Bondy

Bondy est une commune française située dans la banlieue Nord-Est de Paris, à km de la Porte de Pantin, dans le département de la Seine-Saint-Denis, en région Île-de-France.

Pour les articles homonymes, voir Bondy (homonymie).

Bondy

L'église Saint-Pierre, vue depuis le square de l'Hôtel de Ville.

Blason
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Bobigny
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Est Ensemble
Maire
Mandat
Stephen Hervé (LR)
2020-2026
Code postal 93140
Code commune 93010
Démographie
Gentilé Bondynois, Bondynoise(s)
Population
municipale
54 055 hab. (2018 )
Densité 9 882 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 08″ nord, 2° 28′ 58″ est
Altitude 52 m
Min. 37 m
Max. 65 m
Superficie 5,47 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Bondy
(bureau centralisateur)
Législatives 9e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Bondy
Géolocalisation sur la carte : Seine-Saint-Denis
Bondy
Géolocalisation sur la carte : France
Bondy
Géolocalisation sur la carte : France
Bondy
Liens
Site web ville-bondy.fr

    Géographie

    Localisation

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont : Aulnay-sous-Bois, Les Pavillons-sous-Bois, Villemomble, Rosny-sous-Bois, Noisy-le-Sec, Bobigny, Drancy et Le Blanc-Mesnil.

    Hydrographie

    Le canal de l'Ourcq traverse le territoire de la commune de Bondy d'est en ouest.

    Transports

    La zone commerciale, située le long de la RN 3.
    La gare de Bondy.

    Voies routières

    Bondy est traversée d'ouest en est par la route nationale 3. Le nœud autoroutier A3-A86 dessert la ville et la rend aisément accessible en voiture.

    Transport ferroviaire

    Dans sa partie sud, le territoire est traversé par les lignes de Paris-Est à Strasbourg-Ville et de Bondy à Aulnay-sous-Bois (ligne dite des « Coquetiers »).

    La commune dispose d'une gare desservie par les trains de la ligne E du RER en direction de Paris et de Chelles-Gournay. Les trains s'y arrêtent avec une fréquence d'un train toutes les sept minutes en heure de pointe et d'un train toutes les quinze minutes en heure creuse. La gare a aussi longtemps été l'un des terminus de la ligne de Bondy à Aulnay-sous-Bois jusqu'à son remplacement, en 2006, par un tram-train qui constitue la ligne 4 du tramway d'Île-de-France. Celui-ci s'arrête aussi à La Remise à Jorelle.

    La ville de Bondy doit être desservie par la ligne 15 du métro de Paris dans le cadre du Grand Paris Express à l'horizon 2025. Une station sera construite à la gare de Bondy ainsi qu'au Pont de Bondy, situé à proximité directe de la bordure occidentale de la ville de Bondy qui est déjà desservi par la ligne 1 du tramway d'Île-de-France.

    Bus

    Plusieurs lignes d’autobus desservent la commune :

    Certaines de ces lignes relient la commune à la station du métro Bobigny - Pablo Picasso.

    Urbanisme

    Carte des quartiers.

    Typologie

    Bondy est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[4] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[7],[8].

    Toponymie

    Attesté en Bonisiacus en 700, Bungeyas en 1060, d'après Albert Dauzat et Charles Rostaing, ce toponyme provient du nom d'homme latin *Bondius ou *Bonitius, et du suffixe -acum[9].

    Histoire

    La gare de Bondy vers 1900.
    Le canal de l'Ourcq au début du XXe siècle. Un lavoir avait été construit à proximité pour bénéficier de son eau.
    La Molette est un ancien ruisseau, aujourd'hui busé, qui traversait Bondy avant de se jeter dans le Rouillon à Dugny.

    Anciennement, la ville était recouverte par la forêt de Bondy – encore subsistante actuellement mais hors du territoire communal bondynois –, située sur les communes de Montfermeil, Clichy-sous-Bois et Coubron en raison de sa forte diminution au cours des siècles.

    Antiquité

    Ce village, au VIIe siècle, était connu sous le nom de Bonisiaca. Le plus ancien document connu mentionnant Bondy est le « testament d'Ermentrude », datant du VIIe siècle par lequel cette dame chrétienne donnait quelques terres à l'Église[10].

    Fin 2005, lors de fouilles préventives, une nécropole d'un millier de sépultures (toutes époques confondues, allant du Bas-Empire au XIVe siècle) a été découverte au centre même de Bondy, près de l'église. Il s'agit d'une des plus importantes nécropoles mérovingiennes (VIe et VIIe siècles) et carolingiennes jamais mises au jour en France. Dans ces tombes, seuls quelques objets ont été trouvés, dont huit scramasaxes (sabres courts), une belle plaque-boucle en os et une autre en métal, ce qui étonna les archéologues, car usuellement, les tombes mérovingiennes contiennent de nombreux bijoux de verre, des armes, des restes de vêtements et diverses offrandes. Ce n'est qu'à l'époque carolingienne que les offrandes furent interdites par l'Église, en tant que pratique païenne. De façon générale, les études montrent que les gens étaient durant ces périodes en bonne santé, n'avaient aucune carence alimentaire, et qu'aucun d'entre eux n'est décédé de mort violente. Dans les couches les plus profondes de la nécropole, des tombes des IIIe et IVe siècles ont été mises au jour. Ces tombes sont orientées dans tous les sens, ce qui démontre un mélange de religions et de croyances. Ces tombes ne contiennent aucun objet. Une autre curiosité est l'absence de sépulture d'enfant.

    Époque médiévale

    Au XIe siècle, Bondy devient possession de l'abbaye de Saint-Martin-des-Champs.

    Au XIIIe siècle, il y avait une léproserie qui passait pour être ancienne. À cette même époque, un poisson (non-identifié) de Bondy était crié a Paris[11].

    Des fouilles archéologiques réalisées par l'INRAP et le département de la Seine-Saint-Denis en 2007 ont permis de mettre au jour trois sépultures multiples de sujets décédés de la peste noire de 1348. Les onze sujets concernent des enfants, des femmes et des hommes. C'est le cas seul de charniers de cette pandémie découvert en Île-de-France.

    La forêt de Bondy était autrefois célèbre par les voleurs auxquels elle servait de repaire. C'est dans cette forêt, qu'avant la Révolution, la basoche du palais de Paris se transportait tous les ans, au mois de mai, en grande cérémonie.

    Révolution française et Empire

    Le , le corps d'armée du général prussien Ludwig Yorck von Wartenburg vainc, dans la forêt de Bondy, les corps français qui, accablés par le nombre, se replient sur Paris. Le 28, le général russe Rayefski occupe le village, et le quitte le 29 pour se rendre sous les murs de Paris. Le 30 mars, l'empereur de Russie et le roi de Prusse établissent à Bondy leur quartier général. Le 31 mars, les deux monarques quittent Bondy pour faire leur entrée à Paris. Le 10 avril, des détachements des six premières légions de la garde nationale de Paris se rendent à Bondy pour y recevoir Son Altesse Royale Monsieur, frère du roi Louis XVIII.

    Après avoir abrité le quartier général du tsar Alexandre et du roi de Prusse pendant la bataille de Paris en 1814, le château de Bondy, construit au début du XVIIIe siècle par Claude Triboulleau, est démoli vers 1850.

    Lors du siège de Paris durant la guerre de 1870, Bondy est occupée par les troupes prussiennes qui installent leur artillerie aux abords du plateau de l'ancien parc du Raincy puis y établissent un ouvrage fortifié et des observatoires. Le 30 septembre 1870, un peloton de cavalerie accompagné de 4 compagnies des 3e et 4e bataillon des éclaireurs de la Seine[12] chasse l’ennemi de Bondy puis effectue une reconnaissance sur la Maison Blanche où ils débusquent une batterie avant de rentrer sur Romainville. Plusieurs autres reconnaissances et coups de main seront effectués sur le village, particulièrement en octobre, novembre et le 21 décembre ou le général Ducrot fait occuper et fortifier le village. Bondy sera alors régulièrement bombardée par l'artillerie prussienne.

    Patrouille nocturne allemande sur le village de Bondy pendant le siège de Paris en 1870-1871.

    En 1905, la commune des Pavillons-sous-Bois est créée par démembrement de la commune de Bondy.

    Époque contemporaine

    Au début des années 1960, Bondy a vu sa population plus que doubler avec l'extension des cités dortoirs et des HLM principalement dans les quartiers Nord. De nombreuses familles modestes sont venues s'installer, suivies plus tard par des familles immigrées d'Afrique du Nord et sub-saharienne.

    Le , l'explosion d'une conduite de gaz rue Roger-Salengro provoque la mort d'une personne et en blesse plus de 50 (dont dix dans un état très critique)[13],[14].

    En 2021, la ville est décrite comme étant l'une des plus pauvres de France; elle est violemment touchée par la pandémie de Covid-19[15].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964, la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis à la suite d'un transfert administratif effectif le .

    De 1976 à 2015, la commune était divisée entre le canton de Bondy-Nord-Ouest et le canton de Bondy-Sud-Est. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais le bureau centralisateur du nouveau canton de Bondy.

    Intercommunalité

    À la suite des élections municipales de 2008, les villes de Bagnolet, Bobigny, Bondy, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Le Pré-Saint-Gervais, Pantin et Romainville ont entamé des réflexions en vue de la création d'une communauté d'agglomération. Celle-ci, dénommée communauté d'agglomération Est Ensemble a été créée au

    Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[16].

    La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées

    La commune fait donc partie depuis le de l'établissement public territorial Est Ensemble, créé par un décret du 11 décembre 2016[17] et qui regroupe l'ensemble des communes qui faisaient partie de l'ancienne communauté d'agglomération..

    Tendances politiques et résultats

    La ville de Bondy est résolument ancrée à gauche, cependant le 28 juin 2020 avec la victoire du conseiller départemental (Les Républicains) Stephen Hervé la ville bascule à droite[18].

    Toutefois, à la différence d'un grand nombre de villes de la Seine-Saint-Denis qui ont fait partie de la Ceinture Rouge de Paris, Bondy n'a connu qu'une courte période où elle fut dirigée par un maire PCF, en l'occurrence Henry Varagnat entre 1935 et 1939 (son mandat fut interrompu par la révocation de l'ensemble des élus communistes au moment du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale).

    Depuis 1945, cinq maires se sont succédé à la tête de la commune. Lors des élections municipales de 2008, Gilbert Roger qui conduisait une liste d'union de la gauche a été réélu dès le premier tour avec 56,37 % des voix contre moins de 25 % pour la liste union de la droite[19].

    En 2014, Sylvine Thomassin (qui a succédé à Gilbert Roger en 2011 à la suite de l'élection de celui-ci comme sénateur) est réélue mais doit concéder un deuxième tour dont le résultat est le suivant : 47,38 % contre 41,88 % pour la liste union de la droite et 10,72 % pour une liste divers gauche)[20].

    Au niveau national, la ville de Bondy confirme son ancrage à gauche. Ainsi lors de l'élection présidentielle française de 2012, François Hollande recueille plus de 44 % des suffrages tandis que Nicolas Sarkozy n'obtient que 17 % des voix et Jean-Luc Mélenchon 15,22 % des voix. Au deuxième tour, François Hollande devance largement Nicolas Sarkozy avec plus de 66 % des suffrages[21].

    Au niveau cantonal, la commune de Bondy a été divisée en deux cantons de 1976 à 2015, le canton de Bondy-Sud-Est et le canton de Bondy-Nord-Ouest, qui ont toujours été remportés par le parti socialiste. Avec le redécoupage cantonal de 2014 en France, les deux cantons sont fusionnés en un canton unique auquel s'ajoutent la commune des Pavillons-sous-Bois et une partie de la commune de Bobigny. Si les électeurs de Bondy votent majoritairement pour le binôme socialiste composé de Sylvine Thomassin et de Gilbert Roger, c'est le binôme de droite composé de Katia Coppi et de Stephen Hervé qui remporte ce nouveau canton.

    Au second tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Saint-Denis, la liste menée par le conseiller départemental (LR) Stephen Hervé (alliance LR-Libres-UDI-MoDem) a remporté le scrutin avec 64 suffrages exprimés de plus que la liste de la maire (PS) sortante Sylvine Thomassin  Soutenue EELV et PC , avec 4 464 voix et 50,36 % des suffrages exprimés contre 4 400 voix et 49,64 %, l'abstention s'étant élevée à 63,71 %[18].

    Politique locale

    Au terme des élections municipales de 2020 où elle a été battue, Sylvine Thomassin a immédiatement annoncé qu'elle contestait devant le tribunal administratif les résultats du scrutin, estimant que « nous avons fait face à des méthodes jamais vues ici, on nous a clairement volé cette élection : presque 500 habitants m'ont déjà écrit pour me faire part de leur dégoût[22] ». Sylvine Thomassin impute également sa défaite à l’attitude de son prédécesseur, le sénateur Gilbert Roger, qui a soutenu au premier tour la liste menée par Laurent Cotte, qui a obtenu 12,95 % au premier tour et s'est rallié à Stephen Hervé au second[23],[24].

    Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé ces élections, jugeant irréguliers 19 votes pour lesquels les émargements au premier et au second tour ne correspondaient pas, et prenant en compte la diffusion tardive d'un tract, ce qui, compte tenu du faible écart de voies entre les listes menées par le vainqueur et la maire sortante, a porté atteinte à la sincérité du scrutin. Stephen Hervé a immédiatement annoncé faire appel, et reste donc en place jusqu'à ce que le Conseil d'État statue[25].

    Liste des maires

    Liste des maires successifs de Bondy[26]
    Période Identité Étiquette Qualité
    1791 1793 Toussaint Bureau    
    1793 1794 Joseph Dalleux    
    1794 1800 Landon    
    1800 1809 J.L. Roussel    
    1809 1815 Pierre Augustin Fremin    
    1815 1823 Gassot    
    1823 1830 Hyacinthe Gatine    
    1830 1860 Ambroise Gatine    
    1860 1873 Augustin Claude Étienne Polissard    
    1873 1876 Pierre Henri Guillyn    
    1876 1892 Marie Philéas Collardeau-Duheaume    
    1892 1896 Auguste Arbey    
    1896 1908 Marie Philéas Collardeau-Duheaume    
    1908 1919 Edmond Alphonse Fauquet    
    1919 1935 Isidore Pontchy[27] SFIO[28] Professeur de dessin et représentant de commerce
    Conseiller général de la 2e circonscription de Noisy-le-Sec (1919 → 1935)
    1935 octobre 1939[29] Henri Varagnat[30] PCF Tourneur sur métaux
    Révoqué par le décret du [Note 3]
    octobre 1939 juillet 1940 Émile Masson   Nommé président de la délégation spéciale par le Gouvernement Daladier
    juillet 1940[31] 1944 Louis Hanauer   Nommé président de la délégation spéciale puis maire[32] par le gouvernement de Vichy
    1944 1945 Georges Kieffer   Président de la délégation spéciale après la libération de la Ville
    1945 mars 1977 Maurice Coutrot PS Employé de commerce
    Sénateur de la Seine (1958 → 1977)
    Conseiller général de Bondy (1945 → 1976)
    mars 1977 juin 1995 Claude Fuzier PS Sénateur de la Seine-Saint-Denis (1977 → 1986 et 1991 → 1995),
    Député de Seine-Saint-Denis (1988 → 1991)
    1995 octobre 2011[33],[34] Gilbert Roger[35] PS Vice-président du Conseil général (2004 → 2011),
    Sénateur de la Seine-Saint-Denis (2011 → )
    Démissionnaire à la suite de son élection comme sénateur
    octobre 2011[36] juillet 2020 Sylvine Thomassin PS Sage-femme
    Conseillère générale de Bondy-Nord-Ouest (2001 → 2015)
    Vice-présidente d'Est Ensemble (2010 → 2014)
    Réélue pour le mandat 2014-2020[37]
    juillet 2020[38] En cours
    (au 12 février 2021)
    Stephen Hervé LR Cadre dans le BTP
    Conseiller départemental de Bondy (2015 → 2021)

    Espaces verts

    À l'image de nombreuses communes de la proche banlieue parisienne, la ville de Bondy est particulièrement dense et les espaces verts y sont relativement limités. La ville, comme nombre de ses voisines, a longtemps été recouverte par la forêt de Bondy, jusqu'au début du XIXe siècle. Elle ne subsiste plus aujourd'hui qu'aux marges orientales du département, sur les communes de Clichy-sous-Bois, de Montfermeil et de Coubron. Le plus grand espace vert communal a été inauguré en 2005. C'est le bois de Bondy, tout au nord de la ville, qui s'étend sur 10 hectares pour 1 250 arbres[39]. Parmi les autres espaces verts figurent le parc de la Mare à la Veuve, au sud, le square François-Mitterrand à proximité de la mairie, le square Boris-Bernstein, le square Anne-Franck, le square Jean-Lebas et le square Maurice-Benhamou.

    Distinctions et labels

    Bondy a obtenu en 2004 sa seconde fleur par le Conseil national des Villes et villages fleuris de France[40].

    Jumelages

    La ville de Bondy est jumelée avec :

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[41],[Note 4]

    En 2018, la commune comptait 54 055 habitants[Note 5], en augmentation de 2,25 % par rapport à 2013 (Seine-Saint-Denis : +5,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    650618653605650673719782815
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 1891 4581 6231 6772 0182 2803 0043 6384 457
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    6 3535 1957 49610 10415 28219 45220 53919 48722 411
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    38 03951 65248 33344 30146 67646 82653 31153 05153 193
    2018 - - - - - - - -
    54 055--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Les listes d'établissements scolaires du 1er et du 2d degrés sont disponibles sur les sites des inspections académiques des départements[44]. La ville comprend le collège et le lycée général et technologique Jean-Renoir, le groupe scolaire de l'Assomption qui comprend des classes de primaire, de collège ainsi que de lycée technologique et professionnel, le lycée polyvalent Madeleine-Vionnet qui comprend des filières professionnelles et BTS et le lycée professionnel Léo-Lagrange.

    Depuis 2009, une université populaire (l'université Averroès) a été mise en place. Des cours sont organisés durant l'année par différents professeurs universitaires et sont accessibles gratuitement[45].

    Équipements culturels

    Bondy possède une chorale reconnue : Les petits écoliers chantants de Bondy. Créée en 1945 par Roger Tribouilloy, alors instituteur au groupe scolaire du Mainguy, elle est composée de soixante filles et garçons de 9 à 16 ans qui se produisent depuis des années dans toute la France, et participe parfois à des enregistrements avec des professionnels de la chanson. Bondy possède également une association sportive, l'Association sportive de Bondy (ASB) qui regroupe plusieurs disciplines : natation, football, handball, escrime, basketball, tir à l'arc, etc. La ville étant par ailleurs plutôt bien classée dans plusieurs de ces sports au niveau départemental, régional mais aussi national et international avec l'escrime et ses deux sœurs vice-championnes du monde en 2006 et 2010, Joséphine Jacques André Coquin et Lauren Rembi[46].

    Depuis septembre 2007, la Maîtrise de Radio France a ouvert un premier site hors de Paris, à l'école Olympe-de-Gouges. Le très haut niveau musical de cet ensemble musical permet aux jeunes enfants de pouvoir acquérir une formation musicale complète[47].

    La ville possède également une colonie de vacances dans le Berry à Saint-Benoît-du-Sault dans l'Indre.

    Santé

    La ville possède un important centre hospitalier universitaire, l'hôpital Jean-Verdier. Celui-ci possède six pôles d'excellence : femmes et enfants (maternité, unité d’hospitalisation pour les grossesses à haut risque, service de néonatologie, centre d’assistance médicale à la procréation, CECOS, préservation de la fertilité, onco-fertilité, pédiatrie et gynécologie-obstétrique), activités cancérologiques spécialisées, activités interventionnelles, ambulatoires et nutritionnelles (spécialité en obésité), médecine spécialisée et vieillissement, accueil urgences, biologie et produits de santé[48]. L'hôpital comprend 1 087 lits pour un effectif de près de 5 000 personnels dont 3 781 professionnels soignants médicaux et paramédicaux[49]. À cet hôpital s'ajoute le centre de soins de suite Ambroise-Paré d'une capacité de 90 adultes, chargé de favoriser la réadaptation de patients sortant d'une hospitalisation. En outre, deux centres médico-psychologiques sont implantés dans la ville, en plus d'un établissement public de santé spécialisé en santé mentale[50].

    La ville entretient un centre municipal de santé qui fournit des soins médicaux, dentaires et paramédicaux. Elle comprend aussi un service infirmer de maintien à domicile qui s'occupe des personnes dépendantes et à mobilité limitée (personnes âgées ou handicapées), un centre local d'information et de coordination qui fournit des conseils en matière médicale, un service communal d'hygiène et de santé chargé de faire appliquer et respecter la réglementation en matière d’hygiène et de santé publique, un service prévention santé et un atelier santé ville[51].

    Sports

    L'association sportive de Bondy est un club omnisports créée en 1978. Elle gère la plupart des activités sportives pratiquées sur la commune, regroupant une vingtaine d'équipes pour un peu moins de trois mille pratiquants. La section de handball a évolué plusieurs saisons en première division du championnat de France féminin dans les années 1990 et 2000. La section de basket-ball masculin a été champion de Nationale 1 en 1998 avant de passer une saison en Pro B (deuxième division nationale) en 1999-2000, entraîné par Savo Vučević.

    La ville comprend deux stades principaux de football, le stade Léo-Lagrange et le stade Robert-Gazi, un complexe de tennis ainsi que deux piscines, la piscine Michel-Beaufort et la piscine Tournesol. Cinq gymnases sont aussi disponibles (Gérard-Aiache, Léo-Lagrange, Pierre-Curie, Roger-Salengro ainsi qu'un palais des sports).

    Médias

    La ville de Bondy est liée au Bondy Blog, un site internet mis en place au moment des émeutes de 2005 dans les banlieues françaises. Créé par des journalistes suisses, il a pour objectif de mettre en avant les conditions de vie dans les zones urbaines sensibles, notamment au sein de la Seine-Saint-Denis[52]. Il a été repris par des personnes locales et a eu plusieurs partenariats avec divers médias français. Actuellement, il est lié à la chaîne LCP et est hébergé par Libération[53]. En outre, le Bondy Blog s'est associé en 2009 avec l'école supérieure de journalisme de Lille pour fonder une classe préparatoire égalité des chances aux écoles de journalisme, pour permettre aux étudiants issus de familles aux revenus modestes d'intégrer ces établissements[54].

    Cultes

    Les Bondynois disposent de lieux de culte catholique, orthodoxe, israélite, musulman et protestant :

    En 2005, Bondy a été le lieu d'ouverture de la première grande mosquée de Seine-Saint-Denis, entièrement financée par des dons de fidèles[58]. En outre, un centre culturel musulman, le centre culturel Averroès, est aussi présent dans la ville[59].

    Économie

    La ville possède un important centre hospitalier universitaire, l'hôpital Jean-Verdier.

    Sur la route nationale 3 qui traverse Bondy, de nombreux magasins de meubles, électroménager, bricolage etc. sont implantés. C'est là que Darty ouvre le la première grande surface française spécialisée dans l'électroménager[60].

    La ville entreprend depuis 2006 de nombreux projets de rénovation urbaine dans le cadre l'ANRU. De plus, des projets de construction de nouvelles résidences ont vu le jour notamment en centre-ville avec de nombreux commerces de proximité. Le centre-ville dit «Cœur de Ville» fait l'objet en 2007/2008 d'importants travaux de réaménagement. En 2007, les prix immobiliers ont continué de grimper, Bondy est l'une des villes qui a le plus augmenté en petite couronne parisienne (+ 10,6 %) selon les notaires de France[61].

    Revenus de la population et fiscalité

    En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 25 540  ce qui plaçait Bondy au 22 169e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[62].

    Culture et patrimoine

    Lieux et monuments

    Église Saint-Louis.

    Héraldique


    Heureux sous son ombre

    Les armes de la commune de Bondy se blasonnent ainsi :
    « D'argent à la forêt terrassée de sinople, au chef d'azur chargé de trois quintefeuilles aussi d'argent »[63]

    Personnalités liées à la commune

    Annexes

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. À la suite de la révocation de l'ensemble des élus du Parti communiste français en vertu de ce décret pris en réaction au pacte germano-soviétique, les maires communistes sont remplacés par une délégation spéciale.
    4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
    5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

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    12. Les Éclaireurs de la Seine peinture deJames Tissot
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    16. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
    17. Décret n° 2015-1661 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Romainville sur Légifrance.
    18. Hélène Haus, « Municipales à Bondy : « On savait que si on l’emportait, la victoire serait serrée » : L’élu d’opposition Stephen Hervé (LR) a remporté le scrutin de justesse face à la maire socialiste sortante Sylvine Thomassin, dans une ville détenue par la gauche depuis 1945 », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis, (lire en ligne, consulté le ) « La victoire s'est jouée à 64 voix près. Dimanche soir, Stephen Hervé, élu d'opposition (LR) a ravi la ville de Bondy à la maire Sylvine Thomassin (PS), en poste depuis 2011. En emportant 50,36 % des suffrages au second tour des élections municipales, ce quadragénaire a fait tomber ce fief socialiste de 53 000 habitants, détenu sans discontinuité par la gauche depuis 1945 ».
    19. « Bondy, résultats municipales 2008 », Le Parisien (consulté le ).
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    22. Thomas Poupeau, « Municipales en Seine-Saint-Denis : ces perdants qui tentent un troisième tour… à coups de recours : Bondy, Bagnolet, peut-être Le Bourget et Neuilly-sur-Marne… Estimant que l’élection leur a été volée, certains candidats malheureux déposent un recours, ou réfléchissent à le faire, pour faire annuler le scrutin », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le ).
    23. Maëlys Dolbois, « Municipales 2020 à Bondy : un élu décrédibilise la liste de la maire sortante, son équipe s’insurge : La campagne des élections municipales 2020 bat son plein à Bondy (Seine-Saint-Denis). Un élu s'en prends directement à la liste de la maire sortante Sylvine Thomassin. », Actu Seine-Saint-Denis, (lire en ligne, consulté le ).
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    28. Michel Dreyfus, Claude Pennetier et Nathalie Viet-Depaule, La Part des militants, Paris, Éditions de l'Atelier, coll. « Patrimoine », (ISBN 978-2-7082-3226-6), p. 90.
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    30. Monique Houssin, AMRN - Association des amis du musée de la résistance nationale de Seine-Saint-Denis, Résistantes et résistants en Seine-Saint-Denis : un nom, une rue, une histoire, Paris, Éditions de l'Atelier, , 273 p. (ISBN 2-7082-3730-6, lire en ligne), p. 48-49 sur Google books.
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