Myans

Myans est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Myans

Centre de Myans avec le sanctuaire à gauche.
Administration
Pays France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Savoie
Maire
Mandat
Jean-Pierre Guillaud
2020-2026
Code postal 73800
Code commune 73183
Démographie
Gentilé Myannais
Myannerains
Population
municipale
1 262 hab. (2018 )
Densité 353 hab./km2
Population
agglomération
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 55″ nord, 5° 59′ 13″ est
Altitude Min. 290 m
Max. 347 m
Superficie 3,58 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Chambéry
(banlieue)
Aire d'attraction Chambéry
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montmélian
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Myans
Géolocalisation sur la carte : Savoie
Myans
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Myans
Géolocalisation sur la carte : France
Myans
Liens
Site web www.myans.fr

    Géographie

    Situation

    Plan du territoire de Myans.

    Myans est une commune de 358 hectares (3,58 km2) située au centre de la Trouée des Marches, à environ 10 kilomètres de la ville de Chambéry, chef-lieu du département de la Savoie. Cette vallée sépare les massifs alpins des Bauges au nord-est et de la Chartreuse au sud-ouest, mais Myans s'y trouvant relativement au centre, son dénivelé total reste limité, de 290 à 347 mètres d'altitude (dénivelé beaucoup moins important que pour de nombreuses autres communes du bassin chambérien). La commune fait malgré tout partie du parc naturel régional de la Chartreuse, dont elle est la plus proche (en comparaison avec les Bauges).

    Le faible dénivelé présent sur la commune de Myans (de 57 mètres) n'induit pas pour autant une absence totale de relief. En effet, Myans est constituée de petites collines, issues de l'éboulement du mont Granier en 1248, et constituant les abymes de Myans (aussi présentes sur les communes voisines des Marches et d'Apremont).

    Myans comprend sinon un chef-lieu et divers hameaux répartis sur un territoire composé principalement de pâturages et de vignobles. Côté hydrologie, le ruisseau du Bondeloge traverse la commune[1] et l'Albanne, rivière provenant de Chartreuse, la longe sur sa limite nord-ouest.

    Communes limitrophes

    Myans possède au total sept communes limitrophes. Il s'agit des Marches au sud/sud-est, d'Apremont à l'ouest/sud-ouest, de Saint-Baldoph au nord-ouest, sur une très courte distance de la Ravoire au nord et de Challes-les-Eaux au nord-est (moins de 500 mètres), de Saint-Jeoire-Prieuré et Chignin à l'est. Parmi ces communes, quatre appartiennent à la communauté d'agglomération de Chambéry métropole (au nord de Myans, de Saint-Baldoph à Saint-Jeoire-Prieuré).

    Voies routières

    La disposition de l'étendue de Myans fait que la commune voit passer sur son territoire deux courtes portions (moins d'1 kilomètre) de l’autoroute A43 rejoignant Lyon à l'Italie via la vallée de la Maurienne et le tunnel du Fréjus. En arrivant de Lyon et a fortiori de Chambéry, l'autoroute traverse une première fois, sur environ 900 mètres, la commune au nord en arrivant de la Ravoire, puis la longe avant de la retraverser au sud-est, sur un court kilomètre, et de continuer sur la commune des Marches. En outre, une sortie existe à chaque extrémité de la commune, la no 20 au nord et la no 21 au sud-est, la dernière avant la gare de péage de Chignin. Cette autoroute permet également une relation directe pour Grenoble par la bifurcation vers l'autoroute A41 Sud après Chignin, et Annecy et Genève par l’A41 Nord après l'échangeur de Chambéry-nord.

    Cette autoroute est le seul axe routier majeur sur la commune de Myans. La départementale 1006, ex-Nationale 6, longe la commune par l’est à Saint-Jeoire-Prieuré et ne la traverse donc pas. Myans est principalement quadrillée par un réseau de petites routes départementales et communales liant les différents hameaux.

    Transport ferroviaire

    TER Chambéry-Grenoble à Myans.

    Myans est traversée sur un kilomètre, au même emplacement que la portion nord de l’autoroute A43, par la ligne ferroviaire dite ligne de la Maurienne de Culoz à Modane et à la frontière italienne via Chambéry. La gare ferroviaire la plus proche est aujourd'hui (depuis la fermeture de la gare de Chignin-Les Marches) la gare de Montmélian située à moins de sept kilomètres à l'est.

    La gare de Chambéry - Challes-les-Eaux, située à une dizaine de kilomètres au nord-ouest, permet un accès direct par TGV pour Paris (trajets d'environ 3 heures), ainsi que pour Turin et Milan en Italie. Les relations par TER Rhône-Alpes permettent quant à elles des liaisons directes vers les villes de Lyon, Grenoble, Annecy, Genève (Suisse) et les vallées alpines que sont la Tarentaise et la Maurienne.

    Transport aérien

    L'aéroport le plus proche de Myans est l'aéroport de Chambéry-Savoie situé au sud du lac du Bourget sur la commune de Voglans au nord de Chambéry à environ 15 kilomètres de la commune.

    Plus proche, à Challes-les-Eaux se trouve également l’aérodrome de Chambéry - Challes-les-Eaux, situé à cinq kilomètres plus au nord.

    Urbanisme

    Typologie

    Myans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Chambéry, une agglomération intra-départementale regroupant 35 communes[5] et 190 279 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chambéry dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (98,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (47,4 %), cultures permanentes (30,3 %), zones urbanisées (18,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,9 %)[10].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Toponymie

    Le toponyme de « Myans » tout comme celui de « Moens » dérive de l'anthroponyme burgonde. Il provient d'un *Môdingos, « chez les Môdingi », dérivé du nom propre Moda, Modo[11].

    Le lieu est mentionné dans le Cartulaire de la Cathédrale de Grenoble (v. 1100)  le décanat de Savoie dépendait de l'évêché de Grenoble  avec Ecclesia de Meianes, ou encore v. 1340 avec Capella de Means[12].

    Chacusard est le nom d'un hameau, mais aussi l'ancien nom de la paroisse[13]. Le nom est mentionné, vers 1100, dans le cartulaire de la cathédrale de Grenoble, sous la forme de Jacusa[14]. Il semble que le toponyme dérive d'un nom d'homme selon le chanoine Adolphe Gros[14].

    En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Myan, selon la graphie de Conflans[15].

    Histoire

    La commune de Myans a été créée en 1881 par scission d' avec la commune des Marches[13],[16]. C'est ainsi que le décret no 10759 du « distrait la section de Myans-Chacusard de la commune des Marches, pour en former une municipalité distincte »[17].

    La paroisse de Myans portait le nom de Chacusard[13]. Elle est détachée de celle des Marches en 1458, puis instituée canoniquement le [13]. En 2004 a été érigée la paroisse Saint Anthelme du Granier comprenant les communes d'Apremont, Chignin, Curienne, La Thuile, Les Marches, Myans, Puygros, Saint- Baldoph et Saint-Jeoire Prieuré.

    Politique et administration

    La commune est membre de la Communauté de communes Cœur de Savoie. Elle appartient au Territoire du Cœur de Savoie, qui regroupe une quarantaine de communes de la Combe de Savoie et du Val Gelon[18].

    Liste des maires

    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    29 avril 1881 18 mai 1884 Jean Perret    
    18 mai 1884 10 janvier 1886 (décès) Pierre Collomb    
    25 février 1886 20 mai 1888 Joseph Grumel    
    20 mai 1888 23 mars 1890 Jean Perret    
    23 mars 1890 15 mai 1892 Pierre Léger    
    15 mai 1892 15 mai 1904 Joachim Rossi    
    15 mai 1904 17 mai 1908 Joseph Girard    
    17 mai 1908 28 juillet 1938 (décès) Clément Grumel    
    02 octobre 1938 décembre 1940 Michel Chaffardon    
    janvier 1941 août 1944 Jean Bernard    
    septembre 1944 mars 1971 Louis Billard    
    mars 1971 mars 2001 Pierre Billard    
    mars 2001 mars 2014 Bernard Besson    
    mars 2014 En cours
    (au février 2021)
    Jean-Pierre Guillaud ...  

    Démographie

    Les habitants de la commune sont appelés les Myannais ou les Myannerains[19],[13]. Myannais est la forme retenue dans les communications de la Mairie (site Internet).


    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1881. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[21].

    En 2018, la commune comptait 1 262 habitants[Note 3], en augmentation de 10,22 % par rapport à 2013 (Savoie : +2,36 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
    454447553434430436418391401
    1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
    395373371384340394541732719
    1999 2004 2009 2014 2018 - - - -
    7309221 0871 1551 262----
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[22].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Le commune fait partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[23],[24].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Les travaux du sanctuaire de la Vierge Noire débutent en 1452. Le sanctuaire est créé à la suite d'un glissement de terrain dans la montagne de la Chartreuse provoquant l'écroulement d'une importante partie du Mont Granier le . Celui-ci fait 1 500 morts mais s'arrête juste devant une petite chapelle dédiée à Marie. Les habitants y voient là un miracle, et deux siècles plus tard le comte de Montmayeur fait venir de Belley quatre religieux franciscains et leur confie la tâche de bâtir une petite église[25].

    Les travaux commencent en 1452. La crypte est bénie en 1458 puis les moines construisent au-dessus de la crypte une autre chapelle pour leurs offices en 1498[26].

    De 1450 jusqu'à 1792, ce sont les moines franciscains qui accueillent les pèlerins. En septembre 1792, les Révolutionnaires français aux ordres du marquis de Montesquiou envahissent la Savoie. Ils saccagent le sanctuaire et la Vierge noire (la tête et l'enfant) cassée à coups de pieds. En 1803, elle est ressortie puis réparée en 1870 et 1890[27].

    La Vierge Noire (XIIe siècle) est en ébène (70 cm). Elle est recouverte de feuille d'or. La statue, s'élevant jusqu'à 130 mètres de hauteur, est mise en place le .

    Les fresques ont été exécutées en 1936 par Leon Raffin et le tabernacle est l'œuvre de Vera Zekelly.

    Voir le « Récit du placard de Myans », 1533 de Greffin Affagart, une légende liée au pape Pierre de Tarentaise.

    Patrimoine naturel

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Association de l'Histoire en Cœur de Savoie, 1000 ans d'histoire en Cœur de Savoie, Neva Éditions, , 1027 p. (ISBN 2-3505-5281-0 et 978-2-35055-281-1, OCLC 1202710836), « Myans », p. 734-747
    • Michèle Brocard, Maurice Messiez-Poche, Pierre Dompnier, Histoire des communes savoyardes : La Maurienne - Chamoux - La Rochette (vol. 3), Roanne, Éditions Horvath, , 558 p. (ISBN 978-2-7171-0289-5).

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

    Références

    1. « Liste des ZNIEFF - Commune : Myans », ZNIEFF, sur Site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) - inpn.mnhn.fr (consulté en ).
    2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    5. « Unité urbaine 2020 de Chambéry », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chambéry », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
    9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    11. D'après Henry Suter, « Moens, Myans », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté en ).
    12. Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 314..
    13. « Myans », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en ), Ressources - Les communes.
    14. Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 91..
    15. Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 22
      Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
      .
    16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    17. bulletin des lois de la République Française, 1881, no 629, p. 910.
    18. Direction départementale des Territoires de la Savoie, « Territoire du Coeur de Savoie », sur le site de la Direction départementale des Territoires - observatoire.savoie.equipement-agriculture.gouv.fr (consulté en ), Observatoire des Territoires de la Savoie.
    19. Histoire des communes savoyardes, 1983, p. 317.
    20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    23. Information Presse du 5 novembre 2018 : Le Bois de Chartreuse obtient la première AOC Bois en France. Une première dans la filière bois !, site officiel du Bois de Chartreuse.
    24. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, n° 2018-46 (.PDF).
    25. Le site officiel du Sanctuaire de Myans.
    26. (Diocèse de Chambéry)
    27. Connaître le Sanctuaire de Notre Dame de Myans
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