Sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes

Le sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes ou, tout simplement, sanctuaire de Lourdes, constitue le plus grand centre de pèlerinage catholique français depuis que Bernadette Soubirous, a vu une Dame déclarant être l'Immaculée Conception, quatre ans après la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception par le pape Pie IX, il s'agit de Notre-Dame de Lourdes.

Sanctuaire de
Notre-Dame de Lourdes
Présentation
Culte Catholique romain
Type Sanctuaire marial
Rattachement Diocèse de Tarbes et Lourdes
Début de la construction 1858
Site web https://www.lourdes-france.org/
Géographie
Pays France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Ville Lourdes
Coordonnées 43° 05′ 51″ nord, 0° 03′ 30,5″ ouest
Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Géolocalisation sur la carte : France

Les apparitions de Lourdes commencèrent le 11 février 1858 dans la petite grotte de Massabielle, non loin du village, le long du Gave de Pau et durèrent plusieurs mois. Au total, Bernadette vit dix-huit fois la Vierge. Après enquête, l'évêque de Tarbes, Bertrand-Sévère Laurence, reconnait les apparitions le au nom de l'Église catholique[1].

Le sanctuaire comprend la grotte, lieu des apparitions, la basilique de l'Immaculée-Conception, la basilique du Rosaire, les abords du Gave, une esplanade, la basilique Saint-Pie-X, une prairie, un accueil pour les malades, les fontaines, les piscines, l'église Sainte-Bernadette, un Chemin de croix monumental et nombre de bâtiments de service. Les principaux éléments de cet ensemble de 52 hectares (et notamment les trois basiliques et l'Esplanade du Rosaire) sont situés sur la rive gauche du Gave de Pau qui fait une boucle au niveau du pont Saint-Michel, mais le domaine s'étend aussi largement sur la rive droite en aval de ce pont.

En mars 2020, et en conséquence de la crise du coronavirus et du confinement généralisé décrété par le gouvernement français, pour la première fois de son histoire le sanctuaire est inaccessible au public.

Origines

Le Sanctuaire a été édifié après les apparitions de l'Immaculée Conception à Bernadette Soubirous en 1858, à la suite de la proclamation de leur caractère « surnaturel et divin » par Mgr Laurence. Les autorités religieuses ont eu à cœur de réaliser un vœu de la vierge, soit édifier une chapelle. L'abbé Peyramale est chargé de l'organisation de cette entreprise, ainsi que des pèlerinages, soit de l'administration du site, acquis quatre mois plus tôt par l'évêque. L'abbé fait aménager les abords de la grotte de Massabielle, et il peut donner libre cours à son instinct de bâtisseur en lançant la construction de la chapelle, qui prendra pied au-dessus de la grotte[2]. Ce sera la Basilique de l'Immaculée-Conception de Lourdes. Le 4 août 1864, la première procession se rend de son église paroissiale à la grotte, où Mgr Laurence bénit la statue de la Vierge.

Sanctuaires de Lourdes avant son évolution (deux photos).
Esplanade, vers 1910.

Administration

Débordé, l'abbé Peyramale réclame quelques vicaires de plus à l'évêque, pour le seconder. Ils lui sont refusés. En mai 1866, Mgr Laurence préfère envoyer à Lourdes le père Sempé et trois autres missionnaires diocésains de Garaison[3]. Ils sont là, semble-t-il, pour aider l'abbé Peyramale dans sa tâche[4]. Celui-ci tombe malade. Lorsqu'il se rétablit (peut-être en 1867[5]), il découvre que le contrôle sur l'administration du sanctuaire a été transféré de la paroisse au diocèse. Ce sont les missionnaires diocésains, les pères de Garaison, qui ont désormais la charge du domaine de la grotte[6].

Les pères de Garaison (ou pères de l'Immaculée Conception) restent les représentants de l'évêque à la grotte jusqu'en 1903. La loi de séparation de l’Église et de l’État de 1905 oblige le diocèse à céder le domaine à la ville et à une œuvre de bienfaisance. L'ordre est dissous, et les pères sont chassés du domaine de la grotte[7]. Le 10 février 1941, le domaine de la grotte est rétrocédé par une loi de l'État français de Vichy à l'Association diocésaine de Tarbes et Lourdes et, le dimanche 20 avril 1941, en présence d'une foule de pèlerins, Mgr Georges Choquet, évêque de Tarbes et Lourdes, accueille le Maréchal Pétain, accompagné de tout le gouvernement à la grotte de Lourdes. Mgr Choquet décide alors de confier les biens de l’Œuvre de la Grotte à l’Association Massabielle sous la forme d’un bail emphytéotique de 90 ans[8].

Depuis, le Sanctuaire est rattaché au Diocèse de Tarbes. Il a cependant une certaine indépendance de par le recteur. L'actuel recteur du Sanctuaire de Lourdes est Mgr Olivier Ribadeau Dumas, depuis le [9],[10].

Le , le pape François nomme Mgr Antoine Hérouard « délégué apostolique pour le sanctuaire de Lourdes », de façon temporaire ; il reste évêque auxiliaire de Lille. L'objectif affiché est de redonner priorité à la vocation spirituelle du sanctuaire, alors que celui-ci, déficitaire depuis de nombreuses années, a renoué avec une situation financière positive en 2018[11],[12].

Infrastructures

Disposition générale des lieux

Depuis la reconnaissance par l'Église des apparitions de l'Immaculée-Conception, la grotte et son domaine furent achetés par le diocèse de Tarbes. À partir de là, le domaine fut aménagé pour accueillir les millions de fidèles annuels.

Domaine privé, on y pénètre par sept portes ouvertes vers tous les points cardinaux : Portes du Docteur Soubarie, Saint-Michel, Saint-Joseph, de la Crypte, des Lacets, de la Forêt, de la Prairie ; les portes les plus pratiquées sont celle de Saint-Michel menant à l'allée des processions, et celle de Saint-Joseph, toutes deux ouvertes vers le centre de la ville de Lourdes. Ce domaine est principalement situé sur la rive gauche du Gave de Pau, sur la rive opposée au noyau initial de la ville. Il comprend trois parties : la partie centrale comprend la grotte de Massabielle et les trois basiliques et diverses annexes ; vers le sud, séparée de la précédente par l'avenue Mgr Théas et la Route de la Forêt, la colline des Espélugues où se situe le Chemin de croix monumental ainsi que la maison des chapelains ; la troisième est située au nord, sur la rive droite du Gave en aval de la cité : trois passerelles pour piétons permettent de franchir le Gave pour s'y rendre : la passerelle des piscines, celle des arcades et celle de l'Esplanade. Dans cette partie, desservie depuis la ville par la porte du Docteur Soubarie, se situent notamment l'accueil Notre-Dame, l'église Sainte-Bernadette et la vaste prairie qui peut être utilisée lors de grandes occasions avec affluence exceptionnelle, par exemple, pour des messes en plein air.

La perspective du Sanctuaire et au premier plan le Calvaire des Bretons. Au fond à droite, la colline des Espélugues

Le domaine du sanctuaire s'organise autour d'un axe central constitué par la double allée menant de la porte Saint Michel à l'Esplanade du Rosaire et par laquelle cheminent quotidiennement les processions et notamment la procession aux flambeaux nocturne. Les basiliques de l'Immaculée-Conception et Notre-Dame-du-Rosaire de Lourdes ferment cette perspective.

La porte Saint-Michel tient son nom de l'archange saint Michel dont la statue est toute proche sur la droite. Elle s'ouvre au débouché du pont Saint-Michel ; ce dernier a été construit pour permettre l'arrivée des processions venant de l'église paroissiale par le Boulevard de la Grotte. Elle est encadrée des statues des archanges Raphaël (à droite) et Gabriel (à gauche) et conduit directement à une sorte de rond-point herbu occupé en son centre par le « Calvaire des Bretons ».

Ce calvaire, haut de 12 mètres, œuvre du sculpteur Yves Hernot de Lannion a été mis en place en 1900. Le Christ en mesure 2 mètres, et les statues de la Vierge, Saint Jean, Sainte Marie-Madeleine et Saint Longin ont une hauteur de 1,80 m. C'est un don des diocèses de Quimper, Saint-Brieuc, Vannes et Rennes.

Enterrée sur la gauche des allées, se situe la basilique souterraine Saint-Pie-X accessible par plusieurs rampes et escaliers. Sur la droite, se trouvent les bâtiments de l'Accueil Jean-Paul II et de la Chapelle de la Réconciliation. De part et d'autre des allées se trouvent également une statue de sainte Bernadette et une de sainte Thérèse de Lisieux, les deux grandes saintes françaises du XIXe siècle à l'origine des deux plus importants pèlerinages de France.

Au débouché de la double allée, se trouve l'Esplanade du Rosaire constituant le vaste parvis de la basilique inférieure, 130 mètres de long sur 85 de large, encadré par les rampes d'accès à la crypte et à la basilique supérieure. Cette grande place peut accueillir 40 000 personnes. Elle est dominée par la statue de la Vierge sur son piédestal, statue couronnée le et tournée vers les basiliques. Cette statue de bronze, haute de 2,5 m et réalisée par la maison Raffl[13] est un don resté anonyme aux sanctuaires.

La porte Saint-Joseph donne l'accès le plus direct à l'Esplanade du Rosaire depuis la ville, par le Pont Vieux, l'avenue Bernadette Soubirous et la Place Mgr Laurence. Près de cette porte se situent différents bâtiments de service, accueil des pèlerins, centre d'information, librairie et boutique, etc.

Lieux de culte

1 La Grotte de Massabielle ; 2 La Basilique de l'Immaculée-Conception de Lourdes ; 3 la Basilique Notre-Dame-du-Rosaire de Lourdes ; 4 la Basilique Saint-Pie-X ; 5 l'église Sainte-Bernadette ; 6 Accueil Notre-Dame ; 7 Accueil Marie St-Frai ; 8 Village des Jeunes

Basilique de l'Immaculée Conception

La première basilique construite fut celle de l'Immaculée Conception. À l'origine, elle a été construite pour être la chapelle demandée par la Sainte Vierge par l'intermédiaire de Bernadette Soubirous. Établie au-dessus d'une crypte, elle surplombe la grotte de Massabielle et son rocher d'où partent ses fondations. La construction de l'édifice dura de 1866 à 1871 sur les plans d'Hippolyte Durand. La consécration eut lieu en 1876. Sa capacité est de 700 personnes environ[14],[15],[16].

Basilique du Rosaire

À cause de l'affluence des pèlerinages, la Basilique de l'Immaculée Conception ne suffit pas à contenir tout le monde, avant même l’achèvement de son édification. On entreprit alors la construction d'une autre église à partir des années 1880. Ce sera celle de Notre-Dame du Rosaire, à partir de 1883. Achevée en 1889 et consacrée en 1901, la basilique peut contenir 1 500 fidèles dans un plan romano-byzantin original. Elle est située en contrebas de la basilique de l'Immaculée Conception, à l'est de la Grotte de Massabielle[17],[18].

Basilique Saint-Pie-X

C'est encore une fois par nécessité qu'un nouveau lieu de culte vit le jour aux Sanctuaires de Lourdes dans les années 1950. Il s’agissait là de voir en grand. Tout fut mis en œuvre pour préserver l'unité architecturale de l'ensemble entourant la grotte. L’édifice est donc souterrain. Il s'agit de la Basilique Saint-Pie-X, construite entre 1956 et 1958, pour le centenaire des apparitions. On peut y admirer « le chemin de lumière » une série en gemmail du peintre René Margotton dédiée aux apparitions. Dans un style moderne, la basilique peut rappeler une cale de navire renversée. Ses proportions sont impressionnantes (nef de 191 m de long pour 61 m de large)[19],[20].

Église Sainte-Bernadette

Dernier lieu de culte construit dans l'enceinte des Sanctuaires (inauguré en 1988), l’église Sainte-Bernadette se trouve face à la Grotte de Massabielle sur la rive droite du Gave de Pau. Cette église moderne, dotée de cloisons amovibles pour s'adapter à diverses fonctions, a été bâtie à l'emplacement où se trouvait Bernadette Soubirous à l'occasion de la dernière apparition le [21],[22]. C'est le lieu habituel de la réunion de tous les évêques de France.

Projet Grotte, Cœur de Lourdes

Commencé fin 2014, les travaux pour le Projet Grotte, Cœur de Lourdes se sont terminés au début du printemps 2018[23]. Les Bâtiments de France et l'agence d'architectes INCA[N 1] ont participé à ce projet qui a duré quatre années. Les travaux ont permis de créer les aménagements suivants[24] :

  • Un Espace arboré,
  • La Grotte,
  • Le jardin des Fontaines,
  • Les piscines,
  • La nouvelle sacristie,
  • Le pont de la Grotte,
  • Les chapelles de Lumières.

Scènes de l'histoire de Bernadette et de Lourdes

Les scènes de l'histoire de Bernadette et de Lourdes sont représentées en diorama dans l'abri pour les pèlerins situé sur la droite après l'entrée de la porte saint Michel.

Le chemin des crèches

Trois crèches ont été réalisées par l'artiste italien Emilio Burri pour le Noël de décembre 2019. Ces crèches sont désormais exposées toutes les années pour la Noël[25]. Ces crèches reproduisent des lieux de Lourdes liés à sainte Bernadette, le cachot, le moulin de Boly et la Grotte[26].

En décembre 2020, deux nouvelles crèches sont installées aux portes Saint-Joseph et Saint-Michel[25].

Malades

L'Accueil Notre-Dame (au premier plan, la rampe de la passerelle qui mène à l'esplanade)

Depuis 1874, l'Accueil Marie Saint-Frai (du nom de la religieuse fondatrice de la congrégation des Filles de Notre Dame des Douleurs) ouvre ses portes aux personnes âgées, malades ou handicapées venues dans le cadre d'un pèlerinage diocésain. Il s'agit d'un organisme externe aux sanctuaires, mais qui travaille en étroite collaboration. Sa capacité est de 400 personnes. Situé dans l'enceinte des sanctuaires et à quelques pas de l'église Sainte Bernadette (sur la rive droite du Gave de Pau, l'Accueil Notre-Dame quant à lui a ouvert ses portes le 7 avril 1997. Près de trois fois plus important que St-Frai, il joue le même rôle[27],[28],[29].

Hospitaliers

Bien souvent, les hospitaliers se débrouillent pour se loger à Lourdes. Ils choisissent généralement des hôtels, très nombreux dans la cité mariale. Cependant à l’entrée du sanctuaire du côté de la porte Saint-Michel, l'accueil (du même nom) propose ses services aux hospitaliers. Il est trop petit pour contenir tout le monde et est régulièrement plein. L'Ave Maria occupe le même rôle pour les femmes. Pour les plus jeunes (aides-hospitaliers mineurs) et scouts/guides, le village des jeunes (en hauteur sur le mont Béout) offre une capacité de 350 personnes en chambres et dortoirs, et de 2 000 personnes en campement[29],[30].

Pèlerinages

Les premiers pèlerinages ont eu lieu dès 1858. En effet, Bernadette a rapidement été accompagnée par des centaines, voire des milliers de pèlerins.

Variété des pèlerinages vers Lourdes

Cérémonie religieuse en août 1964.

Chaque année, de février à octobre, le sanctuaire accueille des pèlerins venant de toute l'Europe ou même de plus loin. Les pèlerinages les plus connus et les plus importants en nombre de participants sont :

Mais en très grande majorité des pèlerinages sont organisés au départ de chaque diocèse : les pèlerinages diocésains amènent des pèlerins de toute l'Europe.

Historique

Pèlerinage en groupe. Photo (entre 1897 et 1922) par Eugène Cattin dont Marie, sa fille, était membre. Il est probable que les dames en blanc étaient infirmières.
Embarquement le 26 avril 1950, dans un avion néerlandais de la KLM, d'une personne malade ou gravement handicapée, partant pour Lourdes en pèlerinage.

La ville de Lourdes fut métamorphosée par les pèlerinages, sources importantes de revenus touristiques. À vrai dire, au XIXe siècle, la déviation passant par Lourdes de la ligne de chemin de fer Tarbes - Pau n'était pas envisagée, jusqu'aux Apparitions. Ces dernières contribuèrent à obtenir le soutien de l'État, notamment celui d'Achille Fould, tandis que la nécessité de pierre à ballast était définitive. La gare de Lourdes, inaugurée en 1866, fonctionne toujours, notamment pour accueillir des pèlerins[33]. Le transport de masse ouvrit d'ailleurs la porte au pèlerinage en groupe. Ainsi, la gare accueillit le premier train de pèlerinage, déjà dans cette année[34]. Selon le livre de chant publié en 1875, les sanctuaires connaissaient le premier pèlerinage belge[35] ainsi que le premier pèlerinage parisien[36], il s'agissait de la paroisse Saint-Sulpice avant cette publication[35]. Ce qui favorisa le pèlerinage vers le sanctuaire était un bref du pape Pie IX, daté du 16 mai 1870, qui accordait une indulgence plénière à tous ceux qui étaient sur le territoire de la paroisse de Lourdes, sous l'invocation de l'Immaculé Conception[37].

La gare de Lourdes possède une particularité ; celle-ci se caractérise de plusieurs quais supplémentaires, afin d'accueillir de nombreux trains de pèlerinage. Surtout, un grand nombre de trains italiens circulent sur le réseau français jusqu'à la ville mariale, car le train demeure le moyen le plus adapté au transport des malades vers Lourdes. C'est pourquoi les trains de pèlerins italiens sont habituels à la gare de Lourdes entre Pâques et Toussaint[38].

Puis, un aéroport géré en commun avec la ville de Tarbes dessert la région. À partir du 27 avril 2017, la compagnie à bas coût Ryanair relie directement cet aéroport à Rome. Les pèlerins profiteront désormais de cette nouvelle ligne pour leur double pèlerinage, en économisant temps et argent[39]. Par ailleurs, surtout pour les pèlerins étrangers, l'aéroport de Toulouse-Blagnac est relativement pratique pour accéder aux sanctuaires de Lourdes. En effet, la concurrence entre de nombreuses compagnies aériennes y est tellement forte que le prix du billet reste assez bas, en comparaison de celui de Tarbes[N 2], quand bien même les voyageurs ont besoin de transports complémentaires entre Blagnac et Lourdes[40].

Avec plus de 160 hôtels, Lourdes est la deuxième ville hôtelière de France (Paris étant la première), devant Nice[41].

En 2016, Lourdes accueille pour la première fois une rencontre nationale de personnes handicapées. Ce rassemblement permet d’intégrer davantage les personnes porteuses d’un handicap dans la communauté catholique[42].

Entre 1949 et 2012, Lourdes a accueilli entre 2 et 6 millions de pèlerins chaque année, dont environ 1% de malades chaque année[43].

Pèlerinages des papes

Le pape Jean-Paul II à la grotte en 1983.
  • Jean-Paul II est venu une première fois en pèlerinage à Lourdes les 15 et 16 août 1983, pour son 19e voyage pastoral[44],[45]. Il est revenu une seconde fois les 14 et 15 août 2004, lors de son 104e et dernier voyage pastoral, à l'occasion du 150e anniversaire de la proclamation du dogme de l'Immaculée Conception, malgré un état de santé très fragile[46],[47].
  • Benoît XVI arrive en pèlerinage à Lourdes le 13 septembre 2008, après être allé à Paris. Il parcourt les premières étapes du Chemin du Jubilé, se recueillant notamment devant la Grotte de Massabielle, avant de conclure dans la soirée la procession mariale. Le lendemain, il célèbre sur la prairie du Sanctuaire une messe à laquelle assistent près de 260 000 personnes, et prononce un discours devant les Évêques de France avant de conclure la procession eucharistique. Le 15 septembre au matin, il achève le Chemin du Jubilé en se rendant à la chapelle de l'hôpital avant de célébrer une messe à l'intention des malades sur l'Esplanade du Rosaire[48],[49].

Eau de Lourdes

Récipients destinés à recueillir l'eau de la Grotte.

Bernadette Soubirous a déclaré que la Dame lui a dit : « Venez boire à la fontaine et vous y laver »[50]. Depuis, les pèlerins boivent cette eau aux multiples fontaines, s'y baignent aux « piscines » ou peuvent parcourir le « chemin de l'eau »[51].

Les guérisons miraculeuses reconnues par l'Église catholique

De très nombreuses personnes affirment avoir été guéries à Lourdes. En 1884, l'Église catholique a mis en place une structure, appelée « Bureau des constatations médicales », pour examiner les déclarations[52]. Le processus d'authentification passe par trois étapes :

  • Examen par le Bureau médical de Lourdes ;
  • Transfert au Bureau médical international, un comité de médecins ;
  • Investigation et interprétation par l'évêque du diocèse d'origine de la personne guérie, le sens à donner à la guérison est alors le guide principal de l'évêque concerné : il doit s'agir d'un « signe de Dieu » et non d'une simple guérison.

En 2020, 70 guérisons ont reçu le statut de « guérison miraculeuse » après un processus qui peut s'étaler sur plusieurs années[53],[54]. Entre 2004 et 2012, il y a une moyenne de 60 000 visiteurs malades chaque année, soit environ 1 malade pour 100 visiteurs [43]. Cela correspond à un taux de guérison de 0,001 %.

Avis de l'Église catholique romaine

Monseigneur Jacques Perrier, évêque émérite de Tarbes et Lourdes, a résumé le l'avis de sa hiérarchie[55] :

« L’attitude actuelle des médecins est très respectueuse du magistère de l’Église. Comme chrétiens, ils savent que le miracle est un signe d’ordre spirituel. Ils ne veulent pas s’en faire les juges. De plus, pour un esprit moderne, il est difficile de dire, à propos de quelque réalité que ce soit, qu’elle est inexplicable. On peut seulement dire que, jusqu’ici, elle est inexpliquée. »

La Porte de la Miséricorde du Sanctuaire de Lourdes

Le Jubilé de la Miséricorde (2016) a comme conséquence l'ouverture de la Porte de la Miséricorde au Sanctuaire de Lourdes.

Comme plusieurs autres sites religieux à travers le monde, le Sanctuaire de Lourdes possède une Porte de la Miséricorde, une porte qui, en marge des Portes Saintes ouvertes tous les 25 ans ou selon les exceptions fixées par le Pape lors du déroulement des années saintes ou jubilés, fut établie au Sanctuaire de Lourdes suite au désir du pape François de voir l'actuel Jubilé de la Miséricorde se répandre partout dans le monde.

En somme cette Porte comme toutes les autres Portes de la Miséricorde, seconde les Portes Saintes quant à leurs rôles dans le présent Jubilé de la Miséricorde proclamé par le pape François qui eut lieu du au [56],[57]. Quant au jubilé de Lourdes, la clôture de la Porte Sainte fut effectuée une semaine plus tôt, le 13 novembre.

À Lourdes, le jubilé est donc normalement célébré avec la cohérence de celui de Rome, y compris tous les 25 ans de célébrations (tels 1975, 2000[56]). Le Sanctuaire avaient obtenu l'autorisation du Saint-Père, en faveur du 150e anniversaire de l'apparition de Vierge Marie, en 2008[58].

Sanctuaire et musique sacrée

Musicalité au sein du sanctuaire de Lourdes

Les célébrations de Lourdes se caractérisent de leur richesse de musicalité. La qualité des célébrations auprès du sanctuaire est assurée notamment par le maître de chapelle, l'organiste ainsi que le chantre.

À la suite de l'arrivée du covid-19 en 2020, certains services musicaux sont actuellement suspendus.

Ave Maria de Lourdes

La publication des chants par le maître de chapelle demeure toujours importante. Le célèbre cantique Ave Maria de Lourdes (plus précisément, une hymne issue du texte non biblique) était déjà chanté en octobre 1872, lors de la Grande Manifestation, et publié en 1875 par le maître Dargein[59] :

solo
La terre à Marie disait « le salut ; »
La Vierge « bénie » Soudain apparut.
refrain
Ave, Ave, Ave Maria ;
Ave, Ave, Ave Maria.
solo
Une enfante candide ...

Le livre de chant précisait que la mélodie était déjà connue et populaire. Le texte était différent de celui de nos jours tandis que l'œuvre comptait 27 strophes qui suggèrent un usage lors de la procession.

« Allez dire aux prêtres que l'on bâtisse ici une chapelle et que l'on vienne en procession[60]. »

 13e apparitions mariales de Lourdes, le mardi 2 mars 1858

Le texte actuel (13 strophes) a été composé par Maurice Le Bas († 1973), et harmonisé par le maître de chapelle Lesbordes[61].

Maître de chapelle

Le maître de chapelle est, auprès du Sanctuaire de Lourdes, le responsable de la musique liturgique. La première arrivée de maître remonte en 1866 et six musiciens religieux se succédèrent jusqu'ici[62] :

  1. Adolphe Dargein (1846 - † 1885) : 1866 - 1882 [lire en ligne : Adolphe Dargein, Les Échos de Massabieille, recueil de cantiques populaires à Notre-Dame de Lourdes (1875)]
  2. Joseph Antzenberger (1839 - † 1901)[63] : 1884 - 1901
  3. Noël Darros (1876 - † 1954)[64] : 1899 - 1954
  4. Alexandre Lesbordes (1912 -† 1969)[65] : 1954 - 1969
  5. Paul Décha (1928 - † 1996)[66] : 1969 - 1994
  6. Jean-Paul Lécot (1947 - )[67],[68] : 1994 - .

Le maître Lécot est également chargé d'être organiste titulaire. Auparavant, en 1969, il avait été nommé organiste adjoint[62]. Celui-ci fut nommé, par le pape Jean-Paul II, membre de l'Académie pontificale des beaux-arts et des lettres des virtuoses au Panthéon[68]. Il fut également le directeur artistique du Festival international de musique sacrée de Lourdes[69],[67]. Non seulement il conserve les chants populaires de Lourdes tels ses prédécesseurs mais également arrange les motets de la musique classique (par exemple, ceux de Michel-Richard de Lalande, de Marc-Antoine Charpentier, d'André Campra) de sorte que les célébrations des sanctuaires soient plus enrichies[67].

Organiste

Orgue d'Aristide Cavaillé-Coll (1897) dans la basilique Notre-Dame-du-Rosaire de Lourdes. Plusieurs modifications et restaurations furent effectuées en 1955 (Puget), en 1971 (Organería Española) ainsi que de 2002 à 2005 (Pesce)[go 1].

Le sanctuaire possède une tradition particulière. À savoir, avant d'être directeur ou compositeur, le maître de chapelle de Lourdes demeure surtout le meilleur organiste. C'est la raison pour laquelle les orgues y étaient et sont modifiés et améliorés, sans arrêt, afin d'adapter idéalement à la liturgie, au lieu de l'instrument pour la musique romantique, auparavant[go 2].

  1. Joseph Antzenberger : ? - 1899
  2. Noël Darros : 1899 - 1954 (élève de Louis Vierne, d'Alexandre Guilmant, de Charles-Marie Widor et d'Eugène Gigout à Paris, de Capocci à Rome)[go 3].
  3. Alexandre Lesbordes : 1954 - 1969 (ancien étudiant de l'Institut pontifical de musique sacrée)[go 3] [écouter en ligne : Alexandre Lesbordes, Halleluja, VIh]
  4. Paul Décha : 1969 - 1994[go 4]
  5. Jean-Paul Lécot : 1994 - [écouter en ligne : Marc-Antoine Charpentier (1643 - 1704), Ouverture de David et Jonathas, H490-1]

La réception de l'instrument le plus important eut lieu le 20 mai 1897, par les membres d'une commission composée de l'organiste Charles-Marie Widor, élève de Franz Liszt, Francis Planté, ainsi qu'Edouard Cramaussel[go 5]. Toutefois, en raison de son âge avancé, le facteur d'orgues Aristide Cavaillé-Coll ne put assister à la célébration[go 6].

Joseph Antzenberger quitta sa fonction en 1899, avant son décès, en conservant son rôle en tant que maître de chapelle.

Par ailleurs, cette double fonction, maître de chapelle et organiste, favorise leur répertoire enrichi. Ainsi, le 11 février 2017 en fête des Apparitions, hymne Ave Maris Stella des Vespro della Beata Vergine (1610), fut exécutée lors de l'offertoire en version orgue. Ce morceau était aisément adapté à cette fête locale. D'ailleurs, le chant original en grégorien fut, ce jour-là, également chanté lors des vêpres par des religieux ainsi qu'un peu de fidèles. Les sanctuaires sont, à savoir, un carrefour de la musique liturgique.

Certes, l'événement des l'Apparitions ne donne aucune raison pour laquelle l'usage d'orgue demeure très important à Lourdes. Or, on trouve cette importance dans le dit cérémonial de Clément VIII (1600) à partir duquel l'utilisation d'orgue était considérablement augmentée dans les célébrations de l'Église. En effet, une fois que le chant grégorien avait entièrement transformé le rite romain en musique, y compris la lecture de la Bible, les trois niveaux d'exécutants furent établis selon leur connaissance de la musique : I. soliste, II. schola et III. célébrants et fidèles. Le cérémonial autorisait l'exécution de la schola et l'orgue en alternance (niveau II). Faute de schola permanente, notamment en hiver, les sanctuaires ont donc besoin de l'orgue de sorte que la célébration soit solennelle en faveur des pèlerins.

Chantre

À Lourdes, le chantre est chargé non seulement de diriger la célébration mais également de chanter en tant que soliste. Notamment, lors des pèlerinages internationaux, il lui faut exécuter le chant en solo et en plusieurs langues officielles : latin, français, italien, espagnol, anglais, allemand et néerlandais. Il doit également avoir une excellente connaissance de la liturgie ainsi que du chant traditionnel en latin[70].

Cette fonction est réservée à Frédéric Dupuy depuis 2015. Les célébrations étant nombreuses, Stéphane Nabias[70] assure la fonction de second chantre titulaire et les sœurs présentes à Lourdes assurent également la liturgie.

Le sanctuaire ne possède pas de schola (chœur) pendant l'hiver. Tous les fidèles et pèlerins sont invités à exécuter les chants liturgiques. Le maître de chapelle fonctionne normalement en tant qu'organiste lors des célébrations.

Schola

Entre avril et octobre, les pèlerins sont si nombreux que le sanctuaire mobilise la schola, pour les célébrations importantes dans la basilique Saint-Pie-X. Dans ce cas, le maître de chapelle demeure organiste tandis que le chantre ou son adjoint est chargé de diriger le chœur. Ce dernier se compose des membres permanents ainsi que des pèlerins qui sont capables de chanter correctement le répertoire du sanctuaire.

Son répertoire est composé essentiellement de chant grégorien ainsi que de pièces courtes écrites par les maîtres de chapelle, sans prolonger la durée de célébration.

Tout comme le chantre, la schola exécute ses chants en sept langues, en latin et en six langues officielles. Les langues utilisées sont choisies selon les origines des pèlerins. Pour la procession, les compositeurs préparaient de nombreux versets en six langues, que le chantre peut adapter à la durée de la procession. Cette dernière caractéristique se trouve, déjà, dans la première version de l'Ave Maria de Lourdes avec 27 strophes, publiée en 1875. La musique pour la procession y demeure toujours importante.

Chant grégorien

À la suite de la nomination de Don Jean-Xavier Salefran, qui est chargé par l'évêque Nicolas Brouwet en tant que chapelain en faveur de la coordination de la liturgie en 2015[71], la communauté Saint-Martin s'installa dans les Sanctuaires à Lourdes. Fondée par un ancien moine de l'abbaye Notre-Dame de Fontgombault Jean-François Guérin, cette communauté possède une profonde connaissance du chant grégorien. En conséquence, une messe en grégorien était célébrée le samedi matin, à 10 heures, comme célébration officielle des Sanctuaires[72]. Les laudes et vêpres y étaient tenues en tant que célébrations de communauté. La pratique du chant grégorien fut effectivement installée dans la ville mariale.

En 2020, à la suite d'arrivée du covid-19, ces chapelains, qui adaptent aux formes extraordinaire et ordinaire, sont chargés d'effectuer les célébrations quotidiennes en Français[72].

À Lourdes, lors de la célébration de gravité, la liturgie à la base de la forme extraordinaire (en grégorien) est également respectée, étant donné que « L'Église reconnaît dans le chant grégorien le chant propre de la liturgie romaine (Sacrosanctum Concilium, article 116) ». Ainsi, la messe solennelle de l'Immaculée Conception a été exécutée en grégorien, le . Dans ce cas, le latin demeure principal alors que plusieurs langues vulgaires sont utilisées, en raison de fidèles internationaux. « Comme les réunions entre fidèles de diverses nations deviennent de plus en plus fréquentes, il est bon que les fidèles sachent chanter ensemble, en latin[73]... ». En conséquence, les Kyrie, Sanctus et Agnus Dei dans le graduel grégorien sont fréquemment chantés à Lourdes alors que les Gloria et Credo demeurent encore en langues vulgaires en raison de leurs textes longs[74].

Sanctuaire et Festival international de musique

Le Festival international de musique est créé en 1968 par Kurt Redel, flûtiste allemand, ainsi que son ami Georges Loustalot. Le premier concert, en tant que Festival de Pâques - Musique et art sacré, eut lieu à la basilique du Rosaire[75]. En collaboration avec Jean-Paul Lécot, ainsi que Maurice Abad, Loïc Berranger et Michel Iratçabal, l'Association pour le rayonnement artistique de Lourdes est créée en 1987. L'événement devient le Festival international de musique sacrée de Lourdes en 2017. Les concerts sont tenus dans les sanctuaires et alentour, telle l'ancienne abbaye de Saint-Savin. Pendant 22 ans sous la direction de Lécot, le festival a accueilli 72 orchestres, 43 chœurs européens, 77 grands chefs et quasiment 300 solistes.

Le festival de Lourdes donne la part belle à la musique sacrée. Francis Sylvestre, ancien président du festival, l'explique en mentionnant la caractéristique théologique du chant grégorien dans laquelle le texte sacré, est considéré le premier[69]. La musique, secondaire, sert en faveur de l'interprétation du texte.

L’Hospitalité Notre Dame de Lourdes

Photo historique de l'Hospitalité Notre-Dame de Lourdes.

L'Hospitalité Notre-Dame de Lourdes est une archiconfrérie créée à Lourdes (Hautes-Pyrénées) en 1885, constituée plus tard en association de type loi de 1901. Ses membres sont des bénévoles originaires de 60 pays ayant pour rôle d'accueillir et accompagner des milliers de pèlerins, particulièrement des malades ou handicapés, qui se rendent à Lourdes[83],[84].

Le nombre d'hospitaliers se situe entre 20 000 et 30 000, répartis en 6 services.

Au cinéma

Reportage

Notes et références

Notes

  1. INCA : cabinet d'architecture Grenoblois. Voir en ligne.
  2. Ainsi, si l'on achète un billet aller-simple d'Air France Toulouse - Paris trois mois avant, il ne faut que 75 euros environ de dépense alors qu'à partir de Lourdes / Tarbes, cela coûte environ 225 euros. Mais, rappelons que le week-end, un aller-retour coûte considérablement moins cher, faute de passagers d'affaires.

Références

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Annexes

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

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  • René Laurentin, Lourdes, récit authentique des apparitions, 2012, Desclée De Brouwer, 288 p. (ISBN 978-2220064437).
  • Pascal Frey, Une pensée par jour avec Bernadette Soubirous, Editions Médiaspaul, , 109 p. (ISBN 978-2712212278).
  • Sébastien Barrère, Petite histoire de Lourdes, Pau, Cairn, (ISBN 9782350685182).
  • Jean de Bonnefon, Lourdes et ses tenanciers, Paris, L.Michaud, (ISBN 978-2405792001).
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