Stéphane Bern

Stéphane Bern est un animateur de radio et de télévision, acteur et écrivain franco-luxembourgeois, né le à Lyon.

Pour les articles homonymes, voir Bern (homonymie).

Stéphane Bern

Stéphane Bern en 2012 lors du mariage de Guillaume de Luxembourg et de Stéphanie de Lannoy.

Date de naissance
Lieu de naissance Lyon (Rhône, France)
Nationalité Française
Luxembourgeoise
Langue Français
Émissions Comment ça va bien !
Secrets d'histoire
Concours Eurovision de la chanson
Visites privées
Radio Europe 1 (1992-1997, 2020-)
France Inter (2000-2011)
RTL (2011-2020)
Chaîne TF1
Canal+
France 2
France 3
Site web http://www.stephanebern.com/

Passionné par les familles royales et régnantes en Europe, il a présenté plusieurs émissions consacrées à l'histoire et au patrimoine français, qui ont contribué à partir des années 2000 à en faire une figure emblématique du paysage audiovisuel français.

Biographie

Enfance, formation et débuts

Né le [1],[2] de parents juifs originaires de Pologne[3][réf. à confirmer] et naturalisés français après guerre, Stéphane Bern est le second fils de Louis Bern, attaché commercial puis directeur de la communication dans une société pétrolière[4],[5], dont la famille a émigré de Sieradz (Pologne) en France dans l'entre-deux-guerres[6].

Sa mère, Melita Schlanger, est interprète[7],[8] et gérante de société[5]. Elle est née en 1939 à Zurich d'un couple polonais originaire de Rzeszów en Basses-Carpates. Sa grand-mère est Sara Schlanger (nom de jeune fille Kurz), née à Zurich d'un père commerçant. Son grand-père s'appelle Joseph Schlanger (dont la famille a été exterminée pendant la Seconde Guerre mondiale[9]) et est natif de Sokołów Małopolski (Pologne). Le couple des grands-parents s'installe d'abord à Zurich puis dans la capitale du Luxembourg[10]. La mère de Stéphane Bern y étudie les sciences naturelles. Contrairement à ses parents, qui obtiennent la nationalité luxembourgeoise par naturalisation le 5 août 1963[11], Melita Schlanger ne sera pas naturalisée[11]. Pour échapper aux persécutions nazies contre les juifs polonais, elle s’était réfugiée avec sa mère en Suisse le 14 octobre 1942[12], son père figurant sur la liste « des juifs d'origine polonaise » qui furent livrés à la Gestapo en 1941[13]. Pour rendre hommage à sa mère qui meurt des suites du diabète en 1992, Stéphane Bern crée la fondation Mélita-Bern-Schlanger, qui lutte contre cette maladie.

Issu de parents juifs pratiquants[14], Stéphane Bern grandit avec son frère aîné Armand, plus tard ingénieur polytechnicien[4], jusqu'à l'âge de quatre ans à Lyon entre la Saône et le Rhône[4], puis jusqu'à l'âge de 10 ans à Nancy où il réside rue Braconnot et enfin à Paris où il effectue ses études au lycée Carnot[8], y obtenant son baccalauréat C[4].

Vers l'âge de 16-17 ans, il est hôte d'accueil au château de Versailles[15].

En 1985, il sort diplômé de l'École supérieure de commerce de Lyon[4] et échoue à l'oral de l'Institut d'études politiques de Paris[16].

Presse écrite

De 1985 à 1987, Stéphane Bern est le rédacteur en chef du magazine Dynastie ; en 1987, il collabore au magazine Voici, puis en 1988 devient journaliste à Jours de France. Depuis 1999, il est rédacteur en chef adjoint (rubrique « Événements ») du magazine Madame Figaro[4].

Radio

Stéphane Bern (sur la gauche) avec ses chroniqueurs et le chanteur Francis Cabrel (centre), lors de l'émission Le Fou du roi sur France Inter (2003).

De 1992 à 1997, Stéphane Bern assure une chronique radiophonique sur des familles royales d'Europe sur l'antenne d'Europe 1[17], avant de rejoindre RTL pour participer à l'émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard.

En 2000, il produit et anime l'émission Le Fou du roi sur l'antenne de France Inter (11 h - 12 h 30), et dont les chroniqueurs-vedette sont, entre autres, Didier Porte (jusqu'à début juillet 2010) et Daniel Morin.

Après onze années passées à la tête du Fou du roi, il rejoint à la rentrée 2011 la station RTL pour animer l'émission À la bonne heure (11 h - 12 h 30), dont la plupart des chroniqueurs est issue de l'émission Le Fou du roi (Alix Girod de l'Ain, Régis Mailhot, Éric Dussart, Patrice Carmouze, Joëlle Goron, Didier Porte, etc.).

À la fin de saison 2020, RTL met fin à son émission À la bonne heure, la station avançant une audience insuffisante[18]. La collaboration entre l'animateur et RTL, se termine, puisque cette dernière ne trouve pas de place au programme souhaité par Stéphane Bern[19].

Le , Le Parisien annonce que l'animateur rejoint Europe 1 pour coanimer la tranche 16 heures - 18 heures avec Matthieu Noël dès la fin août 2020[20]. Ce dernier décrit ainsi l'émission : « On va parler d'histoire avec une vision transversale, en essayant de trouver des liens entre le passé et aujourd'hui [...]. Stéphane fera des récits sérieux et j'apporterai une pointe de fiel, du décalage pour le déstabiliser. Peut-être serons-nous amenés aussi à jouer quelques saynètes »[21]. L'émission, Historiquement Vôtre, réunit trois personnalités historiques qui n'auraient jamais pu se rencontrer, mais qui ont un point commun inattendu[22].

Télévision

Stéphane Bern apparaît pour la première fois à la télévision, à 22 ans, le 30 novembre 1985 dans l'émission Liberté 3 sur FR3. Il est alors le rédacteur en chef du magazine Dynastie[23]. Le 4 janvier 1989, alors âgé de 25 ans et journaliste à Jours de France, il débat avec Jean-Michel Blanquer sur La Cinq, dans l'émission Duel sur La Cinq présentée par Jean-Claude Bourret, lors du numéro « Faut-il remplacer le président de la République en France par un roi ? »[24],[25],[26],[27].

En 1994, il débute en tant que chroniqueur sur TF1. Il participe sur cette chaîne à des magazines et divertissements : tout d'abord de 1994 à 1996 dans Famille, je vous aime, une émission en deuxième partie de soirée présentée par Isabelle Quenin. De 1995 à 1996, il fait partie des chroniqueurs d'Échos de stars, un magazine présenté par Bernard Montiel, au côté d'Hermine de Clermont-Tonnerre, Isabelle Heurteaux et d'Henry-Jean Servat.

De 1996 à 1997, il participe à la version télévisée des Grosses Têtes de Philippe Bouvard, diffusée en première partie de soirée sur TF1, qui connaît autant le succès qu'à la radio. Bern a ainsi l'occasion de mieux se faire connaître du grand public. Cependant, pour son producteur Jean-Louis Remilleux, c'est en 1997, alors qu'il intervient devant des millions de Français sur le plateau du journal télévisé de Claire Chazal pour évoquer la mort de Diana Spencer survenue le 31 août que Stéphane Bern opère une révélation médiatique. De 1997 à 2001 toujours sur TF1, il anime le magazine people Célébrités, en deuxième partie de soirée avec tout d'abord Alexandra Bronkers, puis Carole Rousseau ainsi que Benjamin Castaldi, et enfin Valérie Bénaïm. De 1998 à 2003, il anime Sagas, une émission diffusée en première partie de soirée consacrée aux VIP et aux têtes couronnées[28].

En 2003, il arrive sur Canal+ et anime jusqu'en 2005 20 h 10 pétantes, un talk-show quotidien diffusé entre 20 h et 21 h, dans lequel sont révélés notamment les artistes Florence Foresti et Stéphane Guillon. De 2005 à 2006, l'émission n'est plus diffusée que le vendredi et le samedi, de 19 h à 21 h, sous le nom Vendredi pétantes et Samedi pétantes.

En 2006, il arrive sur le service public où, tout d'abord, il s'essaye à l'animation de débat par l'intermédiaire de l'émission L'Arène de France sur France 2. Le programme, qui peine à trouver son public et sujet à quelques polémiques, est arrêté en 2007. Stéphane Bern se lance dans d'autres émissions et est, depuis, l'un des animateurs vedettes de France Télévisions, notamment avec son émission phare Secrets d'histoire sur France 3[29],[30]. À partir de janvier 2010, il présente l'après-midi du lundi au vendredi Comment ça va bien ! entouré de nombreux chroniqueurs jusqu'à ce qu'en juillet 2016 France 2 décide d'arrêter le programme[31]. Il présente par la suite Visites privées sur la même chaîne, une émission quotidienne tournée dans les réserves du Mobilier national. Elle est arrêtée au bout d'une saison faute d'audiences suffisantes et remplacée par Affaire conclue de Sophie Davant[32]. Sur la même chaine, il présente occasionnellement en première partie de soirée des émissions consacrées au patrimoine français telles que Le Village/ La Maison / Le Jardin / Le Monument / La Ferme préféré(e) des Français, ainsi que des divertissements, des soirées spéciales et des jeux. Il présente Code promo le dimanche après-midi lors de la saison 2017-2018[33].

Il est également consultant pour France 2 lors des retransmissions télévisées des grands événements historiques, comme la fête nationale ou les commémorations du 8-Mai ou du 11-Novembre. Il a notamment commenté le mariage du prince William et de Catherine Middleton le 29 avril 2011.

Par ailleurs, il commente la finale du Concours Eurovision de la chanson pour la France : avec Cyril Hanouna pour France 3 en 2010, et pour France 2 depuis 2015 avec plusieurs personnalités (dont Marianne James). Le 25 novembre 2018, il commente le Concours Eurovision de la chanson junior avec le duo Madame Monsieur, en 2019 avec Sandy Hédibert et Angelina Nava ainsi qu'en 2020 avec Carla Lazzari.

En 2018 et 2019, il présente avec Lorànt Deutsch le magazine Laissez-vous guider sur France 2[34]. Du 20 octobre 2018 au 15 juin 2019, il présente le samedi à 16 h 40 sur France 2 le magazine Bons baisers d'Europe avec comme chroniqueurs Abdel Alaoui, Énora Malagré et Julia Molkhou[35].

En 2020, lors du départ de Jean-Pierre Pernaut au Journal du 13 h de TF1, il fait partie de la liste des prétendants à son remplacement[36]. Il n'est finalement pas retenu.

Acteur à la télévision

En parallèle de ses émissions, il joue également pour la télévision : dans des séries telles que Samantha Oups !. En 2007, il interprète le rôle du chambellan dans une adaptation du conte Cendrillon des Trois contes merveilleux (pièce de théâtre filmée dans laquelle joue les animateurs de France Télévisions, produite par Olivier Minne et diffusée sur France 2). En 2015, il apparaît dans le téléfilm Merci pour tout, Charles avec notamment Charlotte de Turckheim. En 2018, pour France 3, il incarne le rôle principal d'un gendarme dans un téléfilm de la collection Meurtres à...[37].

Fin 2019, son nom est annoncé au casting d'un téléfilm produit par Morgane Productions et qui sera tourné en juillet 2020[38]. L'animateur devrait y incarner un militaire[39]. Il devrait également décrocher un rôle dans la saison 4 de L'Art du crime, un téléfilm diffusé sur France 2[40].

Vie personnelle

Stéphane Bern en 2005, photographié par le studio Harcourt.

En 2005, Stéphane Bern intente un procès au magazine L'Expansion auquel il reproche d'avoir évoqué son homosexualité[41]. Il fait son coming out dans le magazine Têtu en octobre 2009, puis le 6 novembre suivant dans l'émission Vie privée, vie publique présentée par Mireille Dumas.

À propos de religion, il affirme : « Je n’ai jamais assumé le fait d’être d'origine juive, ça ne fait pas partie de mon royaume. Ce n'était que des interdits, pour ma bar-mitsva, je n'arrivais pas à lire l'hébreu ». Il dit également avoir une « fascination » pour l'Église catholique : « j'aime la pompe, l'encens, vais à la messe sans communier » mais conclut : « je n'ai pas assez de religion pour en changer »[42].

Il déclare également ne pas apprécier d'être ramené à ses origines et à son homosexualité : « Ma religion, c’est la République, ça veut dire que je pense que chacun a le droit à l’oubli de ses origines et communautés auxquelles il pourrait appartenir. Pour moi, c’est ça, être vraiment républicain. C’est dire je ne vois pas ta couleur de peau, je ne vois pas ton sexe, je m’en fous. Tu es là. Tu as les mêmes droits que moi »[14].

En août 2017, il pose dans Paris Match avec son compagnon, Lionel, qui travaille dans les nouvelles technologies. Il a auparavant vécu en couple pendant plus d'une décennie avec Cyril Vergniol, un architecte d'intérieur, qui est resté un ami[43].

Stéphane Bern possède aussi la nationalité luxembourgeoise depuis 2017[44].

Engagements

Convictions royalistes

Depuis toujours de conviction royaliste, Stéphane Bern entre à 18 ans à la Nouvelle Action royaliste, mais en est exclu en 1999[45],[46] pour avoir rendu compte dans Le Figaro de la dilapidation de l'héritage du comte de Paris[47]. Au fil de ces années, il tisse cependant un réseau parmi les familles royales européennes[28].

Il est par ailleurs membre du conseil d'administration de la Fondation Saint-Louis, qui met à la disposition de la nation des biens ayant appartenu autrefois à la famille d'Orléans. Il fut aussi présent au mariage du « duc de Vendôme » (considéré par ses partisans comme le « dauphin de France ») Jean d'Orléans, avec Philomena de Tornos, à Senlis.

Dans un entretien au journal Libération en 2016, il reconnaît au sujet de son émission phare Secrets d'histoire que les audiences contribuent à motiver des choix éditoriaux favorisant les sujets royaux, mais il estime que ces derniers doivent servir d'embrayeurs d'intérêt pour l'Histoire dans sa diversité, parlant de « devoir citoyen » :

« On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre. Si vous voulez toucher 5 millions de personnes, vous ne pouvez pas faire de la dialectique historique. Je suis persuadé que ce qui rend l’histoire accessible, c’est que vous retrouvez les passions humaines, l’amour, le sexe, le pouvoir et l’argent. Les gens ont besoin de s’identifier. C’est juste une porte d’entrée mais j’ai conscience que c’est parcellaire[14]. »

Loterie du patrimoine

En septembre 2017, il est chargé par le président de la République Emmanuel Macron d'une mission de six mois, pour établir une liste des monuments et des bâtiments en péril et identifier les trésors méconnus du patrimoine français. L'animateur déclare faire cette mission bénévolement[48]. Sa nomination suscite à nouveau des critiques de la part de certains historiens, concernant son inexpérience et sa vision orientée de l'Histoire[49], qui redoublent après le tacle adressé aux professionnels du patrimoine par l'animateur[50], ainsi qu'après l'énonciation d'une de ses premières propositions — faire payer l'entrée des cathédrales, idée refusée par l'Église elle-même[51],[52].

En 2017, Stéphane Bern affirme que la loterie nationale avait été créée par François Ier pour financer la construction de châteaux et de bâtiments publics. Certes, le souverain avait lancé cette initiative par un édit de 1539, mais l'animateur ne mentionne pas le fait que celle-ci fut tellement mal gérée que ce fut un fiasco complet. Le prélèvement du roi était excessif, personne ne voulait jouer. Cette loterie n’a rien rapporté et le Parlement de Paris a combattu l’idée, refusant d’enregistrer les lettres patentes. Après quelques tentatives, tout fut abandonné et rien ne fut construit[53]. Stéphane Bern, irrité des critiques et remontrances contre ses propositions en faveur du patrimoine, se pose en « victime d’une cabale contre lui » et réplique à ses contradicteurs : dans un message posté le sur son compte Twitter, il explique en avoir « ras le bol des critiques et des insultes de ceux qui ne font rien pour servir leur pays »[54]. Trois mois après avoir reçu sa mission de la présidence de la République, il confie finalement avoir des doutes pour la mener à son terme, évoquant d'un côté le soutien de l'Élysée et de l'autre certains blocages de l'administration du ministère de la Culture[55].

Le 31 mai 2018, la ministre de la Culture Françoise Nyssen présente la mission Bern “Patrimoine en péril” et la publication de la liste des projets retenus. Sur les 2 000 projets qui ont été signalés par les Français, les experts du ministère de la Culture et les délégations de la Fondation du patrimoine ont analysé 251 projets dits « prioritaires », qui pourront bénéficier dès l'année 2018, des fonds issus du Loto du patrimoine. Parmi eux, 18 projets emblématiques bénéficieront d’enveloppes particulièrement significatives : un par région, soit 13 en France métropolitaine et 5 en Outre-mer. La première édition de ce Loto du patrimoine a eu lieu le 14 septembre 2018, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine[56].

Politique

De 1999 à 2001, Stéphane Bern est conseiller municipal du 9e arrondissement de Paris (à la suite de la démission d'un conseiller RPR ; le maire de cet arrondissement est Gabriel Kaspereit, un ami de son père)[57]. Il termine son mandat déçu par cette équipe et, en conséquence, décide de soutenir Jacques Bravo, la tête de liste socialiste de cet arrondissement[58].

Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2017, il est annoncé parmi les personnalités attendues à un meeting de soutien au candidat En marche ! Emmanuel Macron, le 17 avril à Bercy[59]. Sur le plateau de C à vous le , soulignant qu'il « ne prend jamais position en raison de son attachement au service public », Stéphane Bern indique qu'Emmanuel Macron est un ami mais qu'il ne s'est jamais rendu à un de ses meetings[60]. Il a toutefois été membre de la « cellule culture » du candidat pendant sa campagne[61]. Il est présent à la brasserie La Rotonde, où le candidat fête sa qualification pour le second tour[62].

Lors de la campagne pour les élections régionales de 2021 en Île-de-France, Stéphane Bern s'est rendu sur invitation du candidat écologiste Julien Bayou auprès des opposants au projet d'aménagement de la partie centrale de l'île Seguin à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Le projet prévoit la construction d'un jardin de 15 000 mètres carrés, avec 123 500 mètres carrés de bureaux, dont une tour de 96 mètres et 6 500 mètres carrés de commerces. Il se positionne pour « la préservation d'un chapelet d'îles sur la Seine [à] absolument protéger ». Il estime aussi qu' « il y a eu beaucoup de projets au fil du temps sur cette île qui n'ont pas abouti, comme celui de Pinault, [et qu'on] va se retrouver avec des bureaux alors que le télétravail est plus que jamais mis en avant, c'est un manque de vision sur l'avenir »[63].

Acquisition d'un monument historique

En , Stéphane Bern se porte acquéreur de l'Ancien collège royal et militaire de Thiron-Gardais (Eure-et-Loir), vendu par le conseil général, pour le restaurer, le réhabiliter et ouvrir au public un musée consacré aux collèges royaux de France. Cet édifice, bâti en 1630 par les Bénédictins de l'Abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron, devint collège royal et militaire en 1776 jusqu'à sa fermeture à la Révolution française en 1793.

En , il crée la fondation Stéphane Bern pour l'Histoire et le Patrimoine, abritée par l'Institut de France. La fondation récompense un premier livre en français à caractère historique, publié au maximum il y a trois ans, ainsi qu'une action en faveur du patrimoine. Après sa mort, cette fondation doit hériter du collège royal et faire vivre le monument[43].

Il possède également une maison sur l’île de Paros en Grèce[64].

Autres

Stéphane Bern a commenté en 2017 une enquête de L214 sur l'élevage des poules pondeuses.

En 2003, le maire de Paris Bertrand Delanoë nomme Stéphane Bern président du conservatoire de musique du 9e arrondissement de Paris : le centre international Nadia et Lili Boulanger[65].

Membre depuis sa création en janvier 2001 de l'Académie Grévin, dont il est devenu le président en avril 2014 succédant à Bernard Pivot, il a inauguré le 10 mars 2008 son double en cire du musée Grévin, installé à côté de celui de la reine Élisabeth II du Royaume-Uni[réf. souhaitée].

Il est aussi membre du cercle de l'Union interalliée, et membre des jurys du prix Oscar Wilde, du prix Hugues Capet, du prix Palatine du roman historique et du prix « Grand Siècle - Laurent-Perrier » (une marque de champagne)[réf. souhaitée].

En 2017, dans une vidéo de l'association L214, Stéphane Bern présente les images tournées dans un élevage de 138 000 poules pondeuses. Il soutient ainsi l'interdiction totale de l'élevage en cage[66].

Prises de position et polémiques

Position sur l'ouverture du mariage civil aux couples de même sexe

En 2013, Stéphane Bern signe le manifeste intitulé « Au mariage pour tous, nous disons oui »[67], déclarant que cette position n'est pas liée au fait qu'il soit gay (d'ailleurs il n'envisage pas de se marier), revendiquant plutôt « le droit à l'indifférence »[68].

Il dénonce également le double langage de Jean-François Copé, alors président de l'UMP, qui participe aux manifestations françaises contre le mariage homosexuel en 2013 tout en s'y étant déclaré, selon lui, favorable à titre privé[69],[70].

Participation à une émission

Le , Stéphane Bern est l'invité principal de la première de l'émission Les Recettes Pompettes (adaptation de l'émission québécoise homonyme), diffusé sur YouTube et présentée par Monsieur Poulpe. L'émission déclenche une polémique, du fait de son concept (« Ici, on fait à manger et on boit de l’alcool »)[71].

Révolution française

L'historien Guillaume Mazeau, spécialiste de la Révolution française, relève que les intervenants de l'émission Laissez-vous guider du 2 mai 2019 consacrée à la Révolution française, Stéphane Bern et Lorànt Deutsch, sont connus pour leurs positions royalistes. L'historienne Sophie Wahnich, spécialiste de ce thème et directrice de recherche au CNRS, y relève des biais idéologiques dans le programme et relève cinq points particulièrement problématiques [par qui ?][72].

Ordonnance de Villers-Cotterêts

Le 18 septembre 2017, Stéphane Bern, aux côtés du président de la République Emmanuel Macron, présente une version contestée par les historiens de l'ordonnance de Villers-Cotterêts, qui impose simplement en 1539 le français dans les documents officiels à la place du latin, et non pas le français comme langue unique du royaume de France[73],[74],[75]. Il faut en effet attendre la Révolution française et Henri Grégoire, dans le rapport Grégoire du , sous la Convention nationale, pour que l'initiative de la généralisation de la langue française soit prise[76].

Utilisation de pseudonymes sur Internet

Le , il se prononce contre l'utilisation de pseudonymes sur les réseaux sociaux (une pratique souvent assimilée à une forme d'anonymat). Interrogé sur la réussite médiatique de la décennie, il déclare : « Twitter ! [..] C'est devenu l'une des premières sources d'information du public. A contrario, c'est aussi un déversoir de haine. Il serait temps que l'anonymat soit levé. Je veux bien me faire critiquer mais qu'au moins Sérotonine62 ou Antitout24 daignent le faire à visage découvert ! »[77].

Cancel culture

Interrogé au sujet du déboulonnage des statues de certains personnages historiques en 2020, il se déclare opposé à ce type de pratique et de manière plus générale à la cancel culture. Il explique : « On a importé d'Amérique, la woke culture, la cancel culture, où chaque communauté va vouloir décréter que telle ou telle figure est à proscrire. Cela n'a pas de sens. Qui va décerner des diplômes de vertu à des statues ? […] Je pense que chaque statue a sa part d'ombre. D'ailleurs le soleil n'éclaire qu'une des faces de chaque statue. Il ne faut donc pas les déboulonner. En revanche, il faut les expliquer[78]. »

Dans la même lignée, il se déclare inquiet face à la difficulté d'organiser certaines commémorations en France : « Il y a une forme d'auto-flagellation permanente, celle de renier notre histoire, de ne pas l'assumer. Je vois cela pour Napoléon. C'est quand même le héros historique que le monde entier nous envie et célébré dans le monde entier. […] Après tout, si vous voulez balayer Napoléon, alors balayez le Code civil, le lycée, les gymnases, le baccalauréat, les préfets, les départements[78]. »

Éoliennes

Stéphane Bern a pris position contre l'installation d'éoliennes. Interviewé à ce sujet le 26 mars 2021 sur RT France[79], l'animateur a évoqué plusieurs problèmes de l'éolien : « Les déchets des éoliennes, on ne sait pas quoi en faire. Et on bétonnise les sols. Ce sont des tonnes de béton dans le sol dont on ne saura que faire dans les siècles qui viennent. Les éoliennes, ce sont aussi les oiseaux qui se jettent sur les pales, c'est le bruit qui gêne les vaches, c'est cette pollution visuelle et sonore pour les hommes. ». Il dénonce également des lobbies pro-éoliens « européens très puissants, notamment avec de l'argent venant du Danemark » : « Ils n'ont cessé d'en mettre dans tout le pays et ils ont détruit leur pays. Rendez-vous compte que l'Europe nous impose de mettre plus d'éoliennes. Ce sont des lobbies terribles qui sont à l'œuvre avec beaucoup d'argent. Certains partis écologistes sont aussi financés par le lobby éolien ».

Confirmant cette prise de position, il écrit une tribune le 30 mai 2021 dans Le Figaro[80], accusant la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili : « Mme Pompili contrevient à la loi écocide qu'elle fait voter en se rendant coupable de destruction d'un patrimoine naturel, d'atteintes à la biodiversité, d'artificialisation des sols et de soutien aux énergies fossiles... car, en fin de compte, les éoliennes fonctionnent seulement 25 % du temps ». Il ajoute que « les éoliennes terrestres ou maritimes sont responsables d'un drame écologique en ruinant la biodiversité ». Cette prise de position est remarquée pour l'approximation de certaines de ses affirmations[81].

Publications

Livres

Stéphane Bern à la Foire du livre de Bruxelles en 2011.
  • L'Europe des rois (avec une préface de Otto de Habsbourg-Lorraine), éd. Lieu commun, Paris, 1988, 507 p. + 8 p. de planches illustrées, (ISBN 286-705-114-2), (notice BnF no FRBNF34961572)
  • Les Couronnes de l'exil, éd. Balland, Paris, 1990, 332 p. + 16 p. de planches illustrées, (ISBN 2-7158-0808-9), (notice BnF no FRBNF35286958)
  • La Monarchie dans tous ses états, éd. Balland, coll. « Document », Paris, 1992, 328 p., (ISBN 2-7158-0968-9), (notice BnF no FRBNF35569310)
  • Moi Amélie, dernière reine de Portugal, roman, éd. Denoël, Paris, 1997, 326 p., (ISBN 2-207-24160-2), (notice BnF no FRBNF36167835)
  • Diana, princesse des cœurs, éditions Michel Lafon, Paris, 1997[82]
  • « God Save the Queen » ! Cinquante ans de tempête chez les Windsor, éd. Michel Lafon, Paris, 1998, 349 p., (ISBN 2-84098-416-4), (notice BnF no FRBNF36991213)
  • Lady Di, éditions Flammarion, Paris, 1998[82]
  • Rainier de Monaco et les Grimaldi, éd. L'Archipel, Paris, 1999, 126 p., (ISBN 2-84187-208-4), (notice BnF no FRBNF37086443)
  • Mon royaume à moi, éd. Albin Michel, Paris, 2000, 224 p., (ISBN 2-226-11410-6), (notice BnF no FRBNF37101414)
  • Stéphane Bern et Éric Jansen, Sagas, TF1 éd., Paris, 2000, 219 p. + 16 p. de planches illustrées, (ISBN 2-87761-175-2), (notice BnF no FRBNF37220978)
  • Diane de France, la princesse rebelle, éd. Flammarion, Paris, 2003, 315 p. + 8 p. de planches illustrées, (ISBN 2-08-067735-7), (notice BnF no FRBNF39070792)
  • Un si joli monde, roman, éd. Flammarion, Paris, 2006, 347 p., (ISBN 978-2-08-068699-2), (notice BnF no FRBNF40934332)
  • Plus belle sera la vie, roman, éd. Plon, Paris, 2007, 242 p., (ISBN 978-2-259-19540-9), (notice BnF no FRBNF41076281)
  • Grace Kelly, coédition Albin Michel – Nostalgie, Paris, coll. « Nostalgie », 2007, 139 p., (ISBN 978-2-226-15220-6), (notice BnF no FRBNF41096500)
  • Oubliez-moi, éd. Flammarion, Paris, 2009, (ISBN 978-2081208506)[82]
  • Une vie de chien. Les animaux chéris des grands de ce monde, éd. Albin Michel, Paris, 2009, (ISBN 978-2226192950)[82]
  • Au cœur de l'Écosse, éd. Flammarion, Paris, 2009 (en collaboration avec Franck Ferrand, Guillaume de Laubier, et Angelika Cawdor) (ISBN 978-2-08-122670-8)[82]
  • Le Livre fou… du roi, éd. Flammarion, Paris, 2010, (ISBN 978-2081233430)[82]
  • Secrets d'histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2010
  • Secrets d'histoire, tome 2, éd. Albin Michel, Paris, 2011
  • Le Destin d'une reine pour le jubilé de diamant d'Elizabeth II, éd. Albin Michel, Paris, 2012
  • Secrets d'histoire, tome 3, éd. Albin Michel, Paris, 2012
  • Portrait de Cour, avec Franck Ferrand, éd. Chêne, Paris, 2012
  • Guillaume & Stéphanie, Album-souvenir du mariage princier, éd. Saint Paul, Paris, 2012
  • Les mystères de l'Histoire, albums pour enfants (Louis XIV, Napoléon, la Révolution Française, Molière), éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Le bel esprit de l'Histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Secrets d'histoire, tome 4, éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Châteaux Royaux de France, éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Les Pourquoi de l'Histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2014
  • Secrets d'histoire, tome 5, éd. Albin Michel, Paris, 2014
  • Jean de Luxembourg, éd. Saint-Paul, 2014
  • Le château de Chantilly, les trésors d'une collection d'art royale, cosigné avec Edwart Vignot, éd. Place des Victoires, 2014
  • Les Pourquoi de l'Histoire 2, éd. Albin Michel, Paris 2015
  • Secrets d'histoire, tome 6, éd. Albin Michel, Paris, 2015
  • Secrets d'histoire - illustrés, éd. Albin Michel, Paris, 2015
  • Le Village préféré des Français, éd. Albin Michel, Paris, 2015
  • Les Pourquoi de l'Histoire 3, éd. Albin Michel, Paris 2016
  • Secrets d'histoire, tome 7, éd. Albin Michel, Paris, 2016
  • Mon Luxembourg, un pays à découvrir, Flammarion (photos : Guillaume de Laubier), 2016
  • Piques & répliques de l'Histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2017
  • Vallée royale de l'Eure, de Chartres à Rouen, avec Alexis Robin, éd. Sagamédias, 2017
  • Secrets d'histoire, tome 8, éd. Albin Michel, Paris, 2017
  • Les Pourquoi de l'Histoire 4, éd. Albin Michel, Paris, 2018
  • Pourquoi sont-ils entrés dans l'Histoire ?, éd. Albin Michel, Paris, 2019
  • Sauvons notre patrimoine, éd. Place des éditeurs, Paris, 2019
  • Secrets d'histoire, tome 9, éd. Albin Michel, Paris, 2019
  • Les records de l'Histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2020
  • Laissez-vous guider : Le Paris du moyen âge, avec Lorànt Deutsch, ed. Michel Lafon, Paris, 2020

Préfaces

  • Alexis Grüss et Joëlle Chabert, Rêver les yeux ouverts (avec une préface de Stéphane Bern), éd. Desclée de Brouwer, Paris, 2002, 213 p., (ISBN 2-220-05181-1), (notice BnF no FRBNF39051593).
  • Philippe Delorme, La Reine mère. Légendes et vérités, Balland, 2002, réédition numérique Kindle, Les 3 Orangers, 2014.
  • Stelios Anastasiadis, Cuisine d'un voyageur grec (traducteur non connu, avec une préface de Stéphane Bern), éd. Acanthe, coll. « Cuisine d'ici et d'ailleurs », Châtenay-Malabry, 2003, 70 p., (ISBN 2-84942-004-2), (notice BnF no FRBNF39156868).
  • Guillaume Lepron et Alexis Robin, Maintenon en guerre, de l'Amirauté à la Libération, éd. Beaufort, Paris, 2018.

Théâtre

Filmographie

Cinéma

Séries télévisées

Téléfilms

Doublage

Depuis 2015, aux côtés de Eve Ruggieri et Robert Hossein, il prête sa voix à la narration du vaste spectacle Le Fabuleux Noël du château de Maintenon, qui retrace l'ascension de Madame de Maintenon, l'épouse secrète de Louis XIV[86].

Vidéos

En 2019, il visite en exploration nocturne le Château de Maintenon avec les vidéastes Florian Henn, Julien Aubrée et François Calvier de la chaîne Mamytwink, passionnés d'histoire et férus d'exploration de lieux abandonnés et historiques. La vidéo sera publié sur YouTube sous le nom : Exploration nocturne d’un château avec Stéphane Bern[87],[88].

Radio

Émissions de télévision

Distinctions

Récompenses

  • 2011 : prix Roland-Dorgelès, catégorie « Télévision »[89] ;
  • 2018 : médaille du Mérite européen[90] ;
  • 2018 : prix Europa Nostra du Patrimoine européen, remis à Berlin[91].

Distinction honorifique

Décorations françaises

Décorations étrangères

Notes et références

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  4. Jean-Louis Beaucarnot et Frédéric Dumoulin in Dictionnaire étonnant des célébrités (First éditions, 2015)
  5. Who’s who (2013)
  6. Stéphane Bern a des origines essentiellement polonaises : le grand-père Abraham, fils de Gersch, est venu s'installer avec sa femme et ses enfants dans l'entre-deux-guerres à Lyon, où il a longtemps tenu une bijouterie-horlogerie sur le cours Lafayette
  7. maîtrisant sept langues
  8. Jacques Lafitte et Stephen Taylor, Qui est qui en France, Lafitte, , p. 268
  9. Belgisch staatsblad (1956)
  10. Tageblatt numéro 270 (19 novembre 2015)
  11. Mémorial du Grand-Duché de Luxembourg (17 septembre 1958, 24 février et 10 septembre 1959, 21 septembre 1963)
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  13. Denis Scuto, « La Commission administrative et le fichier juif de la Gestapo », Tageblatt, no 270, (lire en ligne)
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  91. «  Stéphane Bern, par qui roulent les vieilles pierres », LeMonde.fr (consulté le 10 septembre 2016).
  92. Ordre des Arts et des Lettres.
  93. Remise de décorations Ordre de Saint Charles et Grimaldi.
  94. Ordonnance Souveraine no 3537 du 17 novembre 2011.
  95. « Stéphane Bern reçoit la médaille d'Officier de l'Ordre de Léopold », sur jeanmarcmorandini.com, (consulté le ).
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  97. « Stéphane Bern distingué dans l'ordre de l'Empire britannique par la reine », sur Le Figaro.fr, (consulté le ).
  98. « Elizabeth II : Stéphane Bern raconte les coulisses de sa rencontre avec la reine », Raphaël Bosse-Platière, RTL.fr, 5 juin 2014.
  99. « Stéphane Bern : l'animateur préféré des Français honoré par la Grèce et félicité par Nikos ! », sur public.fr, (consulté le )
  100. « Le guide touristique Petit Futé LUXEMBOURG : Enfants du pays - Stéphane Bern », Petit Futé.com (consulté le 7 avril 2016).
  101. de l'Ordre sacré et militaire de Saint-Georges, 13 mai 2019

Liens externes

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