Dieuze

Dieuze est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Grand Est. Ses habitants sont appelés les Dieuzois et sont au nombre de 3 093 en 2015.

Dieuze

Porte d'entrée de la Saline

Blason
Administration
Pays France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarrebourg-Château-Salins
Intercommunalité Communauté de communes du Saulnois
Maire
Mandat
Jérôme Lang
2020-2026
Code postal 57260
Code commune 57177
Démographie
Gentilé Dieuzois
Population
municipale
2 868 hab. (2018 )
Densité 307 hab./km2
Population
agglomération
5 573 hab. (2015)
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 46″ nord, 6° 43′ 14″ est
Altitude 225 m
Min. 205 m
Max. 245 m
Superficie 9,35 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Dieuze
(ville isolée)
Aire d'attraction Dieuze
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton du Saulnois
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Dieuze
Géolocalisation sur la carte : Moselle
Dieuze
Géolocalisation sur la carte : France
Dieuze
Géolocalisation sur la carte : France
Dieuze
Liens
Site web https://www.dieuze.fr/

    Historiquement et culturellement située en Lorraine, la commune est un ancien chef-lieu de district et de canton.

    Géographie

    Localisation

    La ville est située dans la plaine saline du Saulnois au sud-est de Metz, aux portes du Parc naturel régional de Lorraine et fait partie de la ZNIEFF du pays des étangs[1]. Dieuze fut la commune la plus peuplée de l'ex-arrondissement de Château-Salins, jusqu'à la dissolution de ce dernier en 2016.

    Climat

    La ville de Dieuze bénéficie d'un climat tempéré chaud. Les précipitations à Dieuze sont importantes. Même lors des mois les plus secs, les averses persistent encore. La classification de Köppen-Geiger est de type Cfb. La température moyenne à Dieuze est de 9,7 °C, et les précipitations annuelles moyennes de 734 mm[2].

    Hydrographie

    La liste des 7 cours d'eau[3] traversant le territoire de Dieuze est :

    • Rivière la Seille
    • Ruisseau du Moulin
    • Ruisseau de l'étang Osterweiher
    • Ruisseau le Spin
    • Ruisseau de l'étang Voite
    • Ruisseau le Verbach
    • Ruisseau de l'étang des Essarts

    Réseau routier

    La route nationale 399 ou RN 399 était une route nationale française reliant Metz à Maizières-lès-Vic. À la suite de la réforme de 1972, elle a été déclassée en RD 999. La distance entre Dieuze et Metz, la préfecture du département, est de 57 kilomètres, tandis qu'elle est de 45 kilomètres entre Dieuze et Nancy.

    Voies ferrées

    La gare de Dieuze, située sur la ligne de Nouvel-Avricourt à Bénestroff, a fermé au service des voyageurs en 1958. Un service marchandises a cependant subsisté entre Dieuze et Bénestroff jusqu'en 2002. La section de Dieuze à Vergaville de cette ancienne ligne ferroviaire est reconvertie en vélo-rail depuis juillet 2019. Le bâtiment a quant à lui été rénové 8 en appartements.

    La gare ouverte au service des voyageurs la plus proche est celle de Bénestroff.

    Urbanisme

    Typologie

    Dieuze est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dieuze, une unité urbaine monocommunale[7] de 2 903 habitants en 2017, constituant une ville isolée[8],[9].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dieuze, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (46,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (51,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (36,5 %), forêts (22,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (15,5 %), zones urbanisées (14,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,2 %), terres arables (5,1 %)[12].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

    Toponymie

    On a longtemps cru que Dieuze était désignée sous les termes latins Decem Pagi à l'époque gallo-romaine[14]. Il s'agit plus vraisemblablement du site voisin de Tarquimpol. De l'époque franque à la Guerre de Trente Ans, Dieuze fait partie de la zone germanophone, son toponyme est Duss. La forme Dieuze est utilisée à partir du XVIIe siècle et s'impose à la Révolution. Le nom de la commune est de nouveau germanisé en 1915 et de 1940 à 1944, en Duss.

    • Decima (VIIe – IXe siècles), Duosa curtis (1006), Dosia (1120), Doza (1270), Dueze (1316), Duß et Duse (1486), Dieuse (1525), Thus (1558), Dusa (1589), Dieuze (1793).
    • Durant le XIXe siècle, Dieuze était également connu au niveau postal sous l'alias de Duze[15].

    Histoire

    Soldats américains à l’automne 1944.
    Vue prise approximativement au même endroit que la vignette no 1 (1996).

    L'histoire de Dieuze remonte à l'antiquité. Les sources salées sont exploitées dès l’époque gallo-romaine. « Duosa Villa » prospère grâce au sel. Elle attirera plus tard la convoitise des ducs de Lorraine. L’histoire de Dieuze est celle de sa saline, documentée à partir du début du XIIe siècle. Dès cette époque, la ville est un enjeu pour le chapitre de Sainte-Madeleine de Verdun et les ducs de Lorraine.

    Dieuze devient par la suite un fief lorrain important du Bailliage d'Allemagne. En 1594, Dieuze est le chef-lieu d'une prévôté et châtellenie, au sein de celui-ci. En 1710, la commune fait toujours partie de ce même bailliage, en tant que prévôté et Office[16].

    L'usage de la langue française est encore peu répandu à Dieuze à la fin du XVIe siècle. On y produit encore, en 1632, des actes rédigés en allemand[17].

    La population est massacrée durant la guerre de Trente Ans. En 1642, le roi de France s'empare de la ville. En 1657, les Espagnols tentent, en vain, d'envahir la place.

    L'état de dépopulation, à peu près commun à toute la Lorraine, appelle, vers 1663, l'attention du gouvernement français ; plusieurs familles de Picards, envoyées dans la châtellenie de Dieuze, s'établissent dans les villages abandonnés. En 1697, on compte plus de 40 familles. Leur origine n'était pas encore oubliée dans le canton, longtemps après la réunion de la Lorraine à la France, et les indigènes ne voyaient pas de bon œil ces étrangers[17].

    Par les traités des Pyrénées, de Vincennes et de Riswick (1659, 1661, 1697), les ducs de Lorraine conservent Dieuze et les salines.

    Après avoir été chef-lieu d'un bailliage de 1751 à 1790, Dieuze devient une commune du département de la Meurthe et le siège d'un district, de 1790 à 1795. La commune connaît un grand essor économique à la fin du XVIIIe siècle, grâce au développement des salines. Au XIXe siècle, Dieuze a le privilège de recevoir Napoléon Bonaparte et, quelques décennies plus tard, Napoléon III en 1857.

    À la fin du XVIIIe siècle, la ville de Dieuze est convoitée pour ses mines de charbon[18].

    Dieuze fait partie du territoire cédé à l’Empire allemand en 1871, territoire qui deviendra le Reichsland Elsass-Lothringen. Pendant l'annexion allemande, la commune fait partie de l'arrondissement de Château-Salins et compte 5 852 habitants en 1912[19]. Les jeunes appelés font leur service militaire dans l'armée impériale allemande. Si certains rejoignent la France au début des hostilités, en 1914, la majorité d'entre eux se battent pour le Reich allemand jusqu'en 1918.

    Après l'échec de l'offensive française en 1914, certains regrettèrent l’accueil qu’ils avaient réservé aux troupes françaises. Après quatre ans de conflit meurtrier, l'armistice de 1918 est bien accepté par les habitants du canton, heureux de retrouver la paix. Les Allemands de souche, devenus indésirables en Moselle, sont expulsés par la France. Après guerre, l'ancienne commune de la Meurthe reste dans le département de la Moselle. En 1924, la ville est décorée de la croix de guerre.

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, après les combats de , où s'illustrent les Polonais de la 1re division polonaise de grenadiers du général Duch, la commune est de nouveau annexée au Reich allemand. Fin 1942, les jeunes des classes 1922, 1923 et 1924 sont incorporés dans l'armée allemande. En 1943, leurs aînés des classes 1914 à 1921 sont à leur tour enrôlés. À la fin de la guerre, pendant la Bataille de Metz, Dieuze est sévèrement bombardée par l'armée américaine et subit de sérieux dégâts. Libérée le [20], la commune reçoit en 1948 la croix de guerre avec palme.

    Bourgade provinciale, Dieuze peut se targuer d'avoir donné le jour à deux théologiens de renom, quatre académiciens, un ministre-président et à plusieurs officiers supérieurs, hommes politiques et scientifiques.

    Garnison

    C’est à la suite de l’annexion allemande de 1871 que Dieuze, alors proche de la frontière avec la France, devient une ville de garnison. Auparavant, la commune possédait un fort dépendant de la place de Marsal. Durant la période allemande plusieurs casernes en briques rouges et jaunes, style caractéristique de l'architecture militaire prussienne, sont construites. Le 136e régiment d'infanterie s'installe à Dieuze en 1887. En 1910, la commune compte 5 852 habitants dont un millier de militaires[21].

    En 1963, le 13e régiment de dragons parachutistes (13e RDP) arrive à Dieuze ; sa devise est « Au-delà du possible ». Ce régiment est spécialisé dans la recherche du renseignement derrière les lignes ennemies ou en zone de crise. En juin 2011, le 13e RDP quitte la ville pour rejoindre le camp de Souge, en Gironde, afin de se rapprocher du reste des forces spéciales.

    Un centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) est officiellement inauguré le [22]. Il occupe les quartiers Lyautey (ancien quartier Boussat) et Fabert. Le , le CFIM de Dieuze reçoit la garde du drapeau du 18e régiment de transmissions[23]. La garnison comprend également la 41e antenne médicale.

    Autres unités ayant tenu garnison à Dieuze :

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    Au 2e tour de la présidentielle à Dieuze, Emmanuel Macron (En Marche!) est en tête du scrutin, crédité de 54,65 % des suffrages. À la deuxième place Marine Le Pen (Front national) recueille un score de 45,35 %.

    Parmi les votants, 6,77 % ont glissé un bulletin blanc dans l'urne, tandis que l'on décompte 2 % de votes nuls[25].

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    mars 1965 octobre 1997 Roger Husson RPR Agent de maîtrise
    Sénateur de la Moselle (1983 → 2000)
    Conseiller général du canton de Dieuze (1982 → 2000)
    octobre 1997 En cours Fernand Lormant RPR puis UMP-LR Cadre bancaire et assurance
    Conseiller général du canton de Dieuze (2000 → 2015)

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[27].

    En 2018, la commune comptait 2 868 habitants[Note 3], en diminution de 15,45 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    3 0973 1143 7933 8234 0443 9653 8953 9443 930
    1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
    3 5963 2032 7862 6592 8952 7675 7866 2785 991
    1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    5 8933 1602 5272 4073 0823 4622 4983 4313 563
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
    4 0754 1413 8933 5663 6123 7893 6142 9422 868
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Héraldique

    Les armes de Dieuze se blasonnent ainsi :
    « De gueules à trois bandes courbées d'argent[17]. »

    Édifices civils

    Cimetière militaire franco-polonais
    • Vestiges de villas romaines.
    • Ancien château : au XVIIIe siècle, il appartint à la famille de Ficquelmont. Le comte Charles-Louis de Ficquelmont y naquit en 1777. Sur son emplacement est bâti le tribunal construit en 1907.
    • Cimetière militaire qui rassemble les morts de la 1re division polonaise de grenadiers, tombés lors des combats de [30].
    • Les prisonniers de guerre roumains "évacués" en Alsace et en Lorraine par les Allemands (1917-1918) ont particulièrement souffert des grandes épidémies et de conditions de détention difficiles – plus de 940 soldats reposent dans la Nécropole Nationale de Dieuze.
    • En Moselle, le plus important Mémorial aux soldats français tombés sur le sol roumain en 1914-1918, a été réalisé à Dieuze par le sculpteur Remus Botar Botarro. Il s’agit d’une majestueuse œuvre d’art contemporain en bronze. Le monument commémoratif a été inauguré le par M Jean-Pierre Masseret, Secrétaire d’État aux Anciens Combattants et M Victor Babiuc, Ministre de la Défense de Roumanie.

    La saline

    L’exploitation d’un puits salé à Dieuze est attestée par des documents à partir du XIe siècle. L’exploitation fut propriété du duc de Haute-Lorraine Godefroid le Barbu, puis du chapitre collégial de Sainte-Madeleine de Verdun. À partir du XIIIe siècle, les ducs de Lorraine prirent des parts dans l’exploitation, jusqu’à la mener à leur seul profit de même qu’à Rosières-aux-Salines[31]. Les salines lorraines ont favorisé l'essor du flottage du bois dans le massif des Vosges aussi à bûches perdues qu'en trains car une saline consomme une très grande quantité de bois de feu pour l'évaporation de la saumure[32].

    Les magasins à sel et la porte Louis XV ont souvent été disputés dans l'histoire. Les fortifications de la saline, distincte de la ville, furent modernisées au XVIIe siècle. La saline elle-même connut une restructuration et une importante extension dans le cours du XVIIIe siècle. Les salines deviennent ''royales'' en 1737[33]. La saline de Dieuze compte parmi les plus importantes unités de production du royaume qui en dénombrait six[34]. Cette industrie du sel fit travailler jusqu'à sept cents ouvriers[35].

    Les installations souffrirent moins que la ville des bombardements américains de 1944. Des réparations furent effectuées, cependant la production de sel s’arrêta définitivement en 1973.

    La porte monumentale sur la ville est classée Monument historique[36]. Des bâtiments d’exploitation, d’une facture XVIIIe ou XIXe siècle très sobre, sont encore visibles sur le site.

    Édifices religieux

    • L’ancienne église XVe siècle, détruite en 1944, a été remplacée par l’église Sainte-Marie-Madeleine 1955 : décor en fer forgé.
    • Chapelle Saint-Jacques-Majeur de l'hôpital.
    • Statue de la Vierge de 1891.
    • Temple protestant réformé civil, avenue Foch construit en 1903.
    • Temple protestant militaire, chemin du Pont-Moreau construit en 1900 désaffecté en 1919, transformé en église sous le vocal de Sainte-Jeanne d'Arc démolie en 1974.
    • Synagogue de Dieuze, avenue Foch construite en 1955, en remplacement de celle de 1907 détruite au cours de la Seconde guerre Mondiale.
    • Cimetière israélite, chemin du Calvaire construit fin XIXe siècle.

    Personnalités de la commune

    Personnalités nées à Dieuze

    Personnalités liées à Dieuze

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Étienne-Auguste Ancelon : Note sur l'origine de Dieuze, Nancy : Impr. de A. Lepage, 1864 ;

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. Comité Z.N.I.E.F.F. Lorraine, « ZNIEFF 410010373 - Pays des étangs » [PDF], sur inpn.mnhn.fr.
    2. « Climat Dieuze: Diagramme climatique, Courbe de température, Table climatique pour Dieuze - Climate-Data.org », sur fr.climate-data.org (consulté le ).
    3. « Ville de Dieuze, la Mairie de Dieuze et sa commune (57260) », sur Annuaire-Mairie (consulté le ).
    4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    7. « Unité urbaine 2020 de Dieuze », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
    10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dieuze », sur insee.fr (consulté le ).
    11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    14. P.M. Barbichon:Dictionnaire complet de tous les lieux de la France et de ses colonies, Tétot frères, Paris, 1831 (p. 749)
    15. Administration générale des postes, Dictionnaire des postes aux lettres, contenant les noms des villes, communes et principaux lieux habités de la France, Paris, Imprimerie Royale, 1845.
    16. Henri Lepage, Le département de la Meurthe : Statistique historique et administrative, première partie, 1843
    17. Henri Lepage, Le département de La Meurthe : statistique, historique et Administrative, deuxième partie, 1843
    18. François Lormant, « Du bois au charbon dans les salines lorraines, de la fin du XVIIIe siècle au début du XIXe siècle », .
    19. Friedrich Bull: Statistischen Landesamt fur Elsass-Lothringen, Straßburg, 1912.
    20. Recensement préfectoral de 1994 sur les dates de libération
    21. « Quand l’armée s’en va ». Approche géohistorique des restructurations des espaces militarisés : l’exemple du sud mosellan » sur le site Revue géographique de l'Est.
    22. Inauguration du CFIM de Dieuze sur le site du Ministère de la Défense.
    23. « Les emblèmes de dix unités dissoutes attribués à des organismes de formation », sur lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr (consulté le ).
    24. Garde républicaine mobile de Moselle consulté le 5 mai 2016.
    25. « Dieuze (57260)  : Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur LExpress.fr (consulté le ).
    26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    30. http://www.beskid.com/robardet.html, site Beskid
    31. Les salines royales de Dieuze
    32. Arnaud Vauthier, « Le flottage du bois en Lorraine : Sa réglementation du XIVe au XVIIIe siècle », Le Pays Lorrain, Société d’Histoire de la Lorraine et du Musée lorrain, vol. 82, , p. 15-22 (ISSN 0031-3394). .
    33. « Dieuze (57) : inauguration des Salines Royales vendredi », France 3 Grand Est, publié le 08/10/2014 à 15:18 (lire en ligne, consulté le ).
    34. Netsive - www.netsive.com - yannick.piedfort@netsive.com, « SALINES ROYALES - Site - monument - 57260 DIEUZE - Site Officiel du tourisme en Meurthe & Moselle, région Lorraine – sortir, visiter, se restaurer & se loger – Réserver vos idées séjour, week-end & circuits », sur tourisme-meurtheetmoselle.fr (consulté le ).
    35. Le Républicain lorrain, Découvrir le pays du Saulnois. 3. Dieuze, supplément Un été en Moselle, août 2009
    36. « Bâtiments des Salines et de l'Usine de produits chimiques », notice no PA57000009, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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