Dodécapole étrusque

La dodécapole étrusque est l'ensemble des douze cités-États étrusques qui, selon la tradition, en Étrurie, formaient une alliance fort lâche de nature religieuse que les historiens appellent la ligue, la confédération ou encore la fédération étrusque.

Localisation des principales cités étrusques et de Rome entre le VIIIe siècle av. J.-C. et le VIe siècle av. J.-C.

Les étruscologues, en se basant sur les rares sources littéraires de l'Antiquité et en analysant des inscriptions étrusques, ont émis diverses conjectures à propos du fonctionnement de cette institution. Des réunions annuelles au Fanum Voltumnae, on ne sait pas avec exactitude si elles étaient uniquement religieuses, ou si elles revêtaient également un caractère politique. Quant au rex ou au sacerdos des sources latines, qui les présidait, on a tenté de l'identifier au zilath melch rasnal de certaines inscriptions étrusques.

Les douze cités-États étrusques observent une évolution urbanistique graduelle passant, par le biais d'un processus de synœcisme, de sites proto-urbains, jusqu'à former, au cours du VIIe siècle av. J.-C., de vastes complexes citadins.

Ces derniers se caractérisent notamment par la présence de puissantes murailles et des schémas planimétriques affectés, pour la plupart, d'une stricte régularité rectiligne.

À l'origine composée uniquement d'une ligue de douze cités-États, la dodécapole étrusque, se serait, s'il faut en croire les sources grecques et latines, accrue sur ses marges de deux autres ligues : l'Étrurie de Campanie au sud et l'Étrurie padane au nord.

Se joignirent aussi à cette ligue des peuples non-étrusques, soucieux de contrer l'expansionnisme Romain : les Falisci et les Capenati.

Terminologie

Pour désigner la ligue ou confédération  des termes modernes employés par les étruscologues[1] , les écrivains grecs parlaient simplement de dôdeka poleis c'est-à-dire « douze cités ». Denys d'Halicarnasse parle quant à lui de douze hegemoniai[2], tandis que les écrivains latins parlaient de duodecim populi, c'est-à-dire douze peuples[3].

Liste

L'identité des douze villes qui faisaient partie de la ligue étrusque ne nous est pas connue de manière certaine : il n'existe aucun document historique, en particulier étrusque, sur ce sujet. On ne peut donc que spéculer.

Jean-Paul Thuillier s'est penché sur le problème de la liste des douze cités. Il ne s'agit pas d'une liste immuable. Thuillier suggère d'en déterminer la composition en se référant à des critères archéologiques, c'est-à-dire en tenant compte de leur superficie, ou en glanant dans les données littéraires les informations éparses qui témoignent de leur prestige ou de leur puissance[4]. Véies ou Tarquinia, par exemple, ne peuvent qu'en avoir fait partie. Si l'on suit l'écrivain du IVe siècle Servius, Populonia n'en faisait pas partie à l'origine. Pour ce qui est de Rusellæ, Thuillier estime qu'elle est trop proche de Vetulonia pour que les deux cités en aient fait partie à la même époque[5].

Les listes, si elles se recoupent en très grande partie, peuvent présenter certaines différences. Dominique Briquel, qui s'en réfère à l'Italien Mario Torelli, suggère que la Dodécapole se composait de Véies, Cerveteri, Tarquinia, Vulci, Volsinies, Vetulonia, Clusium, Perusia, Arretium, Cortone, Volterrae et Fiesole[6]. Jean-Paul Thuillier, quant à lui, hésite entre Pise et Fiesole[7]. Avec la prise par les Romains de Véies, il est probable qu'une autre cité prit sa place. Thuillier suggère que ce pourrait être Populonia[8]. On peut exclure que le déclin de certaines cités ait entraîné une recomposition de la liste, mais cela reste du domaine de la spéculation. Après que l'Étrurie fut devenue, sous Auguste, la Région VII de l'Italie romaine, les cités principales devinrent officiellement quinze[9].

Histoire

Les cités de la dodécapole étaient en compétition pour l'expansion territoriale et le commerce, et ces antagonismes entraînèrent une mauvaise coordination militaire dans la lutte contre les agressions extérieures :

« N'allez pas penser que cette ligue de douze villes étrusques impliquait une solidarité entre elles. Chaque cité était son propre royaume. Et c'est cet esprit individualiste qui a fait chuter les Étrusques devant Rome. »

 Jean-Paul Thuillier, le Sourire des Étrusques[10].

Assemblées des cités

Le siège de la ligue aurait été le fanum (sanctuaire) Voltumnae (du dieu Voltumna). Son emplacement a longtemps fait l'objet de conjectures. Il aurait été situé à Volsinies, où l'on pense en avoir retrouvé les traces sur le Campo della Fiera[11].

Les réunions annuelles, essentiellement de nature religieuse, auraient été présidées par un magistrat suprême élu, que Tite-live appelle tantôt rex (roi en latin)[12], tantôt, mais pour une période plus tardive, sacerdos (prêtre)[13], un mot qui s'inscrit bien dans le cadre de célébrations religieuses. En étrusque, plusieurs inscriptions font état d'un zilath mechl rasnal, longtemps interprété comme un équivalent du latin praetor populorum Etruriae (c'est-à-dire "préteur des peuples d'Étrurie"[14], et qui semblait désigner le chef de la ligue étrusque. Les étruscologues sont actuellement divisés sur le sens de cette expression, qui pourrait s'appliquer simplement au plus haut magistrat d'une cité donnée[15],[16]. ll est pratiquement impossible d'aller plus loin, et, comme le reconnaît Jean-Marc Thuillier : «... Nous ne pouvons pratiquement rien dire du mode d'élection de ces magistrats ni de leurs relations avec les assemblées, qu'il s'agisse de l'équivalent d'un Sénat romain ou d'une assemblée plus populaire.[17] »

Seul Tite-Live[18] mentionne le sanctuaire de Voltumna, cinq fois, pour une période assez brève, dans le cadre de décisions politiques et en l'associant à des réunions politiques de ce qu'il appelle omni Etruriae concilium (le conseil de toute l'Etrurie) (IV, 23,5) ou encore Estruscorum concilium (le conseil des Étrusques) (IV, 61,2). Dans ce cas également, ces fragiles sources antiques ne convainquent pas tous les étruscologues[19].

Urbanisme

Fondation et évolution

L'observation et l'analyse des surfaces d'occupation urbaines étrusques découvertes, indiquent que ces dernières connaissent une évolution graduelle depuis le IXe siècle av. J.-C. (contexte chrono-culturel villanovien)[23], pour à terme se constituer sous la forme de vastes métropoles à partir du VIIe siècle av. J.-C.[24]. Ces données urbanistiques d'accroissement sont attestées sur l'ensemble des cas d'implantation étrusques de la plaine padane, jusqu'à la Campanie médiane[24]. L'émergence des cités-états étrusques au cours du VIIIe siècle passe par un processus de « synœcisme »[alpha 2],[23]. Dans ce contexte, la mise en perspective de ce phénomène d'accrétion conjugué à la densification de l'habitat, pourrait suggérer que celui soit à l'origine de la civilisation étrusque[alpha 3],[23].

Néanmoins, différents éléments matériels retrouvés au sein de domaines spatiaux à caractère rural, concourent à accréditer le postulat selon lequel un autre schéma de forme organisationnelle de l'habitat étrusque rivalise en parallèle la structure d'agencement territorial lié aux métropoles telles que « Velch »[23]. De facto, par le biais une documentation archéologique constituée de nombreuses occurrences matérielles, on peut observer à partir du IXe siècle av. J.-C. le développement de structures domestiques s'apparentant aux villae romaines.

La lecture d'indicateurs matériels tels que les riches ustensiles du symposion, objets d'orfèvrerie et inscriptions de type ex-voto, extraits en contexte d'habitats, mettent en lumière que ces lieux de vie appartiennent très probablement à d'oppulents dignitaires de la société étrusque, tels que des hiérarques, des hauts-officiers militaires, ou encore des magistrats de renom[27],[28]. Ces riches demeures sont généralement pourvues d'imposantes exploitations agricoles et sont également accompagnées, pour la plupart d'entre elles, d'infrastructures plus modestes sous forme d'attenances dédiées au personnel, d'ateliers de forge et d'ouvrage de la pierre, et de hangars à bestiaux. Ce schéma d'organisation de l'espace territorial demeure observable jusqu'au milieu du VIe siècle av. J.-C.[23]. Ainsi, il est possible d'appréhender la coexistence d'un développement pérenne des cités-états étrusques d'une part, et une intégration diffuse, mais cependant remarquablement concrète et homogène au sein du maillage territorial de l'Étrurie pendant trois siècle[23].

En revanche, au cours de la seconde moitié du Ier millénaire av. J.-C., les métropoles acquièrent une prééminence réelle et définitive, témoignant ainsi d'un effet d'une concentration des pouvoirs à la fois politiques, religieux, économiques et culturels. Cet équation pourrait également être subordonnée à un processus probable de migration des populations, montrant ainsi un affaiblissement significatif des campagnes étrusques au profit des trois dodécapoles éponymes[23],[29],[30].

Des cités fortifiées

Au travers des vestiges d'infrastructures urbanistiques mis au jour, il est possible de déterminer de manière globale une typologie des éléments de fortifications et de castramétations propres aux cités étrusques[31]. Ces dernières sont généralement circonscrites par de puissants murs d'enceinte ouvragés au moyen de pierres taillées[32],[33].

Toutefois, les archéologues sont actuellement en mesure de certifier que cette forme urbanistique défensive ne s'est développée qu'à partir du début Ve siècle av. J.-C. Pratiqués en fronton ou flanc d'enceinte, les points d'accès, de type monumental, sont couronnés d'arcs ornés de statues[32].

Planimétrie et etrusca disciplina

D'autre part, les analyses planimétriques effectuées sur les infrastructures urbaines étrusques, mettent en lumière des tracés de pourtour d'enceinte et de système de voirie piétonne et véhiculaire rectiligne et ordonnancés par un quadrillage régulier et géométrique[34],[35],[33]. Ces ensembles de lignes strictement perpendiculaires et régulièrement espacées, supposent des connaissances scientifiques dans les domaine des applications affines sous-tendues par l'utilisation d'outils de mesure technologiquement avancés, tels que la groma (ou « gruma »[alpha 4] et gnomon / « γνωμων »)[alpha 5],[alpha 6], le demi-pouce, le fil à plomb, ou encore le niveau[35],[33],[36],[37].

Les exemples les plus clairement définis de cette mise en perspective géométrique des infrastructures urbaines étrusques, apparaissent notamment sur les sites archéologiques de Marzabotto [alpha 7], de « Velzna », et « Cisra »[38],[43].

En contrepoint de ces éléments manifestes, un examen plus approfondi des différentes organisations de plans urbains étrusques met en évidence une relative hétérogénéité. Dans le cadre de ces données, il est effet possible de remarquer que les schémas citadins de centres telles que Spina[44],[45], ou encore « Perugia », ne relèvent pas d'un quadrillage de voirie strictement rectiligne et orthonormé[34],[46].

La lecture de ces formes de type orthonormées conférées aux complexes urbains d'importance, met en perspective une interaction entre la sphère du religieux et la fondation infrastructurelle et architecturale de ces derniers[34]. Selon l'archéologue Claire Joncheray :

« La limitatio, associée à l'Etrusca disciplina et au monde des haruspices, correspond traditionnellement à la partie des sciences empruntée par les Romains au monde étrusque. Il s’agit de l’art de délimiter les confins de propriété publique ou privée ; il correspond au rite des augures et prévaut sur la disposition des temples d’après les textes des architectes et arpenteurs romains. Le tracé des axes de la cité, dans la légende de la fondation de Rome, se réfère aux régions du ciel qui, définies par les haruspices, président au choix des espaces fastes et néfastes aux origines de Rome, exemple archétypal de toute autre fondation. [alpha 12],[46] »

Par ailleurs, au travers de la lectures des textes antiques, on peut remarquer que l'intervention des dignitaires religieux étrusques ne se limite pas au seul domaine du culte divin. Les haruspices manifestent également d'une préemption patente au sein du rite fondateur de la cité étrusque[32],[34],[46],[47]. Cette intervention des édiles dévots se concrétise dans la détermination de l'emplacement des sites urbains par rapport aux points cardinaux, également appelée bornage étrusque. Concrètement, les cités-états des 3 dodécapoles étrusques observent globalement une orientation précise et récursive. De facto les édifices aspectent[48] régulièrement deux lignes d'axes strictement perpendiculaires : le decumanus, d'orientation Est-Ouest ; et le cardio, d'axe Nord-Sud[32],[24]. Les études archéologiques et planimétriques viennent des complexes urbains antiques viennent conforter et accréditer ces remarques issues des textes anciens grecs et romains[29],[30],[38],[24].

Dodécapole d'origine

Cas de Arezzo

Existant sous la forme de centre proto-urbain dès le IXe siècle av. J.-C., la métropole étrusque d'« Aritim » est probablement fondée selon le « rito estruriae »[alpha 13], vers la fin du VIIIe siècle av. J.-C.. La cité-état connaît un accroissement politique et économique au cours du VIIe siècle av. J.-C. et du VIe siècle av. J.-C., pour atteindre son apogée au long du Ve siècle av. J.-C.. Le complexe urbain de toscane orientale d'Arezzo, se développe entre les contreforts des montagnes apenninnes médio-centrales, et la large plaine de l'Arno. La cité-état étrusque est en outre associée à une vaste nécropole, la Poggio del Sole, dont le fait fondateur est attribué au VIe siècle av. J.-C.[23],[15] ,[51],[52].

Exemple de Cerveteri

À l'instar de ses homologues urbaines toscanes, la cité-état de « Cisra » part d'un fait fondateur qui est reconnu et assigné au VIIIe siècle av. J.-C.[15]. Cette dernière se présente en situation de hauteur, prenant appui sur un large promontoire, lequel surplombe le littoral tyrrhénien. Par conséquent, en regard de ce cadre topographique particulier, on peut attribuer à la métropole étrusque, une implantation géostratégique dite de castramétation. La ville, agrégeant au sol environ 150 hectares, est ceinte d'une massive fortification de pierre taillée[32]. D'autre part, dès le milieu du 1er âge du fer, l'urbanisation étrusque semble procéder d'un statut de plaque tournante économique majeur[alpha 16],[57],[59]. Différents faits archéologiques, corroborés à plusieurs évocations littéraires antiques, mettent en évidence que celle-ci est l'objet d'abondants échanges commerciaux, essentiellement avec les chalcidiens, les syrio-phéniciens, et les grecs de Méditerranée orientaleIrollo 2010, p. 76.,[60],[61]. Cette situation contribue à l'enrichissement de la cité protohistorique, notamment par le biais d'exportations massives de produits manufacturés étrusques de bronze et d'étain, mais également dans une moindre mesure, par la vente de biens de vaissellerie fine ouvragés en terracotta tels que des bucchero à vernis noir[62],[63], ou encore des « pythoï » pourvus de dorures à la feuille[64],[65],[59],[66].

En contre-point, les connaissances que l'on possède sur la cité de « Cisra » à l'époque villano-proto-étrusque et au début de la période orientalisante (du IXe siècle av. J.-C. jusqu'au début du VIIe siècle av. J.-C.) présentent une relative faiblesse en regard de celles correspondant à la fin de cette dernière et à l'ensemble de l'époque archaïsante[67],[68]. Toutefois, on peut objecter que le complexe funéraire auquel la métropole est associée, nous fournit des éléments matériels d'information. La nécropole de Banditaccia, localisée à quelques centaines de mètres est attestée dès le début du IXe siècle av. J.-C.. Ces nombreuses infrastructures mortuaires, lesquelles ont fait l'objet de multiples fouilles et découvertes archéologiques majeures[alpha 17][71], révèlent des indices concrêts sur le quotidien social, culturel et économique des citadins du complexe proto-urbain de « Cisra », au cours de la genèse de la civilisation étrusque[alpha 18][64],[65],[72],[73].

Pour autant, les connaissances que l'on possède de la métropole étrusque du Latium septentrional, bénéficient d'un élément archéologique concret témoignant de l'existence probable d'un haut personnage, un « Zilath »[74],[75],[76],[77],[78],[79],[alpha 19] (l'équivalent du rex en Étrurie). Cette personnalité souveraine, connue sous le patronyme de « Thepharie Velanias »[83],[84],[85] (ou « Thebarie Velanias »[86] selon la traduction), aurait régné sur la cité de « Cisra » au cours du VIe siècle av. J.-C.[83].

En l'occurrence, une dédicace à vocation à la fois funéraire et religieuse[alpha 20], dont on a retranscrit la syntaxe apparaissant sur l'un des artéfacts épigraphiques du groupe dit lamelles de Pyrgi[alpha 21],[87], met en lumière certains faits et événements historiques associés au « zilath » de « Cisra ». La lamelle A de Pyrgi matérialise également les circonstances relatives à la mort du roi étrusque[88],[89],[90],[83],[87]. En voici la transcription littérale, établie en langue étrusque :

« ita . tmia . icac . he/ramaśva . vatieχe / unialastres . θemia/sa . meχ . θuta . θefa/rie{i} . velianas . sal / cluvenias . turu/ce . munistas . θuvas / tameresca . ilacve / tulerase . nac . ci . avi/l . curvar . teśiameit/ale . ilacve . als′ase/ nac . atranes . zilac/al . seleitala . acnaśv/ers . itanim . heram/ve . avil . eniaca . pul/umχva »

 Scuola Normale Superiore Laboratorio di Storia, Archeologia, Epigrafia, Tradizione dell'antico[alpha 22], Lamelle A de Pyrgi, 2008-2016[87].

Dodécapoles padane et campanienne

Selon Tite-Live[91] et Strabon[92], au VIe siècle av. J.-C., les Étrusques étendirent leur domination dans le nord et dans le sud de l'Italie, particulièrement en Émilie et en Campanie, pour former deux autres régions étrusques (de style colonial, à l'époque) qui prirent le nom d'Étrurie padane et d'Étrurie de Campanie. Pour chacun de ces domaines coloniaux, il est possible de parler de dodécapole. Mais comme pour la dodécapole se situant en Étrurie, il est difficile d'avoir la certitude des cités qui font partie de ces deux dodécapoles.

Pour l'Étrurie campanienne, les cités les plus susceptibles de faire partie de la dodécapole sont: Vulturnum, Nola, Acerrae et Nuceria Alfaterna, et à un degré moindre les cités de Herculanum, Pompéi, Sorrente et Salerne. Pour l'Étrurie padane, les cités de Velzna, Spina et Misano en font certainement partie, et les cités de Ravenne, Caesena, Ariminum, Mutina, Parme, Placentia, Mantua et Mediolanum en faisaient probablement également partie.

Bibliographie

  • Dominique Briquel, Les étrusques, vol. 645, Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Que-sais-je ? (section : Histoire et Art) », , 128 p. (ISBN 978-2-13-073425-3, lire en ligne)
  • Dominique Briquel, Les Étrusques. Peuple de la différence, Armand Colin,
  • Dominique Briquel, « Visions étrusques de l'autochtonie », Dialogues d'histoire ancienne, vol. 12, , p. 295 à 313. (DOI 10.3406/dha.1986.1724, lire en ligne, consulté le ).
  • Jean-Marc Irollo, Histoire des Étrusques : l'antique civilisation toscane, VIIIe – Ier siècle av. J.-C., Paris, Perrin, coll. « Tempus » (no 313), , 212 p. (ISBN 978-2-262-02837-4).
  • Jean-René Jannot, « Les reliefs de Chiusi : mise à jour de nos connaissances », dans Mireille Cébeillac-Gervasoni, Emmanuel Lyasse, Michel Christol, Juan Francisco Rodríguez Neila, Enrique Melchor Gil, Sobre Digesto et Antonio Sartori, Le quotidien institutionnel des cités municipales : regards croisés de juristes et d'historiens, vol. 122-1, Rome, Publications de l'École française de Rome, coll. « Mélanges de l'École française de Rome - Section Antiquité », (ISBN 978-2-7283-0892-7, lire en ligne), pages 51 à 72.
  • Claire Joncheray (dir.), Les plans des cités étrusques à la période classique. : De la réalité fantasmée aux nouveaux critères d'interprétation, vol. Actes 2 des colloques sur l'urbanisme et l'architecture en Méditerranée antique et médiévale à travers les sources archéologiques et littéraires, Tunis, Urbanisme et architecture en Méditerranée antique et médiévale à travers les sources archéologiques et littéraires / Institut Universitaire des Sciences Humaines de Tunis, , 394 p. (lire en ligne).
  • Thierry Piel, « Luci et fora : des structures « supraciviques » et interethniques dans le monde étrusco-latin », dans François Clément ; John Tolan ; et Jérome Wilgaux (directeurs d'ouvrage), Espaces d'échanges en Méditerranée : Antiquité et Moyen Âge : Antiquité et Moyen Âge, Rennes, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-753531-55-0, lire en ligne), pages 20 à 25.
  • Natacha Lubtchansky, « Chiusi étrusque et son territoire : archéologie et historiographie », dans Bonci Casuccini, Debora Barbagli et Mario Iozzo, Etruschi. Chiusi, Siena, Palermo : la collezione, Sienne, Compresso museale Santa Maria della Scala/Chiusi, Laboratorio archeologico, (ISBN 978-8-88024-178-2, lire en ligne), pages 241 à 248.
  • Maurizio Martinelli, Giulio Paolucci et Anne Bruant, Lieux étrusques, Scala, , 226 p. (ISBN 978-88-8117-158-3, lire en ligne).
  • Jean-Noël Robert, Les Étrusques, Paris, Belles Lettres, , 335 p. (ISBN 978-2-251-41027-2).
  • Jean-Paul Thuillier, Les Étrusques, Paris, Éditions du Chêne, coll. « Grandes civilisations », , 240 p. (ISBN 2-84277-658-5, présentation en ligne).

Notes et références

Notes

  1. Autrement dit : le bois sacré et place publique de la cité-état étrusque de « Velzna », où se tenait les assemblées de lucumoniae, également dénommées par l'historien romain Tite-Live « Concilium Totus Etruriare ».
  2. C'est-à-dire, pour un groupe d'habitats donné, le phénomène urbanistique nécessaire à sa mutation en pôle urbain. Ce dernier s'octroie simultanément de deux catalyseurs : un élément d'agrégation d'une part, et un élément de densification et d'accroissement démographique, d'autre part. Ce processus se concrétise aboutit à la fondation de la cité [25],[26].
  3. Les données archéologiques actuelles, confortées par les textes littéraires antiques, accréditent le postulat selon lequel les étrusques auraient été le premier peuple d'Italie à se préempter de ce type organisationnel de l'habitat et de structure territoriale[15].
  4. Par syncope de dérivation linguistique issue de la langue étrusque.
  5. Terme de grec ancien signifiant équerre.
  6. Cet instrument d'arpenteur était l'appareil de levée notamment en usage chez les agrimenseurs de l'ancienne Rome[cesarerossi 1],[jeanpeyras2006 1].
  7. Correspondant à la ville étrusque de « Kaituna »[38],[39],[40],[41],[42]
  8. Site étrusque se situant au pied des fortifications en situation de promontoire de « Velzna », correspondant à l'actuelle commune Orvieto (région italienne d'Émilie-Romagne).
  9. complexe funéraire situé à proximité du centre de la cité-état fondée par les étrusques, « Cisra » (l'actuelle Cerveteri).
  10. Ici une vue des sanctuaires de l'acropole étrusque émilie-romagnienne pourvus d'un alignement strictement rectiligne et orthonormé.
  11. On peut ici mettre en évidence un plan de site révélant le caractère orthonormé, rectiligne et très précisément espacé de la ville étrusque de Misano.
  12. D'après le chapitre d'ouvrage rédigé par Claire Joncheray : Les plans des cités étrusques à la période classique : de la réalité fantasmée aux nouveaux critères d’interprétation ; issu de l'ouvrage collectif, Urbanisme et architecture en Méditerranée antique et médiévale à travers les sources archéologiques et littéraires[34]
  13. Ou, autrement dénommé : l'« Etrusca Disciplina », c'est-à-dire l'art de divination étrusque pratiqué par les haruspices et appliqué à la fondation d'une cité[49],[50].
  14. En l'occurrence ce point de vue souligne le dispositif technique mise-en-œuvre par les architectes et artisans étrusques. On relève par ailleurs la mise en place de blocs de pierre taillés soumis à une structure en appareillé.
  15. Laquelle est associée au complexe urbain étrusque de « Cisra ». Le caveau mortuaire étrusque est dénommé la Tomba Dei Capitelli.
  16. La cité « Cisra », avait pour entrave son emplacement légèrement en retrait par rapport par rapport à la côte tyrrhénienne, toutefois on objecte que la cité possédait un débouché maritime, via le site portuaire étrusque de Pyrgi[55],[56],[57],[58].
  17. Le site funéraire est actuellement classé au patrimoine mondial de l'UNESCO[69], les artefacts mis au jour au sein de celui-ci conservés et exposés au Musée national archéologique de Cérétain à Cerveteri, Latium[70].
  18. Celui-ci se présentait sous une de petits villages régulièrement espacés au sein d'un zone spatiale ne dépassant pas 2 km2.
  19. Ou encore « Zilach », le suffixe « -ch- » étant parfois privilégié dans la transcription linguistitique par certains spécialistes de l'étrusque, ou des étruscologues, tels que l'historien Alain Hus[80],[81],[82].
  20. L'inscription procède d'un cadre et d'un contexte religieux. Concrètement, cette dernière a été mise au jour lors des fouilles d'un temple étrusque dévolu à la déesse égyptienne étruscoïsée Astartée, à Pyrgi.
  21. Lesquelles sont au nombre de trois.
  22. Laboratoire de l'École Normale Supérieure d'histoire, archéologie, épigraphie et tradition de l'antiquité.
  23. Cité étrusque où l'on a notamment mis au jour un artéfact à caractère juridique dit la tabula Hebana. Ce dernier aspecte la forme d'une tablature portant des inscriptions épigraphiques qui recensent les différents édiles romains de la période monarchique qui ont gouverné le pôle politique et protohistorique de « Heba » depuis l'époque de la prééminance étrusque, jusqu'au cours de la république romaine[93].


Références

  1. Hus 1980, p. 206, note 38.
  2. Denys d'Halycarnasse, Antiquités romaines, 6, 75, 3
  3. Hus 1980, p. 206.
  4. Thuillier 2003, p. 130-134.
  5. Thuillier 2003, p. 138.
  6. Briquel 1993, p. 89.
  7. Thuillier 2003, p. 136.
  8. Thuillier 2003, p. 137.
  9. Romolo Staccioli, Gli Etruschi. Un popolo tra mito e realtà, p. 84-86.
  10. Page du Point 07/11/2003, N° 1625
  11. Françoise-Hélène Massa-Pairault, Autour du Fanum Voltumnae. Réflexions, hypothèses et propositions pour un débat, revue archéologique, 2016/1 (no 61)
  12. Tite-Live, Histoire romaine, I, 8, 3
  13. Tite-Live, Histoire romaine, V, 1, 5
  14. Thuillier 2003, p. 44.
  15. Irollo 2010, p. 86.
  16. Briquel 1994, p. 106.
  17. Thuillier 2006, p. 143.
  18. Briquel 1994, p. 157.
  19. Piel 2006.
  20. Vincent Jolivet, « Étrusques : La fin d'un mystère », L'Histoire, Sophia Publications, no 343, (lire en ligne, consulté le ).
  21. Simonetta Stopponi, « Conférence de Simonetta Stopponi sur le sanctuaire étrusque d'Orvieto », sur histoiredelantiquite.net, (consulté le ).
  22. Tite-Live, Histoire romaine, IV, , .
  23. Irollo 2010, p. 85.
  24. Joncheray 2013, p. 123.
  25. Thucydide, Histoire de la guerre du Péloponnèse, II, 15, 2.
  26. Portail Thucydide, historien politique sur le site du Labiana Callipolis, Laboratoire d'histoire ancienne de l'université de Corse ;Les méthodes de Thucydide Œuvres de Tucídides dans la collection du duc de Calabre disponible sur Somni: Thucididis Historiarum liber a Laurentio Vallensi traductus. Italie, 1450-1499.De bello Peloponnesiaco.Naples, 1475.
  27. Irollo 2010, p. 90.
  28. Irollo 2010, p. 91.
  29. Irollo 2010, p. 88.
  30. Irollo 2010, p. 89.
  31. Paul Fontaine, « Pour une carte archéologique des fortifications étrusques », Revue belge de philologie et d'histoire, Antiquite - Oudheid, t. 75, no 1, , p. 121 à 146 (DOI 10.3406/rbph.1997.4167, lire en ligne).
  32. Irollo 2010, p. 87.
  33. Joncheray 2013, p. 128.
  34. Joncheray 2013, p. 124.
  35. Joncheray 2013, p. 127.
  36. Joncheray 2013, p. 132.
  37. Joncheray 2013, p. 133.
  38. Joncheray 2013, p. 121.
  39. (it) Giuseppe Sassatelli et Dominique Briquel, Iscrizioni e graffiti della città etrusca di Marzabotto, Bologne,
  40. Stéphane Verger et Alain Kermorvan, « Nouvelles données et hypothèses sur la topographie de la ville étrusque de Marzabotto », Mélanges de l'École française de Rome / Antiquité, Publications de l'Ecole française de Rome, vol. 106, no 2, , p. 1077 à 1094 (DOI 10.3406/mefr.1994.1870, lire en ligne, consulté le ).
  41. Fouilles de Marzabotto.
  42. Mansuelli Guido A., « Marzabotto : Dix années de fouilles et de recherches », Mélanges de l'École française de Rome / Antiquité, Publications de l'École française de Rome, vol. 84, no 1, , p. 111 à 144 (DOI 10.3406/mefr.1972.920, lire en ligne, consulté le ).
  43. Guy Rachet et Louis Frédéric, Dictionnaire de l'Archéologie, Paris, Laffont, coll. « Bouquins », , 1052 p., index Misano.
  44. Grégor-Charles Bleunven, La Cité étrusque de Spina, Bordeaux, Talence : École d'architecture et de paysage de Bordeaux, .
  45. R. Pic, « Spina : une cité étrusque engloutie », Archéologia, no 297, , p. 16 à 23.
  46. Joncheray 2013, p. 125.
  47. Joncheray 2013, p. 126.
  48. aspecter, site CNRTL (consulté le 16-10-2017)
  49. Dominique Briquel, Art augural et Etrusca disciplina : le débat sur l'origine de l'augurat romain, .
  50. collectif, Caesarodunum : Divination dans le monde étrusco-italique, vol. III, t. LVI, , pages 68 à 100.
  51. (it) Teresa Cappello et Carlo Tagliavini, Dizionario degli etnici e dei toponimi italiani, Bologne, Pàtron Editore, , page 25.
  52. (it) « Comune di Arezzo », sur Le site officiel de la commune d'Arezzo, (consulté le ).
  53. (it) « Il Museo Nazionale Cerite », sur le site officiel du Musée National Archéologique de Cérétain, (consulté le ).
  54. Référence d'inventaire : exposition du musée Louvre-Lens, Les Étrusques et la Méditerranée - 301 - Cerveteri, issue du Musée National Archéologique de Cérétain (Cerveteri, Toscane) inventaire numéro 2013.4.385[53].
  55. Stéphane Bourdin, « Fréquentation ou intégration : les présences allogènes dans les emporia étrusques et ligures (Ve – IVe siècles av. J.-C. », dans François Clément, John Tolan et Jérôme Wilgaux, Espaces d'échanges en Méditerranée, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, (lire en ligne), pages 19 à 39.
  56. (it) « Pyrgi », sur site officiel du Museo di Santa Severa, (consulté le ).
  57. Irollo 2010, p. 70.
  58. (it) Laura Ambrosini, « Una lekanis etrusca a figure rosse : Significato ed uso della forma vascolare a Cerveteri e in Etruria », dans William Van Andringa, Archéologie et religion : le sanctuaire dionysiaque de S. Abbondio à Pompéi, Varia, (ISBN 978-2-7283-1039-5, lire en ligne).
  59. Irollo 2010, p. 72.
  60. Irollo 2010, p. 77.
  61. Irollo 2010, p. 78.
  62. Irollo 2010, p. 140.
  63. Irollo 2010, p. 141.
  64. Dominique Briquel, La civilisation étrusque, Paris, Fayard, , 353 p. (ISBN 2-213-60385-5, lire en ligne).
  65. Massimo Pallottino, Les Etrusques et l'Europe : exposition Galeries nationales du Grand Palais, Paris 15 septembre-14 décembre 1992, Altes Museum, Berlin 25 février-31 mai 1993, Editions de la Réunion des musées nationaux, , 519 p. (lire en ligne).
  66. Irollo 2010, p. 74.
  67. Irollo 2010, p. 14.
  68. Irollo 2010, p. 38.
  69. « Rapport de l'UNESCO N° 1158 de 2004 sur l'état des sites de tombes de Monterozzi et de Cerveteri », sur Site officiel de l'UNESCO, (consulté le ).
  70. (it) « Museo Nazionale Archeologico di Cervereti », sur Site officiel sur le musée, (consulté le ).
  71. Irollo 2010, p. 144.
  72. Irollo 2010, p. 144..
  73. Irollo 2010, p. 145.
  74. André Chastagnol, « Jacques Heurgon : La vie quotidienne chez les Etrusques. », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, vol. 18e année, , pages 170 et 171 (lire en ligne, consulté le ).
  75. Jacques Heurgon, « L'elogium d'un magistrat étrusque découvert à Tarquinia. », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, vol. 94e année, , page 213 (DOI 10.3406/crai.1950.78534, lire en ligne, consulté le ).
  76. Françoise-Hélène Massa-Pairault, Recherches sur l'art et l'artisanat étrusco-italiques à l'époque hellénistique, vol. 257, Rome, École française de Rome, coll. « Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome », , 358 p. (DOI 10.3406/befar.1985.1235, lire en ligne), page 97.
  77. Françoise-Hélène Massa-Pairault, « Humanisme, étruscologie et dialogue de cultures », Bulletin de l'Association Guillaume Budé, no 2, , page 117 (DOI 10.3406/bude.2010.2380, lire en ligne, consulté le ).
  78. (it) Koen Wylin, « Modi, tempi ed aspetti : un primo tentativo per una morfologia del verbo etrusco », Revue belge de philologie et d'histoire, Antiquite - Oudheid, vol. tome 75, no fascicule 1, , pages 7 et-à 9 (DOI 10.3406/rbph.1997.4161, lire en ligne, consulté le ).
  79. Dominique Briquel, « Philologie italique et latine. », École pratique des hautes études. Section des sciences historiques et philologiques, vol. Livret-Annuaire 15. 1999-2000, , page 111 (lire en ligne, consulté le ).
  80. Roger Lambrechts, « Alain Hus, Vulci étrusque et étrusco-romaine. », L'antiquité classique, vol. tome 42, no fascicule 1, , page 371 (lire en ligne, consulté le ).
  81. (en) Guiliano Bonfante, The Etruscan Language : An Introduction, Manchester Press edition, 2002 (édition revue et corrigée), 226 p. (lire en ligne), page 126.
  82. Jean-Paul Thuillier, Les Étrusques : Histoire d'un peuple, Armand Colin, coll. « Civilisations », , 240 p. (lire en ligne), pages 149 à 151.
  83. Irollo 2010, p. 95 et 96.
  84. (it) Robert Kruise, Lingua di Sangue, (lire en ligne), page.
  85. (en) « Etruscan (Extinct) Language Sample », sur Encyclopédie des inscriptions étrusque sur le site du LM national British museum of history de Londres, (consulté le ).
  86. Javier Teixidor, « Bulletin d'épigraphie sémitique », Syria, vol. Tome 44, no fascicule 1-2, , page 174 (DOI 10.3406/syria.1967.5915, lire en ligne, consulté le ).
  87. « Lamelle A de Pyrgi », sur Mnamon - Antiche scritture del Mediterraneo - Scuola Normale Superiore Laboratorio di Storia, Archeologia, Epigrafia, Tradizione dell'antico, (consulté le ).
  88. François Clément, John Tolan et Jérôme Wilgaux, Espaces d'échanges en Méditerranée : Antiquité et Moyen Âge, Presses universitaires de Rennes, , 268 p. (lire en ligne), pages 26 à 30.
  89. Edward Lipninsky, Orientalia Lovaniensa Analecta : Dieux et déesses de l'univers phéniciens et puniques, , 596 p. (lire en ligne), pages 140 à 150.
  90. Marie-Laurence Haack, L'espace et la mort : Épigraphie et nécropoles à l'époque pré-romaine, Publications de l'École française de Rome, (lire en ligne), pages 233 à 240.
  91. Tite-Live, Histoire romaine, V, 33, 9-10.
  92. Strabon, Géographie, V, 4, 3.
  93. Fernand De Visscher, « La table de Heba et la décadence des Comices centuriates », Revue historique de droit français et étranger, vol. III, , p. 1 à 49.
  94. (it) Mario Torelli, Concetta Masseria et Mauro Menichetti, Atlante dei siti archeologici della Toscana, , 536 p. (lire en ligne).

Annexes

Articles connexes

Liens externes

Autres projets

  • Portail de l’histoire
  • Portail des Étrusques
  • Portail de l’Italie
  • Portail de l’archéologie
  • Portail de l’architecture et de l’urbanisme
  1. (it) Cesare Rossi, Marco Ceccarelli et Michela Cigola, The groma, the surveyor's cross and the chorobates. In-depht notes on the design of the old instruments and their use : La Groma, lo Squadro agrimensorio e il corobate. Note di approfondimento su progettazione e funzionalità di antiche strumentazioni, in Disegnare Idee Immagini, (ISBN 978-88-492-2248-7, ISSN 1123-9247), pages 22-33.
  1. Jean Peyras, chap. 1 « Le vocabulaire militaire des arpenteurs latins du Haut-Empire », dans Jean Peyras, Les vocabulaires techniques des arpenteurs romains : Actes du colloque international (Besançon, 19-21 septembre 2002), vol. 993, Besançon, Institut des Sciences et Techniques de l'Antiquité, coll. « ISTA », (lire en ligne), pages 137 à 148.
Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Partage dans les Mêmes. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.