Rosendaël

Rosendaël (en néerlandais : Rozendaal[1] ; en flamand français : Roozendaele ; en flamand occidental : Rozendoale) est une ancienne commune du département du Nord, dans l'agglomération de Dunkerque.

Pour les articles homonymes, voir Rosendael (homonymie).

Rosendaël

Hôtel de ville de Rosendaël

Blason
Administration
Pays France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Commune Dunkerque
Intercommunalité Communauté urbaine de Dunkerque Grand Littoral
Statut Ancienne commune
Maire délégué Jean-François Montagne
(2020-2026)
Code postal 59240
Code commune 59510
Démographie
Gentilé Rosendaëlien(ne)
Population 17 499 hab.
Densité 4 408 hab./km2
Géographie
Coordonnées 51° 02′ 29″ nord, 2° 24′ 13″ est
Superficie 3,97 km2
Élections
Départementales Dunkerque-2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d'intégration Dunkerque
Localisation
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Rosendaël
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Rosendaël
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Rosendaël
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Rosendaël

    Elle a été créée en 1860 par détachement des communes de Coudekerque-Branche et Téteghem. Le 1er janvier 1972[2], elle est fusionnée avec Dunkerque, dont elle constitue aujourd'hui l'un des quartiers.

    Géographie

    Localisation

    Rosendaël est un quartier à caractère résidentiel et maraiché, situé à l'est de Dunkerque, séparé de Malo-les-Bains par la RD 79 (Boulevard de la République).

    Quartiers

    • Tente Verte
    • Coquelle/Zamenhof
    • Chanzy/Diderot
    • Excentric/Pêcheurs
    • Tribut/Corderies

    Histoire

    Aux époques préhistoriques et historiques (époque carolingienne), l'actuel territoire de la commune a été plusieurs fois submergé par la montée des océans.

    Rosendaël était à l'origine un hameau très proche de Dunkerque, mais sous la juridiction des échevins de Bergues[3].

    François-Joseph Grille[4] rapporte après son voyage d'étude du département du Nord que cette petite « colonie » déjà couverte d'habitations, fut deux fois menacée de ruine :
    À la conclusion de la bataille des Dunes, en 1656 ; Seules deux maisons restaient debout dans le Rosendaël.
    Puis après signature de la paix, alors que le duc d'Yorck y installe son quartier-général ; les soldats y élevèrent leurs retranchements dans les jardins et « Chaque maison devint une forteresse prise, reprise, et enfin brûlée. Quand l'ennemi arriva, il y avait cent trente-sept habitations; après son départ, pas une n'était sur pied ».

    En , sont données à Paris des lettres de reconnaissance de noblesse pour François Lauwereyns, seigneur de Rosendalle, gradué es lois, conseiller pensionnaire (conseiller juridique) de la ville et châtellenie de Bergues-Saint-Winoc et pour son frère Jean Winocq Lauwereyns, seigneur de Berghendael, gradué es lois, premier échevin de la ville de Bergues. Ils descendent en ligne directe de la famille Lauwereyns dit Diepende, de la ville de Bruges, réputée noble de temps immémorial; leurs ancêtres ont contracté de nobles alliances avec différentes familles, dont les quartiers et armoiries se trouvent encore à Bruges en lames de cuivre sur les tombeaux avant les années 1414. Pierre Lauwereyns, écuyer, seigneur de Rosendael, Souarthof, mort en 1547, frère cadet de Nicolas Lauwereyns, mort en 1566, bisaïeul paternel des exposants, a été qualifié publiquement des titres d'écuyer et de noble par devant les baillis et hommes de fief de la cour féodale du Perron de Bergues par relief du et par deux extraits du freffe du magistrat dudit lieu de l'année 1703, etc. etc.[5].

    En , lors du siège de Dunkerque qui prend fin avec la bataille de Hondschoote, les Anglais du duc d'York occupent la ville de Rosendaël.

    Au XIXe siècle

    Le Rosendaël (dont le nom signifie « vallée des roses » selon François Joseph Grille) est l'un des faubourgs de Dunkerque qui semble s'être constitué à la fin du XVIIe siècle). Cet auteur précise en 1825 que « les plus belles fleurs y croissent en effet par les soins de ses habitants : elles y croissent en été ; car en hiver la neige y tombe quelquefois avec une telle abondance, qu'on a de la peine à ouvrir sa porte et à sortir de sa maison »[4].

    En 1800, cent dix-neuf maisons habitées par 714 habitants y sont déjà réimplantées. Elles sont presque 200 en 1825, habitées par plus de 1000 personnes[4].

    En 1815, par mesure de sûreté, on était encore sur le point d'abattre une bonne partie du Rosendaël ; mais le général Leval, gouverneur de Dunkerque, épargna ce désastre[4].

    F.J. Grille a pu donner en 1825 la description suivante de la localité :

    • Vie du hameau : « Ces maisons ne sont point agglomérées ; elles sont éparses et placées au centre de chaque exploitation : on voit le toit et la fumée au milieu des arbres, et dans les beaux jours de l'automne rien n'est plus gai et plus pittoresque. C'est le port et la jetée de Dunkerque que les dames et les élégants prennent pour but de leur promenade -, mais c'est au Rosenlhal que le peuple se porte aux jours de fête. On y voit ces bonnes Flamandes bien grasses, bien rondes, bien potelées, qui s'en vont au Jardin Royal boire de la bière avec leurs maris, leurs enfants et leurs domestiques. On se mêle, on danse, on fume, on rit, et, si les soldats de la garnison veulent y faire du tapage, des hommes fermes et de sang froid s'interposent entre les querelleurs, et mettent le holà sans avoir recours aux gendarmes. C'est la police des jardiniers, qui, dans le pays, passe en proverbe »[4].
    • Le paysage : « Le territoire est divisé en longs carrés bordés de saules coupés par la tête (saules têtards), et qui ne croissent pas au-delà de huit à dix pieds. Les branches dont ces saules se couronnent, servent à faire des fagots que l'on vend à un prix élevé.
      Les intervalles d'un arbre à un autre sont fermés par des roseaux secs. Outre ces séparations particulières de chaque carré, il y a, le long des chemins, des haies de clôture, qui sont en général d'épines blanches ». À cette époque on voit encore de l'aigle royal à Dunkerque (l'un d'entre eux est encore présenté au public, empaillé au Museum d'histoire naturelle de Lille) et des albatros survolent encore parfois le littoral.
    La rue de la Gare, vers 1909. Le tramway de Dunkerque y circulait jusqu'en 1935
    Toujours le tramway, mais rue Nationale, devant la Poste
    La gare, vers 1910
    • Les cultures : « Cette vallée, il y' a deux cents ans, était tout à fait inculte : c'était un terrain sablonneux aussi blanc que cette neige qui le recouvrait en décembre. Des pécheurs y avaient leurs huttes : ils firent du jardinage autour, pour tâcher d'y recueillir les légumes nécessaires à leur famille. Les engrais et la culture, d'aride qu'était le sol, le rendirent productif" (au moyen d'engrais produits à base d'algues récoltées sur les laisses de mer précise l'auteur : Les tempêtes et les ouragans arrachent les herbes des mers; les grosses marées jettent ces algues sur le rivage : les cultivateurs les recueillirent et en couvrirent leurs terres fraîchement labourées. Ces efforts et ces soins eurent leur récompense, et les fruits les plus savoureux naquirent sur ces dunes qui avaient paru jusque-là déshéritées) ».

    "La vallée produit des pommes de terre délicates, des choux-fleurs précoces et des légumes de toutes sortes qu'on porte aux marchés de Dunkerque, de Bergues, de Lille même et de la Belgique. On voit là, comme à Sceaux et à Montmorenci, des lignes de groseilliers et de cerisiers qui coupent les jardins. Toutes les espèces d'arbres à fruits y réussissent à merveille (La pomme de reinette est renommée à Rosendaël). Les arbres forestiers et d'agrément n'y viennent pas avec moins de vigueur. Avant la guerre, il y avait, dans les maisons de plaisance et les enclos que les négocians de Dunkerque ont au Rosenthal, des ormes, des frênes et des chênes (M. Michaux a trouvé, dans son voyage en Amérique, trente espèces de chênes qui nous étaient inconnus, et qui, transportés dans nos climats, y réussiraient à merveille) de sept à huit pieds de circonférence. La hache du sapeur a laissé peu de ces beaux arbres ; mais on a fait des remplacemens avec du blanc d'Hollande qui est d'une belle venue et d'un joli aspect."
    « On ne cultivait qu'à la bêche, dans le Rosenthal, comme dans les îles de la Loire. Mais depuis que du côté de Mardyck et de Zuydcoote, au couchant de Dunkerque, on a imité le Levant, il s'est ouvert de plus grandes exploitations des dunes où l'on a employé la charrue.
    Il semble que les terres étaient communautaires, puisque F.J. Grille ajoute "Pour augmenter ces exploitations, il faudrait que le gouvernement, propriétaire des terrains vagues, les concédât par portions à des particuliers, à charge de les semer et planter en un tems déterminé". Cet auteur précise : "Il ne faudrait pas permettre d'arracher épines sauvages qui naissent sur les sommets les plus arides des dunes, les pauvres les arrachent pour la fabrication de vergettes, à laquelle la racine est propre. Quant aux épines, elles servent de combustible.et garantissent ce sol mouvant contre les vents impétueux, de même que "les hoyas (roseaux des sables)" (…) "Avant ces travaux, les sables s'amoncelaient et gagnaient tous les jours. Déjà de la tour de Zuydcoote on n'apercevait plus que la flèche »[4].

    La commune de Rosendaël gagne son autonomie en 1860 par détachement de Coudekerque-Branche et Téteghem

    En 1891, elle est amputée de son quartier balnéaire qui donnera naissance à Malo-les-Bains.

    Au XXe siècle

    Pendant la première guerre mondiale, Rosendaël est en 1918, une des communes dépendant du commandement d'étapes installé à Petite-Synthe puis à Coudekerque-Branche. Un commandement d'étapes est un élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front. Rosendaël a donc accueilli des troupes à ce titre[6]. En 1917-1918, la commune dépendait également du commandement d'étapes de Téteghem[6].

    Le 26 janvier 1918, bombardement sur l'agglomération dunkerquoise, d'abord terrestre vers 23h30, puis aérien vers 0h25. Le bombardement terrestre a concerné Saint-Pol (un obus de 380 tombé 72 rue de la République, dégâts matériels), et Rosendaël (un obus de 380 tombé sur l'abattoir, dégâts matériels). Le bombardement aérien a vu une bombe larguée sur Malo-les-Bains, (rue de Roubaix, plusieurs automobiles militaires endommagées) et deux torpilles lancées sur Fort-Mardyck, (elles n'ont pas explosé, pas de victimes)[7].

    Au sortir de cette guerre la population de Rosendaël qui a souffert des bombardements allemands effectués sur Dunkerque pendant la guerre (voir Histoire de Dunkerque), se retrouve dans une situation critique, manquant de tout : début , un train de charbon est pillé par les habitants[8].

    À la suite de la délibération du Conseil municipal du , elle fusionne avec la ville de Dunkerque le [9],[10].

    Héraldique et vexillologie

    Les armes se blasonnent après 1922 : D'azur à la rose d'argent.

    fascé de 6 pièces, 3 de gueules et 3 de sinople[11].

    Logo adopté pour les fêtes des 150 ans de Rosendaël en 2010.

    Administration

    Liste des maires[12]

    Liste des maires photographiée aux Archives de Dunkerque - 9 bis quai de la Citadelle - le 16 juin 2008.
    Plaque dans le hall de la mairie annexe de Rosendaël photographiée le 16 juin 2008.
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1860 1879 Philippe Schodduyn   Jardinier, cultivateur puis rentier/propriétaire
    1879 1884 Victor Derode   Rentier propriétaire, membre du conseil d'arrondissement
    1884 1885 Philippe Schodduyn Fils Union républicaine Jardinier, cultivateur puis rentier/propriétaire
    1885 1887 Henri de Bavre   Baron/Propriétaire
    1887 1891 Pierre Lefever   Entrepreneur
    1891 1892 Louis Théry Liste Libéral Directeur d'une usine de tissage
    1892 1902 Jules Degroote liste opportuniste Receveur buraliste
    1902 1904 Charles Planckeel liste opportuniste Entrepreneur en peinture
    1904 1928 Félix Coquelle URD Industriel,
    Député du Nord (1926 à 1928),
    Député de la 1re circonscription de Dunkerque (29 avril 1928 au 13 août 1928),
    Conseiller général du Canton de Dunkerque-Est (1913 à 1926),
    Vice-président du Conseil général du Nord (1920 à 1928)[13]
    1928 1929 Eugène Dumez URD Professeur
    1929 1935 Albert Mahieu Gauche démocratique Ingénieur des Ponts et Chaussées,
    Ministre de l'Intérieur (février à juin 1932),
    Sénateur du Nord (1924-1941),
    Vice-Président du Sénat (1936-1939)[14],
    Président du Conseil Général du Nord (1928-1932 et 1934-1936),
    Conseiller général du Canton de Dunkerque-Ouest (1922-1928),
    Conseiller général du Canton de Dunkerque-Est (1929-1938).
    1935 1944 Paul Machy SFIO Directeur d'école,
    Conseiller général du Canton de Dunkerque-Est (1937 à 1944),
    mort en déportation le 8 avril 1945, et déclaré Mort pour la France par le tribunal de 1er instance de Dunkerque le 17 novembre 1948[12].
    1944 1951 Hilaire Vanmairis MRP Gardien de la Paix
    1951 1955 Daniel Verriele MRP fondé de pouvoir
    1955 1965 Alphonse Bournonville RPF Directeur Technique d'une usine Silico-calcaire,
    Conseiller général du Canton de Dunkerque-Est (1945 à 1955).
    1965 1972 Jacques Collache SFIO puis PS Pharmacien,
    Député suppléant de la Onzième circonscription du Nord (1967 et 1973),
    Conseiller général du Canton de Dunkerque-Est (1967 à 1973),
    Vice-Président de la Communauté urbaine de Dunkerque (1968 à 1976)[15].
    Les données manquantes sont à compléter.

    Liste des maires-adjoints

    Liste des maires-adjoints successifs représentant Rosendaël au conseil municipal de Dunkerque
    Période Identité Étiquette Qualité
    1972 1989 Marcel Bocquet[16],[17]   Retraité d'Électricité de France,
    Conseiller municipal de Rosendaël de 1965 à 1972[18],
    Conseiller Commaunautaire à la Communauté urbaine de Dunkerque de 1968 à 1977 et de 1983 à 1989[19].
    1989 2014 Alain Vanwaefelghem PS Conseiller général du Canton de Dunkerque-Est de 2011 à 2015[20],
    1er Vice-Président de la Communauté urbaine de Dunkerque de 2008 à 2014 (Vice-président de 2001 à 2008)[21],
    Conseiller Commaunautaire à la Communauté urbaine de Dunkerque de 1989 à 2001 et du 17 avril 2014 au 10 juillet 2020,
    Conseiller municipal de Dunkerque de 1983 à 1989 et du le 17 avril 2014 au 23 mai 2020.
    2014 En cours Jean-François Montagne SE Professeur des écoles,
    8e Vice-Président de la Communauté urbaine de Dunkerque depuis 10 juillet 2020[22].
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    Évolution démographique
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
    2 1402 7953 6714 3916 2237 7027 432
    1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
    8 87210 12812 01613 30413 97714 31215 808
    1936 1946 1954 1962 1968 - -
    16 68914 38617 67819 96019 591--
    (Source : Ldh/EHESS/Cassini[9])

    Monuments

    • L'église Notre-Dame,
    • L'église Saint-Zéphyrin,
    • Le monument de création de la commune en 1860,
    • L'hôtel de ville de style flamand construit en 1933,
    • Le mémorial de la Première Guerre mondiale (1921), situé face à l’église Notre-Dame et, de part et d’autre, les monuments dédiés à Félix Coquelle (1928) et à l’abbé René Bonpain (1949), tous trois étant des œuvres du sculpteur Maurice Ringot
    • Le château Coquelle, dans le parc du même nom
    • Ainsi que plusieurs autres bâtiments d'intérêt patrimonial[23]
    • Les maisons, notamment celles classées au titre des monuments historiques, dues à François Reynaert[24],[25],[26],[27],[28],[29]
    • La villa Myosotis est une des dernières maisons de bois construite fin du XIXe siècle. C'était une vaste propriété avec un immense jardin et de nombreuses dépendances. Il ne reste plus que la villa et un petit jardin. Le livre Elisa, Marthe et Gratienne à la villa Myosotis raconte la vie d'une famille y habitant au début du XXe siècle (éditions J. et L. Denière).

    Folklore

    • Dans le cadre du carnaval de Dunkerque, la bande des pêcheurs a traditionnellement lieu le Mardi gras.
    • La Saint-Martin, le
    • La ducasse de Rosendaël centre.
    • La semaine du végétal au mois d'avril avec plus de 10000 visiteurs. (En 2019 : du 20 au )
    • Le marché de Noël de L'Art

    Vie quotidienne

    Éducation

    À Rosendaël[30] on compte :

    • 6 écoles maternelles
    • 5 écoles primaires
    • 1 collège : collège Paul Machy
    • 2 lycées: le lycée Auguste Angellier et le lycée professionnel horticole
    • 1 école privée

    Loisirs

    À Rosendaël[30] se trouvent près de 50 associations diverses, mais aussi :

    • 1 bibliothèque
    • 2 centres des loisirs
    • 1 école d'art
    • 4 garderies, ainsi que 2 haltes
    • Divers complexes sportifs, maisons de quartiers et maisons de jeunes

    Commerces et sécurité

    Bien que rattachée à Dunkerque, on y trouve plusieurs commerces de proximité ainsi qu'une police municipale.

    Un marché se tient chaque dimanche matin sur le quartier.

    Personnalités

    Bibliographie

    Notes et références

    1. « proussel.voila.net/pages/noms_… »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogle • Que faire ?).
    2. « Commune de Rosendaël (59510) : commune périmée », Code Officiel Géographique (date de référence : 01/01/2020), sur https://www.insee.fr (consulté le ).
    3. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Année 1855, page 167, lire en ligne
    4. François Joseph Grille (d'Angers), Description du département du Nord Paris, Ed Sazerac & Duval, 1825-1830 (livre commencé en 1824)
    5. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 394, lire en ligne.
    6. « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
    7. Journal de marche du commandement d'étapes de Coudekerque-Branche, janvier-mars 1918, page 26, lire en ligne.
    8. Cent ans de vie dans la région, Tome II : 1914-1939, La Voix du Nord éditions, n° hors série du 17 février 1999, p. 41
    9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Rosendaël », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
    10. Commune de Rosendaël (59510) sur insee.fr
    11. source:Cyber Flag
    12. http://ghdk.flandre.free.fr/17_maires_de_rosendael.pdf
    13. « Félix Coquelle - Base de données des députés français depuis 1789 - Assemblée nationale », sur assemblee-nationale.fr (consulté le ).
    14. « Anciens sénateurs IIIème République : MAHIEU Albert », sur senat.fr (consulté le ).
    15. « 404 », sur Communauté urbaine de Dunkerque (consulté le ).
    16. Procès verbaux des Conseils municipaux dès 09/01/1972 et du 12/03/1983
    17. Lalu, Christian, « Annexe. — Les organigrammes des grandes villes », Annuaire des Collectivités Locales, Persée - Portail des revues scientifiques en SHS, vol. 1, no 1, , p. 701–809 (lire en ligne, consulté le ).
    18. Registres des Conseils municipaux de la Ville de Rosendaël 1965 et 1971
    19. Service relation publique de la Communauté Urbaine de Dunkerque
    20. http://www.lepharedunkerquois.fr/actualite/Dunkerque/2011/03/30/alain-vanwaefelghem-nouveau-conseiller-g.shtml
    21. « 404 », sur Communauté urbaine de Dunkerque (consulté le ).
    22. « Dunkerquois - Patrice Vergriete réélu Président de la CUD - Delta FM », sur Delta FM, (consulté le ).
    23. Source: Patrimoine de France
    24. Notice no PA00107500, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    25. Notice no PA00107501, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    26. Notice no PA00107504, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    27. Notice no PA00107505, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    28. Notice no PA00107506, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    29. Notice no PA00107513, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    30. Sources : Site officiel de Dunkerques:Rosendaël
    31. Musée Ordre de la Libération, « Juan José Espana », sur Ordre de la Libération, (consulté le ).
    32. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

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