerts d’Arabesque rencontre un succès certain et propose une version orientalisée de sa musique.

Birkin tente aussi l'aventure hors de l'univers de Gainsbourg, convoquant de nombreux compositeurs pour trois albums à succès : À la légère (1999), auquel collaborent Miossec, Gérard Manset et MC Solaar ; l'album de duos Rendez-vous (2004) avec des reprises de Brigitte Fontaine, Michel Delpech, Paolo Conte (en duo avec ce dernier) ; puis Fictions (2006), où se côtoient les univers de The Divine Comedy, Neil Young, Kate Bush ou encore Hervé Guibert sur une musique de Maurice Ravel. Son statut d'icône internationale lui permet de collaborer avec des musiciens étrangers talentueux et variés tels que Brian Molko du groupe britannique Placebo, Rufus Wainwright, Beth Gibbons de Portishead, ou encore Caetano Veloso. Elle est également servie par des textes de musiciens français tels que Dominique A, Étienne Daho, Cali, Arthur H, Zazie, ou Alain Souchon, avec qui elle avait fait un duo pour le film Comédie de Jacques Doillon.

En , Birkin publie le premier album dont elle a écrit tous les textes, Enfants d'hiver. Certains textes ont été écrits sept ans auparavant, avant la tournée Arabesque ; D'autres ont été écrits pendant le tournage de son film Boxes ; et d'autres encore deux mois plus tôt. Le disque a une tonalité autobiographique. Jane a commencé à écrire à l'âge de douze ans, en rédigeant son carnet intime à l'internat. Elle aura ainsi mis 40 ans à sortir tout un album constitué de ses propres textes[13],[14].

En 2009, elle enregistre une relecture des Dessous chics en duo avec Étienne Daho, extraite de l'album Daho Pleyel Paris. En 2010, elle interprète Roissy en duo avec Florent Marchet sur le dernier album de celui-ci Courchevel. En 2011, elle participe au sein du Collectif Paris Africa à la chanson Des ricochets.

« Gainsbourg Symphonique » avec Nobuyuki Nakajima et l'Orchestre symphonique de Bretagne au Quartz à Brest en 2017.

En , Jane Birkin, qui devait donner onze concerts au mois de juillet en France, Belgique, Allemagne, Italie, Espagne et Suisse  où elle devait participer au festival de Montreux , annule sa tournée en raison d’une péricardite aiguë suivie de récidives multiples[15]. Le , son manager, Olivier Gluzman, annonce que la tournée nationale et internationale, passant par Bruxelles, Londres mais aussi Toulouse, Bordeaux, Monaco, Lille ou Strasbourg, avec pas moins de vingt-trois dates, est reportée à 2013 : « L’artiste n’a pas retrouvé l’énergie nécessaire à une série importante de spectacles. […] Elle doit continuer à se reposer, à reprendre des forces jusqu’à la fin de l'année[16]. »

En 2016, elle entreprend une tournée mondiale intitulée Gainsbourg symphonique ; une captation enregistrée avec l'orchestre de Varsovie paraît début 2017[17].

Le , sort l'album Oh ! Pardon tu dormais, nouvelle collaboration avec Étienne Daho.

Les 18, 19 et , elle programme une série de concerts à la Philharmonie de Paris : une prestation de Birkin / Gainsbourg Le Symphonique, et deux d'un nouveau spectacle où elle sera accompagnée sur scène par Étienne Daho[18].

Cinéma

Jane Birkin dans Les Diablesses (La morte negli occhi del gatto), d’Antonio Margheriti (1973).

Après ses débuts en Grande-Bretagne avec Richard Lester et Michelangelo Antonioni qui la lient déjà à un cinéma comique et/ou provocateur, en 1967 Birkin tourne en France dans Slogan, qui marque sa rencontre avec Serge Gainsbourg, et on la remarque dès l'année suivante dans La Piscine de Jacques Deray, huis clos avec Romy Schneider, Alain Delon et Maurice Ronet. Elle devient une vedette populaire en France, souvent employée pour des comédies où elle joue des rôles de « ravissante idiote » (ses duos avec Pierre Richard se concluent par de nombreux succès au box-office). Dans Don Juan 73 de Roger Vadim, elle joue avec Brigitte Bardot une scène lesbienne, chose osée pour l'époque. Elle tourne plusieurs films avec Serge Gainsbourg dont Sérieux comme le plaisir de Robert Benayoun, sorti en 1975. Après Sex Power et Cannabis, elle travaille avec Claude Zidi, Michel Audiard, Pierre Granier-Deferre, Bernadette Lafont, Isabelle Huppert, Patrick Dewaere, Gérard Depardieu, mais aussi Christopher Lee et Bette Davis. Il y aura encore plus tard Patrice Leconte et Michel Blanc, Gérard Jugnot, Jean-Pierre Mocky ainsi que Paul Morrissey, cinéaste associé à Andy Warhol et à l'acteur Joe Dallesandro, déjà partenaire de Birkin dans Je t'aime moi non plus mis en scène par Serge Gainsbourg 1976.[réf. nécessaire]

Dans les années 1980, sa carrière prend un tournant vers le cinéma d'auteur, même s'il y a déjà eu Le Mouton enragé de Michel Deville, à partir de sa rencontre avec Jacques Doillon et du film La fille prodigue. Si le film ne marche pas (il sort pendant l’élection présidentielle), il prouve que Birkin est capable de jouer dans les deux registres. Elle commente cette évolution un quart de siècle plus tard () : « C’était la première fois qu’une personne tournant des films dits intellectuels pensait à moi. Jacques Doillon était un réalisateur de films qui n’était pas intéressé à me voir sans mes vêtements. Il m’a dit : « Je vous veux boutonnée jusqu’au cou, je veux savoir ce qui se passe dans votre tête et je veux que vous fassiez une crise de nerfs ». J’ai donc fait La fille prodigue et dès lors j’ai été considérée comme une actrice sérieuse en France, et des réalisateurs comme Jacques Rivette, Agnès Varda ou Jean-Luc Godard m’ont sollicitée, alors qu’avant j’étais une vedette populaire, mais avec rien dans la tête »[19]. Devenue francophone, elle intervient elle-même pour le doublage en français de plusieurs de ses films internationaux parmi lesquels Mort sur le Nil et Meurtre au soleil, deux aventures d'Hercule Poirot[20].

Jane Birkin à la Mostra de Venise en 1984.

Dans Jane B. par Agnès V., Varda demande à Birkin de fixer son regard sur l'objectif de la caméra, ce que celle-ci a du mal à faire. Varda ne tarde pas à comprendre que finalement, dans le film, elle se dévoile autant (si ce n'est plus) que Birkin. Jane Birkin dit d'ailleurs cette phrase « Même si on déballe tout, finalement on ne dévoile pas grand-chose », qui explique l'essence même du film et son échec dans la compréhension de Birkin par Varda, ce qui n'est finalement pas l'enjeu principal. Cette remise en question lui vaut de tourner avec certains des plus grands cinéastes contemporains : hormis ceux déjà cités, il convient de mentionner James Ivory, Alain Resnais, ou encore Bertrand Tavernier pour Daddy nostalgie où elle interprète la fille de Dirk Bogarde. Régis Wargnier et Marion Hänsel lui offrent également des rôles marquants dans La femme de ma vie et Dust, ce dernier étant un psychodrame à huis clos avec Trevor Howard dans le rôle de son père. Rare au cinéma dans les années 1990 (consacrées à la chanson, et marquées par le deuil à la suite de la perte successive de Serge Gainsbourg et de son père), elle y revient au début des années 2000 auréolée d'un statut d'icône, jouant dans des films tels que Merci docteur Rey d'Andrew Litvack ou encore Mariées mais pas trop de Catherine Corsini (les deux cinéastes lui font des hommages appuyés dans ces films), ainsi que des téléfilms comme Hiver rouge de Xavier Durringer (2012).[réf. nécessaire]

Lors du tournage de Jane B. par Agnès V., Agnès Varda la pousse à concrétiser ses projets d'auteur (scénariste-réalisatrice). C'est ainsi qu'elle écrira le scénario de Kung-Fu Master connu aussi sous le titre Le petit amour (également réalisé par Varda, juste après leur première collaboration) et qu'elle réalisera, pour la télévision, la pièce Oh ! pardon tu dormais avec Christine Boisson et Pierre Arditi. En 2006 Birkin a tourné son premier long métrage de cinéma en tant que réalisatrice, Boxes (qui réunit Geraldine Chaplin, Natacha Régnier, et sa fille Lou Doillon). Le film est sorti en salles en . Dans Gainsbourg, vie héroïque (2010) de Joann Sfar, son rôle est interprété par Lucy Gordon.[réf. nécessaire]

Le , son agent annonce qu'elle a été victime d'un léger accident vasculaire cérébral et qu'elle ne pourrait se déplacer comme prévu au festival de Deauville[21].

Théâtre

Dirk Bogarde et Jane Birkin à Cannes en 1990.

En 1985 Jane Birkin débute sur scène dans une pièce de Marivaux, dirigée par Patrice Chéreau, face à Michel Piccoli et Didier Sandre. Elle crée trois ans plus tard au Théâtre du Splendid Saint-Martin L'ex femme de ma vie de Josiane Balasko face à Thierry Lhermitte. Elle interprète ensuite Quelque part dans cette vie de l'Américain Israël Horovitz, huis clos psychanalytique avec Pierre Dux, et la comédie L'Aide-mémoire de Jean-Claude Carrière aux côtés de Pierre Arditi, succédant à Delphine Seyrig et Fanny Ardant. Au début de l'année 1995, en forme de consécration, Birkin joue quelques semaines Les Troyennes d'Euripide au National Theatre de Londres.

En 1999 c'est son propre texte, Oh ! pardon tu dormais, qui est mis en scène par Xavier Durringer. Suit une éclipse jusqu'en 2005 et 2006 où elle joue Sophocle et Shakespeare en France et en Grande-Bretagne.

Publicité

Jane Birkin au Festival de Cannes 2001.

Comme de nombreux artistes, Jane Birkin a été approchée par des marques afin de vendre son image pour des publicités. Des marques variées[22], tout autant que les supports de diffusion : télévision, radio, presse, affichage, etc.

L'une de ses premières prestations dans ce registre, en France, aurait été une réclame sonore pour la boisson Martini, vraisemblablement à destination de la radio, mais la source en est incertaine. Bien que disponible sur Internet[23], il n’en est fait mention dans aucune biographie. Rien ne permet donc de l’identifier avec certitude. On pourrait supposer que Serge Gainsbourg, qui a composé une dizaine de textes et de mélodies pour cette marque, en soit l’auteur. Parmi les publicités de Jane Birkin dûment identifiées, en 1970, sort Black… White[24], un disque 45 tours promotionnel réalisé pour le whisky Black & White, signé Pierre Bachelet (direction musicale : Hervé Roy). En face A, la version française, en face B une version anglaise. Ce disque existe en version vinyle « classique » et souple, avec la même pochette. Toujours dans l'univers musical, en sort un disque 45 tours promotionnel pour le parfum de la maison Caron, écrit par Serge Gainsbourg et interprété en duo avec Jane Birkin : Pour un homme. Ce disque, en hommage au parfum préféré de Serge Gainsbourg, peut-on lire, sera réédité en édition limitée par Caron en [25]. Pour l’achat de ce parfum, cette réédition en vinyle 45 tours, également un temps téléchargeable sur le site du parfumeur, était offerte. Un sticker annonçant cette promotion a été apposée sur les flacons de 125 ml mis en vente pour l’occasion.

Dans un numéro de Playboy de 1974, sur une double page, une publicité pour les ceintures Léo Isba. Très sobre, avec deux manuscrits. Le premier signé Serge Gainsbourg : « Les ceintures sont comme les femmes : des accessoires essentiels » ; le second, sur la page d’en face, de Jane Birkin : « Salaud ! ». Une photo recadrée ne laissant apparaître aucun visage accompagne cette publicité. Le , une édition du single Di doo dah avec en face A la chanson Help camionneur est éditée (Fontana) avec le logo de la marque Calberson. La mention « hors-commerce, vente interdite » figure au dos de la pochette. À l'intérieur de la pochette, une mention signale que « Madame Jane Birkin dédicacera, si vous le souhaitez, ce disque que nous avons plaisir de vous offrir ». Il a été pressé pour les employés par le transporteur routier auquel il est fait référence.

Jane Birkin à la 66ème Mostra de Venise.

Serge Gainsbourg a réalisé trois publicités destinées à la télévision pour la marque Woolite. Celle de 1976 met en scène Jane Birkin (sur des paroles et une mélodie signées également Serge Gainsbourg). Le spot se conclut par : « Faites comme moi, utilisez Woolite », sans rien dévoiler toutefois du corps de l'actrice, enveloppé dans une vaste écharpe de laine qu'elle déroule en se tournant sur elle-même tout au long de la séquence. Le spot aura un fort impact, atteignant 85 % d'indice d'attention d'après les sondages. Toutefois, les chiffres des ventes ne suivront pas la même courbe. « Jane a littéralement vampirisé le produit », explique Serge Gainsbourg dans un article[26]. « Ce film, je l'ai tourné sciemment pour sa plus grande gloire », poursuit-il. « On ne voyait qu'elle, enveloppé dans une très longue écharpe de laine. Du coup, le public a oublié le côté pub de la chose », conclut Serge Gainsbourg.

Elle apparaît en 1977 (seule ou bien accompagnée d'un mannequin masculin) dans toute une série de publicités pour les jeans Lee Cooper, diffusées dans la presse. Dans une interview à L’Express, Jane Birkin déclarera[27] : « J'aime piocher dans les jeans, les pantalons, les chemises d'homme, j'ai l'impression d'être plus jolie que déguisée en fille. […] Quelqu'un a fabriqué dans les années 1970 des « Jeans Birkin », je n'étais même pas au courant. À l'époque, Serge et moi faisions une pub pour Lee Cooper. À Tokyo, je suis tombée des nues devant une boutique qui portait mon nom !… Aujourd'hui, j'aime toujours autant les vêtements usés jusqu'à la corde ». Le jeans  et plus particulièrement la marque Lee Cooper , c'est une histoire de famille. En effet, quelque trente à quarante années plus tard, Lou Doillon, fille de Jane Birkin et de Jacques Doillon, dessinera une ligne de prêt-à-porter pour la marque, baptisée : Lou Doillon by Lee Cooper.

En 1979, Jane Birkin accompagne de nouveau Serge Gainsbourg en duo, dans une publicité composée par ce dernier et diffusée à la radio à partir du pour Men de Mennen (Cool Men)[28]. Ce dernier avait posé pour la marque Bayard, fabricant notamment de costumes pour hommes. Clin d'œil donc certainement en 1981, avec une publicité où c'est au tour de Jane Birkin d'assurer que « C'est vrai la Woolmark et Bayard ça vous change un homme ». Une publicité qui sera déclinée dans la presse et en affichage public. À compter de 1985 et sur trois ans environ, Jane Birkin passe au tricot pour la laine Bouton d'Or. Elle fera la couverture de quelques-uns des ouvrages pratiques de la marque et apparaîtra aussi dans des publicités diffusées dans la presse grand public avec toujours le même slogan (manuscrit) : « Tricoter Bouton d'Or, j'adore », suivi de sa signature. En 1986, Jane Birkin vante les mérites de la crème anglaise Alsa dans un spot télévisé[29]. L'originalité de celui-ci est d'être tourné dans sa cuisine, rue de la Tour, dans le 16e arrondissement de Paris. Également en 1986, Jane Birkin fait une apparition dans le spot « Les voitures à vivre »[30] de la marque Renault. Pas de texte, juste quelques prises de vue au volant d'un véhicule et un pied de nez final. En 1989, elle loue son image à une autre marque d'automobile, apparaissant dans une réclame télévisée pour l'Opel Corsa Kadett Calypso.

Après une longue pause, c'est en 2008 que Jane Birkin réapparaît une publicité, pour les chaussures de la marque Converse. Pour ses 100 ans, celle-ci a lancé une campagne intitulée Connectivity mettant en scène diverses personnalités à travers le monde. De James Dean à Sid Vicious, en passant par Nina Hagen, Asia Argento, et donc Jane Birkin, qui symbolisera la marque pour la France. « Audacieuse et emblématique, cette campagne rend hommage aux personnages – du passé et du présent – qui repoussent les limites de la créativité, qui inspirent l'originalité et qui incarnent les valeurs de la marque », explique sur le site de la marque Geoff Cottrill, responsable marketing[31]. Deux ans plus tard, Jane Birkin prête sa voix pour une pub sur les bateaux Ferry reliant la France à l'Angleterre, diffusée quelque temps sur France Inter.

En 2006, sort le parfum L’Air de rien de Miller Harris, créé par Lyn Harris tout spécialement pour Jane Birkin[32]. Elle en fait la promotion dans une publicité que l’on peut trouver sur Internet. Sur le flacon et son emballage, ainsi que sur les autres produits dérivés, Jane Birkin laisse sa signature avec un dessin de fleurs et de nymphes qu’elle a personnellement réalisé. Après ce premier parfum, la marque confidentielle britannique sortira en 2010 une nouvelle fragrance : Un petit rien, évoquant la chanson Ces petits riens écrite par Serge Gainsbourg en 1960. « L’idée de cette collaboration olfactive est intéressante, car la plupart des parfums de la marque anglaise portent des noms français, la France étant une vraie source d’inspiration pour la parfumeuse Lyn Harris. Jane Birkin véhicule elle aussi cette double culture : française de cœur mais anglaise de naissance. De plus, Birkin a elle aussi un côté décalé. Si elle est célèbre, ses choix en matière de films et de chansons, mais aussi son âge (presque 65 ans) en font une célébrité un peu à part. Comme Tilda Swinton ou Rossy de Palma, on pourrait donc qualifier Jane Birkin de… célébrité alternative[33]. »

En 2011, elle apparaît dans une publicité télévisée pour le parfum Miss Dior Chérie, réalisée par Sofia Coppola. En fond sonore, un passage de la chanson Je t'aime… moi non plus en duo avec Serge Gainsbourg — un extrait méticuleusement choisi avec une coupure à un des moments les plus torrides de la chanson. Plus tard cette année-là, en novembre, Jane Birkin tourne sous la direction de Patrice Leconte dans la série baptisée Le casting pour les lunettes Krys, aux côtés d’Alain Delon, Michel Blanc, Frédéric Beigbeder et Frédérique Bel. Cette campagne pubicitaire place les stars au même niveau que n’importe qui[34], mettant en avant leurs petits travers ou complexes[35] — en l'occurrence, concernant Jane Birkin, son accent anglais prononcé : « Avant, j’avais oune accent épouvantable. Mais ça, c’était le avant ! » La séquence est déclinée sous forme de visuels visibles sur Internet.

Il est enfin possible de mentionner ses interventions à titre bénévole pour défendre diverses causes, comme Médecins du monde, la lutte contre le SIDA, ou contre l’homophobie[36], etc.

Sac Birkin

Le Birkin de Hermès.

En 1981, le directeur général d'Hermès, Jean-Louis Dumas, est assis à côté de Birkin sur un vol Paris-Londres. Elle se plaint (sans savoir qui il est) de son sac qui n'est pas adapté à la vie moderne, notamment les week-ends. Il lui apprend alors qui il est et lui propose de lui dessiner le type de sac qui lui conviendrait le mieux, avec des poches[37]. C'est ainsi qu'en 1984, la marque crée un sac en cuir noir spécialement pour elle, le sac Birkin, basé sur un dessin de 1982. Le succès est immédiat, jusqu'à devenir une icône pour la marque.

En , un exemplaire de ce sac, le Diamond Birkin 35 en crocodile porosus fuchsia brillant, devient le sac Hermès le plus cher du monde en étant adjugé pour 202 000 euros lors d'une vente aux enchères organisée par Christie's à Hong Kong[38],[39].

En , à la suite de la révélation par l'association de défense de animaux PeTA des conditions de vie et d'abattage des alligators servant à la fabrication de la version en peau de « crocodile » du modèle portant son nom, elle demande « à la Maison Hermès de débaptiser le Birkin Croco jusqu'à ce que de meilleures pratiques répondant aux normes internationales puissent être mises en place pour la fabrication de ce sac »[40].

Engagements

Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2007, elle soutient Ségolène Royal[41].

En , à la suite de la démission de Nicolas Hulot, elle signe avec Juliette Binoche la tribune contre le réchauffement climatique intitulée « Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité », qui parait en une du journal Le Monde, avec pour titre L'appel de 200 personnalités pour sauver la planète[42].

Filmographie

Jane Birkin au Festival de Cannes 2016.

Cinéma

Télévision

Jane Birkin a la cérémonie des Césars en 2002

Scénariste

Jane Birkin en 1984

Réalisatrice

Théâtre

Jane Birkin en 1996

Actrice

Autrice

Productrice

Discographie

Jane Birkin lors de l'inauguration du Jardin Serge Gainsbourg

Note : (SG) désigne les albums écrits et composés par Serge Gainsbourg pour Jane Birkin. D'autres enregistrements contiennent des titres signés Gainsbourg, conçus après la mort de celui-ci.

Albums studio

Albums en public

Jane Birkin à Varsovie en 2017

Principales compilations

  • 1985 : Quoi
  • 1992 : Jane B. (intégrale en 4 CD)
  • 1998 : The Best Of **
  • 2020 : The Best Of, coffret 3 CD incluant des titres de tous les albums de Jane jusqu'au Symphonique

Participations

Jane Birkin lors du festival international du film de Vienne en 2009
  • 1988 : Ultramoderne solitude, album d'Alain Souchon – duo sur Comédie
  • 1992 : Urgence, album caritatif Institut Pasteur / Sida – Les goëmons (reprise de Serge Gainsbourg)
  • 1996 : Entre sourire et larmes, album caritatif associations anti-SIDA – D'un geste ordinaire et Les yeux fermés (duo avec Brett Anderson)
  • 1997 : Jazz à St Germain, compilation – These foolish things (duo avec Jimmy Rowles)
  • 2001 : Ma chanson d'enfance, album de reprises – My Bonnie
  • 2002 : Autour de Serge Reggiani, album hommage à Serge ReggianiL'Absence
  • 2003 : Slideling, album de Ian McCulloch – duo sur Baby hold on
  • 2004 : Route Manset, album hommage à Gérard Manset, réédition de l'album publié en 1996, incluant Si tout était faux (chanson figurant sur A la Légère)
  • 2005 : Les Retrouvailles, album de Yann TiersenPlus d'hiver
  • 2009 : On n'est pas là pour se faire engueuler !, album hommage à Boris VianBientôt
  • 2009 : New Yorker, album de duos d'Hugues AufrayTout comme une vraie femme (adaptation de Just like a woman de Bob Dylan)
  • 2010 : Courchevel, album de Florent Marchet – duo sur Roissy
  • 2012 : ElleSonParis, album concept – 5 avenue Marceau
  • 2017 : Breizh eo ma bro !, album collectif dédié à la Bretagne – Brest (duo avec Miossec)
  • 2017 : Barbara, album hommage à Barbara par le pianiste Alexandre TharaudLà-bas, et en bonus, So Near, adaptation anglaise de Là-bas
  • 2020 : La dignité d'une femme, sur le projet Jours de Gloire

Quelques chansons

Vidéographie

Jane Birkin au 66ème Festival de Venise
  • 1987 : Jane Birkin au Bataclan (VHS et DVD)
  • 1991 : Je suis venu te dire que je m'en vais... Concert intégral au Casino de Paris (VHS et DVD)
  • 1998 : Jane Birkin : Légèrement (VHS)
  • 1996 : Versions Jane (VHS)
  • 1999 : Numéro Un Jane Birkin (VHS et DVD)
  • 1999 : Top à Gainsbourg.Birkin (DVD)
  • 2002 : Arabesque enregistré au Théâtre de l'Odéon. Inclus le documentaire Jane Birkin, le voyage d'Arabesque (DVD)
  • 2004 : Rendez-vous avec Jane (DVD)
  • 2005 : Jane Birkin - Master Serie - Compilation de vidéoclips (DVD)
  • 2013 : Mes images privées de Serge (DVD)

Tournées

Jane Birkin en concert le 26 septembre 2017

Distinctions

Jane Birkin, Charlotte Gainsbourg et Bertrand Delanoë à l'inauguration du Jardin Serge Gainsbourg en 2010

Récompenses

Nominations

Décorations

Royaume-Uni
France

Sur la Légion d'honneur, Jane Birkin aurait déclaré en 1989 à cause des états de service de son père : « Mon père a été un héros et seuls des héros reçoivent la Légion d'honneur. […] Mon père disait que les vrais héros étaient les Bretons, qui étaient extrêmement courageux et ne se refusaient jamais de donner abri à des aviateurs anglais en dépit du danger qu'ils encouraient[45]. »

Japon

Notes et références

  1. Luc Le Vaillant, « Jane Birkin, 49 ans, entame deux mois de tournée. Quittant maisons et souvenirs, elle se risque sur ses routes à elle. Jane Bis. », Libération, (lire en ligne)
  2. (qui récupéra des aviateurs britanniques et des résistants français sur les côtes bretonnes pendant la Seconde Guerre mondiale avant de les rapatrier au Royaume-Uni Véronique Mortaigne, « Ce que Serge doit à Jane », Vanity Fair, no 40, , p. 86-95).
  3. « Jane Birkin : ma Bretagne », CNews Matin, (lire en ligne)
  4. S. Kaganski, « Faut-il brûler "Blow up", le chef-d’œuvre d’Antonioni ? », in Les Inrockuptibles, LNEI, Paris, 15 décembre 2017.
  5. Jean-Noël Liaut, Modèles et mannequins : 1945 - 1965, Paris, Filipacchi, , 220 p. (ISBN 978-2-85018-341-6, notice BnF no FRBNF35660421, présentation en ligne), « Témoignage de Jeanloup Sieff », p. 123
  6. Valérie Domain, « Jane Birkin, si fière d’avoir aimé John Barry. La star salue la mémoire de son ex-mari. », Gala.fr, (lire en ligne, consulté le )
  7. plus tard connue en tant que photographe, elle meurt le 11 décembre 2013
  8. Grimblat raconte qu'au début du tournage, Birkin et Gainsbourg ne s'entendaient pas du tout (Gainsbourg sortait de sa relation avec Brigitte Bardot et n'appréciait pas trop cette Anglaise qui faisait des fautes de français) et qu'il les a invités à dîner au restaurant Maxim's, dîner auquel il n'est pas allé
  9. Prisma Média, « Jane Birkin & Serge Gainsbourg : à la vie, à l'amour - Gala », Gala.fr, (lire en ligne, consulté le )
  10. Christophe Conte, « Sur le fil », Vanity Fair n° 85, décembre 2020 - janvier 2021, p. 68-73.
  11. Prisma Média, « Jane Birkin & Serge Gainsbourg : à la vie, à l'amour - Gala », Gala.fr, (lire en ligne, consulté le )
  12. Prisma Média, « Jane Birkin: encore fragile, mais soutenue par ses filles Charlotte Gainsbourg et Lou Doillon - Gala », Gala.fr, (lire en ligne, consulté le )
  13. Le Soir du 3 décembre 2008 (titre en Une : « Birkin chante Jane »), page 2 du supplément MAD, article « Souvenirs d'enfance ».
  14. Audition et vente du disque sur http://www.janebirkin-lesite.com/.
  15. « Malade, Jane Birkin annule sa tournée d’été » sur le site figaro.fr du 25 juin 2012.
  16. AFP, « Musique : la tournée de Jane Birkin reportée à 2013 », sur leparisien.fr,
  17. Jane Birkin part en tournée avec "Gainsbourg symphonique" pour deux ans. culturebox.francetvinfo.fr. 25 octobre 2016. Consulté le 16 avril 2017.
  18. WEEK-END JANE BIRKIN du 17 au 20 septembre 2021. philharmoniedeparis.fr/fr. Consulté le 6 septembre 2021.
  19. Jane Birkin : « Gainsbourg disait que j’étais amorale » - interview sur son parcours dans L'Humanité du 11 mars 2006
  20. « La gazette du doublage : Jean Roche » - interview de Jean Roche dans La Gazette du doublage du 13 mai 2012
  21. AFP, « JANE BIRKIN : LA CHANTEUSE VICTIME D'UN AVC », sur www.cnews.fr,
  22. Site présentant de nombreuses publicités dans lesquelles Jane Birkin apparaît
  23. Bande son diffusée notamment par YouTube sous le titre: Pub martini - Jane Birkin https://www.youtube.com/watch?v=vEuKJTbBiLQ
  24. Disque édité sous le label Desk & Field
  25. http://www.sodandy.com/serge-gainsbourg-pour-un-homme-de-caron disque réédité par le parfumeur en édition vinyle collector
  26. La pub nourrit bien ses stars, article signé Marie-Hélène Normand
  27. Gilles Médioni, « Jane décrypte Birkin », L'Express, (lire en ligne)
  28. Publicité radio
  29. Publicité réalisée par Havas Conseil
  30. Publicité réalisée par l'agence Publicis
  31. http://www.converse.com
  32. millerharris.com
  33. inspirations.com
  34. Campagne réalisée par l'agence H, 2011
  35. reklampub.com
  36. 2009, Canal + annonce la diffusion d'une série de clips contre l'homophobie avec celui réunissant entre autres Jane Birkin, Yvan Le Bolloc’h, Victoria Abril
  37. « Jane Birkin lève le voile sur le fameux sac qui porte son nom... », PurePeople, (lire en ligne)
  38. « Voici le sac Hermès le plus cher du monde », sur challenges.fr,
  39. « Pourquoi un sac Diamond Birkin de Hermès a été adjugé 200.000 euros à Hong Kong ? », sur latribune.fr,
  40. « Jane Birkin demande à Hermès de "débaptiser" le sac en crocodile à son nom face à "l'abattage cruel" des animaux », sur huffingtonpost.fr,
  41. Valérie Gas, « Royal à Charléty: liberté, égalité… amour », rfi.fr, 1er mai 2007.
  42. « Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité : l’appel de 200 personnalités pour sauver la planète », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
  43. (en) La Femme et le TGV sur l’Internet Movie Database
  44. « Journal Officiel du 16 mai 2015 », sur jorfsearch.steinertriples.fr (consulté le )
  45. Paris Kiosque.
  46. « Annonce des remises de décoration «Printemps 2018» », sur Ministry of Foreign Affairs of Japan (consulté le ).

Annexes

Bibliographie

  • Jean-Philippe Thomann, Jane Birkin, Éditions PAC, 1979
  • Gérard Lenne, Jane Birkin, Henri Veyrier, 1985
  • Lucien Rioux, Jane Birkin, Seghers, 1988
  • Gérard Lenne, Jane Birkin, la ballade de Jane B., Hors Collection, 1998
  • Gabrielle Crawford, Jane Birkin, Flammarion, 2004
  • Eric Deniset et Hervé Pons, Jane Birkin : Photos détournées, Éditions du Rocher, 2008
  • Pierre Mikaïloff, Jane Birkin, Citizen Jane, avant-propos de Just Jaeckin, éditions Alphée - Jean-Paul Bertrand, 2010
  • Andrew Birkin, Jane & Serge, a Family album, Taschen, 2013, avec une introduction de Jane Birkin
  • Gabrielle Crawford et Jane Birkin, Pièces attachées, Éditions Fetjaine, 2013
  • Frédéric Quinonero, Jane Birkin, La vie ne vaut d'être vécue sans amour, Éditions L'Archipel, 2016
  • Jane Birkin, Munkey Diaries - Journal 1957-1982 (extraits choisis, traduits de l'anglais, commentés et annotés par Jane Birkin entre 2016 et 2018), Fayard, 2018 (ISBN 2213701474)
  • Jane Birkin, Post-scriptum : le journal intime de Jane Birkin (1982-2013) (extraits choisis, traduits de l'anglais, commentés et annotés par Jane Birkin), Fayard, 2019 (ISBN 978-2213711997)

Articles connexes

Liens externes

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