Minzac

Minzac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Pour l’article ayant un titre homophone, voir Mainzac.

Minzac

Le bourg de Minzac.

Blason
Administration
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes de Montaigne Montravel et Gurson
Maire
Mandat
Marcel Lesbéguéries
2020-2026
Code postal 24610
Code commune 24272
Démographie
Gentilé Minzacois
Population
municipale
465 hab. (2018 )
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 23″ nord, 0° 02′ 17″ est
Altitude Min. 26 m
Max. 96 m
Superficie 15,91 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Pays de Montaigne et Gurson
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Minzac
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Minzac
Géolocalisation sur la carte : France
Minzac
Géolocalisation sur la carte : France
Minzac

    Géographie

    Généralités

    Le Courbarieu au pont de la RD 10E1.

    Située à l'extrême ouest du département de la Dordogne, en forêt du Landais, la commune de Minzac s'étend sur 15,91 km2. Limitrophe de la Gironde, son territoire est à cheval sur deux bassins versants. La ligne de partage des eaux passe par les lieux-dits Bernarderie (sur la commune girondine de Francs), Mareille et Claveille. Au nord, le bassin versant de l'Isle concerne deux de ses affluents, le Courbarieu[Note 1] (ou ruisseau de Leyssart dans sa partie amont) formant la limite communale au nord-ouest sur plus de cinq kilomètres, et le Galant qui borde la commune à l'extrême nord-est sur plus de 200 mètres. Au sud, le bassin versant de la Dordogne recueille les eaux du Coudot qui marque la limite communale au sud-ouest sur trois kilomètres, et celles du ruisseau de l'Escuret, qui borde le territoire communal au sud-est sur une même longueur. Les eaux du Coudot et de l'Escuret rejoignent le Léchou, affluent de la Lidoire, elle-même tributaire de la Dordogne.

    L'altitude minimale avec 26 mètres se trouve localisée à l'extrême sud, au lieu-dit les Fontanelles, là où le Coudot quitte la commune et sert de limite entre celles de Montpeyroux et Les Salles-de-Castillon. L'altitude maximale avec 96 mètres est située à l'extrême ouest, en limite de la commune de Francs, près des lieux-dits Bernarderie et le Fiochat[1]. Âgés de seize millions d'années, les terrains sont constitués de molasses et sables du Périgord. Le calcaire à astéries apparaît au sud du territoire, à Claveille et Terrefort.

    Traversé par la route départementale (RD) 10, le petit bourg de Minzac est situé, en distances orthodromiques, dix kilomètres à l'ouest-sud-ouest de Montpon-Ménestérol et quinze kilomètres au sud-est de Coutras.

    Le territoire communal est également desservi par les RD 10E1, 10E2 et 32. Au nord, l'autoroute A89 traverse la commune sur plus d'un kilomètre. L'autoroute est accessible à l'est, à l'échangeur no 12 situé à Montpon-Ménestérol.

    La position privilégiée de la commune, quasiment sur le 45e parallèle nord et le méridien 0, lui procure un climat océanique doux et humide, favorable à la culture de la vigne. C'est dans le village de Minzac que le record d'amplitude thermique entre le jour et la nuit en France a été observé, le avec un écart de 30,6 °C[2].

    Communes limitrophes

    Carte de Minzac et des communes avoisinantes.

    Minzac est limitrophe de sept autres communes, dont quatre dans le département de la Gironde. Au nord-est, son territoire est distant d'environ 600 mètres de celui de Ménesplet.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

    • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,7 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 847 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Coutras », sur la commune de Coutras, mise en service en 1966[9] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 836 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 38 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[15].

    Urbanisme

    Typologie

    Minzac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (52,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,9 %), zones agricoles hétérogènes (30,5 %), prairies (13,6 %), cultures permanentes (7,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,3 %), eaux continentales[Note 6] (0,1 %)[21].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Villages, hameaux et lieux-dits

    Outre le bourg de Minzac proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[22] :

    • Barrail
    • Bos de Matas
    • les Boueyges
    • le Bourdier
    • les Brandilles
    • Chardonnière
    • la Chevalerie
    • Claveille
    • la Croix de Mareille
    • Faugeyraud
    • Faye
    • les Fontanelles
    • Gabaret
    • le Grand Maine
    • Grand-Place
    • Guinet
    • Litout
    • les Lorencies
    • Mareille
    • Martinon
    • Mouchet
    • Mougnac
    • les Mouillères
    • les Nauves
    • le Petit Bois
    • Petit-Place
    • la Plante
    • Quoireaud
    • Ringaud
    • la Rogère
    • le Tauzina
    • Terrefort
    • la Tour
    • la Yotte.

    Toponymie

    La première mention écrite connue du lieu, notée dans un cartulaire de l'abbaye de La Sauve-Majeure en l'an 1121 sous la forme latine Sanctus Hilarius de Minzac, se réfère à son église[23]. En 1773 apparaît la variante orthographique « Menzac »[24].

    Le mot Minzac est formé à partir du patronyme latin Minutius[25], suivi du suffixe -acum qui a une valeur d'appartenance[24]. Minzac indique donc le « domaine de Minutius ». C'était probablement, à l'époque gallo-romaine, le nom d'une propriété comportant la maison du maître ainsi que toutes les activités nécessaires à une ferme agricole.

    En français comme en occitan, la commune porte le même nom[25].

    Histoire

    Attestée au XIIe siècle, l'église de Minzac qui dépendait du prieuré de Longchapt est dédiée à saint Hilaire de Poitiers. L'édifice, d'époque romane, n'a pas résisté aux vicissitudes de l'histoire et c'est en 1878, sur les mêmes fondations, que fut construite en style néo-roman l'église actuelle.

    Paroisse sous l'Ancien Régime, devenue commune après la Révolution, Minzac a subi plusieurs modifications. En 1835, l'assiette se trouve augmentée de l'enclave du « Moulin Neuf », dépendant jusqu'alors de Villefranche-de-Longchapt, par l'ordonnance de Louis-Philippe Ier, du . La superficie passe à 2 606 hectares. Le , les hameaux de Trompette, Belair, Maisonneuve, Nicoulaud et Legendre sont rattachés à la commune de Montpeyroux, conformément aux vœux de leurs habitants. La superficie redescend à 2 457 hectares. Le , la création de la commune de Moulin-Neuf ampute une seconde fois le territoire de Minzac qui passe de 2 457 à 1 591 hectares. La création de cette nouvelle commune fait suite à une demande des habitants, formulée depuis 1879. L'éloignement du bourg, les difficultés de circulation et le dédain de la municipalité de Minzac avaient créé une grave mésentente qui provoqua cette sécession.

    En 1927, l'abbé Georges Rocal relate dans son ouvrage Le Vieux Périgord une coutume qui avait lieu à Minzac le  : des jeunes filles faisaient tinter un cloche toute la journée lors d'un pèlerinage à la chapelle Sainte-Marie-Madeleine des Brandes, ce qui devait leur assurer un mariage dans l'année[24]. Ce pèlerinage, qui intervenait juste après la fête foraine locale et se déroulait en pleine période de démontage des stands, a été déplacé au dans la seconde moitié du XXe siècle[26].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Dès 1790, la commune de Minzac, orthographiée Minsac dans un premier temps, a été rattachée au canton de Villefranche-de-Loupchapt qui dépendait du district de Mussidan jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, ce canton  renommé ensuite en canton de Villefranche-de-Longchapt puis de Villefranche-de-Lonchat en 1953  est rattaché à l'arrondissement de Bergerac[27].

    Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[28]. La commune est alors rattachée au canton du Pays de Montaigne et Gurson.

    Intercommunalité

    Fin 2001, Minzac intègre dès sa création la communauté de communes du Gursonnais. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes Montaigne Montravel et Gurson.

    Administration municipale

    La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[29],[30].

    Liste des maires

    La mairie en 2019.
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
             
    juin 1995[31]
    (réélu en mai 2020)
    En cours Marcel Lesbéguéries SE[32] Agriculteur

    Juridictions

    Dans le domaine judiciaire, Minzac relève[33] :

    Démographie

    Les habitants de Minzac se nomment les Minzacois[34].

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

    En 2018, la commune comptait 465 habitants[Note 7], en augmentation de 2,42 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    8537297728379781 3331 1131 089979
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 0471 0081 0039691 002990916879937
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 006579572563561530525528511
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    430440365318303347412452457
    2018 - - - - - - - -
    465--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[37].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Remarque

    L'effondrement démographique constaté en 1906 (chute de 42 % de la population par rapport au recensement de 1901) correspond à la scission de la commune de Moulin-Neuf.

    Économie

    Emploi

    En 2015[38], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 212 personnes, soit 46,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente-trois) a fortement augmenté par rapport à 2010 (vingt) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 15,6 %.

    Établissements

    Au , la commune compte vingt-cinq établissements[39], dont neuf au niveau des commerces, transports ou services, huit dans la construction, cinq dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et un dans l'industrie[40].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Héraldique

    Blason
    De gueules à la barre d'argent chargée de trois feuilles de vigne de sinople posées à plomb.
    Détails
    La couleur rouge (gueules), représente celle du vin, qui est la principale richesse de la région. La barre représente l'écharpe ou le baudrier où étaient suspendues les armes et la bourse. Elle fait croître les richesses, et elle est « d'argent » pour symboliser celles-ci. Les feuilles de vigne, pointes en haut et de couleur verte (sinople), sont des signes de vitalité et d'espérance. Ces armoiries ont été composées pour la création du club des loisirs de Minzac en 1992[47].
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. Le Courbarieu, affluent de rive gauche de l'Isle, ne doit pas être confondu avec le proche ruisseau de Courbarieu, en rive droite de l'Isle.
    2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
    4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

    Références

    1. « 96 » sur Géoportail (consulté le 15 mai 2019)..
    2. François Gervais, L'urgence climatique est un leurre : prévenir un gâchis économique gigantesque, Paris, l'Artilleur, , 301 p. (ISBN 978-2-8100-0851-3).
    3. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    9. « Station Météo-France Coutras - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    10. « Orthodromie entre Minzac et Coutras », sur fr.distance.to (consulté le ).
    11. « Station Météo-France Coutras - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    12. « Orthodromie entre Minzac et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
    13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    15. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    17. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    22. « Minzac » sur Géoportail (consulté le 15 mai 2019)..
    23. Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (L-Z), article « Minzac », 1873, sur guyenne.fr, consulté le 16 mai 2019.
    24. Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 222-223.
    25. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 16 mai 2019.
    26. Alberte Sadouillet-Perrin et Guy Mandon (ill. Paul Laparre), Pèlerinages en Périgord : Le culte de Marie et des saints, Périgueux, Pierre Fanlac, , 158 p. (ISBN 2-86577-079-6), II : Pèlerinages en l'honneur de Notre Seigneur et des Saints, chap. V (« La Madeleine des Brandes à Minzac »), p. 149.
    27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    28. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
    29. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 5 septembre 2020.
    30. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 4 novembre 2020.
    31. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 22 août 2014.
    32. Voici vos 557 maires, supplément à Sud Ouest édition Dordogne du 3 avril 2008, p. 30.
    33. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
    34. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 14 mai 2019.
    35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    38. Dossier complet - Commune de Minzac (24272) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 2 décembre 2018.
    39. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
    40. Dossier complet - Commune de Minzac (24272) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 2 décembre 2018.
    41. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004 (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat) (ISBN 2-87624-125-0), p. 209.
    42. « fonts baptismaux (cuve baptismale à immersion) », notice no PM24000421, base Palissy, ministère français de la Culture.
    43. L. Gardeau, « Fonts baptismaux de Minzac », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1947, t. 74, p. 172-176 (lire en ligne)
    44. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 215.
    45. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 279.
    46. Qui sommes-nous ?, École de pilotage Drive Session, consulté le 16 mai 2019.
    47. Blason de Minzac, Pays de Bergerac, consulté le 14 mai 2019.
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