Foix

Foix (/fwa/ ; en occitan : Fois[1] /ˈfujs/, /ˈfujʃ/) est une commune française, ancienne capitale du comté de Foix, aujourd'hui préfecture du département de l'Ariège située en région Occitanie. Au recensement de 2017, la ville comptabilisait 9 532 habitants, ce qui en fait une des plus petites préfectures de France. Elle est moins peuplée que Pamiers, qui est l'une des deux sous-préfectures.

Pour les articles homonymes, voir Foix (homonymie).

Pour les articles ayant des titres homophones, voir foi, foie, fois et Foy.

Cet article concerne la ville de Foix. Pour le comté, voir Comté de Foix.

Foix

Vue du château et de la ville à partir de Montgauzy.

Blason
Administration
Pays France
Région Occitanie
Département Ariège
(préfecture)
Arrondissement Foix
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes
(siège)
Maire
Mandat
Norbert Meler (PS)
2020-2026
Code postal 09000
Code commune 09122
Démographie
Gentilé Fuxéen, Fuxéenne
Population
municipale
9 452 hab. (2018 )
Densité 489 hab./km2
Population
agglomération
12 276 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 42° 57′ 59″ nord, 1° 36′ 28″ est
Altitude Min. 358 m
Max. 933 m
Superficie 19,32 km2
Unité urbaine Foix
(ville-centre)
Aire d'attraction Foix
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Foix
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Foix
Géolocalisation sur la carte : Ariège
Foix
Géolocalisation sur la carte : France
Foix
Géolocalisation sur la carte : France
Foix
Liens
Site web Site officiel

    Ses habitants sont appelés les Fuxéens[2].

    Géographie

    Localisation

    La commune de Foix se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[3]. Elle est chef-lieu du département et ville-centre du bassin de vie


    Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Vernajoul (2,3 km), Ferrières-sur-Ariège (2,7 km), Cos (3,3 km), Arabaux (3,6 km), Pradières (3,7 km), Saint-Pierre-de-Rivière (3,9 km), Montgaillard (4,1 km), Ganac (4,1 km).

    Sur le plan historique et culturel, Foix fait partie du pays de Foix, composé de la partie centrale du Plantaurel, du massif de l'Arize et d'un tronçon de la vallée de l'Ariège avec ses quelques affluents, mais qui n'est plus que l'ombre du prestigieux comté qui s'étendit jusqu'à l'Espagne et même au-delà[5].

    Foix est limitrophe de dix autres communes.

    Carte de la commune de Foix et de ses proches communes.

    Commune des Pyrénées située au centre de l'unité urbaine de Foix et de son aire urbaine en Pays de Foix Haute-Ariège,

    Distances kilométriques : Foix-Pamiers : 20 km / Foix-Saint-Girons : 43 km / Foix-Toulouse : 83 km / Foix-Carcassonne : 82 km / Foix-Andorre-la-Vieille : 100 km / Foix-Montpellier : 224 km / Foix-Barcelone : 247 km / Foix-Bayonne : 294 km / Foix-Bordeaux : 314 km / Foix-Marseille : 398 km / Foix-Lyon : 518 km / Foix-Nantes : 674 km / Foix-Paris : 744 km.

    Hydrographie

    La commune est située au confluent de l’Ariège et de l’Arget.

    Un troisième cours d'eau, de faible importance, traverse la ville en un parcours enterré, du sud au nord, presque parallèlement au cours de l'Ariège. Il s'agit d'un ruisseau originaire du vallon de Raygnac. Il arrose le quartier de Lauquié, avant de passer sous le Boulevard Alsace-Lorraine (anciennement rue des Ruisseaux, qu'il longeait). Puis il traverse les allées de Villote au niveau de la statue de Lakanal et poursuit son chemin sous la rue Théophile Delcassé (anciennement rue des Tanneurs). Il termine son cours sous le début de la rue du Rival pour se jeter dans l'Ariège au point bas de cette rue, au niveau du quai non bâti formant une terrasse en surplomb de la rive de l'Ariège. Il apparaît encore sur le plan accompagnant le compoix de 1776, dans sa partie située entre Villote et la rue de Labistour. La partie située dans le faubourg (Boulevard Alsace-Lorraine) a été enterrée à la fin du XIXe siècle.

    Géologie

    La superficie de la commune est de 1 932 hectares ; son altitude varie de 358 à 933 mètres[7].

    Climat

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

    • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,3 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,3 °C
    • Cumuls annuels de précipitation : 1 052 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,8 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[9]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec[10].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8].

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13],[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cadarcet », sur la commune de Cadarcet, mise en service en 2000[15]et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[16],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 109,8 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 40 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[19], à 12,3 °C pour 1981-2010[20], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[21].

    Urbanisme

    Typologie

    Foix est une commune urbaine[Note 4],[22]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[23],[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Foix, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[25] et 12 319 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[26],[27].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Foix, dont elle est la commune-centre[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[28],[29].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (38,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (42,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (26,8 %), forêts (26,6 %), zones agricoles hétérogènes (21,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12 %), prairies (6,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,3 %), eaux continentales[Note 6] (0,5 %)[30].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Voies de communication et transports

    Logo du réseau de bus.

    Carrefour touristique avec plus de 90 000 visiteurs par an, Foix se situe ainsi à 83 km au sud de Toulouse, sur la route nationale 20 entre Pamiers et la principauté d'Andorre et sur la route nationale 117 entre Perpignan et Saint-Girons. La ville est directement reliée à Toulouse par voie express (jusqu'à Pamiers) puis par autoroute (autoroute A66).

    Avec le train en gare de Foix sur la ligne du Transpyrénéen oriental, qui relie Toulouse à la Cerdagne par la vallée de l'Ariège et le col de Puymorens.

    En bus avec les lignes intermodales d'Occitanie, et à l'intérieur de la ville, un réseau de transport en commun par des navettes F'Bus dessert les principaux lieux de la ville.

    Toponymie

    L'étymologie du toponyme Foix est sujette à controverse. Deux théories principales s'opposent depuis plus d'un siècle et demi. La première est basée sur les Flussates, peuple aquitain cité par César, qui aurait donné Fuxenses et Fuxum. La seconde est simplement basée sur l'occitan Foueich ou Fouich (en relation avec la 'fourche' que constitue la configuration des cours d'eau à la confluence de l'Arget et de l'Ariège).

    Histoire

    Les origines (préhistoire)

    Les grottes et abris situés sur le territoire de la commune (grottes du Rocher, du Saint-Sauveur et du Pech) sont occupés au moins par intermittence durant la préhistoire. Pour ce qui est du Rocher, la première trace d'occupation appartient au moustérien final (env. -40 000 ans, abris des Lianes). Le périgordien (env. -20 000 ans) n'est attesté qu'au pied du Saint-Sauveur (grottes de la Carane). Les grottes de la rue du Rocher témoignent ensuite d'une importante occupation magdalénienne (env. -10 000 ans), avec notamment des gravures pariétales représentant des chevaux, dans la grotte du Cheval. Ensuite le néolithique n'a rien laissé, et une occupation humaine à peu près permanente ne débute qu'à l'Âge du Bronze (env. -2 000, grottes du Saint-Sauveur, du Rocher et du Pigeonnier)[31].

    L'époque gauloise (Âge du Fer et de La Tène, -800 à -500) a livré dans la ville quelques traces, mais leur interprétation dans un terrain remanié est difficile (débris et petits objets divers, notamment place Lazéma)[32].

    Antiquité et Haut Moyen Âge

    De multiples découvertes d'objets ou de débris attestent la présence humaine à Foix pour ces deux périodes[33]. Pour l'époque romaine des monnaies et tessons d'amphores ont été trouvés sur le sommet du rocher, au sommet du Saint-Sauveur, et plus généralement un peu partout dans les environs, mais aucune trace d'urbanisation ou de substructions militaires romaines n'a été mise au jour, que ce soit sur le rocher ou dans la ville. Pour la fin de l'Empire Romain et le Haut Moyen Âge, le territoire de la ville a livré quelques menus vestiges, notamment des scories de forge dans le quartier de la Faurie, et des monnaies frappées entre le IIIe et le VIe siècle, mais toujours sans lien avec de quelconques substructions.

    Monnaie mérovingienne avec mentions "CASTR FVSI" et "FRAMIGILLVS"
    Monnaie mérovingienne avec mentions "CASTRO FVSCI" et "ODARENTE MON"

    Seize tiers de sou d'or (triens) mérovingiens (Ve – VIe siècles) portant des mentions «CASTRO FVS., FVC., FVSI, FVSCI» ont été trouvées à travers la France, dont certains frappés dans l'atelier monétaire toulousain de Framigillus[34]. Ces mentions sont généralement reconnues comme se rapportant à Foix (Castro Fuxi), témoignant de l'existence d'un castrum à Foix à cette époque, mais dont la localisation exacte n'est pas connue. Deux emplacements sont considérés comme les plus plausibles: le sommet du rocher, ou la confluence de l'Arget[35]

    En définitive, si les ateliers monétaires suggèrent la présence d'un bourg vers les Ve – VIe siècles, rien n'indique encore la naissance d'un réel développement urbain; celui-ci ne débutera véritablement qu'au début du XIe siècle, avec l'installation de l'Abbaye et la création du comté comme entité indépendante de celui de Carcassonne[36]. Quant à la présence d'un fort ou d'un château sur le rocher avant le Xe siècle, cela reste purement spéculatif. La première mention du château sur une charte est le testament de Roger-le-vieux (1002) qui lègue la terre et le château de Foix à son fils Bernard Roger. L'Abbaye occupant depuis peu le site du confluent, il y a lieu de penser que le château en question est bâti sur le rocher. Cependant, aucun élément de construction ou substruction datable d'avant le XIIe siècle n'a été trouvé sur le sommet du rocher à ce jour. De même, la fortification de la ville de Foix a débuté à la fin du Xe siècle[37].

    La christianisation

    La fondation, en 849, de l'abbaye Saint-Volusien permet le développement d'une vie urbaine du Xe siècle au XIIe siècle. La ville connaît son apogée au XIVe siècle.

    La cité comtale et son château

    Le château, dont les premières bases datent du Xe siècle[réf. nécessaire], est une solide place-forte qui résiste aux assauts répétés de Simon IV de Montfort entre 1211 et 1217, lors de la croisade des Albigeois, mais qui ne l'empêchera pas de mettre à feu et à sang le reste du comté.

    En 1272, le comte de Foix refuse de reconnaître la souveraineté du roi de France. Philippe le Hardi prend en personne la direction d'une expédition contre la ville, le comte capitule.

    En 1290, réunion du Béarn et du comté de Foix, la ville est pratiquement abandonnée par les comtes. Gaston Fébus est le dernier à avoir vécu au château qui, au XVIe siècle perd son caractère militaire. Le château est ensuite transformé en prison (il le restera jusqu'en 1864).

    Différentes dynasties se succédèrent à la tête du comté comme les Grailly ou les Bourbons. Sous les Bourbons, la ville fit partie du royaume de Navarre.

    Les guerres de Religion

    En 1536 commencent les premiers prêches réformés à Foix. En 1579, l'église de Montgauzy est détruite par les réformés. Le même sort est réservé à l'abbatiale Saint-Volusien de Foix en 1581[38]. L'année suivante, Foix est reprise par les catholiques, et en 1589, Henri de Navarre, comte de Foix, devient roi de France sous le nom d'Henri IV.

    La Révolution

    En tant que capitale comtale, la ville jouit d'un certain prestige et est choisie comme chef-lieu du département de l'Ariège en 1790.

    Seconde Guerre mondiale

    Après six heures de combat, Foix est libérée le par la 3e brigade de guérilleros, formée essentiellement d’Espagnols réfugiés en France lors de Retirada[39].

    Les comtes de Foix

    Le plus connu est Gaston Fébus, comte de Foix et vicomte de Béarn.

    Héraldique et devise

    La devise de la ville de Foix est « Toca-i se gosas », ce qui signifie en occitan : « Touches-y si tu oses ». Cette devise fait référence au château de Foix, réputé imprenable au Moyen Âge.

    Politique et administration

    Administration municipale

    Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt neuf[40],[41].

    Rattachements administratifs et électoraux

    Commune faisant l'arrondissement de Foix, de la communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes et du canton de Foix (avant le redécoupage départemental de 2014, Foix était le chef lieu de l'ex-canton de Foix (jusqu'en 1984), du canton de Foix-Ville (1984-2015) puis bureau centralisateur du canton de Foix (depuis 2015) et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes du Pays de Foix. C'est aussi le siège des services déconcentrés de l'État : Inspection académique, DDT (Direction Départementale des Territoires), DDCSPP (Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations) et sièges de diverses administrations : CAF, CPAM, MSA...

    Liste des maires

    L'hôtel de ville.
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1848  ? Hippolyte Doumenjou    
    1870 1878 Louis Charles Laborde Rad.  
    1878 1878 Louis Charles Laborde Rad.  
    1919 1930 Georges Dutilh Rad.  ?
     ? 1941
    (révoqué)
    Raphaël Capdeville  ? Révoqué par le Gouvernement de Vichy[42]
    20 octobre 1950 14 mars 1965 Fernand Roques    ?
    20 mars 1965 11 novembre 1985 Olivier Carol PS Directeur d'école, député suppléant de Gilbert Faure (1967-1978), conseiller général (1966-1985)
    27 novembre 1985 27 juin 2012 Jean-Noël Fondère[43] PS Médecin
    juillet 2012 mars 2014 Richard Senssac PS Entrepreneur de transport
    28 mars 2014 En cours Norbert Meler[44] PS Retraité de l'enseignement
    Les données manquantes sont à compléter.

    Tendances politiques et résultats

    Foix est une ville ancrée à gauche depuis les débuts de la Troisième République.

    Aux élections municipales du , la liste PS EELV menée par le candidat socialiste, Norbert Meler est élu au premier tour avec 2297 voix soit 58,84 % des suffrages exprimés. La liste « Vraiment à gauche » menée par Jean-Pierre Icre obtient 675 voix soit 17,75 % des suffrages exprimés. La liste « Foix autrement » menée par Jean Cholin a obtenu 890 vois soit 23,41 % des suffrages exprimés.

    Au premier tour des municipales de 2008, on a vu arriver en tête trois listes de gauche (Liste PS : 43,70 % ; Liste DVG : 30,26 % ; Liste communiste : 10,85 %), la liste de la majorité présidentielle se contente d'un petit 15,19 % des suffrages exprimés. Score décevant d'autant plus qu'au deuxième tour, la liste UMP ne fera que 9,09 %.

    Législatives 2012 (1er tour) : F. Massat réélue 53,20 %

    Présidentielle 2007 (2e tour) : Ségolène Royal 62,71 % / Nicolas Sarkozy 37,29 %

    Législatives 2007 (2e tour) : F. Massat (PS) 65,43 % / J. Rougé () 34,57 %

    Référendum 2005 (TCE) : Oui 40,95 % / Non 59,05 %

    Référendum 1992 (Maastricht) : Oui 60,66 % / Non 39,34 %

    Aux élections régionales de 2010, le candidat socialiste Martin Malvy arrive en tête avec 45,19 % des suffrages suivi de très loin d'Europe Écologie avec 16,47 %. La liste UMP recueille 15,98 %. Lors de ce premier tour, la gauche (parlementaire) fuxéenne est aux alentours des 70 %.

    Les résultats à la présidentielle 2012 sont sans surprise dans la « ville socialiste ». En effet, le candidat socialiste François Hollande arrive en tête des suffrages avec plus de 2 133 voix soit 39,45 % des suffrages exprimés. Arrive loin derrière le candidat président Nicolas Sarkozy avec 1 002 voix soit 18,53 % des suffrages exprimés. Contrairement à la tendance nationale le troisième homme est Jean-Luc Mélenchon qui recueille 907 voix soit 16,77 %. Marine Le Pen se contente de 646 voix soit 11,95 % des suffrages exprimés. Le second tour n'est qu'une formalité pour le candidat socialiste qui obtient 67,73 % des suffrages exprimés (3 547 voix). L'ancien président n'a obtenu que 32,21 % soit 1 685 voix.

    Les résultats des élections présidentielles 2017 indiquent un changement de préférences politiques pour les habitants de la ville de Foix, le candidat socialiste Benoît Hamon n'arrivant qu'en cinquième position avec 11, 34 % des suffrages. Il arrive derrière Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen et François Fillon. En effet Jean-Luc Mélenchon, le candidat du mouvement de La France insoumise arrive en tête avec 1 481 voix soit 28,61 % des suffrages exprimés. Il est suivi du favori national Emmanuel Macron du mouvement En marche !, qui récolte 1 321 voix soit 25,52 % des suffrages.

    Au second tour, Emmanuel Macron remporte 3 103 voix, soit 73,93 % des suffrages exprimés alors que Marine Le Pen, candidate du Front national, reçoit 26,07 % des suffrages (1 094 votes). Pour ce second tour un taux d'abstention de 25,78 % soit 1 735 habitants, ainsi 15,98 % de votes blancs ou nuls ; 62,36 % de la population s'est exprimée pour l'un ou l'autre des deux candidats proposés.

    Lors des municipales de 2020, le maire sortant Norbert Merler (Union de la gauche) est réélu dès le 1er tour avec 61,96 % des suffrages exprimés.

    Jumelages

    Foix est jumelée avec :

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[46].

    En 2018, la commune comptait 9 452 habitants[Note 7], en diminution de 2,87 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    3 2653 5093 9594 5524 8574 6994 7145 0864 684
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    5 2575 5076 7466 7066 3627 0767 3697 5686 722
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    7 0656 7506 8066 1656 4616 2797 0067 7987 632
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
    8 1569 3319 5999 2829 9649 1099 6059 6589 712
    2013 2018 - - - - - - -
    9 7319 452-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[49] 1975[49] 1982[49] 1990[49] 1999[49] 2006[50] 2009[51] 2013[52]
    Rang de la commune dans le département 2 2 2 2 2 2 2 2
    Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332
    • Avec une population totale de 10 335 habitants au , et une aire urbaine d'environ 18 100 habitants, Foix est la deuxième commune la plus peuplée de l'Ariège. (Voir INSEE). Ayant pour commune limitrophe Varilhes, les aires urbaines de Foix et l'aire urbaine de Pamiers (32 100 habitants) devraient prochainement fusionner.
    • La ville confirme sa progression démographique dans le courant des années 2000, moyennant 50 habitants supplémentaires chaque année.
    • D'ailleurs, demeurée pendant longtemps la plus petite préfecture de France, Foix dépasse actuellement Privas, qui est la préfecture de l'Ardèche.

    Économie

    Vie locale

    Enseignement et éducation

    • Enseignement primaire : école primaire Lucien-Goron, école primaire de Cadirac, école primaire le Cardie, école primaire du Courbet, école primaire des Bruilhols
    • Enseignement secondaire : collège Lakanal (3 fois vainqueur au Rallye Citoyen de l'Ariège sur 4 éditions), lycée général et technologique Gabriel-Fauré, lycée professionnel Jean-Durroux
    • Enseignement supérieur : Centre universitaire de l'Ariège - 350 étudiants

    Équipements sportifs

    Stades : Le stade Jean-Noël Fondère (stade d'honneur) avec plus de 1 500 places, le complexe sportif de l'Ayroule comprenant deux stades de foot, un terrain de rugby de taille réglementaire et un petit terrain pour l'école de rugby, trois courts de tennis extérieurs sur terre battue, et deux intérieurs sur dur, un parcours de footing. Une descente de kayak d'une centaine de places assises environ (a accueilli les championnats du monde de kayak junior en 2010)- stade d'eaux vives. Un vélodrome en béton de 250 m (a accueilli les championnats de France de cyclisme sur piste en 1989, rénové en 2017). Trois gymnases, un au collège Lakanal, un à l’école primaire, et celui de la salle multi-sports du Lycée professionnel Jean-Duroux, de Ferrière avec environ 200 places assises. 1 dojo. salle de gymnastique. Une piscine avec bassins intérieurs et extérieurs. Un Skatepark. Les clubs : de rugby à XV qui évolue en Promotion d'honneur territoriale, l'Union sportive fuxéenne (USF)  ayant évolué en première division en 1967-1968, 1964-1965, 1963-1964, 1962-1963, 1961-1962, 1960-1961 et 1959-1960 , club de tennis, club de football de Division honneur régional, club de basket-ball d'excellence, club de cyclisme (cyclisme traditionnel et école de vélo), club de tennis de table, club de handball (Montgailhard), ainsi que plusieurs autres clubs[53].

    Activités sportives

    Lieu de passage ou d'étape du Tour de France comme en 2008 (11e étape), de la route d'Occitanie, du tour de l'Avenir...

    Philatélie

    • En 1955, la poste émet un timbre postal de 50 centimes, noir, vert, jaune et rouge représentant les Armoiries du comté de Foix qui porte la référence YT 1044. Il fait partie de la VIIIe siècle série des Armoiries de provinces.
    • En 1958, la poste émet un timbre postal de 15 francs, outremer, gris, brun et vert représentant le Château de Foix qui porte la référence YT 1175[54].

    Folklore et traditions

    Une comptine enfantine évoque la ville de Foix avec des rimes de mots homophones :

    Il était une fois
    Une marchande de foie
    Qui vendait du foie
    Dans la ville de Foix

    Elle se dit ma foi
    C'est la première fois
    Et la dernière fois
    Que je vends du foie
    Dans la ville de Foix

    La Confrérie de la saucisse de Foix assure la promotion de cette spécialité locale.

    Culture locale et patrimoine

    Vue du sud est

    Lieux et monuments

    Le château

    • Le château se dresse sur un piton rocheux, juste à l'ouest du centre-ville. La majorité de l'édifice actuel date du XIIe au XIVe siècle. Nous distinguons alors actuellement :
      • au nord, la tour carrée, couverte d'un toit d’ardoises à la fin du XIXe siècle, qui est certainement la tour la plus ancienne car elle daterait des XIe et XIIe siècles ;
      • la tour du milieu construite au cours du XIIIe siècle qui fut entièrement réaménagée au XIVe siècle. Elle présente de belles caractéristiques architecturales : têtes sculptées aux culs-de-lampe et blasons en clefs de voûte ;
      • la tour ronde, plus tardive, qui présente quant à elle une architecture gothique avec de vastes baies éclairant de belles salles voûtées de plan hexagonal.
    • Panorama 360 du Château de Foix.
    • Musée départemental de l’Ariège.

    L'abbatiale Saint-Volusien

    Des chanoines réguliers de saint Augustin prennent possession en 1104 d'une abbaye abritant les reliques de saint Volusien[55]. C'est alors que la construction d'une vaste église à trois nefs, comprenant un transept, est entreprise. Au XIVe siècle, le chevet roman est remplacé par un nouveau chœur de forme polygonale.

    L'édifice est ruiné pendant les guerres de Religion ; les reliques sont brûlées. Les travaux de reconstruction sont entrepris à partir de 1609 et sont vraisemblablement achevés vers 1670 (voûte).

    De l'église médiévale, il subsiste principalement le portail et la base des murs de la nef[56].

    On y trouve un orgue de 40 jeux construit par Fermis en 1869 et restauré en 2007[57].

    Un cèdre que personne n'a jamais pris la peine de retirer a élu domicile vers 1900 à la base du mur ouest du clocher et pousse tout déformé dans l'espace restreint entre l'église, la grille de la préfecture et les maisons faisant face. La circonférence de son tronc atteint maintenant 3 m.

    Autres monuments

    Les toits de la vieille ville, vus du château.
    • Vieille ville : elle conserve aujourd'hui son caractère médiéval. En témoignent les ruelles étroites (rue des Marchands, rue des Chapeliers), ainsi que quelques maisons à colombage. Bien que cela échappe au regard de nos jours à cause des enduits ajoutés ultérieurement, les maisons de la vieille ville sont, pour une part importante, bâties sur une ossature de bois à colombages. La rue des Grands Ducs est un des derniers vestiges des constructions médiévales, c'est une ruelle étroite et escarpée, avec des pontils qui sont passerelles reliant les maisons de part et d'autre de la rue. Dans la rue des Marchands, la maison des Consuls abritait cette institution (Consulat de Foix) aux temps du comté de Foix puis de l'Ancien Régime. L'horloge de la ville était placée au sommet de la tour de l'Horloge (rue de l'Horloge). Il ne subsiste rien des trois remparts successifs de la cité (XIIe, XIIIe et XVe siècles), seul leur tracé est connu.
    • Une porte en bois sculpté, sise 37 rue du Rival, datée de 1617, est classée monument historique.
    • La façade de la maison dite des Cariatides située en face de la Préfecture, est classée également.
    • Chapelle Notre-Dame[58] et domaine de Montgauzy (le mont de la Joie)[59] : de l'église primitive de style roman, puis de l'église du XIIIe siècle, il ne reste rien. L'église actuelle date en partie de 1628, et a gardé le plan roman et un portail qui en imite le style. L'histoire de la chapelle de Montgauzy est mouvementée. Sa fondation commémore la victoire de Charlemagne sur les Maures en 778, et la chapelle devient lieu de pèlerinage. En 1340, l'évêque de Pamiers, Arnaud de Villemur, doit intervenir face à certaines incivilités des pèlerins qui sont de plus en plus nombreux (on signale de bruyantes veillées). Le 4 janvier 1562, la chapelle est l'une des nombreuses cibles des réformés et en 1579 le gouverneur du château de Foix la fait démolir. Elle est reconstruite en 1628 et le pèlerinage reprend. Après la Révolution, devenant bien de l'État, elle est vendue en 1791. Cette propriété privée, faute d'entretien, tombe alors en ruine. C'est au tour du département d'en faire l'acquisition en 1840. l’École normale est installée dans le domaine et en 1843, la chapelle est rendue au culte. À nouveau fermée en 1883, le mobilier en est dispersé. Après des réparations en 1943, elle est à nouveau rouverte au culte. Depuis 2018, la chapelle est rénovée par des bénévoles, la messe y est toujours célébrée et la chapelle reste ouverte tous les jours de la semaine[60].
    • Le Chalet de Lauquié, restauré en 2012 abritait le siège de la Gestapo durant l'Occupation.
    • Fontaine du XVIIIe siècle en haut de la rue du Palais de Justice, au pied des escaliers menant au château de Foix. La plus ancienne fontaine de la ville est la fontaine de l'Oie, alimentée par la source du Vivier. Initialement placée au milieu de l'étroite place de Labistour et gênant le passage, elle dut ensuite être déplacée contre un mur de façade. L'actuelle ornementation en bronze date du XIXe siècle.

    Autres lieux

    • Les Allées de Villote : le lieu « Villote » (petite ville) était au Moyen Âge un espace situé hors de l’enceinte entourant la ville construite en 1330. Des exécutions capitales se déroulaient parfois à l’emplacement des allées actuelles. Au XVIIIe siècle, après la destruction des murailles de la ville, des plantations d’arbres et des travaux d’urbanisme avec fontaine et orchestre champêtre, en font le lieu de promenade privilégié des Fuxéens. Le site abrite alors actuellement les festivités de la ville, le marché (chaque vendredi) ainsi que bon nombre de commerces, de lieux de restauration et de services publics.
    • La halle aux grains, datant de 1870, est dans le style des halles de Victor Baltard. Cette halle, dont on retrouve exactement le même modèle à Mirepoix, a fait l'objet d'une restauration en 2009[61].
    • Le parc de Bouychères au bord de l'Ariège, une ancienne propriété diocésaine incluant un bois de pins douglas, acquise en 2012 et récemment aménagée en espace de loisirs par la commune[62].
    • La chapelle Saint-Jacques datant du XVIIe siècle[63], Allées de Villote. De nombreux objets sont référencés dans la Base Palissy[64]. La toiture a été restaurée de décembre 2016 à février 2017[65]. La chapelle a été désacralisée en 2015 et mise en vente depuis la même année[63].
    • Le temple de l’Église protestante unie de France de Foix, rue de Verdun.
    • La chapelle de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge au hameau de Labarre.
    • La chapelle au hameau d'Armeilhac.

    Personnalités liées à la commune

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Claudine Pailhès, Foix et ses environs, Joué-lès-Tours, A. Sutton, , 128 p. (notice BnF no FRBNF37638388).
    • Claudine Pailhès, Le comté de Foix : un pays et des hommes : regards sur un comté pyrénéen au Moyen âge, Cahors, la Louve éditions, , 462 p. (notice BnF no FRBNF40958710, lire en ligne).
    • Marcel Durliat, Pyrénées romanes, Éd. Zodiaque, 1978, p. 28.
    • Bruno Labrousse, Les Politiques ariégeois.
    • Patrice Teisseire-Dufour, Mélanie Saves et Alain Baschenis, "Foix et son château", Éd. Le Pas d'Oiseau, juillet 2013, 144 p.

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
    2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Cartes

    Références

    1. Fois est l'orthographe occitane normale, voir la p. 448 chez : Loís Alibèrt (1935) Gramatica occitana segon los parlars lengadocians, Toulouse: Societat d’Estudis Occitans [reed. 1976, Montpellier: Centre d’Étudis Occitans, — reprint reed. 2000, Barcelone: Institut d’Estudis Catalans / Institut d’Estudis Occitans].
    2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2008.
    3. « Métadonnées de la commune de Foix », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    4. « Communes les plus proches de Foix », sur www.villorama.com (consulté le ).
    5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 307-308.
    6. Carte IGN sous Géoportail
    7. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
    8. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    10. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
    11. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    13. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
    14. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
    15. « Station Météo-France Cadarcet - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    16. « Orthodromie entre Foix et Cadarcet », sur fr.distance.to (consulté le ).
    17. « Station Météo-France Cadarcet - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr.
    18. « Orthodromie entre Foix et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
    19. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    20. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    21. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    22. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    23. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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    27. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
    28. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    31. Gabriel de LLobet, Foix Médiéval, Société Ariégeoise des Sciences, Lettres et Arts, 1975, p. 9
    32. de LLobet, op. cit., pp. 10-11
    33. de LLobet, op. cit., pp. 12
    34. A de Belfort, Description générale des monnaies mérovingiennes..., 1892; cf monnaies No 1441 à 1455, pp. 406-411 (lire en ligne)
    35. Florence Guillot,Saint-Volusien au Moyen Âge, une abbaye à l’ombre du château de Foix , 2011; non paginé, cf. f° 4 et 5 (lire en ligne)
    36. Guillot, op. cit., f° 3 et 8
    37. Guillot, op. cit., f° 10
    38. L'abbatiale Saint-Volusien et la Chapelle Notre-Dame de Montgauzy, à Foix
    39. René Grando, Jacques Queralt, Xavier Febrés, Camps du mépris : des chemins de l’exil à ceux de la Résistance (1939-1945). 500 000 républicains d’Espagne indésirables en France, Llibres del Trabucaire, Perpignan, 1991, 2e édition. (ISBN 2-905828-32-3), p. 154
    40. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
    41. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le ).
    42. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
    43. « Jean-Noël Fondère est décédé », ladepeche.fr
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    45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    49. INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
    50. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
    51. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
    52. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
    53. « Sports », sur Site officiel de la mairie de Foix (consulté le ).
    54. Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1
    55. Jacques Dubourg, Les abbayes de Midi-Pyrénées, p. 27-32, Éditions Alan Sutton, Saint-Cyr-sur-Loire, 2009 (ISBN 978-2-8138-0020-6)
    56. Marcel Durliat, Victor Allègre - Pyrénées romanes - p.44-56 - Éditions Zodiaque (collection "la nuit des temps" no 30) - La Pierre-qui-Vire - 1978 - (ISBN 978-2-7369-0142-4)
    57. Site OrgaFoix
    58. « L'association des " Amis de la chapelle N.-D.-de-Montgauzy " », sur Diocèse de Pamiers, Couserans et Mirepoix, (consulté le )
    59. « Foix. Montgauzy, trop proche du centre-ville », sur ladepeche.fr (consulté le )
    60. « Foix. L'appel aux bonnes âmes pour la chapelle de Montgauzy », sur ladepeche.fr (consulté le )
    61. Article La dépêche du midi, 23 décembre 2012, "La halle de Villote, le style des années 1870"
    62. Laurence Cabrol, « Foix : le parc de Bouychères revêt ses habits de printemps », sur archive.wikiwix.com, Ariegenews, (consulté le )
    63. « Foix. Mise en vente, études et projets : la vie nouvelle de la chapelle Saint-Jacques », sur ladepeche.fr (consulté le )
    64. « Recherche - POP », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
    65. « Foix. Chapelle Saint-Jacques : les travaux sont terminés », sur ladepeche.fr (consulté le )
    66. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Robert Laffont, édition 2007, page 115
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