Oms (Pyrénées-Orientales)

Oms [ɔms] est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Ulmiens. Le nom de la commune est un mot catalan signifiant les ormes[1], lesquels ornent son blason. L'artère principale de la commune s'appelle fort précisément la rue de l'Orme.

Pour les articles homonymes, voir OMS (homonymie).

Ne doit pas être confondu avec Homs.

Oms

Vue générale du village.

Blason
Administration
Pays France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Intercommunalité Communauté de communes des Aspres
Maire
Mandat
Patrick Gericault
2020-2026
Code postal 66400
Code commune 66126
Démographie
Gentilé Ulmiens, Ulmiennes
Population
municipale
335 hab. (2018 )
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 32′ 42″ nord, 2° 41′ 49″ est
Altitude Min. 180 m
Max. 611 m
Superficie 18,53 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Aspres
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Oms
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales
Oms
Géolocalisation sur la carte : France
Oms
Géolocalisation sur la carte : France
Oms

    Géographie

    Localisation

    La commune d'Oms se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[2].

    Elle se situe à 24 km à vol d'oiseau de Perpignan[3], préfecture du département, à km de Céret[4], sous-préfecture, et à 11 km de Thuir[5], bureau centralisateur du canton des Aspres dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Céret[2].

    Les communes les plus proches[Note 1] sont[6] : Calmeilles (2,0 km), Taillet (2,7 km), Llauro (3,9 km), Montauriol (4,2 km), Caixas (4,5 km), Tordères (4,9 km), Taulis (5,7 km), Vivès (5,8 km).

    Sur le plan historique et culturel, Oms fait partie de la région des Aspres. Compris entre les sillons de la Têt au nord et du Tech au sud, ce minusule territoire roussillonnais tire son nom de la nature caillouteuse de ses sols[7].

    Communes limitrophes d’Oms[8]
    Calmeilles Montauriol Llauro
    Taillet Vivès
    Reynès Céret
    Situation de la commune.

    Géologie et relief

    L'omsite, minéral reconnu en 2012, est nommé d'après le territoire d'Oms, où a été découvert le topotype[9].

    La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[10].

    Climat

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

    • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,8 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
    • Cumuls annuels de précipitation : 759 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,4 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,9 j

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[12].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[11].

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Vivès », sur la commune de Vivès, mise en service en 1998[16]et qui se trouve à km à vol d'oiseau[17],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 15,5 °C et la hauteur de précipitations de 656 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 24 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[20], à 15,7 °C pour 1981-2010[21], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[22].

    Milieux naturels et biodiversité

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

    Une ZNIEFF de type 2[Note 4] est recensée sur la commune[23] : le « massif des Aspres » (28 819 ha), couvrant 37 communes du département[24].

    Urbanisme

    Typologie

    Oms est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[25],[26],[27].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[28],[29].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (80,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (78,2 %), zones agricoles hétérogènes (16,8 %), zones urbanisées (3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2 %)[30].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Voies de communication et transports

    On accède à Oms par la RD 13 à partir du col de Llauro.

    Toponymie

    En catalan, le nom de la commune est Oms[31].

    La première mention du nom du lieu, in villa Ulmis, est de 899[32].

    L'étymologie d'Oms vient du latin Ulmus, rappelant probablement la présence d'ormes dont la silhouette caractéristique servait de repère au bourg primitif[33].

    Histoire

    Oms vers 1885.

    Le village est mentionné dès le IXe siècle.

    La première mention de l'église paroissiale Saint-Jean, au cœur du village, date de 1011.

    Il fut le siège d'une puissante famille de seigneurs, la famille d'Oms, du VIIIe siècle au XVIIe siècle.

    Le eut lieu le combat d'Oms où la gauche de l'armée du général espagnol comte de la Union fut défaite, par les 1 200 chasseurs de la Légion des Allobroges commandés par le capitaine Dessaix[34],[35].
    Le , 3 000 espagnols contre-attaquaient. Les chasseurs se replièrent de butte en butte et de position en position pour amuser l'ennemi pendant toute la journée.
    Le , la 2e bataille du Boulou, commençait.

    Politique et administration

    La mairie.

    Canton

    À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Aspres.

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
             
    mars 2001 mars 2008 Marie-Dolorès Vargas[36]    
    mars 2008 En cours Christian Vila[37],[38]    

    Population et société

    Le monument aux morts.

    Démographie ancienne

    La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

    Évolution de la population
    1365 1378 1470 1515 1643 1709 1720 1730 1767
    21 f16 f8 f8 f40 f75 f69 f108 f619 H
    1774 1789 - - - - - - -
    108 f110 f-------
    (Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

    Note :

    Démographie contemporaine

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

    En 2018, la commune comptait 335 habitants[Note 7], en augmentation de 3,4 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    350503530548577508546585551
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    509512544479515486453505458
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    415415406330325305253233174
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    177160165225228268274275326
    2017 2018 - - - - - - -
    333335-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[43] 1975[43] 1982[43] 1990[43] 1999[43] 2006[44] 2009[45] 2013[46]
    Rang de la commune dans le département 138 151 134 130 129 132 130 126
    Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

    Manifestations culturelles et festivités

    • Fête communale : dernier dimanche d'août[47].

    Sports

    Oms est un passage prévu lors de la 15e étape du Tour de France 2021 (Céret-Andorre-la-Vieille) à 10,4 km après le départ de Céret[48].

    Économie

    Revenus de la population et fiscalité

    En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 793 [49].

    Culture locale et patrimoine

    Monument et lieux touristiques

    L'église Saint-Jean.
    • Le cœur du vieux village est la place principale, située au pied de l'église, et dominée par son clocher. Son côté est est délimité par l'église Saint Jean et la porte fortifiée qui lui est attenante, vestige des remparts et du château seigneural.
    • L'église paroissiale Saint-Jean date vraisemblablement du XIIe siècle, ou du XIIIe siècle. Des chapelles ont été adjointes à la nef romane à l'époque moderne (XVIIIe siècle), mais l'édifice a conservé son allure sévère et imposante, dénué de toute décoration, car intégré aux fortifications du village. On remarquera l'abside romane, en partie englobée dans des constructions postérieures, le clocher fortifié (remanié) et le portail roman, à trois voussures. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1964[50]. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy (voir les notices liées)[50].

    Personnalités liées à la commune

    • Les seigneurs d'Oms, dont certains se sont illustrés dans les luttes contre les troupes royales françaises et aragonaises.

    Héraldique

    Blason
    D’argent aux trois ormes arrachés au naturel.
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Myriam Houri-Pasotti, Oms: Cité des Aspres, Ed. Massana, 1992.
    • Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Montpellier, Les Presses du Languedoc, , 334 p. (ISBN 978-2-8599-8244-7)

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
    2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

    Références

    1. Du catalan « om », l'orme.
    2. « Métadonnées de la commune d'Oms », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    3. Stephan Georg, « Distance entre Oms et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
    4. Stephan Georg, « Distance entre Oms et Céret », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
    5. Stephan Georg, « Distance entre Oms et Thuir », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
    6. « Communes les plus proches d'Oms », sur www.villorama.com (consulté le ).
    7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 179-180.
    8. « Limites communales de Oms » sur Géoportail.
    9. (en) IMA Commission on New Minerals, Nomenclature and Classification (CNMNC), « New minerals and nomenclature modifications approved in 2012 », Mineralogical Magazine, vol. 76, no 5, , p. 1283-1284 (lire en ligne, consulté le ).
    10. « Plan séisme » (consulté le ).
    11. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
    16. « Station Météo-France Vivès - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    17. « Orthodromie entre Oms et Vivès », sur fr.distance.to (consulté le ).
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    19. « Orthodromie entre Oms et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
    20. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    21. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    22. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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    24. « ZNIEFF le « massif des Aspres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
    25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    26. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    28. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Perpignan », sur insee.fr (consulté le ).
    29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    31. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
    32. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014).
    33. Françoise Argod-Dutard, Le français : des mots de chacun, une langue pour tous, Presses universitaires de Rennes, , p. 37.
    34. Arthur Chuquet : Dugommier (1738-1794); Le Boulou, page 255
    35. Bataille du Boulou 1re partie
    36. Marie-Dolorès Vargas fait partie des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Ségolène Royal à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République.
    37. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
    38. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
    39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    43. INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
    44. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
    45. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
    46. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
    47. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
    48. « Étape 15 Céret>Andorre-la-Vieille », sur letour.fr (consulté le ).
    49. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    50. « Eglise paroissiale Saint-Jean l'Evangéliste », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
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