TotalEnergies (électricité et gaz)

TotalEnergies Électricité et Gaz France SA, anciennement Total Direct Énergie, est un fournisseur et producteur français privé d'électricité et de gaz présent sur le marché français depuis 2003, filiale de la compagnie pétrolière française TotalEnergies. Il se présente comme le 1er fournisseur alternatif d'énergie de France.

Pour l'équipe cycliste, voir équipe cycliste TotalEnergies.

TotalEnergies
Électricité et Gaz France

Logotype de TotalEnergies Électricité et Gaz France.

Siège social de TotalEnergies, à la Défense.

Création 2003
Dates clés 2007 : déréglementation du marché de l'énergie pour tous
2009 : lancement de la fourniture de gaz
2012 : fusion avec Poweo
2018 : rachat par Total[1]

2019 : Direct Énergie et Total Spring fusionnent pour créer Total Direct Énergie
2021 : Total Direct Energie devient TotalEnergies

Fondateurs Xavier Caïtucoli, Fabien Choné et Thierry Roussel
Forme juridique Société anonyme à conseil d'administration
Action Le titre est retiré en septembre 2018
Slogan Vous en faites déjà beaucoup, à nous d'en faire plus.
Siège social Paris
 France
Direction Xavier Caïtucoli
Actionnaires TotalEnergies (100 %)
Activité Commerce d'électricité
Produits Électricité, gaz
Société mère TotalEnergies
Filiales TotalEnergies renouvelables et Poweo
Effectif 650 au 31/12/2020
SIREN 442 395 448
Site web www.totalenergies.fr

Fonds propres 395 636 000 € au 31/12/2018
Chiffre d'affaires 4 780 391 000 € au 31/12/2018
Résultat net 35 235 000 € au 31/12/2018

La société Direct Énergie est créée en à la suite de la déréglementation du marché de l'électricité en France  lancée en 1999 et achevée en 2007  qui met fin au monopole d'EDF et de GDF. Après avoir commercialisé des offres d'électricité, l'entreprise lance en 2009 ses offres de gaz. À partir de 2008, elle s'engage dans la production d'énergie. En 2011, la société rachète son concurrent Poweo avec qui elle fusionne l'année suivante afin de se renforcer. En 2014, elle commence la commercialisation d'énergie en Belgique sous la marque Poweo. En 2018, Total acquiert les 100 % du capital de Direct Énergie.

Total Direct Énergie comptait en 2021 plus de 5 millions de clients. L'entreprise produit elle-même une partie de son énergie grâce à ses centrales thermiques à cycle combiné au gaz naturel et à une filière de biométhane. En 2017, elle a fourni 22,6 TWh d'énergie.

Le , Direct Énergie devient Total Direct Energie, issu de la fusion avec Total Spring.

Histoire

2003 : Les débuts d'un fournisseur alternatif

À la fin des années 1990, l'Union européenne lance la libéralisation du marché de l'énergie européen (électricité et gaz) dans le but de faire baisser les prix et de créer un marché unique de l'énergie. En France, le calendrier prévoit l'ouverture du marché de l'électricité pour les clients consommant plus de 100 GWh en , ceux consommant plus de 16 GWh en , ceux consommant plus de GWh en , puis pour toutes les entreprises et collectivités locales en , et enfin pour tous les consommateurs, dont les particuliers, en . En parallèle, le marché du gaz est ouvert pour les clients consommant plus de 237 GWh en , ceux consommant plus de 83 GWh en , puis pour toutes les entreprises et collectivités locales en , et enfin pour tous les consommateurs, dont les particuliers, en [2],[3],[4].

En , Xavier Caïtucoli, Fabien Choné et Thierry Roussel fondent Direct Énergie, fournisseur d'électricité alternatif français. L'idée leur est venue un an plus tôt après avoir vu un reportage télévisé annonçant la libéralisation du marché de l'électricité en France qui met fin au monopole des opérateurs historiques[5]. En 2004, la nouvelle société signe ses premiers contrats de fourniture d'électricité avec des PME[6]. Cette même année, elle signe des partenariats commerciaux avec la Fédération nationale de l'épicerie et Tele2 pour mieux se faire connaître auprès de leurs clients[7]. En 2005, elle sécurise ses contrats d'approvisionnement en électricité avec les producteurs EDF, Total et Enel[8]. En 2006, le groupe Louis-Dreyfus devient l'actionnaire de référence de Direct Énergie à la suite d'une augmentation de capital. L'année suivante, en 2007, c'est au tour de la société d'investissement François 1er Énergie de devenir un actionnaire de référence. Puis, en 2008, le groupe suisse EBM fait son entrée au capital[8].

En , Direct Énergie saisit le Conseil de la concurrence pour dénoncer un abus de position dominante d'EDF. L'offre de gros de fourniture d'électricité de l'opérateur historique ne permet pas aux opérateurs alternatifs de proposer des tarifs de détail compétitifs. Le Conseil de la concurrence force alors EDF à mettre en place une offre publique ouverte à tous les fournisseurs leur permettant d'être compétitif[9],[10]. Ainsi, l'année suivante, Direct Énergie achète aux enchères 645 MW d'électricité nucléaire à EDF[8].

À l'été 2008, l'entreprise crée la société NEOEN (pour néo-énergies), une filiale spécialisée dans la production d'énergie renouvelable. Cette dernière prévoit de se développer dans le solaire photovoltaïque, l'éolien dont l'offshore, et la biomasse avec le biogaz. Elle exploite alors déjà deux parcs éoliens dans l'Aveyron (La Fage et Puech) d'une puissance cumulée de 16 MW et construit une centrale solaire photovoltaïque en Normandie[11]. L'année suivante, le Crédit agricole et le groupe Louis-Dreyfus entrent au capital de la filiale en apportant 10 millions d'euros chacun[12].

Le , la société lance son offre de gaz[8],[13].

Le , la loi Nome du relative à la nouvelle organisation du marché de l'électricité entre en vigueur. Elle oblige notamment l'opérateur historique EDF à revendre à ses concurrents près d'un quart de sa production d'électricité nucléaire à un tarif réglementé. C'est l'accès régulé à l'électricité nucléaire historique (ARENH)[14],[15]. Ce même mois, la toute nouvelle société Impala SAS de Jacques Veyrat récupère la participation du groupe Louis-Dreyfus (35 %) dans Direct Énergie et prend le contrôle de la filiale verte Neoen. Direct Énergie et Neoen sont désormais des sociétés sœurs[16],[17].

Fusion avec Poweo : Direct Énergie premier fournisseur alternatif

Le , Direct Énergie annonce le rachat pour 36 millions d'euros de 46 % du capital de son concurrent Poweo jusque-là détenu par l'Autrichien Verbund. La société en devient donc son actionnaire principal[18]. Le , les actionnaires des deux entreprises approuvent la fusion-absorption de Direct Énergie par Poweo donnant naissance à un groupe dénommé Poweo Direct Énergie. Ce mariage permet de créer le troisième opérateur d'énergie en France et le premier fournisseur alternatif de gaz et d'électricité, concurrent des opérateurs historiques EDF et GDF Suez. De plus, les deux sociétés déficitaires espèrent atteindre une taille critique leur permettant de devenir rentable avec une base de plus d'un million de clients[19],[20]. Finalement, le , le groupe Poweo Direct Énergie change de dénomination sociale pour redevenir simplement Direct Énergie[21].

Le , la société entame son développement à l'international en se lançant sur le marché de l'énergie belge avec sa filiale dénommée Poweo. D'abord présent en Wallonie, le fournisseur de gaz et d'électricité étend son offre à Bruxelles et à la Flandre en [22],[23],[24]. Cette même année, le groupe verse le premier dividende de son histoire à ses actionnaires[25].

En , la société, jusqu'alors cotée sur Alternext, est introduite sur le marché réglementé d'Euronext Paris. Elle a alors une capitalisation boursière de 775 millions d'euros[26].

En , Direct Énergie entre en négociations exclusives pour l'acquisition des capacités de production de Quadran, principalement éoliennes, soit 363 MW et un portefeuille de projets de 450 MW, pour 303 millions d'euros plus un possible complément de 113 millions d'euros[27]. Direct Énergie avait avant le rachat 2,2 millions de clients et gérait 800 MW de production électrique, principalement des centrales à gaz[28]. À cette occasion, l'entreprise réalise une levée de fonds de 130 millions d'euros, notamment auprès de ses investisseurs historiques[29]. Au , l'entreprise obtient l'agrément pour gérer des contrats d'achat d'électricité renouvelable en France, jusqu'à 500 contrats pour un maximum de puissance de 2 500 MW[30].

Rachat par Total

En , Total annonce l'achat de 74 % de Direct Énergie auprès des principaux actionnaires, pour 1,4 milliard d'euros[1]. Le , à l’issue de l’offre publique d’achat sur les actions Direct Energie, Total détenait 95,37% du capital. À la suite du retrait obligatoire de toutes les actions Direct Energie qui n’ont pas été apportées à l’OPA, Total détient désormais 100% de Direct Energie. Avec les 1,5 million de clients déjà détenus en France et en Belgique depuis l'acquisition de Lampiris en 2016 (devenu Total Spring en France), les 2,6 millions de clients de Direct Énergie portent Total au 1er rang des concurrents d'EDF en France, derrière Engie (4 millions de clients). Total vise plus de 7 millions de clients en France à l’horizon 2025, ce qui impliquerait de passer de 10 % à 15 % de part de marché[31].

Le titre est retiré de la cotation en Bourse Euronext en [32].

Le , Direct Énergie devient Total Direct Énergie, issu de la fusion des fournisseurs Total Spring et Direct Energie[33].

Le 28 mai 2021, Total Direct Énergie est renommé en Total Énergies.

Organisation

Direction

Direct Énergie était dirigée par un comité de direction avec à sa tête le président-directeur général[34]. Ses membres étaient nommés par le conseil d'administration[35].

Président-directeur général

  • Xavier Caïtucoli : depuis jusqu'en [36] .
  • Sébastien Loux : depuis septembre 2019.

Capital

Direct Énergie est une société anonyme qui était cotée à la bourse Euronext Paris (indice CAC Small)[37] jusqu'à son rachat par Total en 2018[38]. Son capital social était de 4 180 524,20  divisé en 41 805 242 actions[39]. La société était début 2018 détenue à 34,51 % par Impala SAS de Jacques Veyrat, à 19,39 % par AMS Industries de Jean-Paul Bize, à 10,03 % par Luxempart, à 9,97 % par EBM Trirhena, à 5,92 % par LOV Group Invest de Stéphane Courbit, à 5,71 % par ses dirigeants et à 0,43 % en autocontrôle. Les 14,05 % restants étaient au flottant[40].

Données financières

En 2017, Direct Énergie a réalisé un chiffre d'affaires de 1,97 milliard d'euros, en croissance de 16,2 % contre 66,5 % en 2016, et un résultat opérationnel courant de 102 millions d'euros ; il a gagné près d'un demi-million de clients, atteignant 2,56 millions de sites clients, dont les trois-quarts en électricité et le quart en gaz, avec 85 % de clients résidentiels[41].

Indicateurs financiers (en millions d'euros)
2012[42] 2013[43] 2014[43] 2015[39] 2016[39]
Chiffre d'affaires 590,7 748,9 809,6 1 016,5 1 692,4
Résultat net 4,5 6,4 15,2 27,2 123,6

Siège

Le siège social de Direct Énergie se situait au 2 bis, rue Louis-Armand dans le 15e arrondissement de Paris en région Île-de-France. Certaines filiales ont leur siège dans d'autres villes françaises comme Rennes et Tencin, et dans des villes belges telles que Bruxelles et Charleroi[39].

Le premier siège du groupe se situait dans un immeuble de Malakoff, au sud de Paris[20].

Activités du groupe

Fourniture d'énergie

Direct Énergie est un fournisseur d'électricité et de gaz en France et en Belgique (via Poweo) pour les particuliers, les entreprises, les collectivités locales et les grands consommateurs industriels et commerciaux (via Direct Énergie EBM Entreprises)[44].

Au , Direct Énergie comptait plus de 2,6 millions de clients français et belges, dont près de 2 millions pour l'électricité et près de 600 000 pour le gaz. Le groupe se présente alors comme le troisième acteur français de l'électricité et du gaz. Auparavant, la société comptait 45 000 clients en 2005, 596 401 en et 696 077 au . Après la fusion avec Poweo, le nouvel ensemble comptait plus d'un million de clients en 2012, près de 1,3 million en 2014 et plus de 1,6 million en 2015[39].

En 2017, le groupe a vendu 22,6 TWh d'énergie, dont 16 TWh d'électricité et 6,6 TWh de gaz. Les années précédentes, il n'a vendu que 8,4 TWh d'énergie en 2014 et 11,5 TWh en 2015[39].

Total Direct Energie comptait en 2018 plus de 4 millions de clients[45].

Production d'énergie

Centrale énergétique à Marchienne-au-Pont (Belgique)

Direct Énergie est également un producteur d'électricité et de gaz[46]. Cela lui permet d'être moins dépendant des autres acteurs du marché  avec lesquelles elle est en concurrence  et des variations des prix de gros de l'énergie.

Le groupe développe la production thermique pour pallier l'intermittence des énergies renouvelables. Il exploite deux centrales thermiques à cycle combiné au gaz naturel représentant une capacité totale de 800 MW : l'une de 408 MW à Bayet (France) depuis 2016 et l'autre de 400 MW à Marcinelle (Belgique) depuis 2017. Deux autres centrales sont en projet à Landivisiau dans le Finistère et à Hambach en Moselle, d'une puissance respective de 400 et 892 MW[47],[48],[49].

Le groupe est présent dans la filière du biométhane  un biogaz issu de la dégradation naturel biologique de la matière organique  par deux moyens : l'achat et la production. Il achète GWh/an de biométhane à l'unité de méthanisation agricole de la SCEA des Longchamps située à Belfort et 19 GWh/an à la société Biogaz du Vermandois. Il met en place en Bretagne le projet CoBiogaz de production de biométhane agricole multi-sites associé à un système de collecte devant assurer 17 GWh de biogaz par an[39],[50].

Le groupe se prépare au renouvellement des concessions hydroélectriques attribuées par l'État, propriétaire des barrages, jusque-là concédées aux opérateurs historiques. Une quinzaine de concessions d'une durée de 75 ans arrivent à échéance dans les années 2010[51].

Le groupe possédait de 2011 à 2012 les deux centrales éoliennes de la Fage et du Puech, d'une puissance cumulée de 16 MW[39]. Il était également présent dans les énergies renouvelables via sa filiale Neoen de 2008 à 2011[11]. Cette dernière est désormais propriété d'Impala SAS[52] et cotée à Euronext depuis , pour une capitalisation totale supérieure à 1 milliard d'euros[53]. Les capacités éoliennes et solaires de Quadran complètent le parc de Direct Énergie depuis 2017 avec une capacité de production de 550 MW (éolien, solaire, biogaz, hydroélectricité).

Communication

Sponsoring

Direct Énergie était le partenaire officiel de l'équipe de football de l'Olympique de Marseille pour deux saisons de 2008 à 2010[54],[55].

En 2016, l'entreprise devient le sponsor-titre de l'équipe cycliste continentale professionnelle vendéenne dirigée par Jean-René Bernaudeau et précédemment sponsorisée par Europcar. L'équipe cycliste Total Direct Énergie a compté notamment dans ses rangs Thomas Voeckler, Bryan Coquard, Sylvain Chavanel[56], Lilian Calmejane ou Niki Terpstra.

Logos

Slogans

  • [Quand ?]: « La même électricité moins chère »
  •  : « Vous y gagnez, la Planète aussi »[57]
  • 2009 : « L'électricité moins chère et plus verte »[58]
  •  : « Mon énergie, tout simplement »[59]
  • Depuis le  : « Vous en faites déjà beaucoup, à nous d'en faire plus. »

Lobbying

Direct énergie déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n'excède pas 300 000 euros sur le second semestre 2017[60].

Direct énergie est inscrit depuis 2017 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne, et déclare en 2018 pour cette activité des dépenses annuelles d'un montant compris entre 25 000 et 50 000 euros[61].

Critiques

En 2009, l'association UFC-Que choisir assigne Direct Énergie en justice, l'accusant de pratiques commerciales agressives. Certains démarcheurs du fournisseur alternatif se font passer plus ou moins explicitement pour des agents d'EDF afin d'obtenir la signature des consommateurs sur un bulletin de souscription ou de récupérer une facture et procéder à un changement de fournisseur. Le médiateur national de l'énergie aurait reçu 900 contestations de contrats concernant la société, soit 41 % des 2 300 contestations reçues en 2009. La société se défend d'avoir généralisé un tel système et précise poursuivre en justice les commerciaux qui auraient des agissements abusifs[62],[63]. En 2016, Direct Énergie est la troisième entreprise  derrière Engie et ENI  cumulant le plus de litiges auprès du médiateur de l'énergie concernant le démarchage par téléphone et Internet[64]. D’après le rapport du Médiateur de l’Énergie publié en , Direct Energie a cumulé 61 litiges sur l’année 2017 concernant ses méthodes commerciales, l’entreprise se place 4e au classement des fournisseurs d’électricité en nombre de litiges[65]. En , le médiateur de l’énergie Jean Gaubert pointe à nouveau les défaillances de l’entreprise en mettant en cause ses méthodes abusives de démarchage[66].

Notes et références

  1. « Total va acheter Direct Energie et espère bousculer le marché de l’électricité », sur Le Monde.fr (consulté le )
  2. « Marché de l'électricité », sur le site de la Commission de régulation de l'énergie (consulté le ).
  3. « Marché du gaz », sur le site de la Commission de régulation de l'énergie (consulté le ).
  4. « Libéralisation des marchés de l'énergie, la France fait de la résistance », sur le site d'EURACTIV, (consulté le ).
  5. Laurence Guidicelli, « Xavier Caïtucoli, patron électrique », sur le site du Point, (consulté le ).
  6. « Qui sommes-nous ? - Notre Histoire », sur le site de Direct Énergie (consulté le ).
  7. « Direct Énergie signe un accord avec l'opérateur de téléphonie Tele2 », sur le site des Échos, (consulté le ).
  8. « Document de Référence 2015 - Direct Énergie » [PDF], sur le site de Direct Énergie, (consulté le ).
  9. Marie-Christine Corbier, « Électricité : le Conseil de la concurrence force EDF à faire une place à ses rivaux », sur le site des Échos, (consulté le ).
  10. « Une décision importante du Conseil de la concurrence dans le cadre de la libéralisation du marché de la fourniture d'électricité aux petits professionnels et aux clients résidentiels », sur le site du Conseil de la concurrence, (consulté le ).
  11. « Direct énergie lance son site dédié aux EnR », sur energie2007.fr, (consulté le ).
  12. « Neoen, filiale de Direct Energie, lève 20 M€ pour accélérer son développement », sur omnescapital.com, (consulté le ).
  13. « Direct Énergie vendra du gaz en 2009 », sur energie2007.fr, (consulté le ).
  14. « Loi Nome », sur connaissancedesenergies.org, (consulté le ).
  15. « Loi du 7 décembre 2010 portant nouvelle organisation du marché de l'électricité », sur vie-publique.fr, (consulté le ).
  16. « Portrait. Le nouveau visage du groupe Louis-Dreyfus », sur le site du Nouvel Observateur, (consulté le ).
  17. « Dossier administratif de la Centrale éolienne Tureau à la Dame - Présentation du groupe Neoen » [PDF], sur le site du conseil départemental du Cher, (consulté le ).
  18. Jean-Michel Bezat, « Direct Energie prend le contrôle de Poweo », sur le site du Monde, (consulté le ).
  19. « Poweo Direct Energie : naissance du 3e opérateur d'énergie français », sur le site de Challenges, (consulté le ).
  20. Thibaut Madelin, « Direct energie, un électricien bien connecté », sur le site des Échos, (consulté le ).
  21. « Poweo Direct Energie change de dénomination sociale », sur le site de Direct Énergie, (consulté le ).
  22. « Direct Energie annonce sa première implantation à l’international », sur le site de Direct Énergie, (consulté le ).
  23. « Poweo : un nouvel acteur sur le marché belge de l'énergie », sur le site de Poweo, (consulté le ).
  24. « Poweo se lance à Bruxelles et en Flandre », sur 7sur7, (consulté le ).
  25. Véronique Le Billon, « Direct Energie verse son premier dividende », sur Les Échos, (consulté le ).
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  28. « Pourquoi Direct Energie investit dans les renouvelables », sur challenges.fr, (consulté le ).
  29. « L'énorme levée de fonds de Direct Energie pour racheter Quadran », sur challenges.fr, (consulté le ).
  30. Philippe Collet, « Electricité renouvelable : Direct Energie obtient le droit de gérer les contrats d'achat », sur actu-environnement.com, (consulté le ).
  31. TotalEnergies, « Total Direct Energie dépasse les 5 millions de clients en France », sur https://www.totalenergies.com/, (consulté le ).
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  37. « Caractéristiques de Direct Énergie », sur le site d'Euronext (consulté le ).
  38. Véronique Le Billon, « Neoen fête ses dix ans avec un projet d'introduction en Bourse », sur lesechos.fr, (consulté le ).
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  40. « Notre organisation - Actionnariat », sur le site de Direct Énergie (consulté le ).
  41. Direct Energie a gagné un demi-million de clients en 2017, Les Échos, 14 mars 2018.
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  66. « Electricité : le médiateur de l’énergie épingle les fournisseurs », sur leparisien.fr, 2019-05-14cest21:59:21+02:00 (consulté le )

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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