Vallorcine

Vallorcine est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Vallorcine

Vallorcine, vue des champs.

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Administration
Pays France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Bonneville
Intercommunalité Communauté de communes de la vallée de Chamonix-Mont-Blanc
Maire
Mandat
Jérémy Vallas
2020-2026
Code postal 74660
Code commune 74290
Démographie
Population
municipale
404 hab. (2018 )
Densité 9,1 hab./km2
Population
agglomération
60 234 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 02′ 07″ nord, 6° 56′ 02″ est
Altitude Min. 1 120 m
Max. 3 098 m
Superficie 44,57 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chamonix-Mont-Blanc
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Mont-Blanc
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Vallorcine
Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie
Vallorcine
Géolocalisation sur la carte : France
Vallorcine
Géolocalisation sur la carte : France
Vallorcine
Liens
Site web vallorcine.fr

    Ses habitants sont appelés les Vallorcins.

    Géographie

    Situation

    Vallorcine est un petit village de montagne haut savoyard, implanté à la frontière franco-suisse, à 15 km au nord-est de Chamonix. Il bénéficie à la fois de l'attraction touristique du site du Mont-Blanc (3e site naturel le plus visité au monde) et de sa situation frontalière.

    Localisation

    La commune de Vallorcine englobe toute la haute vallée de l'Eau Noire, jusqu'à la frontière avec le canton suisse du Valais. Elle est située au nord du col des Montets qui la sépare de la vallée de Chamonix. Quoique situé au-delà de la ligne de partage des eaux Arve-Eau Noire, le village est en France.

    Finhaut (Suisse, Valais) Trient (Suisse, Valais)
    Sixt-Fer-à-Cheval N
    O    Vallorcine    E
    S
    Passy Chamonix-Mont-Blanc

    Hydrographie

    Vallorcine et sa région sont situées dans la vallée de l'Eau Noire, sous-affluent du Rhône par le Trient. À cet endroit la ligne de partage des eaux et la frontière ne sont pas confondues. Ainsi les eaux de cette région font partie du bassin versant du Rhône, pour sa partie amont du lac Léman.

    Climat

    Le climat y est de type montagnard.

    Voies de communication et transports

    La sortie Nord du village, au fond les aiguilles de Praz.

    Voies routières

    Vallorcine est traversée par l'ancienne route nationale 506, actuellement déclassée en départementale 1506. Cette route relie la commune à Chamonix-Mont-Blanc via le col des Montets d'un côté, et à la frontière suisse de l'autre. Côté suisse, le poste de douane se trouve au lieu-dit le Châtelard-Frontière, sur les communes de Vallorcine et de Finhaut. La route se poursuit de l'autre côté de la frontière vers Martigny via le col de la Forclaz.

    Pistes cyclables

    Il existe une piste de VTT sous la télécabine de Vallorcine.

    Transport ferroviaire

    La ligne Saint-Gervais - Vallorcine dessert deux gares SNCF sur la commune : Le Buet et Vallorcine. La ligne se prolonge vers la Suisse, via le chemin de fer Martigny-Châtelard. En hiver, la ligne 18 de Chamonix Bus relie les deux gares en assurant une desserte de la commune.

    Morphologie urbaine

    Comme la plupart des petits villages savoyards, Vallorcine est formée de plusieurs hameaux qui s'étalent le long du cours du torrent : la Poya, le Buet, le Couteray, le Lay, les Mayens, le Mermy, les Montets, le Chanté, le Nant, la Courzille, les Biolles, le Morzay, les Lierres, le Plan Envers (ou Plan d'Envers), le Plan Droit, le Crot, le Sizeray, les Plans, la Villaz, le Mollard et Barberine (Barbarena en francoprovençal). Ce dernier marque la limite avec le village du Châtelard situé sur la commune Finhaut en Valais. Au total, Vallorcine s’étend sur cinq kilomètres. Son altitude varie entre 1 100 et 1 300 mètres.

    Logement

    Le parc de logement est composé de 60 % de logements individuels et 40 % de collectifs, il s'agit majoritairement de résidences secondaires (58 % en 1999). Ces logements sont répartis en une douzaine de hameaux présentant une image contrastée, près de 40 % des constructions datent d'avant 1949.

    Urbanisme

    Typologie

    Vallorcine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chamonix-Mont-Blanc, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 4 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (94,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (55,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (26,6 %), forêts (12 %), prairies (2,6 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %), zones urbanisées (1,4 %)[6].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Toponymie

    Vue des hauteurs de Vallorcine vers le Sud, au loin, le Mont Blanc.

    Le nom de Vallorcine provient de la présence passée d'ours dans cette partie de la vallée (du latin vallis ursina, vallée des Ours).

    En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Valorsnà, selon la graphie de Conflans[7].

    Histoire

    Vallorcine a été colonisée au XIIIe siècle par des Walser, germanophones venus du Haut-Valais.

    Pendant des décennies, les Vallorcins vont principalement vivre de l'agriculture (élevage dans la vallée de Vallorcine et travail de la vigne à Martigny, dans la vallée du Rhône au climat plus chaud et ensoleillé, où plusieurs familles sont propriétaires de lopins de vigne).

    Enclavée, Vallorcine est principalement reliée au monde extérieur par le chemin muletier venant de Martigny, longeant les gorges de Trient et remontant ensuite le col de la Forclaz.

    En septembre 1792, la Savoie est envahie et rattachée à la France (jusqu'en 1814).

    Les premiers touristes arriveront avec la naissance de l'alpinisme. Quelques savants genevois (Bourrit et de Saussure) s'intéressent au mont Buet, dont le sommet est plus facilement accessible que celui du mont Blanc.

    Le premier hôtel ne sera construit qu'en 1852 à Barberine.

    Lors des débats sur l'avenir du duché de Savoie, en 1860, la population est sensible à l'idée d'une union de la partie nord du duché à la Suisse. Une pétition circule dans cette partie du pays (Chablais, Faucigny, Nord du Genevois) et réunit plus de 13 600 signatures[Note 3], dont 150 pour la commune[10],[11]. Le duché est réuni à la suite d'un plébiscite organisé les 22 et où 99,8 % des Savoyards répondent « oui » à la question « La Savoie veut-elle être réunie à la France ? »[12].

    Au lendemain de l'Annexion de 1860, une route carrossable est construite, passant par le col des Montets, et reliant Vallorcine à la vallée de l'Arve, et donc à la France (auparavant, la plus grande partie du trafic du Valais vers Chamonix passait par le col de Balme).

    En 1893 fut prise la décision de relier Le Fayet à Chamonix et Vallorcine par une ligne de chemin de fer. Le , le rail atteint enfin Vallorcine (voir ligne Saint-Gervais - Vallorcine), opérant ainsi la jonction avec le Martigny-Châtelard ouvert entre le Châtelard et Vallorcine à la même date.

    Le chemin de fer amena un important afflux de touristes, permettant l'ouverture de nouveaux hôtels. À l'époque, compte tenu des conditions climatiques, le chemin de fer ne circulait que du 1er mai au . Il fallut attendre 1935 pour voir le train circuler en hiver (sauf en cas d'avalanche).

    Politique et administration

    Situation administrative

    Anciennement rattachée au syndicat mixte du Pays du Mont-Blanc (regroupant initialement 14 communes), Vallorcine s'est associée avec Chamonix-Mont-Blanc, Les Houches et Servoz pour former, en 2009, la communauté de communes de la vallée de Chamonix Mont-Blanc[13].

    Depuis le redécoupage cantonal de 2014, la commune est intégrée au canton du Mont-Blanc, avec Chamonix-Mont-Blanc, Les Contamines-Montjoie, Servoz, Passy, Saint-Gervais-les-Bains, et Les Houches. Le bureau centralisateur se trouve à Passy[14]. Avant ce redécoupage, elle appartenait au canton de Chamonix-Mont-Blanc.

    Vallorcine relève de l'arrondissement de Bonneville et de la sixième circonscription de la Haute-Savoie (créée en 2009).

    Les maires de Vallorcine

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1944 1947 Sylvain Ancey ... ...
    1947 1949 Eloi Berguerand ... ...
    1949 1965 Albert Burnet ... ...
    1965 1977 Maurice Canat ... ...
    1977 1989 Philippe Ancey ... ...
    1989 1995 Georges Bidault ... ...
    1995 1996 Philippe Ancey ... ...
    1996 2001 Robert Chamel ... ...
    2001 2008 Patrick Ancey PS ...
    2008 2014 Claude Piccot ... ...
    2014 En cours Jérémy Vallas DVD Employé

    Politique environnementale

    Vallorcine se trouve au pied de la réserve naturelle du vallon de Bérard (539 hectares). Créée en 1992, celle-ci est la dernière née des neuf réserves de Haute-Savoie. Elle complète la réserve naturelle nationale des Aiguilles Rouges.

    Population et société

    Ses habitants sont appelés les Vallorcins[15].

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

    En 2018, la commune comptait 404 habitants[Note 4], en augmentation de 0,25 % par rapport à 2013 (Haute-Savoie : +6,11 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
    554484497700762767639624628
    1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
    607602595611569527546693507
    1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
    436468443395394349271314283
    1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013 2018 -
    303329390413416419403404-
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Vallorcine possède une école publique (dite Robert Chamel) où l'enseignement est assuré en maternelle et en primaire par deux enseignants. Celle-ci se situe au centre du village, près de la mairie et de l'office du tourisme.

    Sports

    • Le ski est beaucoup pratiqué. Le domaine skiable est de dimension modeste et réservé à une clientèle de débutants, néanmoins il existe depuis 2004 une liaison par télécabine reliant le domaine de Balme, qui offre un nombre de pistes beaucoup plus intéressant.

    Il est proposé au pied du télécabine des activités sportives encadrées (ski de randonnée, raquettes, freeride et dépose par hélicoptère...)

    • Une patinoire a été édifiée dans le centre du village en 2009.
    • La saison estivale est quant à elle marquée par le VTT de descente, qui dispose d'une piste réservée sur le parcours des télécabines.
    • Nombreux chemins de randonnée avec niveaux de difficultés variables.

    Médias

    • Radio locale : Radio Mont Blanc sur le 89.6MHz
    • Télévision locale : TV8 Mont-Blanc.

    Économie

    L'économie de la commune est majoritairement orientée vers le tourisme de montagne, amateurs d'alpinisme et sportifs de montagne en général.

    Emploi

    Selon le recensement de 1999, la commune comprend 144 salariés, travaillant majoritairement dans le secteur tertiaire, à 60 % sur le territoire de la commune.

    On trouve des agents municipaux, les professions sportives et de santé ainsi que de nombreux emplois saisonniers.

    Capacité d'hébergement

    On trouve deux résidences de tourisme, un hôtel et cinq gites ou chalets de montagne, disposant de capacité d'hébergement variables.

    Tourisme

    Au sud de la commune se trouve également un village vacances dénommé Les Racas (Villages Vacances CCE SNCF).

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • La maison de Barberine : musée Vallorcin, installé dans une ancienne maison du début XVIIIe siècle, restée telle qu'à l'époque pastorale. Présentation d'objets relatifs à la vie de la vallée.
    • Le chemin des diligences : sentier thématique permettant de traverser les principaux hameaux de Vallorcine.
    • Le sentier de la cascade de Bérard et la grotte du faux-monnayeur : sentier thématique menant jusqu'à une grotte qui servit de cache au faux-monnayeur Farinet.
    • Vallorcine est proche de la frontière suisse et du barrage d'Émosson.

    Patrimoine culturel

    Personnalités liées à la commune

    • Farinet, le faux-monnayeur qui s'est établi dans la grotte au-dessus de la cascade de Bérard.
    • André Devillaz, qui a reçu la médaille de chevalier du mérite agricole.
    • Frédéric Ancey, qui était dans l'équipe de France de descente.
    • Sacha Devillaz, champion de France de ski de fond KO Sprint.
    • Meije Bidault, championne de France de slalom, super-G, géant et super-combiné en catégorie assis femmes.

    Vallorcine et le cinéma

    Le film Malabar Princess a été tourné partiellement à Vallorcine, notamment les scènes à l'école.

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Cette pétition réunit plus de 13 651 signatures dans des villages de la partie nord (aujourd'hui la Haute-Savoie) : 60 communes du Faucigny, 23 du Chablais savoyard et 13 aux environs de Saint-Julien-en-Genevois, soutenue par l’Angleterre[8],[9].
    4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

    Références

    1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chamonix-Mont-Blanc », sur insee.fr (consulté le ).
    5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    7. Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 15
      Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
      .
    8. Luc Monnier, L'annexion de la Savoie à France et la politique suisse, 1860, A. Jullien, , p. 98.
    9. Paul Guichonnet (préf. Henri Baud), Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Roanne, Éditions Horvath, , 354 p. (ISBN 978-2-7171-0235-2), p. 163.
    10. Manifestes et déclarations de la Savoie du Nord, Genève, Imprimerie-Lithographie Vaney, , 152 p. (lire en ligne).
    11. Paul Guichonnet (préf. Henri Baud), Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Roanne, Éditions Horvath, , 354 p. (ISBN 978-2-7171-0235-2), p. 167.
    12. Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (lire en ligne), p. 18.
    13. « La Communauté », sur site de la Communauté de communes Pays du Mont-Blanc (CCPMB) (consulté le ).
    14. « Décret no 2014-185 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Haute-Savoie », Légifrance, (consulté en ).
    15. « Vallorcine », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le ), Ressources - Les communes.
    16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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