Famille de Wissocq

La famille de Wissocq olim de Wissoc, est une ancienne famille noble de l'Artois[2] que la plupart des généalogistes et historiens indiquent comme éteinte en ligne masculine en 1666[3],[4],[5],[6],[7]. Au XIXe siècle, le généalogiste Borel d'Hauterive y rattache une famille homonyme sans principe de noblesse connu[8]. D'après une étude publiée en 2010 par le marquis de Trazegnies dans Le Parchemin, il subsiste des Wissocq avec une filiation remontant à Louis de Wissocq[9], laboureur à Éperlecques dont la parenté avec l’ancienne famille noble de Wissocq est jugée « fort probable »[10]. Cette hypothèse n'est cependant pas prouvée.

Famille de Wissocq
(seigneurs de Bomy)

Armes

Blasonnement De gueules à la fasce d’argent, accompagnée de 3 losanges d’or. Ecu soutenu par 2 lions, timbré d’un heaume, cimier une tête d’homme coiffée d’un chapeau à pans[1].
Période XIVe siècle - XVIIe siècle
Pays ou province d’origine Artois
Allégeance Saint-Empire
 Pays-Bas espagnols
Fiefs tenus Seigneuries de Tannay, Bomy, Ganapes, Gapennes, La Couture, Racquinghem, fief "le Bos de le Loe", Campigny, Clerboudin.
Demeures Château de La Couture
Charges Mayeur de Saint Omer, conseiller et chambellan du duc de Bourgogne, bailli d'Aire, pair de Saint-Pol, gentilhomme de bouche de Charles Quint, grand fauconnier de Marie de Hongrie.
Fonctions militaires Capitaine d'Aire, lieutenant capitaine de Charles Quint.
Fonctions ecclésiastiques Doyen et chanoine de Thérouanne.
Preuves de noblesse
Autres Chevalier (patentes de 1596 et 1614). Baron (patentes de 1629).

Ancienne famille de Wissocq donnée comme éteinte en 1666

Cathédrale d'Hildesheim, pierre tombale du chanoine François Antoine de Wissocq (1627-1665)

Origines

L'ancien généalogiste Jean Scohier dit que « Jehan de Wissocq premier de cette race vient de Bohème par deça du temps de Philippe le Hardi duc de Bourgogne »[11],[12]. Cette famille tire son nom du hameau de Wissocq qui dépend de la commune d'Audrehem (Pas-de-Calais)[13].

D’après A. Hermand et L. Deschamps de Pas[14], « la famille de Wissoc devint seigneuriale assez tôt (acquisition du fief de Mernes, en 1288[15]) ; et cependant on voit un assez grand nombre de ses membres dans les kœures commerciales (corporations) ; plusieurs font partie de la hanse et se trouvent inscrits sur la feuille commencée au milieu du XIIIe siècle. » Pour ces auteurs, les Wissoc faisaient partie des dix familles échevinales de Saint-Omer « qui ont joué un rôle administratif important dans la ville »[16], avec les Sainte-Aldegonde, les d’Audenfort, les d’Averhout, etc.

Selon Alain Derville[17], les Wissoc furent nombreux à la hanse de 1250 à 1350 puis dominèrent le commerce du vin à Saint-Omer aux XIVe et XVe siècle. « L’illustration considérable » de cette famille fut essentiellement le fait de Jean de Wissoc (mort en 1402), qui fut créé chevalier par le duc de Bourgogne, dont il était grand maître d’hôtel[18]. Après lui, plusieurs Wissoc furent conseillers, chambellans, officiers généraux auprès des ducs de Bourgogne et de leurs successeurs les rois d'Espagne[8]. En outre, comme l'indique le marquis de Trazegnies, « en une ou deux générations, nos bourgeois de Saint-Omer firent des alliances d’excellente allure et devinrent cousins de plusieurs maisons régnantes. »[10]

Filiation

L'ancienne famille de Wissocq remonte sa filiation à[19],[2] :

  1. Jean de Wissocq, chevalier, seigneur de Le Hollande[20], qui fonde en 1400 avec sa femme Marie de Gherbode l'hôpital de Saint-Jean-Baptiste à Saint-Omer[21]. Une rue de Saint Omer porte le nom de Wissocq en souvenir de ce Jean de Wissocq. Il est le père de[22] : Jacques de Wissocq, Nicolas de Wissocq, seigneur de Nieurlet, du doyen Jean de Wissocq et du chanoine Antoine de Wissocq. Selon une ancienne épitaphe[23], sa sœur Maroye de Wissocq décédée le 31 mars 1404, était mariée à Jacques Lemay.
  2. Jacques de Wissocq, échevin de Saint-Omer en 1405[24], seigneur de Le Hollande, conseiller du duc de Bourgogne, marié avec Collarde de La Viefville.
  3. Antoine I de Wissocq, seigneur de Tannay et de Bomy par achat le 11 août 1455, marié à Catherine d'Abbeville, dame de Gapennes, il meurt entre 1463 et 1467.
  4. Antoine II de Wissocq, chevalier, seigneur de Bomy, Ganapes[25], Gapennes, etc., son fils, conseiller et chambellan du duc de Bourgogne, bailli et capitaine d'Aire (à partir du 23 novembre 1452)[26], marié à Jossine de Ghistelles. Il meurt vers 1478.
  5. Antoine III de Wissocq, chevalier, seigneur de Tannay, Gapennes, Bomy, etc., son fils, bailli d'Aire (à partir de 1496)[27], marié à Antoinette de Saveuse, dame de La Couture. Il meurt en 1504.
  6. Philippe de Wissocq, seigneur de Bomy, fils aîné d'Antoine III. Il fut lieutenant et capitaine des hommes d'armes d'Adolphe de Bourgogne, amiral de la mer. Il s'est marié avec Antoinette de Bernemicourt[28].
  7. Charles de Wissocq, seigneur de Bomy, etc., son fils, marié à Hedwige Le Fèvre de Tamise dit de Heemstede. Pair de Saint-Pol, gentilhomme de bouche de Charles Quint, lieutenant capitaine d'une bande de ses ordonnances, grand fauconnier de la reine Marie douairière de Hongrie. Il meurt le 28 octobre 1557.
  8. Julien de Wissocq, seigneur de Bomy, etc., son fils, créé chevalier par lettres données à Tolède le 12 mai 1596, il épouse Marie de Fléchin. Il meurt en 1607.
  9. Martin de Wissocq, seigneur de Bomy, etc., son fils, marié à Philippote de Chasteler. Il meurt le 3 janvier 1636 en son château de La Couture (près Béthune).
  10. Gabriel de Wissocq, son fils, marié à Marie de Hénin-Liétard[19]. Il meurt dernier mâle de sa famille en 1666, laissant une fille unique : Marie Anne Françoise de Wissocq, « héritière de la branche aisnée de sa maison »[29], qui apporte en 1669 la seigneurie de Bomy à son mari Octave-Joseph de Trazegnies.

Autres membres notables

On peut rattacher à cette famille :

  • Philippe de Wissocq (fils de Jacques), écuyer, tué à la bataille d'Azincourt (1415)[30].
  • Jean de Wissocq (fils de Jean), doyen et chanoine de Thérouanne[31], qui fit son testament le 21 novembre 1456[32]. L’abbé Daniel Haigneré, qui a publié son testament en 1884, dit du chanoine qu’il était « un homme de bien, un prêtre vertueux et charitable, qui, durant l’espace d’un demi-siècle, répandit à pleines mains des bienfaits de toute sorte sur tous ceux avec qui il vécut ».
  • Antoine de Wissocq (autre fils de Jean[22]), chanoine, fit élever à ses frais au XVe siècle une chapelle dans l'église Notre-Dame de Saint-Omer[33].
  • Nicolas de Wissocq, seigneur de Nieurlet (également fils de Jean[22]), mayeur de Saint-Omer en 1434[34].
  • Victor de Wissocq, fils du précédent, échevin de Saint-Omer en 1431[35].
  • Sire Adrien de Wissocq (arrière-petit-fils de Nicole[36]) fonda à son retour de Jérusalem en 1480 la communauté des religieuses de la Magdeleine dit aussi couvent des Pots-cassés[37] ou encore communauté des Filles Repenties[38].
  • Nicolas de Wissocq (fils de Victor[39]) tenait en 1474 un fief ample (101 mesures de bois[39]) dit le "Bos de le Loe" pour lequel il était tenu de fournir à titre de taxe 4 combattants à pied à la châtellenie de Saint-Omer[40]. Ce fief appartint à la famille Wissocq de 1410 jusqu'à 1586[39].
  • Jacques-Louis de Wissocq, baron d'Esclimeux, cité vers 1648[41].

D'autres Wissocq notables appartiennent sans doute à cette famille mais leur filiation n'est pas établie :

  • Jacques de Wissocq, bourgeois de Saint-Omer qui scella en 1325[42].
  • Clay de Wissocq et Jean de Wissocq, tous deux bourgeois de Saint-Omer qui scellèrent en 1367[42].


L'on peut aussi associer à la famille de Wissocq le vicomte Emmanuel de Maulde [43], petit-fils d'Ernestine de Ghistelles, elle-même fille de Marie-Françoise de Wissocq, fille de Martin et Philippine du Chasteler. Par là sa rattache donc aussi la famille de Ghistelles, seigneurs de Vieille-Chapelle ou encore de Beuvry.

Armes

« de gueules, à la fasce d'argent, accompagnée de trois losanges d'or »[2].

Preuves de noblesse

  • Gilles de Wissoc, sergent du roi à Calais, dont la filiation n'est pas établie, était qualifié d’écuyer dès 1351, date à laquelle le roi de France lui a accordé une terre dans le bailliage de Lens, parce qu’il avait perdu son office de notaire du châtelet par suite de la prise de la ville de Calais[44]
  • Jean et Nicolas de Wissocq dont la filiation n'est pas établie appartiennent à la liste des gentilshommes artésiens convoqués par Jean Sans Peur aux États tenus à Arras le 2 mars 1414[45].
  • Le seigneur de Bomy et le seigneur de Tannay, tous deux de la famille de Wissocq, comparaissent aux États de la noblesse d’Artois en 1576[46].
  • Concession du titre (personnel) de chevalier à Julien de Wissocq, seigneur de Bomy, homme d'armes d'une compagnie d'ordonnance, par le roi Philippe II, le 12 juin 1596 à Tolède[47].
  • Concession du titre (personnel) de chevalier à Martin de Wissocq, seigneur de Bomy (fils du précédent), par l’archiduc Albert, le 5 mars 1614 à Bruxelles[47].
  • Érection en baronnie de la seigneurie artésienne d'Éclimeux et concession de ce titre (transmissible par primogéniture) à Louis de Wissocq, militaire (frère du précédent), par le roi Philippe IV, le 20 mars 1629 à Madrid[47].
  • Preuves des quartiers de noblesse pour l'admission de Guilbert de Wissocq de Bomy comme chanoine noble du chapitre de Saint-Lambert à Liège, le 18 décembre 1636[48],[49].

Seigneuries

L'ancienne famille de Wissocq posséda entre autres les seigneuries suivantes[2] : Mernes (1288[15]), Le Hollande (à Eperlecques, 1399[50]), Bomy (vers 1455[51]), Gapanne (Gapennes), Tannay, La Couture, Hagronsart, Heilly, Maretz, Esclimieux (alias Les Clumieux), Noirant (Norrent), Fléchin, Marechoque, etc.

Famille homonyme (ou branche subsistante selon Borel d'Hauterive)

Bien que l'ancienne famille de Wissocq soit indiquée par la plupart des généalogistes et historiens comme éteinte en 1666 en ligne masculine, le généalogiste Borel d'Hauterive y rattache au XIXe siècle une famille homonyme, qu'il fait remonter à « Louis de Wissocq, qui pendant la guerre de Trente-Ans laissa confisquer ses biens et préféra rester sous la domination espagnole à laquelle ses ancêtres avaient été attachés. Il était dans Gravelines pendant le siège de cette place et n'est revenu en France qu'en 1661 à la conclusion de la paix. »[8].

D'après une étude publiée en 2010 par le marquis de Trazegnies dans Le Parchemin, il subsiste des Wissocq qui se rattachent à Antoine, Thomas, Françoise et Mariette de Wissocq cités dès la fin du XVIe siècle[52], avec une filiation remontant à Louis de Wissocq, laboureur à Éperlecques dont la parenté avec l’ancienne famille noble est jugée « fort probable »[10]. Cette hypothèse n'est cependant pas prouvée.

De son côté l’historien Alain Derville souligne que les ancêtres de l'ancienne famille de Wissocq s’étaient divisés en de très nombreuses branches au XIIIe siècle et au XIVe siècle à Saint-Omer. Il écrit : « A chaque génération, le nombre des Wissoc connu est deux fois plus élevé que celui des Wissoc qu’on peut situer dans la généalogie »[17].

Cette famille originaire de Louches et fixée au XIXe siècle à Boulogne-sur-Mer n'a pas de principe de noblesse connu. Un jugement du tribunal de Saint-Omer du 4 août 1859[7] rectifie son nom « Wissocq » en « de Wissocq ». Le critique Sainte-Beuve aussi originaire de Boulogne-sur-Mer et parent des Wissocq[53],[54] écrit à ce sujet : « Je ne savais pas que les Wissocq s'appellent de Wissocq : c'est ridicule. Le père, homme de mérite et excellent homme était un simple avocat, fils de paysan ou de petit cultivateur »[55],[56].

Cette famille est représentée au XVIIIe siècle par François-Achille-Maxime de Wissocq, qui était en 1766 procureur fiscal d'Antoine-Joseph Donjon, écuyer, seigneur de la baronnie de Balinghem [57]. Il était propriétaire du fief dit « Parmentier » sis à Louches, dont il a rendu aveu en 1784[58],[59].

Au XIXe siècle, François-Xavier-André Wissocq[60] (nom rectifié post mortem en « de Wissocq »[61]) est juge au tribunal d'appel de Douai, maire de Boulogne-sur-Mer en 1814, sous-préfet en 1815, président du tribunal de Boulogne-sur-Mer, membre du conseil général du département du Pas-de-Calais, mort en 1832[62]. Il épouse Rose de Lattaignant d'où postérité.

Un de ses membres, Paul-Émile de Wissocq (1804-1873), préfet de la Charente-Maritime, fut au XIXe siècle chevalier de l'ordre de Charles III d’Espagne et commandeur de l'ordre d’Isabelle la Catholique[63].

Notes et références

  1. Hermand et Deschamps de Pas, Histoire sigillaire de la ville de Saint-Omer, 1860, page 43
  2. Baron de Herckenrode, compilation du Nobiliaire des Pays-Bas et du Comté de Bourgogne de Jean Charles Joseph de Vegiano et de neuf de ses suppléments (par d'autres auteurs), tome IV, Gand, 1870, page 2140 à 2142.
  3. Pierre Marie Dioudonnat Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence, Sedopols, 1994, page 667.
  4. P. Louis Lainé Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, Volume 9, 1844, page 50.
  5. Paul Roger Noblesse et chevalerie du comté de Flandre, d'Artois et de Picardie, 1843, page 310.
  6. A. L. E. Bultel Notice de l'état ancien et moderne de la province et comté d'Artois, Desprez et Cavelier, 1748, page 391.
  7. Henry de Woelmont de Brumagne Notices généalogiques, P. Champion, 1923-1935.
  8. André Borel d'Hauterive Annuaire de la pairie et de la noblesse de France, Volume 3, 1845, page 265 à 266.
  9. Cette branche a été admise en 2015, au sein de l'association des Vieux noms français subsistants (VNFS) sur preuves authentiques et très rigoureuses remontant à 1600. Bulletin de l'association des Vieux Noms Français Subsistants (VNFS), Paris, 2016.
  10. Office généalogique et héraldique de Belgique, Le Parchemin, parution n°387, mai-juin 2010, « Histoire des Wissocq », pages 166-216.
  11. Mémoires, (lire en ligne), page 333
  12. Il existe un village nommé Wysoka, près de Kuttenberg (République tchèque), cf. Rodolphe Reuss, La destruction du protestantisme en Bohème : Épisode de la guerre de trente ans, Treuttel et Wurtz, (lire en ligne), page 93
  13. Bulletin historique, ouvrage de la Société des antiquaires de la Morinie, volume XI, p. 367, Saint-Omer, 1902-1906.
  14. Alexandre Hermand et Louis Deschamps de Pas, Histoire sigillaire de la ville de Saint-Omer, Librairie archéologique de V. Didron, (lire en ligne)
  15. Alain Derville, Saint-Omer : des origines au début du XIVe siècle, Presses Univ. Septentrion, , 404 p. (ISBN 978-2-85939-471-4, lire en ligne)
  16. Alexandre Hermand et Louis Deschamps de Pas, Histoire sigillaire de la ville de Saint-Omer, Librairie archéologique de V. Didron, (lire en ligne)
  17. Alain Derville, Saint-Omer des origines au début du XIVe siècle, 1995, page 380.
  18. Société d'agriculture du commerce et des arts de Calais, Mémoires de la Société d'agriculture, du commerce, sciences et arts de Calais, D. Le Roy (Calais) (lire en ligne)
  19. E. Wigny (Annales du Cercle hutois des Sciences et Beaux-Arts, tome V, 3e livraison), L’église des Frères-Mineurs à Huy : Monuments et épitaphes des Wissocque et du marquis de Trazegnies, Huy, , pages 224-236
  20. Bulletin historique, ouvrage de la Société des antiquaires de la Morinie, 4e livraison, troisième année, p. 248, Saint-Omer, 1855.
  21. M. Eudes, Recherches étymologiques, éthographiques et historiques sur la ville de St.-Omer., paru dans les Mémoires de la Société des antiquaires de la Morinie, tome 2, pp. 147, 1835, ouvrage publié par la Société des antiquaires de la Morinie. Lire en ligne. L'auteur rajoute sur cette famille de Wissocq : « Cette ancienne famille audomaroise s'est éteinte dans celle de Trazegnies, qui n'existe également plus en Artois ».
  22. Gros registre du greffe de Saint-Omer, folio 161 : « Nous comparons, nobles et discrètes personnes Madame Marie Gherboies dame de le Hollande veuve de feu noble homme Mgr Jehan de Wissocq, jadis chevalier seigneur dudit lieu de le Hollande, Jacques de Wissocq savoir sgr de Tannay et demoiselle Colarde de La Viesville sa femme, Nicolas de Wissoc, escuier, sgr de Nieurlet, damoiselle Jacquemine de Sainte-Aldegonde sa femme, maître Jehan de Wissocq doyen et chanoine de Thérouanne, maître Anthoine de Wissoc licencié es lois, madame Jehanne de Wissoc, veuve de feu Mgr Guy de Boubers dit d’Ivregny, jadis chevalier, Baudoin du Brœucq escuier et demoiselle Marie de Wissocq sa femme, tous enfants et héritiers dudit sus chevalier et de ladite dame : lesquels ont, pour remplir les intentions de ce dernier, fondé un Hôpital à l'honneur de Saint-Jean-Baptiste pour rechevoir, couchier, herberguier et alimenter les povres… »
  23. « Mémoires de la Société des antiquaires de la Morinie », sur BnF- Gallica, (consulté le )
  24. Henri de Laplane, Le droit des arsins à Saint-Omer, article paru dans le Bulletin historique, ouvrage de la Société des antiquaires de la Morinie, 6e année, 21e et 22e livraisons, p. 305, Saint-Omer, 1857.
  25. Edmond Liot de Nortbécourt, Le Maréchal d'Esquerdes, article paru dans le Bulletin historique, ouvrage de la Société des antiquaires de la Morinie, 9e année, 34e, 35e et 36e livraisons, p. 901, Saint-Omer, 1860.
  26. Henri Hémart, Chronologie des grands baillis ou capitaines de la ville d'Aire 1202-1789, article paru dans le Bulletin historique, ouvrage de la Société des antiquaires de la Morinie, , troisième volume, p. 253, Saint-Omer, 1862-1866.
  27. Henri Hémart, Chronologie des grands baillis ou capitaines de la ville d'Aire 1202-1789, article paru dans le Bulletin historique, ouvrage de la Société des antiquaires de la Morinie, , troisième volume, p. 254, Saint-Omer, 1862-1866.
  28. Commission départementale des monuments historiques du Pas-de-Calais, Épigraphie du département de Pas-de-Calais, (lire en ligne)
  29. Épigraphie du département de Pas-de-Calais, (lire en ligne), page 105
  30. Bulletin trimestriel de la Société académique des antiquaires de la Morinie, (lire en ligne)
  31. P. Apollinaire, Essai sur les Franciscaines Hospitalières et Gardes-Malades, depuis le XIIIe siècle jusqu'à la Révolution, article paru dans le Bulletin trimestriel de la Société académique des antiquaires de la Morinie, volume 4, p. 572, 1872. Lire en ligne.
  32. Mémoires de la Société des Antiquaires de la Morinie, tome 20, (lire en ligne), page 297
  33. Bulletin historique, ouvrage de la Société des antiquaires de la Morinie, huitième volume, 158e livraison, p. 645, Saint-Omer, 1891.
  34. Henri de Laplane, Les Mayeurs de St-Omer, d'après les archives et divers manuscrits inédits, article paru dans le Bulletin historique - Société académique des antiquaires de la Morinie, deuxième volume, p. 845, 1861. Lire en ligne.
  35. M. J. de Pas, Mœurs échevinales à Saint-Omer au XVe siècle, article paru dans le Bulletin historique, ouvrage de la Société des antiquaires de la Morinie, volume XIII, p. 341, Saint-Omer, 1912-1922. : « En 1431, Victor de Wissocq « fut bien esbahi quant deffunct sire Nicole de Wissoc, son père, le manda à Lille ou il demourait lors » pour recevoir sa nomination d'échevin (f° 88 r°), charge à laquelle il n'était nullement préparé. Il revint pourtant de son ébahissement quand il comprit que c'était un cadeau que voulait lui faire son père, assez riche pour se faire rançonner par les mayeurs. »
  36. Bulletin trimestriel de la Société académique des antiquaires de la Morinie, (lire en ligne)
  37. M. Eudes, Recherches étymologiques, éthographiques et historiques sur la ville de St.-Omer., paru dans les Mémoires de la Société des antiquaires de la Morinie, volume 2, pp. 149-150, 1835, ouvrage publié par la Société des antiquaires de la Morinie. Lire en ligne.
  38. M. J. de Pas, Document sur la maison des repenties de Saint-Omer, article paru dans le Bulletin historique, ouvrage de la Société des antiquaires de la Morinie, volume XIII, p. 44, Saint-Omer, 1912-1922.
  39. Justin de Pas, Notes pour servir à la Statistique Féodale dans l'étendue de l'ancien Bailliage et de l'Arrondissement actuel de Saint-Omer, tome premier, A.-M., paru dans les Mémoires de la société des antiquaires de la Morinie, tome XXXIII, p. 398, 1924.
  40. L. Deschamps de Pas, Les fiefz et arrière-fiefz tenus du chastel de Sainct Omer, ont esté et sont tauxés a servir d'armes selon l'ordonnance escripte es Lettre patentes cy attachées et par la manière qui s'ensuict (...), article paru dans le Bulletin historique, ouvrage de la Société des antiquaires de la Morinie, 47e et 48e livraisons, troisième volume, p. 173, Saint-Omer, 1862-1866.
  41. P. A. Hamy, Les prix au 'Collège Wallon de Saint-Omer, article paru dans le Bulletin historique, ouvrage de la Société des antiquaires de la Morinie, volume X, 4e fascicule, 47e année, p. 301, Saint-Omer, 1898.
  42. M. Preux, Inventaire des Sceaux relatifs à Saint-Omer qui se trouvent aux Archives du Département du Pas-de-Calais à Arras (Fonds des Comtes d'Artois), article paru dans le Bulletin historique, ouvrage de la Société des antiquaires de la Morinie, troisième volume, 49e et 50e livraisons, p. 265, Saint-Omer, 1862-1866.
  43. « Archives de la noblesse de France », sur Google Books
  44. Daniel Haigneré, Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais, tome 2, Arras, (lire en ligne), page 97
  45. Borel d’Hauterive, Nobiliaire de Flandre et d’Artois, volume 2, Paris, (lire en ligne), page 378
  46. Borel d’Hauterive, Nobiliaire de Flandre et d’Artois, volume 2, Paris, (lire en ligne), page 381
  47. Armorial de la noblesse belge : du XVe au XXe siècle, vol. 3, N-Z, Bruxelles, Crédit Communal, , page 858
  48. Archives générales du Royaume (Belgium) et Alphonse Verkooren, Inventaire des chartes & cartulaires du Luxembourg (Comté puis duché), E. Guyot, (lire en ligne), page 7
  49. Académie Royale d'Archéologie de Belgique (Anvers), Bulletin et annales de l'Académie d'Archéologie de Belgique, Froment, (lire en ligne), page 88
  50. Société des antiquaires de la Morinie, Mémoires, (lire en ligne)
  51. Société des antiquaires de la Morinie, Mémoires, (lire en ligne)
  52. L.-E. La Gorgue-Rosny (de), Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines et pays circonvoisins, vol. 3, Imprimerie Camille Le Roy, (lire en ligne), p. 1568
  53. Léon Séché Études d'histoire romantique: Sainte-Beuve, Documents inédits, Volume 1, page 22.
  54. Charles Augustin Sainte-Beuve Correspondance générale, Volume 1, Stock, 1935, page 261.
  55. Charles Augustin Sainte-Beuve, Correspondance générale, Volume 12, Stock, 1962, page 68.
  56. A titre personnel, cette question de la particule préoccupait beaucoup Sainte-Beuve, cf. Le livre d'or de Sainte-Beuve, Paris, Le Journal des Débats, (lire en ligne), p. 289
  57. Mémoires de la Société des Antiquaires de la Morinie, Notes pour servir à la Statistique Féodale dans l'étendue de l'ancien Bailliage et de l'Arrondissement actuel de Saint-Omer, tome 36, 2e partie, 1936, page 1601.
  58. Mémoires de la Société des Antiquaires de la Morinie, Notes pour servir à la Statistique Féodale dans l'étendue de l'ancien Bailliage et de l'Arrondissement actuel de Saint-Omer, tome 34, 1926, page 589 : « 1784, 6 février. - Franç.-Achille-Maxime de Wissocq, fils de François… pour fief, foy et hommage… manoir amazé de maison aud. Louches contenant une demy mesure nommé fief Parmentier. Source: Archives Nationales, Aveu de la baronnie de Crézecques. Registre Q1 906, n° 24. »
  59. Trois siècles plus tôt, en 1466, un fief sis à Louches appartenait à Hennèque Le Parmentier (cf. Louis Eugène de La Gorgue-Rosny, Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines et pays circonvoisins, volume 3 (réédition), Éditions du Palais royal, (lire en ligne), page 1115), tandis qu'en 1485 une certaine Jeanne Parmentier était mariée avec un dénommé Adrien de Wissocq (témoins à la fondation du couvent de la Madeleine par un membre de l'ancienne famille) (cf. Jean Le Carpentier, Histoire généalogique des Païs-Bas ou Histoire de Cambray et du Cambrésis, Partie II : De l’estat ecclésiastique de Cambray, Leide, (lire en ligne), page 474).
  60. Daniel Haigneré, Arthur de La Gorgue de Rosny, Recueil historique du Boulonnais: (notices, articles, éphémérides) 1845-1893, Volume 3, G. Hamain, 1900, page 477.
  61. « Archives départementales du Pas-de-Calais, Boulogne-sur-Mer (22 mai 1832) », sur archivesenligne.pasdecalais.fr (consulté le )
  62. Mémoires de la Société d'agriculture, du commerce et des arts de Boulogne-sur-Mer, Boulogne-sur-Mer, (lire en ligne), « Notice nécrologique sur MM. Dutertre et Wissocq, par M. Gérard, lue à la séance publique du 19 septembre 1832 », p. 181-185
  63. « Paul Emile de Wissocq était chevalier de l’ordre de Charles III et commandeur de l’ordre d’Isabelle la Catholique (vue 28) », sur Archives de Paris (consulté le )

Bibliographie

  • Alain Derville, Saint-Omer : des origines au début du XIVe siècle, Presses Universitaires de Lille, 1995, page 380. Lire en ligne
  • Pierre-Marie Dioudonnat, Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence, Sedopols, 1994, page 667. Lire en ligne
  • P. Louis Lainé Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, Volume 9, 1844, page 50. Lire en ligne
  • Paul Roger, Noblesse et chevalerie du comté de Flandre, d'Artois et de Picardie, 1843, page 310. Lire en ligne
  • Baron de Herckenrode, compilation du Nobiliaire des Pays-Bas et du Comté de Bourgogne de Jean Charles Joseph de Vegiano et de neuf de ses suppléments (par d'autres auteurs), tome IV, Gand, 1870, page 2140 à 2142. Lire en ligne
  • Henry de Woelmont de Brumagne, Notices généalogiques, P. Champion, 1923-1935.
  • André Borel d'Hauterive, Annuaire de la pairie et de la noblesse de France, Volume 3, 1845, page 265 à 266. Lire en ligne
  • Baron Stanislas de Moffarts d'Houchenée, Un manuscrit inconnu du chanoine de Wissocq sur les chanoines de la cathédrale Saint-Lambert de Liège, Société des Bibliophiles liégeois, 2011, extrait du Bulletin des la Société des Bibliophiles liégeois, tome XXVII.
  • L.-E. de La Gorgue-Rosny, Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guînes et pays circonvoisins, volume 3, Boulogne-sur-Mer, 1875, page 1568 : notice « Wissocq ». Lire en ligne
  • Liste de sources et de références bibliographiques dans L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, volume 38, 1898, page 523-524. Lire en ligne
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