L'Aigle

L'Aigle (prononcé [lɛɡl] , écrit Laigle jusqu'en 1961) est une commune française, située au nord-ouest de la France, au confluent de la Risle, dans le département de l'Orne, en région Normandie. Peuplée de 8 019 habitants[Note 1], elle est la quatrième ville de l'Orne, bien qu'elle ne soit pas chef-lieu d'arrondissement (cette place revient à Mortagne-au-Perche).

Pour les articles homonymes, voir Aigle (homonymie) et Laigle (homonymie).

L'Aigle

Le château, hôtel de ville de L'Aigle.

Blason

Logo
Administration
Pays France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche
Intercommunalité Communauté de communes des Pays de L'Aigle
(siège)
Maire
Mandat
Philippe Van-Hoorne
2020-2026
Code postal 61300
Code commune 61214
Démographie
Gentilé Aiglons
Population
municipale
8 019 hab. (2018 )
Densité 445 hab./km2
Population
agglomération
19 663 hab. (2016)
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 54″ nord, 0° 37′ 39″ est
Altitude Min. 195 m
Max. 277 m
Superficie 18,02 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine L'Aigle
(ville-centre)
Aire d'attraction L'Aigle
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de L'Aigle
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
L'Aigle
Géolocalisation sur la carte : Orne
L'Aigle
Géolocalisation sur la carte : France
L'Aigle
Géolocalisation sur la carte : France
L'Aigle
Liens
Site web ville-laigle.fr

    Ses habitants s'appellent les Aiglons. Elle est la capitale du pays d'Ouche.

    Lors de la bataille de Normandie, L'Aigle est libérée par les troupes alliées le .

    L'Aigle, aux portes de l'Orne, se situe sur un grand axe de communication joignant le département de la Manche et le Mont-Saint-Michel ainsi que les portes de la Bretagne et le département d’Ille-et-Vilaine à l'ouest, à Paris à l'est. Elle est reliée à la capitale, située à 140 km à l'est, par la voie ferrée, la route nationale 12 et l'autoroute de Normandie.

    L'Aigle fait partie de la gastronomie normande, avec son cervelas, plat typique des Aiglons et de la cuisine normande.

    La ville conserve une économie manufacturière.

    Géographie

    Situation géographique

    L'Aigle est située en Europe continentale, dans le Grand Ouest de la France.

    Principale ville du pays d'Ouche constitué d'une partie du Nord-Est du département de l'Orne et du Sud-Ouest de celui de Eure, elle est située est à l'ouest du Bassin parisien, séparée du Massif armoricain par la plaine d'Argentan. Elle est proche du pays d'Auge au nord et du Perche au sud. L'Aigle et sa région se situent à un carrefour au centre de la Normandie et proche du Centre-Val de Loire, reliant, ainsi, les grandes villes.

    La ville est centrée sur la vallée de la Risle, elle est délimitée par la Charentonne au nord et par l'Iton au sud-est. Historiquement, la ville de L'Aigle est la capitale du pays d'Ouche, couvrant une partie du Nord-Est du département de l'Orne et le Sud-Ouest de celui de Eure.

    L'Aigle est située à km de Rugles, à 11 km de Glos-la-Ferrière, à 13 km de La Ferté-Frênel, à 18 km de Moulins-la-Marche, à 22 km de Tourouvre, à 23 km de Verneuil-sur-Avre, à 27 km de Gacé, à 28 km du Merlerault, à 30 km de Mortagne-au-Perche et à 36 km d'Orbec[1].

    L'Aigle se trouve sur la route Paris (137 km) - Granville (184 km), via Versailles (117 km), Dreux (57 km), Argentan (55 km), Flers (99 km) et Vire (125 km)[1].

    Communes limitrophes

    Communes limitrophes de L'Aigle[2]
    Saint-Symphorien-des-Bruyères Saint-Sulpice-sur-Risle Saint-Sulpice-sur-Risle
    Rai Saint-Sulpice-sur-Risle,
    Saint-Michel-Tubœuf (sur quelques dizaines de mètres)
    Écorcei La Chapelle-Viel Saint-Ouen-sur-Iton

    Les villes les plus importantes autour de L'Aigle :

    Hydrographie

    La ville est drainée par plusieurs bras de la Risle, affluent de la Seine et plusieurs ruisseaux, dont le ruisseau du Gru[4] qui y conflue.

    Transports et communications

    Desserte ferroviaire

    La ville dispose d'une gare SNCF. La gare de L'Aigle est située sur la ligne de Saint-Cyr à Surdon. Elle est desservie par les trains TER Normandie.

    Réseau interurbain

    La gare est desservie par:

    • deux lignes gérées directement par la région Normandie, Mortagne au Perche-Tourouvre-L'Aigle (ligne 60) et L'aigle-Conches-Évreux (ligne 370).
    Aérodrome

    Sur le territoire de la commune de Saint-Sulpice-sur-Risle se trouve l'aérodrome de L'Aigle - Saint-Michel utilisable en vol de jour VFR pour aviation légère et ULM.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

    • Moyenne annuelle de température : 9,7 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,1 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 776 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1997 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

    Statistiques 1981-2010 et records L AIGLE (61) - alt : 232m, lat : 48°45'30"N, lon : 00°39'42"E
    Statistiques établies sur la période 1997-2010 - Records établis sur la période du 01-01-1997 au 04-07-2021
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 1,1 1,5 2,8 4,2 7,7 10,3 12,1 12,4 9,6 7,6 4,2 1,3 6,3
    Température moyenne (°C) 3,6 4,7 6,9 9,2 12,8 15,8 17,6 17,9 15 11,4 7,1 3,8 10,5
    Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,9 10,9 14,1 17,9 21,3 23,1 23,4 20,3 15,2 9,9 6,4 14,7
    Record de froid (°C)
    date du record
    −14
    07.01.09
    −15,4
    11.02.12
    −10
    01.03.05
    −4,8
    06.04.21
    −1,9
    14.05.10
    1,2
    04.06.01
    4,6
    31.07.15
    4,1
    29.08.1998
    0,4
    25.09.03
    −5,4
    30.10.1997
    −8,7
    23.11.1998
    −11,2
    21.12.09
    −15,4
    2012
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    15,9
    27.01.03
    20
    27.02.19
    23,8
    31.03.21
    26,8
    20.04.18
    29,4
    27.05.05
    36
    29.06.19
    39,5
    25.07.19
    38,3
    10.08.03
    34
    15.09.20
    27,2
    01.10.11
    21,5
    01.11.15
    15,4
    07.12.00
    39,5
    2019
    Précipitations (mm) 67,4 56,7 55,5 52,4 62 53,4 60,8 52,9 45,3 83,8 75,9 87,8 753,9
    Source : « Fiche 61214002 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base

    Urbanisme

    Typologie

    L'Aigle est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[11],[12],[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de L'Aigle, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[14] et 11 187 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[15],[16].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de L'Aigle, dont elle est la commune-centre[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 32 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (75,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (32,4 %), prairies (29,6 %), zones urbanisées (18 %), zones agricoles hétérogènes (10,4 %), forêts (6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,6 %)[19].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

    Toponymie

    Le nom de L'Aigle est attesté pour la première fois en 1055 sous la forme latinisée Aquila[21], traduction latine du mot aigle. Selon Orderic Vital, un nid d'aigle aurait été découvert lors de la construction du château par Fulbert de Beina au XIe siècle. Les spécialistes les plus récents[22],[23],[24] rejettent tous cette explication comme légendaire ou fantaisiste, mais la raison de l'appellation demeure à ce jour incertaine.

    Le , « Laigle » reprend le nom de L'Aigle qu'elle portait autrefois (voir la carte de Cassini)[25].

    Les habitants s'appellent les Aiglons.

    Histoire

    La gare de L'Aigle, vue ici au début du XXe siècle, a été ouverte en 1866.

    En 1077, alors que Guillaume le Conquérant est à L'Aigle pour préparer une expédition contre Rotrou du Perche, éclate une dispute entre ses fils qui amène la rébellion de Robert Courteheuse contre son père. En 1119, en guerre contre Henri Ier Beauclerc, Louis VI s'empare de la ville qui est incendiée. Il en confie la garde à Hugues II de Châteauneuf, le puissant et belliqueux seigneur du Thymerais voisin.

    Le , le connétable de France, Charles de La Cerda, est assassiné par des hommes de Charles le Mauvais, roi de Navarre.

    L'Aigle fut le centre de la fabrication du fer dans le pays d'Ouche, puis celui de la fabrication des épingles[26].

    « Laigle » est chef-lieu de district durant la Révolution.

    Le , une météorite se fragmente au-dessus de la ville et une pluie de plus de 3 000 pierres tombe dans une vaste zone de 600 hectares entre L'Aigle et Glos-la-Ferrière. Jean-Baptiste Biot prouvera, à la suite de son enquête sur place, l'origine extra-terrestre des météorites. Le champ de dispersion de cette météorite, ellipse de km sur 4, est suffisamment important pour que des chasseurs de météorites continuent d'y rechercher des fragments[27].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Mortagne-au-Perche du département de l'Orne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la deuxième circonscription de l'Orne.

    Elle était de 1793 à 1982 le chef-lieu du canton de L'Aigle, année où celui-ci est scindé entre les cantons de L'Aigle-Ouest et de L'Aigle-Est[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la ville devient le bureau centralisateur d'un nouveau canton de L'Aigle.

    Intercommunalité

    La ville était le siège de la communauté de communes du Pays de L'Aigle, créée fin 1994 et qui regroupait 15 communes.

    Cette intercommunalité fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Pays de L'Aigle et de la Marche, dont la ville est le siège de 2013 à 2016.

    Dans le cadre des prescriptions de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sous réserve de certaines dérogations bénéficiant aux territoires de très faible densité), la petite communauté de communes du canton de La Ferté-Frênel, qui n'atteignait pas ce seuil, fusionne avec la communauté de communes des Pays de L'Aigle pour former, le , une nouvelle intercommunalité, la communauté de communes des Pays de L'Aigle, dont la ville reste le siège.

    Administration municipale

    Compte-tenu de la population de la ville, son conseil municipal est composé de vingt-neuf membres dont le maire et ses adjoints.

    Liste des maires

    Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[28]
    Période Identité Étiquette Qualité
    1944 1965 Ernest Voyer[29] UDSR
    puis
    RPF
    Ingénieur, Résistant
    Président de la délégation spéciale de L'Aigle à la Libération
    Conseiller général de L'Aigle (1944 → 1965)
    Député de l'Orne (1945 → 1946 et 1962 → 1967)
    1965 1989 Roland Boudet PLE Imprimeur
    Conseiller général de L'Aigle (1964 → 1982)
    Conseiller général de L'Aigle-Est (1982 → 1988)
    Député de l'Orne (1958 → 1962 et 1967 → 1978)
    1989 1995[30],[31] Maurice Brard DVD Commerçant
    Conseiller général de L'Aigle-Ouest (1982 → 1998)
    Démissionnaire
    février 1995 juin 1995 Jean Lesage[32]   Président du Sirtom de la région de L’Aigle (1984 → 1996)
    Chevalier du mérite social et de la jeunesse et des sports
    1995 2001 André Grudet[33] PS[34] Conseiller général de L'Aigle-Est (1988 → 2001)
    2001 mars 2008 Jean-Pierre Yvon[35],[36] RPR puis UMP Conseiller général de L'Aigle-Ouest (1998 → 2011)
    Suppléant du député Jean-Claude Lenoir
    mars 2008[37],[38] mars 2014[39] Thierry Pinot MoDem[40] puis PRG Dessinateur-métreur, directeur du centre aquatique de Mortagne-au-Perche
    Vice-président de la CC des Pays de L'Aigle et de la Marche
    mars 2014[41],[42] juillet 2017 Véronique Louwagie UMPLR Expert-comptable
    Vice-présidente de la CC des Pays de L'Aigle (2017 → 2017)
    Conseillère générale de L'Aigle-Ouest (2011 → 2014)
    Conseillère régionale de Basse-Normandie (2010 → 2012)
    Députée de l'Orne (2e circ) (2012 → )
    Démissionnaire à la suite de sa réélection comme députée.
    juillet 2017[43],[44] En cours
    (au 12 février 2018[45])
    Philippe Van-Hoorne DVD PDG retraité de Frénéhard et Michaux[46]
    Vice-président de la CC des Pays de L'Aigle (2017 → )
    Conseiller départemental de L'Aigle (2015 → )

    Démocratie participative

    La commune s'est dotée d'un conseil municipal des jeunes, qui a été renouvelé en 2018[47].

    Budget et fiscalité

    En 2018, le budget de la commune était constitué ainsi[48] :

    • total des produits de fonctionnement : 9 340 000 , soit 1 129  par habitant ;
    • total des charges de fonctionnement : 8 776 000 , soit 1 060  par habitant ;
    • total des ressources d’investissement : 8 200 000 , soit 991  par habitant ;
    • total des emplois d’investissement : 7 640 000 , soit 923  par habitant.
    • endettement : 7 025 000 , soit 849  par habitant.

    Avec les taux de fiscalité suivants :

    • taxe d’habitation : 10,55 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés bâties : 25,12 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,56 % ;
    • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
    • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

    Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 240 [49].

    Jumelages

    L'Aigle est jumelée avec[50] :

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[52].

    En 2018, la commune comptait 8 019 habitants[Note 6], en augmentation de 0,45 % par rapport à 2013 (Orne : −2,51 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
    5 4095 9475 6395 4195 4545 5055 5845 6785 725
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    5 6765 8115 2855 1965 3035 1555 0785 1255 205
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    5 2425 6985 5215 7275 8496 0075 8696 4827 317
    1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018
    8 7029 6199 8349 4668 9728 4897 9758 0538 019
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[53].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Liste des établissements scolaires[réf. nécessaire]
    NomStatutDestinationAnnée de créationAdresseImage
    École André-Mazeline Public École primaire - Rue Marcel Guillet
    École Victor-Hugo Public École primaire 1977 Rue du Buat
    École Saint-Jean Privé École primaire - place du Marché-aux-Chevaux
    Collège MolièrePublicCollège1969rue du Collège
    Collège Françoise-DoltoPublicCollège19925 bis, rue Souchey
    Collège FochPrivéCollège-14, boulevard Vaugeois
    Lycée NapoléonPublicLycée (général, technologique et professionnel)-15, rue des Sports

    Culture

    L'Aigle a :

    • un cinéma, « L'Aiglon », d'une salle de 289 places.
    • une médiathèque municipale[54].
    • une école de musique.

    Sports

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    Les clubs de sports
    • Le Football club du Pays aiglon fait évoluer deux équipes masculines de football en ligue de Basse-Normandie[55].
    • Le rugby reste le sport principal de la ville grâce à son club, le Club athlétique aiglon rugby, qui joue pour la saison 2014-2015 en Fédérale 3 après avoir passé de nombreuses années en Fédérale 2. C'est le club de rugby le mieux classé du département de l'Orne[Quand ?] dans la hiérarchie rugbystique. Il évolue au stade Jo-Maso.
    • Le Cercle associatif aiglon handball, ou CAA HB, fait évoluer plusieurs équipes au niveau régional. La A masculine a réussi à atteindre le niveau de pré-nationale en 2011/2012 et en 2013/2014.
    Événements sportifs
    • Lutte :
    L'Aigle a accueilli l'organisation des championnats de France de lutte UNSS le samedi 22 et dimanche , environ 400 lutteurs venus de toute la France[56]
    • ULM :
    L'Aigle a accueilli en le 20e Tour ULM, organisé par la Fédération française. L'aérodrome de L'Aigle a réuni 106 engins, accompagnés par deux hélicoptères et un avion. La 20e édition du Tour ULM prend son départ le samedi depuis l'aérodrome de L’Aigle, pour une arrivée le vendredi , après une boucle de 2 500 km en passant par la Bretagne, les côtes normandes, la Côte d'Opale, le Nord-Pas-de-Calais, le vignoble de Champagne et une étape au cœur de l’histoire aéronautique sur le terrain de La Ferté-Alais avant de rejoindre l'aérodrome de L'Aigle. Un Tour relativement petit en distance. L'aérodrome de L'Aigle avait déjà accueilli une étape du soir en 2005 et une étape du midi en [57].

    Manifestations culturelles et festivités

    De nombreux événements ponctuent la vie aiglonne comme la traditionnelle foire exposition des 4 Jours de L'Aigle qui s'y tient chaque week-end de l'Ascension. À cette occasion, la ville s'anime d'une grande fête foraine et de nombreuses parades.

    Toute l'année, la saison culturelle de L'Aigle propose de nombreux rendez-vous de musique et théâtre à la salle de Verdun et artistiques à la salle d'exposition des Tanneurs. Le festival Jazz en Ouche est un moment fort de la cité pendant lequel des pointures du jazz s'y représentent le dernier week-end de novembre[58]. L'école de musique, la médiathèque, la discothèque Le Mythic Klub[59] et les associations culturelles organisent aussi de nombreux événements.

    Économie

    La ville possède une antenne de la chambre de commerce et d'industrie d'Alençon.

    C'est une cité manufacturière, par ses deux principales entreprises, Bohin France, le seul fabricant d'aiguilles à coudre en France, et IMV Technologies, aujourd’hui leader mondial sur le marché des biotechnologies de la reproduction animalière[60], mais aussi Frénéhard et Michaux, premier fabricant français en accessoires de couverture distribué exclusivement par les négociants du bâtiment[61], KME Brass France SAS, leader sur le marché français des produits en cuivre et alliages de cuivre[62], distribués sous forme de barres, tubes, laminés, et sous forme de fils et profilés en laiton. Jusqu’au 1er mai 2007, elle était connue sous le nom de Tréfimétaux SA.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Échoppe médiévale de style éclectique.
    2 platanes tricentenaires.

    Patrimoine architectural

    Forte de ses 1 000 ans d'histoire, L'Aigle a gardé les traces des différentes périodes de son histoire :

    Édifices civils et lieux remarquables
    Édifices religieux

    Les trois anciennes paroisses ont conservé leurs églises.

    L'église Saint-Martin, construite et modifiée du XIe au XXe siècle, est classée au titre des monuments historiques[70], la cloche dite la Porcienne a, elle, été classée en 1971 au titre des objets mobiliers. Elle abrite de nombreuses œuvres classées à titre d'objets[71]. L'église principale de L'Aigle est placée sous le patronage du grand évêque de Tours mort en 397. L'édifice forme un ensemble original, mais harmonieux, dû à cinq époques. Son originalité réside dans la stratification architecturale qu'elle renferme : du XIe au XXe siècle , chaque période a laissé une trace.

    L'église Saint-Jean, des XVe et XVIe siècles, est inscrite au titre des monuments historiques[72]. Elle recèle également quelques œuvres classées[71].
    Primitivement chapelle funéraire à l'entrée du cimetière, elle fut érigée en église paroissiale vers 1350. Elle fut remaniée à la fin de l'époque gothique. De cette époque, date la structure de la nef et du chœur, des traces de baies sur le chevet et sur le mur nord, de la nef. La charpente de la nef est datée de 1555.

    L'église Saint-Barthélemy, du XIIe siècle, est également inscrite aux Monuments historiques[73]. L'origine de cette église est assez mal connue, sa construction pourrait remonter à 1115. D'un aspect extérieur un peu austère, cette ancienne chapelle est dédiée à saint Maur et fut desservie par les moines du prieuré de Saint-Sulpice. Elle est une église paroissiale jusqu'au sous le nom de Saint-Barthélemy.

    Patrimoine industriel

    Personnalités liées à la commune

    Le lien avec le sujet de cet article devrait être précisé pour chaque élément cette liste.

    Registres paroissiaux

    La ville de L'Aigle a conservé les registres des baptêmes, décès, inhumations de ses trois anciennes paroisses ainsi que le mortuaire de l'Hôtel-Dieu.

    Les registres de Saint-Jean, de Saint-Barthélemy, celui de l'Hôtel-Dieu sont entièrement dépouillés et publiés. Les registres de Saint-Martin, de très loin la paroisse la plus importante, sont en cours de dépouillement ; une partie, les mariages les plus anciens, est publiée.

    Il existe à L'Aigle un notariat ancien. Une partie des contrats de mariage est dépouillée et publiée.

    Héraldique

    Les armes de la commune de L'Aigle se blasonnent ainsi :
    d'or à l'aigle bicéphale de sable, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or[92].

    Gastronomie

    L'Aigle « cité du Cervelas » et la région Normandie peuvent se targuer d'avoir de nombreuses spécialités dans la "cuisine normande" et les spécialités les plus connues comme le camembert et le calvados (eau-de-vie).

    La spécialité culinaires de la ville est le cervelas Aiglon, qui a été lancé dans les années 1970 par plusieurs charcutiers locaux. Cette spécialité charcutière a été défendue par son concepteur, Roger Norcini, durant de nombreuses années, lors des « 4 Jours de L'Aigle ». Georges Pompidou, président de la République, avait particulièrement apprécié cette spécialité et avait adressé ses félicitations aux créateurs[93]. Accompagnée de frites et d'une bolée de cidre, cette saucisse fumée est servie à la Chaumière du Cervelas, à l'occasion des « 4 Jours »[94].

    Le cervelas Aiglon, n'a rien à voir, hormis le nom, avec le cervelas classique. « Le cervelas Aiglon est composé de viande de porc issue de l'épaule, aromatisée au calvados, avec de l'ail et de l'oignon et il est fumé au bois de hêtre ». Le goût du cervelas aiglon ne ressemble ni d'aspect, ni de goût au cervelas classique. La chair et consistante et le petit goût fumé fort agréable..

    Le cervelas aiglon peut se déguster tel quel, à l’apéritif mais aussi grillé, chaud ou froid, en salade, avec de la choucroute, de la potée, des lentilles, etc. Même dans des pizzas avec du camembert ou pour faire un rougaille saucisses-cervelas. « Il s’accommode dans tout ». On doit ce produit à un charcutier local, Roger Norcini, qui a eu l’idée, dans les années 1970, avec des amis bons vivants qui se réunissaient régulièrement pour jouer aux cartes, de faire une spécialité aiglonne « et c’est devenu la recette du cervelas aiglon ». Le cervelas aiglon a été protégé auprès de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) en 2012 « car certaines brasseries vendaient pour du cervelas aiglon ce qui n’était que de la saucisse fumée. »[95]

    Une confrérie du Cervelas aiglon a été créée en , avec pour objectif de le promouvoir en France ainsi qu’à l’étranger[96].

    L'Aigle et les arts

    L'Aigle dans la littérature

    La ville de L'Aigle, autrefois écrit sans apostrophe, est citée dans le chapitre XXI (Installation de Françoise et Lucie) du roman pour enfants de la comtesse de Ségur (1799-1874) Les Petites Filles modèles publié en 1858 en Bibliothèque rose qui est la suite des Malheurs de Sophie (1858) et précède Les Vacances (1859).

    L'Aigle au cinéma

    La région et tout particulièrement L'Aigle, est également un lieu d'accueil de tournage de films. Plusieurs films ou scènes de films ont pour décor le pays aiglon, tel que Malavita de Luc Besson.

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale 2018, légale en 2021.
    2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
    4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
    2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
    3. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
    4. Ruisseau du Gru
    5. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
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    9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
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    18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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    20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    21. Marie Fauroux, Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XXXVI, Caen, 1961, p. 314, § 137.
    22. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, 1963, p. 378b.
    23. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Genève, Droz, t. II, 1991, p. 1274, § 23673.
    24. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 45a.
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    28. « Les Maires de L’Aigle », L’identité Aiglonne, sur https://www.ville-laigle.fr (consulté le ).
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    34. « André Grudet, ancien maire soutient S. Delavallée », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ) « L'ancien maire PS, André Grudet, apporte son soutien à la liste « L'Aigle, une ville pour tous » conduite par Serge Delavallée ».
    35. « Jean-Pierre Yvon, l’ancien maire de L’Aigle, est décédé », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
    36. Eric Mas, « Le décès de Jean-Pierre Yvon », Tendance Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
    37. Jean-Luc Loury, « Thierry Pinot a réussi la capture de L'Aigle », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ) « « Après treize ans d'apprentissage, je me sens prêt pour la fonction » Dimanche soir, Thierry Pinot s'est donc emparé de la ville de L'Aigle, une victoire à l<¤>arraché : 89 voix d<¤>avance face au maire sortant UMP Jean-Pierre Yvon ».
    38. « Thierry Pinot, élu maire sans surprise », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ) « Thierry Pinot était le seul candidat. Il a obtenu 22 voix et 7 bulletins blancs (...) Élu en 1995, 1er adjoint d'André Grudet et 1er vice-président de la Cdc, de 1995 à 2001, il est réélu en 2001 comme conseiller d'opposition. Thierry Pinot est également président du Syndicat intercommunal à vocation unique ».
    39. « Municipales à L'Aigle : Véronique Louwagie élu, Thierry Pinot battu », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
    40. « Le MoDem a reçu la démission du maire de L’Aigle, Thierry Pinot », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
    41. Christophe Meunier, « Municipales à l'Aigle: deux listes pour un face à face gauche-droite : La députée UMP Véronique Louwagie affronte le maire sortant PRG Thierry Pinot. Un classique face à face gauche droite dans une ville qui a toujours connu l'alternance depuis 1995 », France 3 Normandie, (lire en ligne, consulté le ) « Elu en 2008 avec 80 voix d'avance, Thierry Pinot (PRG) brigue un second mandat à la mairie de l'Aigle. Face à lui, la députée UMP Véronique Louwagie ».
    42. « Véronique Louwagie élue maire par le conseil municipal : L'installation du conseil municipal s'est tenue vendredi soir à L'Aigle. Véronique Louwagie a été élue maire et six adjoints ont été désignés par les conseillers municipaux », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
    43. Véronique Couvret, « Philippe Van-Hoorne, nouveau maire de L’Aigle : Sans surprise et sans suspense, Philippe Van-Hoorne, 63 ans, seul candidat pour succéder à Véronique Louwagie, a été élu maire de L'Aigle lundi 10 juillet 2017 », Le Réveil normand, (lire en ligne, consulté le ) « N’étant pas parlementaire, le nouveau maire de L’Aigle n’est pas concerné par la loi sur le non-cumul des mandats, ce qui ne l’empêche donc pas de cumuler les fonctions étant également vice-président de la Communauté de communes des Pays de L’Aigle et conseiller départemental. Le tout depuis 2014 (...) précisant que son statut de jeune retraité – il a quitté la direction opérationnelle du groupe Frénéhard et Michaux le 30 juin 2017 – lui donnait la disponibilité nécessaire pour exercer au mieux sa nouvelle fonction de maire. Fonction qu’il compte bien exercer à part entière et pas dans l’ombre de sa prédécesseure, comme il l’a annoncé ».
    44. « Philippe Van Hoorne, nouveau maire : Jusqu’alors conseiller délégué au développement économique, Philippe Van Hoorne, 63 ans, a été élu maire de L’Aigle par le conseil municipal, lundi 10 juillet 2017. L'élu divers droite succède ainsi à Véronique Louwagie, réélue députée en juin et concernée par la loi sur le non-cumul des mandats », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
    45. Thierry Roussin, « Thierry Pinot : « Je suis prêt à travailler avec le maire dans l’intérêt général » : Le maire de L'Aigle a récemment tendu la main à l'opposition pour travailler au redressement financier de la Ville. Thierry Pinot, l'ancien maire, n'attend que son coup de fil », Le Réveil normand, (lire en ligne, consulté le ) « Lors du conseil municipal du lundi 29 janvier, le maire de L’Aigle a de nouveau proposé à l’opposition « de travailler ensemble en se mettant autour d’une table ». L’offre sincère de Philippe Van Hoorne venait ponctuer un débat sur les moyens de réduire les coûts de fonctionnement de la Ville ».
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    57. Le 20ème Tour ULM part de l’Aigle
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    60. IMV Technologies
    61. Frénéhard & Michaux
    62. http://www.infobuildproduits.fr/entreprises/kme/ KME France SAS, avec sa filiale KME Brass France SAS]
    63. « Château et ses communs », notice no PA00110681, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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    67. Musée des instruments de musique
    68. Musées de la Seconde Guerre mondiale
    69. Les deux platanes tricentenaires labellisés Arbres remarquables de France
    70. « Église Saint-Martin », notice no PA00110684, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    71. « Œuvres mobilières à L'Aigle », base Palissy, ministère français de la Culture.
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    73. « Église Saint-Barthélémy », notice no PA00110682, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    74. « Usine de chaussures », notice no IA00061075, base Mérimée, ministère français de la Culture type d'étude : repérage du patrimoine industriel
    75. « Fonderie », notice no IA00061049, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    76. « Abattoir », notice no IA00060941, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    77. « Tannerie, Usine de blanchiment », notice no IA00061083, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    78. « Tannerie, Usine de construction mécanique », notice no IA00061052, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    79. « Usine d'Habillement », notice no IA00061054, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    80. « Usine de quincaillerie », notice no IA00061077, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    81. « Filature, usine de quincaillerie », notice no IA00061078, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    82. « Usine de quincaillerie dite Manufacture Lherminier, puis S.A. des Tréfileries Françaises, puis S.A. des Etablissements Dassonville et Fatus, puis S.A.R.L. des Etablissements Fatus et Cie », notice no IA00061079, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    83. « Usine à gaz », notice no IA00061084, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    84. « Usine de quincaillerie », notice no IA00061050, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    85. « Usine de quincaillerie », notice no IA00061076, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    86. « Usine d'aiguilles de Mérouvel », notice no PA00110688, base Mérimée, ministère français de la Culture Éléments inscrits MH le 06 mai 1987
    87. « Usine d'Ebénisterie », notice no IA00061085, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    88. « Tuilerie, Briqueterie », notice no IA00061074, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    89. « Moulin à foulon dit Moulin à Toile », notice no IA00061125, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    90. « Historik - Romain Darchy, Seconde Classe, Agent de Liaison 408e Régiment d'Infanterie 2e compagnie » (consulté le ).
    91. « Ouest-france.fr - Romain Darchy, héros des deux guerres et de la Résistance - L'Aigle » (consulté le ).
    92. « GASO, la banque du blason - L'Aigle Orne » (consulté le ).
    93. [PDF] Le cervelas aiglon, un produit protégé
    94. La Radio des 4 jours - J.J. Bourgault (La Chaumière du Cervelas)
    95. Le cervelas aiglon, un produit protégé
    96. La confrérie du cervelas aiglon est née

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

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