Denis Castellas

Denis Castellas est un artiste peintre, dessinateur, graveur et sculpteur français né le à Marseille. Il vit et travaille à Nice et à New York.

Biographie

Présentant dans sa première exposition de 1974 des tableaux de petits formats constitués de croix monochromes qu'il évoque lui-même comme « traversés par des références à l'art de l'époque »[1] (il percevra rétrospectivement ces premiers travaux comme proches de Roman Opalka[2]), Denis Castellas n'en est pas moins totalement figuratif dans sa deuxième exposition, chez Anne et Jean-Pierre Roger à Nice en 1976. Il est ainsi remarqué comme appartenant à la génération française située entre Supports/Surfaces et la Nouvelle figuration des années 1980[3]. Dans son approche de ce dernier mouvement, en 1982, Pierre Cabanne souligne « les perceptions plus sensibles de Denis Castellas » qu'il oppose ainsi, en même temps que Patrick Lanneau, « à la violence d'expression insolente et braillarde de Robert Combas, de Rémi Blanchard, d'Hervé di Rosa ou du groupe "En Avant comme Avant" »[4].

8, rue Saint-Vincent, Nice

Il fait partie en 1980, avec notamment Henri Fabregat, Frédéric Fenollabbate, Claude Goiran, Patrick Lanneau, Gérard Serée (en) et Gérald Thupinier, du collectif de jeunes artistes qui fonde au n°8 de la rue Saint-Vincent, à Nice, le groupe dit « l'Atelier »[5].

C'est pour sa part dès 1983 que Gérard Xuriguera positionne Denis Castellas, avec notamment Pierre Buraglio, Dominique Thiolat, Lionel Godart, Tony Soulié, Marcel Alocco, Christian Sorg, Christian Bonnefoi, Pierrette Bloch, Patrick Lanneau, Jean Mazeaufroid, Jean-Paul Huftier et Laura Lamiel, parmi les artistes émergents qui s'inscrivent dans le renouveau de l'art abstrait en obéissant « à des pulsions et à des savoirs qui ne sont plus symboliques, puisqu'ils entendent démonter les mécanismes de la peinture, où l'idéologie n'interfère peut-être plus, où les sentiers tortueux de la théorie ne sont peut-être plus aussi contraignants, mais tous ont conscience d'appartenir à une génération qui a eu le mérite de poser des questions nécessaires et essentielles à l'objet de leur représentation »[6].

L'exposition que lui consacre en 2009 le Musée d'Art moderne et contemporain de Genève restitue que, des années 1980 à la fin des années 1990, « il utilise toutes sortes de supports et de matériaux (feuilles, toiles, panneaux en bois, objets récupérés…) pour produire des constructions fragiles, bricolées, des pièces bien souvent fragmentaires marquées du sceau de l'inachèvement, voire de la destruction »[1]. Il se recentre ensuite exclusivement vers la peinture.

À partir de 2010 où il passe une année entière à New York avec le soutien de la Triangle Arts Association et de l'ambassade de France et où il connaît sa première exposition personnelle aux États-Unis[7],[8], sa vie se partage entre deux ateliers situés à Nice et à Brooklyn[9].

Si une large période de son œuvre s'étend jusqu'en 2012 sur le thème des personnages et de l'effacement, Denis Castellas propose ensuite un travail plus abstrait qui lui offre de confirmer à Clément Coutelle : « j'ai éliminé les personnages de mes œuvres. Je souhaitais enlever cet aspect psychologique. Quand on regarde les personnages, on oublie de regarder la peinture »[10].

Contributions bibliophiliques

  • Le théorème décalé, portfolio 6 pages rehaussées à l'aquarelle comprenant 34 gravures et 17 textes, 30 exemplaires numérotés et signés, atelier Pascal Paradis, Nice, 1971.
  • 1, 2, 3 Rimbaud (avec Jacques Demarcq), portfolio d'estampes, 40 exemplaires numérotés, 2009.

Expositions

Expositions personnelles

Expositions collectives

  • Chez Malabar et Cunégonde, Nice, 1974[29].
  • Grands formats, Galerie Anne Roger, Nice, 1976.
  • Dessin'Nice, Galerie Calibre 33, Nice, 1980.
  • Galerie Françoise Palluel, Paris, 1981.
  • Biennale de Tours, 1985.
  • Denis Castellas, Vivien Isnard, Galerie des Beaux-Arts, Nantes, 1986.
  • Jean Azemard, Denis Castellas, Galerie Carreton-Laune, Nîmes, 1988.
  • Lointains imaginaires, Galerie Latitude, Nice, 1990.
  • Biennale de Lyon, 1991.
  • Denis Castellas, Fabrice Hybert, Jean Laube, ateliers Lorette, Marseille, 1993.
  • Un siècle d'arpenteurs - Les figures de la marche de Warhol à Naumann, Musée Picasso, Antibes, 2000.
  • Voici - Cent ans d'art contemporain, palais des Beaux-Arts de Bruxelles, 2001.
  • Tableaux-écrans, Galerie des Filles du calvaire, Paris, mars-[30].
  • Présences contemporaines 2 - Œuvres de la collection du FRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur Bibliothèque universitaire de Nice, - [3].
  • Silhouettes, Musée régional d'Art contemporain Occitanie, Sérignan, janvier-[31],[32].
  • Le travail de rivière, Crédac, centre d'art contemporain d'Ivry-sur-Seine, février-[33].
  • La sculpture autrement, Eco'Parc, Mougins, juin-[34].
  • Collectionneurs en situation, Espace de l'art concret, château de Mouans, Mouans-Sartoux, juin-[35].
  • L'art contemporain et la Côte d'Azur - La peinture en avant, Musée d'Art moderne et d'Art contemporain de Nice, juin-[36].
  • Les collections du Musée d'Art moderne et d'Art contemporain de Nice, Galerie des Ponchettes, Nice, [37].
  • E-motion : le regard d'un collectionneur : Bernard Massini, Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence, janvier - [38],[39].
  • Seize artistes, années 89, CirCa, Arles, avril-[40].
  • Un regard sur la collection du musée d'art contemporain, École supérieure des beaux-arts de Nîmes, juin-[41],[42].
  • Un mural, des tableaux, Le Plateau (FRAC Île-de-France), Paris, janvier-[43].
  • 5/5 - Œuvres de la collection du FRAC Île-de-France, Le Carré, Vincennes, [44].
  • Exposition de l'UNAM, galerie d'art contemporain de palais de l'Europe, Menton (Alpes-Maritimes), [45].
  • Non figuratif - Un regain d'intérêt ?, abbaye Saint-André de Meymac, .
  • Impressions d'ateliers - La création contemporaine sur la Côte d'Azur, château Grimaldi, Cagnes-sur-Mer, - [46].
  • La peinture à l'huile, c'est bien difficile, FRAC Occitanie, Montpellier, .
  • Le palais Lascaris revisité, palais Lascaris, Nice, - [47].
  • Galerie Catherine Issert, Saint-Paul-de-Vence, - (Collection de dessins), - (La possibilité d'une collection), juin- (Figures).
  • Denis Castellas, Joe Fyfe, Sherman Sam, Galerie Ceysson et Bénétière, Koerich, février-[48],[49].
  • L'esprit d'une collection, les donateurs, Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence, - [50].
  • Inépuisable bestiaire - Œuvres de la collection du FRAC, Centre culturel de Saint-Raphaël (Var), janvier-[51].
  • Collection Nina et Jean-Claude Mosconi - Une affaire de passion, Maison Zervos, Vézelay, juin-[52].
  • Provence - Côte d'Azur, Maison des Arts de Créteil, 2020.
  • La partie reversée - Œuvres de la collection du FRAC Bourgogne, Halle 38, ateliers de la ville de Dijon, juin-[53].

Citations

Dits de Denis Castellas

  • « Les tâches peuvent être des fleurs, des planètes ou des masques. Les choses ne sont pas forcément ce que l'on croit. L'inconscient joue beaucoup. Je ne peins pas la peinture, l'important c'est ce que l'on est. Ces points sont comme une ponctuation dans l'espace. J'aime l'idée de hasard. Je me laisse porter par les sentiments, les sensations, sans aucune théorisation. » - Denis Castellas[10]
  • « Les sujets n'ont pas d'importance, ils ne donnent pas de sens, ce sont des vecteurs. Picasso disait : "un tableau, c'est de de la poésie non avec des mots, mais avec des signes". Comme les ombres chinoises qui creusent la toile, que ce soit le propre profil de l'artiste ou celui de Cézanne, ils donnent un point d'accroche à l'aventure créative. » - Denis Castellas[28]

Réception critique

  • « De tous temps, le travail de Castellas a contenu des provocations : "je peins des petits dessins figuratifs parce que vous n'en voulez pas". Mais je crois que son propos se situe plus entre David Hockney et Martial Raysse que vers Rainer Fetting et Julian Schnabel. Depuis 1979, le travail de Castellas s'est affirmé tout en gardant son esprit de provocation et sa veine romantique. Ses grandes toiles romantiques dont, par exemple, Françoise assise dans un fauteuil, me semblent très personnelles. » - Ben[54]
  • « Un artiste qui a de l'or dans les doigts et des fantômes dans la tête. » - Thierry de Duve[55]
  • « L'œuvre de Castellas est protéiforme : de petites constructions de métal et de papier voisinent avec de grandes feuilles de papier kraft et de grands panneaux de bois. L'extrême dénuement, la fragilité et le peu de moyens sont une constante des travaux, parfois éclairés du visage d'artistes comme Proust, Mapplethorpe ou Mozart. » - Dictionnaire Bénézit[11]
  • « Il y a du fantôme en Denis Castellas et du fantomatique dans sa peinture. Né en 1951 à Marseille, vivant à Nice, il expose de temps en temps, sans souci de stratégie. Même liberté dans ses toiles. Les dernières ont pour sujet les jambes des femmes, des buveurs ou le Songe d'une nuit d'été. Cette œuvre semble en effet écrite pour lui : joueuse étrange, elle pirouette du pathétique au burlesque, et Shakespeare y revêt de costumes de fantaisie des vérités de moraliste. Castellas sait aussi se montrer léger et pénétrant. Ses buveurs, au premier regard, n'évoquent que la mondanité, mais se révèlent les tristes incarnations de l'hébétude et de l'ennui. Ils sont tout juste esquissés et cela suffit. Les jambes des belles ne s'attachent à aucun corps : elles passent comme dans un rêve érotique fragile. Quant aux toiles d'après le Songe, Castellas s'y délecte de figures en costumes d'époque, de cuirasses et de draperies qui n'enveloppent que le vide. » - Philippe Dagen[16]
  • « Son iconographie éclectique résonne d'images faussement anodines et de souvenirs d'enfance parfois travestis par des références à l'histoire de l'art. Un humour nonchalant masque le tragique, sans une note de cynisme et d'ironie. Chez Castellas, l'œuvre est fragile, incongrue, ni achevée, ni inachevée. Travailler comme un peintre abstrait - ce qu'il n'est pas - est sa méthode. La peinture se morcelle jusqu'à sa déstructuration et son effacement, métamorphosée au cours d'un processus faisant naître de nouvelles figures. Placées sous le signe de l'étrange, le dénuement de ses constructions sur d'immenses toiles reflète la profondeur vide d'un désœuvrement. » - Stéphanie Delpeuch[32]
  • « Denis Castellas qui, par ailleurs, reproduit des motifs de papiers peints ou de couvertures, de manière à toujours en revenir à la trame - trame des jours, trame où s'inscrivent les motifs, les lettres -, s'entend à capter l'attention tout en réduisant ses moyens, jusquà une expression particulièrement ténue. De la figure, il ne subsiste plus que quelques ombres, la forme ajourée d'une théière très British, une vague allusion à une carriole immobilisée derrière un cheval à l'arrêt. Et les lettres, ces lettres dont la présence sur la toile crée un dialogue entre l'écrit et l'image, la lettre et l'esprit, la poésie et la peinture. » - Laurence Chauvy[19]
  • « C'est à la fois ample et turbulent. Il y a aussi comme une certaine douceur des choses. La peinture de Denis Castellas dégage une énergie singulière et c'est en cela qu'elle n'en finit pas de s'imposer au regard. D'émouvoir, en un mot… À la surface de ses tableaux persiste l'effervescence d'un monde d'images, reflets de l'air du temps, entre cinéma, BD, photo, univers du sport… Denis Castellas vit et travaille entre Nice et New York. Ceci explique peut-être cela. Un grand écart entre des polarités picturales contrastées et fondues en une matière qui est sa signature esthétique. » - Frank Davit[56]

Collections publiques

FRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur, Marseille

Collections privées

Références

  1. Musée d'Art moderne et contemporain de Genène, Denis Castellas - The Trouble with bubbles, présentation de l'exposition, 2009
  2. Thierry Davila et Denis Castellas (entretien), Denis Castellas, éditions Del'art, 2015.
  3. Bibliothèque universitaire de Nice, Présences contemporaines 2 - Œuvres de la collection du FRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur, dossier de presse, août 2006
  4. Pierre Cabanne, « Les années 80 », L'art du vingtième siècle, éditions Aimery Somogy, p. 287.
  5. Xavier Girard, « L'Atelier », Art Press, n°52, octobre 1981.
  6. Gérard Xuriguera, Regard sur la peinture contemporaine - La création picturale de 1945 à nos jours, Arted, 1983, p. 230.
  7. « Denis Castellas », Impressions d'ateliers
  8. « Some of this year's paintings : Denis Castellas », Parker's Box Gallery, 2010
  9. Michel Lunardelli, Visite de l'atelier de Denis Castellas, Brooklyn, New York, 2019
  10. Clément Coutelle, « Denis Castellas : "L'art hollandais du XVIIe siècle a influencé ma peinture" », Le Progrès, 31 janvier 2015
  11. Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, vol.3, p. 345.
  12. Jean-Philippe Vienne, Exposition Denis Castellas - Communiqué de presse, villa Arson, 1995
  13. Musée Picasso, Denis Castellas, présentation de l'exposition, 1999
  14. Galerie Vasistas, Denis Castellas, présentation de l'exposition, 2002
  15. « La Chaufferie - Exposition Denis Catellas », Art Aujourd'hui Info, 2003
  16. Philippe Dagen, « Denis Castellas - Galerie Éric Mircher », 'Le Monde, 16 juin 2007.
  17. Hugues Jacquet, « Denis Castellas - Nouvelles peintures », La Critique, 31 mai 2008
  18. Alix Forgeot, « Denis Castellas - Œuvres récentes », Art absolument, février 2012
  19. .Laurence Chauvy, « Peinture aérée de Denis Castellas », Le Temps, 27 mars 2013
  20. Zelda Suzu de Linarès, Denis Castellas - Galerie Cesson et Bénétière, New York, présentation de l'exposition, 2019
  21. Musée national Marc-Chagall, Denis Castellas, présentation de l'exposition, 2014
  22. « Denis Castellas au musée Chagall », Cimiez.com, 11 juin 2014
  23. Frank Davit, « Expos à Nice : Chagall, Calder et Denis Castellas », Riviera Magazine, 12 septembre 2014
  24. É.S.A.D. Valence, Denis Castellas, présentation de l'exposition, novembre 2015
  25. Galerie Porte avion, Denis Castellas, présentation de l'exposition, 2019
  26. V.R.A.C., Denis Castellas, 2019
  27. « Denis Castellas - Un grand format à la V.R.A.C. », Millavois, 24 septembre 2019
  28. Daniel Brignon : « Denis Castellas : "Un tableau est un petit miracle" », L'Essor 42, 22 juillet 2021
  29. Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001, p. 221.
  30. Catherine Perret, Tableaux-écrans - Galerie des Filles du calvaire, présentation de l'exposition, 2005
  31. Musée régional d'art contemporain Occitanie, Silhouettes, présentation de l'exposition, 2008
  32. Stéphanie Delpeuch, Silhouettes, dossier de presse de l'exposition, Musée régional d'Art contempotain Occitanie, janvier 2008
  33. Crédac, Le travail de rivière, présentation de l'exposition, 2009
  34. Eco'Parc, La sculpture autrement, présentation de l'exposition, 2011
  35. Espace de l'art concret, Collectionneurs en situation, présentation de l'exposition, 2011
  36. Musée d'Art moderne et d'Art contemporain de Nice, L'art contemporain et la Côte d'Azur - La peinture en avant, présentation de l'exposition, 23 juin 2011
  37. Renato Ferrari, « Les collections du MAMAC à la Galerie des Ponchettes, Nice Premium, 7 novembre 2011
  38. « Fondation Maeght : exposition E-motion, le regard d'un collectionneur à Saint-Paul-de-Vence », Nice Rendez-vous, 11 mars 2013
  39. Véronique Bouruet-Aubertot, « La famille d'artistes de Bernard Massini », Connaissance des arts, 4 mars 2013
  40. CirCa, Seize artistes, années 80, présentation de l'exposition, 2013
  41. Catté d'art, La collection du Musée d'art contemporain dans la ville, dossier de presse, 2013
  42. École supérieure des beaux-arts de Nîmes, Un regard sur la collection du musée d'art contemporain, présentation de l'exposition, 2013
  43. Xavier Franceschi, « Un mural, des tableaux », FRAC Île-de-France, janvier 2015
  44. Le Carré, Vincennes, 5/5, présentation de l'exposition, février 2016
  45. Galerie d'art contemporain du palais de l'Europe, Exposition de l'UNAM, présentation de l'exposition, mai 2016
  46. Château-musée Grimaldi, Impressions d'ateliers - La création contemporaine sur la Côte d'Azur, dossier de presse, septembre 2016
  47. Palais Lascaris, Le palais Lascaris revisité, présentation de l'exposition, 2017
  48. Mireille Petitgenêt, « Un "bris-collage" d'émotions », Luxembourg Wort, 12 février 2018
  49. Mylène Carrière, « Trois fois New York », Le Quotidien, février 2018
  50. « Exposition : l'esprit d'une collection, les donations », Presse Agence, la lettre économique et politique de PACA, 30 décembre 2018
  51. Centre culturel de Saint-Raphaël / Frac Provence-Alpes-Côte d'Azur, Inépuisable Bestiaire, présentation de l'exposition, 2019
  52. Maison Zervos, Collection Nina et Jean-Claude Mosconi - Une affaire de passion, présentation de l'exposition, 25 juin 2019
  53. Siloé Pétillat, « La partie renversée », Dijon Art, juin 2020
  54. Ben (interview par Andy Warhol), L'air du temps - Figuration libre en France, éditions de la Galerie d'art contemporain des musées de Nice, février 1982.
  55. Thierry de Duve, Maurice Fréchuret, Emmanuel Latreille et Joseph Mouton, Denis Castellas, coédition Musée Picasso / FRAC Bourgogne, 1999.
  56. Les collections des FRAC, Denis Castellas.
  57. Musée Picasso, Sans titre 1984-1991 dans les collections
  58. Musée Picasso, Sans titre (sculpture, 1995) dans les collections
  59. Musée Picasso, Sans titre (huile sur toile, 1998) dans les collections
  60. Musée Picasso, Sans titre, 1998-1999, dépôt du Fonds national d'art contemporain
  61. FRAC Bourgogne, Denis Castellas dans les collections
  62. FRAC Occitanie, Sans titre (autoportrait de Rembrandt), dépôt du Fonds national d'art contemporain
  63. Musée d'Art moderne et d'Art contemporain de Nice, "Grand K - Ou bien, ou bien" dans les collections
  64. Fonds national d'art contemporain, Denis Castellas dans les collections
  65. Musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg, Denis Castellas dans les collections
  66. De Baecque et Associés, catalogue de la collection Anne Roger, Marseille, 19 novembre 2014.

Annexes

Bibliographie

Articles de presse (sélection)

  • Xavier Girard, « Denis Castellas », Artpress, n°56, février 1982.
  • Claire Bernsteil, « Denis Castellas : une simple présence », Artpress, n°141, novembre 1989.
  • Denis Arnaudet, « Denis Castellas », Artpress, n°224, mai 1997.
  • Joseph Mouton, « La vie sauvée de Denis Castellas », Artpress, n°244, mars 1999.
  • Philippe Piguet, « Denis Castellas - L'art du peu », L'Œil, ,°505, avril 1999.
  • Philippe Dagen, « Au-delà des images, la peinture secrète de Denis Castellas », Le Monde, 8 mai 1999.
  • Laurie Attias, « Denis Castellas », Artnews, mai 2001.
  • Philippe Dagen, « Les hybridations et les greffes picturales de Denis Castellas » Le Monde, 5 décembre 2003.

Liens externes

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