Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt

Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt

Port-Sainte-Foy au bord de la Dordogne.

Blason
Administration
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes du pays Foyen
Maire
Mandat
Jacques Reix
2020-2026
Code postal 33220
Code commune 24335
Démographie
Gentilé Port-Foyens
Population
municipale
2 488 hab. (2018 )
Densité 136 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 40″ nord, 0° 12′ 40″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 167 m
Superficie 18,32 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bergerac (banlieue)
Aire d'attraction Pineuilh
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays de Montaigne et Gurson
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt
Géolocalisation sur la carte : France
Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt
Géolocalisation sur la carte : France
Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt

    Géographie

    La commune est située dans l'unité urbaine de Bergerac. Bordée au sud par la Dordogne, elle est arrosée par un de ses affluents, l'Estrop, qui y prend sa source.

    Particularité

    La commune se trouve dans le département de la Dordogne (numéro 24) mais a un code postal commençant par 33 (bureau distributeur : Sainte-Foy-la-Grande en Gironde).

    Communes limitrophes

    Carte de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt et des communes avoisinantes.

    Parmi les dix communes limitrophes de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt, la moitié se trouvent dans le département de la Gironde. Son territoire est limitrophe de celui d'Eynesse, au sud-ouest sur moins de 300 mètres, et d'environ 350 mètres de celui de Saint-Avit-Saint-Nazaire à l'est. Au sud-est, la commune de Pineuilh est limitrophe en deux endroits disjoints, séparés par Sainte-Foy-la-Grande.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

    • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 791 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1956 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

    Statistiques 1981-2010 et records PORT STE FOY (24) - alt : 28m, lat : 44°51'00"N, lon : 00°11'06"E
    Records établis sur la période du 01-07-1956 au 31-05-2017
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 2,1 1,9 4,2 6,4 10,1 13,1 14,8 14,6 11,5 9,2 4,9 2,7 8
    Température moyenne (°C) 5,9 6,8 9,8 12,3 16,1 19,5 21,5 21,4 18,2 14,5 9,4 6,6 13,5
    Température maximale moyenne (°C) 9,8 11,7 15,5 18,1 22,1 25,8 28,2 28,1 24,8 19,9 13,9 10,4 19,1
    Record de froid (°C)
    date du record
    −18,5
    17.01.1987
    −16
    09.02.12
    −11,5
    01.03.05
    −3,1
    21.04.17
    −2,9
    07.05.1957
    2,5
    01.06.06
    6,5
    11.07.04
    4,3
    30.08.1986
    1,5
    21.09.1977
    −5,6
    30.10.1997
    −8,5
    17.11.07
    −11,8
    26.12.1962
    −18,5
    1987
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    19
    02.01.03
    23,1
    15.02.1998
    27
    29.03.12
    31,5
    07.04.11
    34,4
    30.05.01
    40,5
    26.06.11
    40,2
    08.07.1982
    42
    05.08.03
    38
    03.09.05
    32,5
    02.10.11
    26
    06.11.15
    21
    05.12.06
    42
    2003
    Précipitations (mm) 66,9 57 58,3 77,3 79,8 51,8 54,1 57 63,7 72,7 82,1 81,5 802,2
    Source : « Fiche 24335001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base

    Urbanisme

    Typologie

    Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bergerac, une agglomération inter-départementale regroupant 22 communes[10] et 64 145 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[11],[12].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pineuilh, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (75,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (31,9 %), zones agricoles hétérogènes (29,7 %), zones urbanisées (12,8 %), forêts (12,5 %), prairies (6,1 %), eaux continentales[Note 5] (3,2 %), terres arables (2,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,5 %)[15].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Prévention des risques

    Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2002 pour les zones basses de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt le long de la Dordogne[16],[17].

    De plus, la commune est incluse dans le territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Bergerac  composé de 22 communes : 15 en Dordogne et 7 en Gironde  dont la validation a fait l'objet en d'un arrêté du préfet de la région Midi-Pyrénées, responsable du bassin Adour-Garonne[18],[19].

    Toponymie

    En occitan, la commune porte le nom de Lo Pòrt de Senta Fe e Ponchac[20].

    Histoire

    Monument aux morts.

    En 1859, les trois communes de Saint-Avit-du-Tizac, Le Canet et La Rouquette ont fusionné sous le nouveau nom de Port-Sainte-Foy, c'est-à-dire le port de Sainte-Foy-la-Grande.

    En , à la suite de l'avancée des forces allemandes en Alsace et en Lorraine, les habitants de ces deux régions sont évacués et répartis dans le Centre-Ouest et le Sud-Ouest de la France[21]. Le , la gare de Sainte-Foy-la-Grande voit arriver 850 Alsaciens originaires de Plobsheim, dont une partie est accueillie à Port-Sainte-Foy[22].

    En 1960, les communes de Ponchapt et de Port-Sainte-Foy fusionnent sous le nom de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt.

    En eaux profondes, ce petit village de mariniers, pêcheurs, artisans, et commerçants de la vigne et du vin a connu son apogée artisanal et commercial avec l'âge d'or de la batellerie sur la Dordogne.

    Une intense vie marinière animait alors quais, chais et entrepôts bordant la rivière. Aujourd'hui, Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt c'est aussi le tourisme et les loisirs : sentiers de randonnées, églises romanes et moulins, deux bases de loisirs nautiques (aviron et canoë-kayak), tennis-club et enfin, Maison du Fleuve et du Vin, Musée de la batellerie avec sa vue imprenable sur la Dordogne.

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt sont les suivantes :

    Élection Territoire Titre Nom Tendance politique Début de mandat Fin de mandat
    Municipales 2020 Commune de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt Maire Jacques Reix SE
    Départementales 2015 Canton du Pays de Montaigne et Gurson Conseillers départementaux Thierry Boidé et Christel Defoulny DVD [23]
    Législatives 2017 2ème circonscription de la Dordogne Député Michel Delpon LREM

    Élections présidentielles

    Résultats des deuxièmes tours :

    Élections législatives

    Résultats des deuxièmes tours :

    Élections européennes

    Résultats des deux meilleurs scores :

    Élections régionales

    Résultats des deuxièmes tours :

    Élections départementales

    Résultats des deuxièmes tours :

    • Élections départementales de 2015[39] : 43,20 % pour Serge Fourcaud et Pascale Penisson (PS), 30,53 % pour Thierry Boidé (UMP) et Christel Defoulny (DVD), 26,27 % pour Simone Gateau et Jean Gratade (FN). Le taux de participation était de 59,30 %.

    Élections cantonales

    Résultats des deuxièmes tours :

    Administration municipale

    La population de la commune étant comprise entre 1 500 et 2 499 habitants au recensement de 2017, dix-neuf conseillers municipaux ont été élus en 2020[41],[42].

    Liste des maires

    La mairie en 2020.
    Plaque de la place Elie-Philit.
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
             
    1971 1995 Élie Philit PS Conseiller général du canton de Vélines (1982-1988)
    1995 2001 Joël Creton PS  
    2001 mars 2008 Max Geneste    
    mars 2008
    (réélu en mai 2020[43])
    En cours Jacques Reix SE[44] Secrétaire de mairie

    Juridictions

    Dans le domaine judiciaire, Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt relève[45] :

    Jumelages

    Panneau de jumelage à l'entrée de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt.

    Population et société

    Démographie

    Les habitants de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt sont appelés les Port-Foyens[46].

    Jusqu'en 1859, les trois communes du Canet, de La Rouquette et de Saint-Avit-du-Tizac étaient indépendantes. Leur regroupement a donné naissance à la commune de Port-Sainte-Foy.

    Avant la fusion de 1859

    Évolution démographique de Saint-Avit-du-Tizac
    1800 1806 1821 1831 1836
    283298302304289
    1841 1846 1851 1856 -
    278286306315-
    (Source : Ldh/EHESS/Cassini[47])

    Après la fusion des communes de 1859

    Lors de la fusion des communes de 1859, Saint-Avit-du-Tizac prend le nom de Port-Sainte-Foy. En 1960, la commune de Ponchapt fusionne avec Port-Sainte-Foy qui devient Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt.

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1861. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[49].

    En 2018, la commune comptait 2 488 habitants[Note 6], en diminution de 0,4 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    1 1101 1901 1971 3141 3191 3171 3221 4001 489
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    1 4471 4281 2161 1891 2531 2481 3201 4321 594
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
    1 7981 8722 0932 2222 3452 3352 4892 4922 488
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[50].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    À l'origine, l'école communale se trouvait dans le même bâtiment que l'hôtel de ville, comme dans la plupart des autres municipalités[51].

    Avant l'instauration de la mixité, Port-Sainte-Foy disposait d'une école de filles, dont l'inscription est toujours visible sur le fronton du 54 rue Onésime-Reclus. L'édifice accueille de nos jours la bibliothèque municipale.

    Les établissements actuels sont les suivants :

    Cultes

    La mosquée de la Paix de Port-Sainte-Foy, édifiée en 1995[53].
    • Église catholique : messes hebdomadaires[54] à Sainte Foy-la-Grande (tous les dimanches à 11 h) ou à Port-Sainte-Foy
    • Églises protestantes de la fédération protestante de France :
      • Église réformée : cultes hebdomadaires à Sainte-Foy-la-Grande ;
      • Église évangélique tzigane : cultes hebdomadaires.
    • Culte musulman sunnite : quotidien.

    Sports et loisirs

    • Stade Pierre-Lart.
    • Club de tennis.
    • Plage des Bardoulets, au bord de la Dordogne, surveillée en juillet-août. Toboggan, balançoire, terrain de beach-volley et aire de pique-nique[55].

    Économie

    Emploi

    L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

    Emploi des habitants

    En 2015[56], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 873 personnes, soit 34,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (135) a augmenté par rapport à 2010 (122) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 15,5 %.

    Emploi sur la commune

    En 2015, la commune offre 984 emplois pour une population de 2 503 habitants[57]. Le secteur tertiaire prédomine avec 42,2 % des emplois mais le secteur administratif (administration publique, enseignement, santé, action sociale) est également très présent avec 33,9 %.

    Répartition des emplois par domaines d'activité

      Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale Total
    Nombre d'emplois 77 116 42 415 334 984
    Pourcentage 7,8 % 11,8 % 4,3 % 42,2 % 33,9 % 100 %
    Source des données[57].

    Établissements

    Au , la commune compte 228 établissements[58], dont 141 au niveau des commerces, transports ou services, trente-trois relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, vingt-trois dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, seize dans l'industrie, et quinze dans la construction[59].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Héraldique

    Les armes de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt se blasonnent ainsi :

    Écartelé, au premier et au quatrième contre-écartelé au I et au IV de gueules au lion d'or, au II et au III d'argent plain, au deuxième et au troisième d'or à l'aigle de sable.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
    3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
    6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

    Références

    1. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    8. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    10. « Unité urbaine 2020 de Bergerac », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    16. PPR inondation - 24DDT20000019 - Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt, DREAL Aquitaine, consulté le 21 février 2019.
    17. [PDF] - Plan de prévention du risque inondation - Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt, DREAL Aquitaine, consulté le 21 février 2019.
    18. [PDF] Arrêté no 2014337-0002 portant approbation des cartes des surfaces inondables et des cartes des risques d'inondation pour les territoires à risque important d'inondation du bassin Adour-Garonne, DREAL Aquitaine, consulté le 10 mars 2019.
    19. Plan de zonage du TRI de Bergerac, DREAL Aquitaine, consulté le 10 mars 2019.
    20. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 17 mars 2014.
    21. Philippe Nivet, Les réfugiés de guerre dans la société française (1914-1946), p. 254, [lire en ligne].
    22. « Jumelage : 80 ans après l'exode », Sud Ouest édition Dordogne, 8 octobre 2019, p. 20f.
    23. A. V., « Dordogne : face à la gauche, Thierry Boidé chef d’une opposition unie », Sud Ouest, (consulté le )
    24. « Résultat de l'élection présidentielle de 2002 à Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt », sur Le site du Ministère de l'intérieur (consulté le )
    25. « Résultat de l'élection présidentielle de 2007 à Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt », sur Le site du Ministère de l'intérieur (consulté le )
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