Le Hohwald

Le Hohwald est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Le Hohwald

Entrée du Hohwald par la partie ouest du village.

Blason
Administration
Pays France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Sélestat-Erstein
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Barr
Maire
Mandat
Patrick Conrad
2020-2026
Code postal 67140
Code commune 67210
Démographie
Gentilé Hohwaldois, Hohwaldoises [1]
Population
municipale
508 hab. (2018 )
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 24′ 18″ nord, 7° 19′ 49″ est
Altitude Min. 450 m
Max. 1 099 m
Superficie 20,84 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Obernai
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Le Hohwald
Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin
Le Hohwald
Géolocalisation sur la carte : France
Le Hohwald
Géolocalisation sur la carte : France
Le Hohwald
Liens
Site web http://www.lehohwald.fr

    Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

    Géographie

    Vue sur la partie est du village du Hohwald.

    Le ban de la commune du Hohwald s'étend entre 600 et 1 100 m d’altitude. Le centre du village est situé à une altitude de 600 mètres et se niche dans une clairière, à proximité de montagnes et de forêts de sapins et de hêtres. Il est situé à six kilomètres au sud-ouest du mont Sainte-Odile, à 13 km d'Obernai, à 37 km de Strasbourg et à 45 km de Colmar. L'accès y est facilité en prenant la voie rapide A35 (sortie 13). La commune du Hohwald dépend du canton d'Obernai et de l'arrondissement de Sélestat-Erstein. Le ban de la commune du Hohwald occupe une superficie d'environ 20 km2, allant de la Vallée jusqu'au Champ du Feu. Le Hohwald est une étape de la partie vosgienne (versant alsacien) du sentier de grande randonnée GR 5 et du sentier européen E2.

    Communes limitrophes

    Cours d'eau

    Hameaux et écarts

    Écart dans la partie nord du Hohwald en direction du col du Creuzweg.
    Il existe au Hohwald de nombreuses fermes transformées en chambres d'hôtes. Ici la ferme auberge Zundelmutte située au col du Creuzweg.
    Villa Mathis au col du Creuzweg (768 mètres d'altitude).
    Mairie-École du Hohwald.
    Salle polyvalente du Hohwald.
    • Le col du Kreuzweg (768 mètres d'altitude)
    • Zundelpkopf
    • Le Champ du feu (1 090 mètres d'altitude)
    • Altmelkerei (940 mètres d'altitude) ou « Chaume des Veaux »
    • Neu-Melkerei
    • Kälberhütte (près du col du Kreuzweg)
    • Försterguth
    • Zundelhutte
    • Furstenplatz
    • Weidenthalhof
    • Louisenthal
    • Das Eck
    • Sperberbächel-Hof (ruisseau des éperviers)

    Les hameaux

    Le Hohwald possède plusieurs hameaux qui sont disséminés à travers toute l'étendue du village et à des altitudes variées. Le plus bas est celui de la vallée, à 450 mètres et le plus haut celui du Champ du Feu à 1 090 mètres. À l'origine, tous les hameaux étaient recouverts par la forêt et furent construits de toutes pièces après la Révolution, à l'époque ou tous les seigneurs de la vallée furent dépossédés de leurs biens. La famille Choiseul, qui possédait des biens dans la vallée, fut contrainte à l'exil ; tous ses biens furent confisqués et vendus à la Révolution, le . Aujourd'hui, la plupart des hameaux sont occupés par des métairies et quelques pâtés de maisons.

    Urbanisme

    Typologie

    Le Hohwald est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (88,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (88,6 %), prairies (8 %), zones urbanisées (2,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,7 %)[7].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

    Histoire

    Le Hohwald, qui est une commune encore jeune, doit sa naissance à un décret de la cour de Colmar du . Elle regroupe différents hameaux qui ont fait partie administrativement de cinq communes : Breitenbach, Erlenbach, Barr, Andlau et Ottrott et étaient regroupés en une seule entité comprenant environ 500 habitants à sa naissance. Vers la fin du Moyen Âge, le territoire est partagé par trois copossesseurs : l'évêque de Strasbourg avec les seigneurs du Val de Villé en copropriété, la seigneurie de Barr et l'abbaye d'Andlau.

    Les premiers habitants du Hohwald se fixent semble-t-il après la guerre de Trente Ans. La ville de Strasbourg propriétaire des terrains encourage la venue d'immigrés de Suisse (anabaptistes pour la plupart) pour s'établir dans la contrée. Ils s'établissent le plus souvent vers les chaumes pour y pratiquer l'élevage et défricher les terres. Ils construisent peu à peu des fermes et des scieries pour exploiter le bois, qui deviendront par la suite des hameaux. Mais le territoire ne se développe véritablement qu'à partir du milieu du XVIIe siècle.

    À partir du XIXe siècle, Le Howald sort de son isolement grâce à la construction de routes et d'une voie ferrée. Une station climatique voit le jour et de nombreuses personnalités de toute l'Europe y viennent au début du XXe siècle.

    Pendant tout le XIXe siècle, le Hohwald est connu comme une station touristique de renommée mondiale. Quelques riches Strasbourgeois y installent leur résidence secondaire et certaines fermes sont aménagées en pension ou en hôtel.

    Des personnalités importantes du monde politique ou artistique, comme Sarah Bernhardt (1844-1923), l'acteur Benoît Constant Coquelin dit Coquelin aîné (1841-1909), le maréchal Joffre (1852-1931), le chancelier Konrad Adenauer (1876-1967) ou encore la reine Juliana des Pays-Bas (1909-2004) firent du Hohwald leur lieu de villégiature pendant la belle saison. Émile Mathis (1880-1956), le constructeur des automobiles Mathis dans l'entre-deux-guerres (usines à La Meinau, quartier sud-ouest de Strasbourg), y a construit la villa Mathis, typique du style Art déco des années trente – due à l'architecte Armand-Albert Rateau – dans laquelle il venait se ressourcer et où il accueillait les personnalités politiques et industrielles de l'époque.

    Le Hohwald est recouvert par une vaste étendue de forêts, environ 9/10e, dont la grande partie appartient à la ville de Strasbourg.

    Héraldique

    Les armes du Hohwald se blasonnent ainsi :
    « D'argent aux trois coupeaux de gueules, mouvant de la pointe, sommés chacun d'un sapin de sinople. »[9].

    Politique et administration

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1944 1968 Henri Hazemann    
    1968 1971 Marcel Stoquert    
    1971 1977 André Marchal    
    mars 1977 mars 2008 Gérard Hazemann    
    mars 2008 mai 2020 Michel Gewinner[10]    
    mai 2020 En cours Patrick Conrad [11]   Technicien
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1871. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13].

    En 2018, la commune comptait 508 habitants[Note 2], en diminution de 0,97 % par rapport à 2013 (Bas-Rhin : +2,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910
    691649682648629624612646643
    1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
    575601582599655588465480461
    1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013 2018 -
    402360386469481492513508-
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Lieux et monuments

    Neuntelstein

    Le Neuntelstein est un sommet granitique de la commune du Hohwald, culminant à 971 m d'altitude[16]. Il se trouve à 7 km du centre du village, et dépasse d'une trentaine de mètres la chaîne de montagne du nord de la vallée de l'Andlau, ce qui permet d'avoir une vue dégagée sur le massif du mont Sainte-Odile, la plaine d'Alsace et par temps clair, la Forêt-Noire et les Alpes.

    Le Neuntelstein est connu dans la communauté des grimpeurs pour ses nombreuses voies d'escalade équipées, au nombre de 50, d'une hauteur de 15 m à 25 m, avec des cotations allant du 3b (avec la voie nommée « les 3 mousquetons ») au 7b (avec la voie appelée « la bovary »)[17]. Le massif se compose sur la gauche d'une grande dalle orientée plein sud, adaptée aux enfants ou aux grimpeurs débutants[18].

    Certains versants du Neuntelstein sont également adaptés à l'escalade de bloc, de par leur forme et leur hauteur peu importante.

    Cascade du Kreuzweg

    Cascade du Creuzweg.

    Il existe dans les alentours du Hohwald toute une série de ruisseaux qui serpentent les collines pour aller rejoindre l'Andlau jusqu'au Rhin. À la sortie de la vallée, vers le Kreuzweg, existe une belle cascade qui fait l'objet de visites régulières de la part des touristes de passage.

    Stèle de Karsakov

    Deux diplomates russes du nom de Karsakov ont effectué plusieurs séjours au Hohwald en souhaitant être inhumés dans la commune. Le père, décédé au Hohwald en 1882, et le fils trois ans après, sont enterrés dans le même caveau. La tombe des Karsakov est située dans le parc du Séquoia au Louisenthal.

    Les quatre pierres

    Les Quatre Pierres, œuvre d'Annette Bucher et de Stephan Roher.
    Le Grand Hôtel, fréquenté pendant très longtemps par d'illustres personnalités.
    Fontaine Heidi-Hautval.

    De nombreux artistes ont laissé leurs œuvres au Hohwald. Un certain nombre de sculptures peuvent ainsi être admirées dans le village. Il existe 15 sculptures disséminées dans le village, dont Les Quatre Pierres, œuvre d'Annette Bucher et Stephan Roher. Ces quatre pierres ont été sculptées dans le grès des Vosges et mis à la disposition de la commune du Hohwald.

    Fontaine Heidi-Hautval

    Ce monument érigé en l'honneur du docteur Marthe Adélaïde Hautval a été réalisé grâce à la participation de généreux donateurs. Il a été inauguré le en présence de personnalités et de membres de la famille Hautval. La construction de ce monument a donné l'idée de créer un « chemin de la mémoire et des droits de l'homme » reliant le camp du Struthof, distant de 14 km et le mémorial d'Alsace-Lorraine à Schirmeck ainsi que d'autres lieux de mémoire. Heidi Hautval est née au Hohwald le . Elle a défendu les valeurs de l'éthique humaine devant l'adversité. Elle est décédée le à Groslay (Val-d'Oise). La façade de la fontaine est ornée d'une épitaphe rédigée en onze langues « Pense et agis selon les eaux claires de ton être ».

    Grand Hôtel

    Les hôtels et pensions se sont développées au Hohwald. En 1856, le premier hôtel est érigé par la veuve du garde forestier de l'ancienne métairie Dorothé Kuntz. Ce bâtiment est complété en 1872 par son fils Jean-Hippolyte Kuntz en construisant le Grand Hôtel. L'édifice accueillait beaucoup de touristes français et étrangers. Une maison de bains est notamment aménagée en 1890. À son apogée, le Grand Hôtel est fréquenté par de hautes personnalités telles que les reines des Pays-Bas, Wilhelmine et Juliana, le prince Von Köller, le ministre du Royaume-Uni, Hoare Belisha, le maréchal Joffre, Anatole France, Édouard Schuré, les compositeurs Reynaldo Hahn et Marie Joseph Erb, le pianiste Gaston Paderrewski, etc. En 1930-1945, l'hôtel périclite lentement, pour fermer en 1990. Après une période creuse de quelques années, l'hôtel connaît une entière réfection en 2004 pour être ensuite confié à plusieurs gestions différentes. Il est à ce jour ouvert à tous.

    Villa le Bois-Joli (1885)

    Elle est au centre du village, et d'une grande esthétique. Cette villa été construite en 1885 par M. Schoop qui serait une copie d'une maison détruite par le feu à Andlau. Plusieurs personnalités ont séjourné dans cette villa, dont entre autres Lord Belisha, le ministre de la Guerre du Royaume-Uni, le général de Gaulle, etc.

    Patrimoine religieux

    Église Notre-Dame-de-la-Nativité (1851)

    Église catholique Notre-Dame de la Nativité.
    Intérieur de l'église catholique du Hohwald.

    C'est en 1850 que la paroisse catholique est fondée. Dédiée à Notre-Dame-de-la-Nativité, l'église est construite par l'architecte strasbourgeois Eugène Petiti. Le bâtiment de l’église abrite un certain nombre de mobiliers récupérés en divers endroits par le chanoine Schir nommé à la tête de la paroisse. À la fondation de la paroisse en 1851, le village comptait environ 250 catholiques et 370 protestants. Avec l'augmentation régulière du nombre d'habitants de religion catholique, un comité se mit en place pour faire construire une église. La ville de Strasbourg céda un terrain de 25 ares sur la rive gauche de l'Andlau. Une quête dans le village rapporta 14 000 francs auxquels il faut ajouter une subvention du préfet, environ 500 francs, et une loterie du même montant. L'évêque de Strasbourg attribua à la paroisse 225 francs, l'impératrice Eugénie 300 francs. Trois communes, Barr, Breitenbach et Erlenbach mirent à la disposition de la paroisse une somme de 900 francs. Les travaux commencèrent en pour s'achever le de la même année. Le chanoine Schir inaugura l'église sous le nom de Notre-Dame de la Nativité. Le curé d'Andlau consacra les deux cloches, œuvres de Louis Edel de Strasbourg. En 1922 deux autres cloches furent ajoutées par Causard de Colmar. Le maître autel en chêne Louis XIV que l'on voit à l'église provient de l'abbaye cistérienne de Neubourg. À l'intérieur de l'église on peut admirer plusieurs fresques de René Kuder (1882-1962), par exemple au chœur Les Paysans du Hohwald et Les Bûcherons du Hohwald.

    Temple protestant (1900)

    Le temple protestant et le presbytère.

    La paroisse protestante est fondée le . Un premier bâtiment, transformé ensuite, est construit près du lieu-dit « la Neumelkerei ». Ensuite un second temple est érigé en pleine forêt, entre la Neumelkerei et la scierie. C'est en 1820 que fut évoquée pour la première fois l'intention d'ériger un temple protestant au Hohwald lors d'une réunion prise à cet effet par le consistoire de Strasbourg. Le gouvernement de l'époque exigea que la prise en charge des frais de construction du temple soit accompagnée par l'installation du presbytère et de l'école. Avant cette époque, le culte protestant dépendait du consistoire de Sainte-Marie-aux-Mines. Cependant, les pasteurs du Ban de la Roche avaient déjà pris l'habitude d'aller visiter les familles de rite protestant pour célébrer les mariages, les baptêmes et les enterrements. Le terrain acheté pour 500 francs, près du lieu appelé Lindehütte, abrita le bâtiment du futur temple dont la construction s’effectua entre 1833 et 1834 sous l'autorité de l'architecte Kühlmann. Un autre terrain acheté à la ville de Strasbourg permit d'agrandir le temple dès 1890. Les travaux durèrent une dizaine d'années pour s'achever le . Depuis, les travaux d’embellissement et les réparations dues aux deux guerres n'ont cessé de se développer. Depuis sa création en 1834 et aujourd'hui, la paroisse protestante a été desservie par 30 pasteurs ou vicaires.

    Personnalités liées à la commune

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Bibliographie

    • Fritz Ehrenberg, Le Hohwald et ses environs dans les Vosges, Zurich, 57 pages
    • Paul Didier, Sites des Vosges, Le Hohwald et ses environs, Strasbourg, Berger-Levrault, 1866
    • Frédéric Schmutz Clairière, Un village pas comme les autres, Le Hohwald au cœur des sapins, 1979, 37 pages
    • Jean-Marie Le Minor Barr-Hohwald-Mont Sainte-Odile, Éditions Alan Sutton, Jouéles-Tours, 2000, 128 pages
    • Maria Graziana Gewinner-Patarnello, Promenade intemporelle, collection Mémoire de vies, Éditions Carré Blanc, Strasbourg (2009) (ouvrage disponible en mairie)
    • Claire Wagner-Rémy, Sur les traces du passé... Une petite histoire illustrée du Hohwald, édition bilingue français-allemand, Books on Demand, 2016, 110 pages

    Filmographie

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. https://www.habitants.fr/bas-rhin-67
    2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    9. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le ).
    10. [PDF] Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
    11. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
    12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    16. « Rocher du Neuntelstein », sur tourisme-alsace.com.
    17. « escalade en alsace - Neuntelstein ».
    18. « Neuntelstein », sur camptocamp.org.
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