Oppedette

Oppedette est une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Oppedette

Village d'Oppedette.

Blason
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Intercommunalité Communauté de communes Haute-Provence-Pays de Banon
Maire
Mandat
Laurent Fayet
2020-2026
Code postal 04110
Code commune 04142
Démographie
Gentilé Oppedetois
Population
municipale
53 hab. (2018 )
Densité 6,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 06″ nord, 5° 35′ 28″ est
Altitude Min. 397 m
Max. 746 m
Superficie 8,49 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Reillanne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Oppedette
Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence
Oppedette
Géolocalisation sur la carte : France
Oppedette
Géolocalisation sur la carte : France
Oppedette

    Géographie

    Oppedette et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

    Le village est perché sur un promontoire rocheux, à l’entrée des gorges du Calavon, à 525 m d’altitude[1], et forme un site pittoresque selon l’Atlas historique de la Provence[2].

    Un décor sauvage de roches et de gorges creusées par la rivière du Calavon forment le défilé d’Oppedette (large de 1 m). Les parois de calcaire urgonien des gorges sont multicolores. Elles présentent plusieurs exemples de grottes, ponts naturels et avens (dont le Kléber-Blanc, profond de 22 m[1]). Les sentiers de grande randonnée GR 4 et GR 6 se croisent au-dessus des gorges.

    Oppedette est situé à km de Simiane-la-Rotonde, à km de Carniol, à km de Vachères, à 22 km d’Apt et à 37 km de Forcalquier.

    Hydrographie

    Gorges d’Oppedette.

    Le Calavon prend sa source sur les hauteurs de la commune de Banon.

    Environnement

    La commune compte 323 ha de bois et forêts, soit 38 % de sa superficie[3].

    Risques majeurs

    Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Reillanne auquel appartient Oppedette est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune d’Oppedette est également exposée à deux autres risques naturels[5] :

    • feu de forêt,
    • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[6].

    Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[7] et le Dicrim n’existe pas[8].

    Urbanisme

    Typologie

    Oppedette est une commune rurale[Note 1],[9]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[10],[11]. La commune est en outre hors attraction des villes[12],[13].

    Occupation des sols

    Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (49,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,3 %), zones agricoles hétérogènes (31,7 %), terres arables (18,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %)[14].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

    Toponymie

    Le nom d’Oppedette est généralement attribué à sa situation sur un site défensif, propre à accueillir un oppidum. Cependant, la forme ancienne du nom, tel qu’il apparaît en 1274 (de Apedeta), contredit cette hypothèse. Pour certains spécialistes, il s’agit d’un diminutif du nom d’Oppède : Oppedette n’est pas le petit oppidum, mais le petit Oppède[16],[17]. Cette dernière affirmation nous paraît tout à fait farfelue. En effet, la situation du village dans sa topographie, sur les falaises des gorges qui constituent un rempart naturel, laisse fortement à penser qu'Oppedette était bien une place forte et que sa toponymie "Oppedette" vient bien étymologiquement d'oppidum. N.B. : ce village semblait, par ailleurs, être défendu, côté sud et côté est, par un mur d'enceinte dont il reste quelques vestiges côté sud. Oppedette serait une ancienne étape présente sur la table de Peutinger sous le nom de Catuica, mais il existe un doute entre Oppedette et Reillanne. Ce toponyme pourrait être une transplantation de Oppède du Vaucluse[18].

    Aupedet en occitan.

    Histoire

    Préhistoire

    Le territoire de la commune est fréquenté dès le paléolithique (vestiges datés de 40 000 ans environ). Différents sites de différentes cultures préhistorique ont été explorés : le pont de la Blaque (moustérien), le Prat Rougien. Pendant le néolithique, le territoire de la commune est toujours fréquenté : des stations ont été retrouvées aux Planes, au Tuilier, aux Gleïo, et une sépulture, tous datés du Chasséen. Au chalcolithique, les hommes ont laissé des traces aux Granges, aux Terres du Four et au Plateau (proche des Gleïo). D’autres sites sont signalés[19].

    Cette abondance de sites, notamment néolithiques, qui se confirme dans les communes voisines de Vachères et Simiane-la-Rotonde est expliquée par la nature du sol : grès et sables cénomaniens, grès verts du clansayésien-albien, qui sont aisément cultivables avec des outils rustiques ou une araire qui ne travaille le sol qu’en surface. Ces sols acides favorisent en outre la pousse de plantes facilement inflammables (cystes, bruyère), donc favorisant une culture sur brulis[20].

    Antiquité

    Un oppidum de la tribu celto-ligure des Albici[21] puis gallo-romain[1] a été édifié sur l’éperon rocheux dominant les gorges creusées par le Calavon, avec un mur, probablement de pierres sèches, le barrant au sud, protégeant le village, là où les falaises des gorges ne le protégeaient pas. Celui-ci est plus occupé au Haut Moyen Âge (période d’insécurité) que sous la pax romana[22].

    Moyen Âge

    Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[23].

    La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au XIIIe siècle[2] (1113 selon Daniel Thiery[24]) ; elle est inhabitée en 1471[2]. La communauté relevait de la viguerie de Forcalquier[24]. Son église paroissiale relevait du chapitre d’Apt, qui percevait donc les revenus liés à cette paroisse[24].

    Elzéar de Sabran, viguier d'Arles (1374-75), fut seigneur de Dauphin et d'Oppedette.

    Période moderne

    Les protestants se rassemblaient pour leur culte dans les gorges proches du village.

    Révolution française

    Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[25].

    Période contemporaine

    La paroisse est fermée de 1803 à 1834[réf. souhaitée].

    Comme de nombreuses communes du département, Oppedette se dote d’une école bien avant les lois Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[26]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[27], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Oppedette[28]. Si la commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[29], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de d’Oppedette sont régulièrement scolarisées.

    Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Oppedette. Le vin produit était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[30], excepté quelques pieds de vigne pour raisins de table. De la même façon, l’olivier, cultivé sur de petites surfaces au XIXe siècle, jusqu’à l’altitude de 600 mètres, exceptionnellement jusqu’à 700 mètres, a aujourd’hui disparu[31], toutefois quelques oliviers ont été replantés et donnent de bons résultats.

    Une mine de phosphate a été exploitée.

    Politique et administration

    Intercommunalité

    Oppedette était, en 2011, l'une des treize communes du département à n'être rattachée à aucun établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre. À la suite du schéma départemental de coopération intercommunale de 2011 établi par la préfecture, prévoyant « la couverture intégrale du territoire par des EPCI à fiscalité propre »[32], la commune est rattachée en 2013 à la communauté de communes du Pays de Banon.

    Depuis le , elle fait partie de la communauté de communes Haute-Provence Pays de Banon.

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    mai 1945   Danican Grégoire[33]    
    février 1947 2002 ? Paul Fayet puis Noël Vial    
    avant 2005 réélu en 2008[34] Sylvain Vial    
    avril 2014 En cours
    (au 21 octobre 2014)
    Laurent Fayet[35],[36] DVG Agriculteur

    Population et société

    Démographie

    Les habitants de la commune sont appelés les Oppedetois[3].

    En 2018, Oppedette comptait 53 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour Oppedette). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

    Évolution de la population  [modifier]
    1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
    213198133214227221236234240
    1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
    228249227226215221214177170
    1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
    16414214913711093957657
    1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
    413243526238566060
    2016 2018 - - - - - - -
    5053-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
    Évolution démographique avant 1793
    1471
    inhabité
    (Source : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[2])

    L’histoire démographique d’Oppedette, après l’abandon complet au XVe siècle et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure des années 1810 à 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1921, la commune enregistre la perte de la moitié de sa population du maximum historique de 1856[39]. Le mouvement de recul se poursuit jusqu’aux années 1960. Depuis, la population s’est remis à croître, doublant par rapport au plancher de 1962. De 1911 à 1921, la population a perdu 27 habitants à la suite de la saignée de la guerre de 1914-1918. Cette tendance s'est d'ailleurs jusqu'à son minima de 32 habitants en 1962.

    Histogramme de l'évolution démographique

    Cultes

    La paroisse est rattachée à un secteur pastoral de 14 paroisses, le secteur pastoral du Largue. Le culte est célébré alternativement dans les églises de ces quinze communes[40].

    Économie

    Aperçu général

    En 2009, la population active s’élevait à 28 personnes, dont trois chômeurs[41] (six fin 2011[42]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (14 sur 26)[43] et travaillent majoritairement hors de la commune (14 actifs sur 26)[43].

    Agriculture

    Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait six établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et trois emplois salariés[44].

    Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est très faible et couvert par le secret statistique en 2010 : elles ne pratiquaient que les grandes cultures. Il était de neuf en 2000[45], de huit en 1988[46]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) avait augmenté, de 356 à 476 ha[46]. Les deux cultures symboliques des régions méditerranéennes, l’olivier et la vigne, ne sont plus cultivées à Oppedette[31]. Toutefois, la culture de l'olivier reprend quelque peu.

    Artisanat et industrie

    Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait un établissement, n’employant aucun salarié[44].

    Activités de service

    Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait quatre établissements (avec un emploi salarié), auxquels s’ajoutent les deux établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant cinq personnes[44].

    D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importance moyenne pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[47], la capacité d'hébergement touristique, assez faible, est principalement non-marchande[48] et consiste en meublés labellisés[49].

    Les résidences secondaires apportent un complément important à la capacité d’accueil[50] : au nombre de 44, elles représentent 58 % des logements. Parmi les résidences secondaires, sept possèdent plus d’un logement[51],[52].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Village pittoresque, avec belvédère et vue plongeante avec un dénivelé de 150 m.

    L’église paroissiale, placée sous l’invocation de saint Didier, est construite en 1834[53].

    Le pont que la route départementale RD 201 emprunte pour franchir le Calavon est signalé parmi les ponts d’intérêt secondaire, mais intéressants[54].

    • fontaine ancienne ; moulin ; monument aux morts, ce monument ayant été posé à côté de l'ancien calvaire, à deux ou trois mètres, au bas de l'escalier d'accès, la première pierre du muret était constituée par un calvaire devant la mairie, dont le soubassement est un autel votif au dieu Mars qui a été déplacé, en raison de vandalisme, et est encastré désormais dans la façade de l'église; maisons anciennes ; ruelles. À noter un beau bâtiment de presbytère. À l'extérieur, deux oratoires : celui de Saint-Joseph, route de Vachères et celui de Saint-André, route d'Apt.

    Dans les gorges du Calavon où se tenaient les assemblées protestantes, des sièges et une chaire ont été taillés dans le roc.

    Gorges (creusées par le Calavon) ou canyon d'Oppedette, avec les sentiers GR4 et GR6 : randonnées pédestres, escalade.

    Héraldique

    Blason
    De sinople à un ours d'or ; coupé d'or à un pal de gueules[55].
    Détails
    Le sinople est de couleur verte et le pal de gueules de couleur rouge.
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.

    Références

    1. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », , 72 (non-paginé) p., Relié (ISBN 2-7399-5004-7)
    2. Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 188
    3. Roger Brunet, « Canton de Reillanne », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
    4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
    5. Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 4 août 2012
    6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
    7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
    8. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 4 août 2011
    9. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    10. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    16. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p. 69
    17. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne). § 6038, p 393
    18. Stéphane Gendron - 2003 - Les noms des lieux en France: essai de toponymie - Page 112.
    19. Pour les sites préhistoriques, Patrice Druelle, « Oppedette des origines au moyen âge », in Chroniques de Haute-Provence, Bulletin de la Société scientifique littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 304, 1987, p 56-57
    20. Patrice Druelle, op. cit., p 57-58
    21. Patrice Druelle, op. cit., p 60
    22. Patrice Druelle, op. cit., p 60-61
    23. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, n° 647, p. 531.
    24. Daniel Thiery, « Oppedette », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 4 août 2012
    25. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
    26. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
    27. Labadie, op. cit., p. 16.
    28. Labadie, op. cit., p. 18.
    29. Labadie, op. cit., p. 11.
    30. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
    31. Réparaz, op. cit., p. 58
    32. « Schéma départemental de coopération intercommunale » [PDF], Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, (consulté le ).
    33. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
    34. Site de la préfecture des AHP
    35. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Montfuron à Puimichel (liste 5), consulté le 8 mars 2013
    36. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
    37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    39. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIXe siècle », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
    40. Diocèse de Digne, Le secteur pastoral du Largue, Diocèse catholique de Digne, Riez et Sisteron, mis à jour le 2 décembre 2011, consulté le 5 juillet 2012
    41. Insee, Dossier local - Commune : Oppedette, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
    42. Insee, Dossier local, p. 8
    43. Insee, Dossier local, p. 7
    44. Insee, Dossier local, p. 15
    45. Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
    46. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
    47. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
    48. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
    49. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
    50. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
    51. Insee, Dossier local, op. cit., p. 16
    52. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
    53. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 380
    54. Cité dans Philippe Autran, Guy Barruol, Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière n° 153, Forcalquier 2006
    55. Source : Banque du Blason.
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