Michael Caine
Michael Caine (prononcé en anglais : [ˈmaɪkəl kʰeɪn][1]) est un acteur et producteur de cinéma britannique, né Maurice Joseph Micklewhite, Jr. le à Rotherhithe (Londres)[2]. Icône du cinéma britannique, il joue dans plus de 140 films, qui rapportent un total dépassant les 7,8 milliards de dollars américains au box-office mondial, dont sept parmi le Top 100 du British Film Institute.
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Nom de naissance | Maurice Joseph Micklewhite, Junior |
---|---|
Naissance |
Rotherhithe (Londres, Royaume-Uni) |
Nationalité | Britannique |
Profession | Acteur, producteur, écrivain |
Films notables |
Le Limier L'Éducation de Rita Hannah et ses sœurs L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable The Dark Knight (trilogie) (voir filmographie) |
Vétéran de la guerre de Corée, il est récipiendaire de l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle à deux reprises : en 1987 pour Hannah et ses sœurs de Woody Allen et en 2000 pour L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable de Lasse Hallström. Caine, aux côtés de Jack Nicholson, est nommé au Oscars au moins une fois par décennie entre les années 1960 et 2000. Il est fait commandeur de l'ordre de l'Empire britannique en 1992 puis anobli en 2000 par la reine Élisabeth II pour services rendus aux arts britanniques. La même année, il reçoit un BAFTA Fellowship.
Michael Caine est aussi connu du grand public pour son rôle d'Alfred Pennyworth dans la trilogie The Dark Knight (Batman Begins en 2005, The Dark Knight : Le Chevalier noir en 2008 et The Dark Knight Rises en 2012) de Christopher Nolan, réalisateur avec qui il multiplie les projets cinématographiques à partir des années 2000, notamment Le Prestige (2006), Inception (2010) Interstellar (2014) et Tenet (2020).
Biographie
Enfance, formation et débuts
Maurice Joseph Micklewhite, Jr. naît en 1933 au St Olave's Hospital, dans une famille pauvre du sud de Londres, son père (protestant)[3] travaillant comme porteur au marché aux poissons de Billingsgate[3] et sa mère (catholique)[3] étant femme de ménage[4],[5]. Maurice Micklewhite Sr. revient alors de sept ans en Inde dans le régiment de la Royal Horse Artillery[3].
Il grandit dans le quartier de Southwark, mais la guerre a comme conséquences une évacuation de toute la famille dans un village du comté de Norfolk[4],[5] et un rappel de Maurice Sr. sous les drapeaux[3]. Puis, après la guerre, ils sont relogés dans des maisons préfabriquées dans le quartier d'Elephant and Castle[3],[4]. Maurice Jr. fait alors parfois l'école buissonnière pour aller au cinéma[3],[5].
À 18 ans, il est enrôlé dans la British Army et est envoyé en Allemagne dans les forces d'occupation, puis en 1952 en Corée[4],[5]. Il en revient avec une aversion pour le communisme, constatant, sur place, l'utilisation des soldats ennemis comme chair à canon. À son retour, il exerce quelques petits emplois (garçon de course, accessoiriste) et joue dans des théâtres régionaux. Il participe également à de très nombreuses pièces pour la télévision. Il adopte rapidement le nom de scène « Michael Caine », en référence à son film préféré, Ouragan sur le Caine (1954) de Edward Dmytryk.
En 1956, il fait ses débuts au cinéma, dans Commando en Corée de Julian Amyes.
Carrière
Après une quinzaine d'apparitions au cinéma, Michael Caine se retrouve enfin en haut de l'affiche avec Zoulou (1964) de Cy Endfield. L'année suivante, il connaît la consécration pour Ipcress, danger immédiat (1965), film d'espionnage dans lequel il interprète Harry Palmer, un agent secret à l'opposé de James Bond. Il reprend ce rôle dans Mes funérailles à Berlin et Un cerveau d'un milliard de dollars. À la même époque, il assoit définitivement sa notoriété avec Alfie le dragueur, une prestation de séducteur pour laquelle il reçoit une nomination aux Oscars, et Que vienne la nuit d'Otto Preminger, aux côtés de Jane Fonda. Il enchaîne avec le premier rôle d'un film devenu culte au Royaume Uni, The Italian Job ("L'or se barre").
À partir des années 1970, il tourne davantage aux États-Unis sans pour autant devenir une grande star hollywoodienne. Il incarne un soldat anglais combattant aux Nouvelles Hébrides pendant la Seconde Guerre mondiale dans Trop tard pour les héros (1970), puis il est un gangster réclamant vengeance dans La Loi du milieu (1971), un coiffeur piégé par le mari de sa maîtresse dans Le Limier (1972) ainsi qu'un chasseur de trésor dans L'Homme qui voulut être roi (1975). Durant la décennie suivante, l'acteur continue de tourner à un rythme effréné. Parmi ses performances marquantes, il y a celles d'un psychiatre dans Pulsions (1980), d'un dramaturge mal intentionné dans Piège mortel (1982) ou d'un entraîneur de football dans un camp de prisonniers allemand dans À nous la victoire (1981) de John Huston.
Frôlant l'Oscar pour L'Éducation de Rita en 1984, il remporte la statuette en 1987 en donnant la réplique à Mia Farrow dans Hannah et ses sœurs de Woody Allen. Capable d'autodérision, il se montre également à l'aise dans la comédie, enchaînant La Faute à Rio (1984), Le Plus Escroc des deux (1988) et Élémentaire, mon cher... Lock Holmes (id.), où il campe un Sherlock Holmes plutôt inhabituel : dans cette parodie, il se montre peureux et c'est le docteur Watson/Ben Kingsley qui est en fait le véritable cerveau. En 1995, il tourne coup sur coup deux films dans lesquels il reprend le rôle de Harry Palmer : Bullet to Beijing (en) de George Mihalka et Midnight in Saint Petersburg (en) de Douglas Jackson.
En 1987, il interprète le rôle d'un agent secret dans Le Quatrième Protocole, où il combat un espion de l'ex-URSS, campé par Pierce Brosnan.
On le voit ensuite aux côtés de Jack Nicholson dans Blood and Wine (1996) de Bob Rafelson, dans Little Voice (1998) et de Geoffrey Rush, dans Quills, la plume et le sang (2000). En 2000, il remporte un deuxième Oscar, toujours pour un second rôle, grâce à L'Œuvre de Dieu, la Part du diable de Lasse Hallström. La même année, il est anobli par la reine Élisabeth II. Acteur vétéran, la jeune génération le réclame comme partenaire de jeu : Sandra Bullock pour Miss Détective (2000), Mike Myers pour Austin Powers dans Goldmember (2002) et Brendan Fraser pour Un Américain bien tranquille (2003). Norman Jewison le dirige en ancien tortionnaire milicien dans le thriller Crime contre l'humanité en 2003.
Dans The Weather Man (2005), il est le père de Nicolas Cage. Il se spécialise, pendant quelques années, dans les rôles de mentor, que ce soit dans l'adaptation de la série Ma sorcière bien-aimée, Les Fils de l'homme d'Alfonso Cuarón, ou Batman Begins dans lequel il reprend le rôle du majordome de Bruce Wayne/Batman, Alfred Pennyworth (tenu, avant lui, par Michael Gough), et collabore pour la première fois avec Christian Bale et Christopher Nolan, qu'il retrouve ensuite à l'occasion de Le Prestige, The Dark Knight : Le Chevalier noir, suite des aventures de l'homme chauve-souris, Inception et Interstellar. Opposé à Laurence Olivier dans Le Limier (1972), l'acteur reprend ensuite le rôle tenu par ce dernier dans la réadaptation réalisée par Kenneth Branagh en 2007, tandis que Jude Law se glisse, pour la seconde fois (après Irrésistible Alfie) dans la peau d'un personnage créé par celui qui s'oppose à lui dans le film.
Engagement
En 2016, lors du référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne, Michael Caine prend parti pour le Brexit[6].
Vie privée
Après avoir vu Shakira Baksh dans une publicité télévisée britannique pour le café Maxwell House en 1971, Michael Caine est devenu obsédé par la recherche de la femme qu'il considérait comme « la plus belle... qu'il ait jamais vue ». Un ami publicitaire lui a dit qu'elle vivait à quelques kilomètres seulement de lui à Londres. Le couple s'est marié à Las Vegas le 8 janvier 1973 et a une fille, Natasha[7].[réf. nécessaire]
En , l'acteur change de nom pour adopter officiellement son nom de scène, Michael Caine[8],[9].
Filmographie
Années 1950
- 1956 : Commando en Corée (A Hill in Korea), de Julian Amyes : soldat Lockyer
- 1956 : Sailor Beware!, de Gordon Parry : un marin (non crédité)
- 1957 : Le Commando sacrifié (The Steel Bayonet), de Michael Carreras : un soldat allemand (non crédité)
- 1957 : Comment tuer un oncle à héritage (How to murder a rich uncle), de Nigel Patrick : Gilrony
- 1958 : La Clef (The Key), de Carol Reed : figuration
- 1958 : Agent secret S.Z. (Carve her name with pride), de Lewis Gilbert : un prisonnier dans le train (non crédité)
- 1958 : La Femme mystérieuse (A Woman of Mystery), d'Ernest Morris : non crédité
- 1958 : Passeport pour la honte (Passport to shame), d'Alvin Rakoff : le jeune marié
- 1958 : Blind Spot, de Peter Maxwell (en) : Johnny Brent
- 1958 : Chef de réseau (The Two-headed spy), d'André de Toth : un agent de la Gestapo
- 1959 : Le Mouchard (Danger Within), de Don Chaffey : un prisonnier (non crédité)
Années 1960
- 1960 : Norman dans la marine, de Robert Asher : un marin (non crédité)
- 1961 : Foxhole in Cairo, de John Llewellyn Moxey : Hans Weber
- 1961 : Le Jour où la Terre prit feu (The Day the Earth Caught Fire), de Val Guest : un policier (non crédité)
- 1962 : Solo for Sparrow, de Gordon Flemyng : Mooney
- 1962 : Jules de Londres (The Wrong Arm of the Law), de Cliff Owen : un constable (non crédité)
- 1964 : Zoulou (Zulu), de Cy Endfield : Lieutenant Gonville Bromhead
- 1965 : Ipcress, danger immédiat (The Ipcress File), de Sidney J. Furie : Harry Palmer
- 1966 : Alfie le dragueur (Alfie), de Lewis Gilbert : Alfie
- 1966 : Un mort en pleine forme (The Wrong Box), de Bryan Forbes : Michael Finsbury
- 1966 : Mes funérailles à Berlin (Funeral in Berlin), de Guy Hamilton : Harry Palmer
- 1966 : Un hold-up extraordinaire (Gambit), de Ronald Neame : Harry
- 1967 : Sept fois femme (Woman Times Seven), de Vittorio De Sica : un bel étranger
- 1967 : Un cerveau d'un milliard de dollars (Billion Dollar Brain), de Ken Russell : Harry Palmer
- 1967 : Tonite Let's All Make Love in London, de Peter Whitehead
- 1967 : Que vienne la nuit (Hurry Sundown), d'Otto Preminger : Henry Warren
- 1968 : Jeux pervers (The Magus), de Guy Green : Nicholas Urfe
- 1968 : Le chat croque les diamants (Deadfall), de Bryan Forbes : Henry
- 1968 : Enfants de salauds (Play Dirty), d'André de Toth : Capitaine Douglas
- 1969 : La Bataille d'Angleterre (Battle of Britain), de Guy Hamilton : Squadron Leader Canfield
- 1969 : L'or se barre (The Italian Job), de Peter Collinson : Charlie Croker
Années 1970
- 1970 : Trop tard pour les héros (Too late the hero), de Robert Aldrich : soldat Tosh Hearne
- 1970 : Simon Simon, de Graham Stark : lui-même
- 1970 : La Vallée perdue (The Last valley), de James Clavell : le Capitaine
- 1971 : Kidnapped, de Delbert Mann : Alan Breck
- 1971 : La Loi du milieu (Get Carter), de Mike Hodges : Jack Carter
- 1972 : Une belle tigresse (Zee and Co.), de Brian G. Hutton : Robert Blakeley
- 1972 : Retraite mortelle (Pulp), de Mike Hodges : Mickey King
- 1972 : Le Limier (Sleuth), de Joseph L. Mankiewicz : Milo Tindle
- 1974 : Contre une poignée de diamants (The Black windmill), de Don Siegel : Major John Tarrant
- 1974 : Marseille contrat (The Marseille contrat), de Robert Parrish : John Deray
- 1975 : Une Anglaise romantique (The Romantic englishwoman), de Joseph Losey : Lewis
- 1975 : Peeper, de Peter Hyams : Leslie C. Tucker
- 1975 : Le Vent de la violence (The Wilby Conspiracy), de Ralph Nelson : Jim Keogh
- 1975 : L'Homme qui voulut être roi (The Man who would be king), de John Huston : Peachy Carnehan
- 1976 : Deux farfelus à New York (Harry and walter go to New York), de Mark Rydell : Adam Worth
- 1976 : L'aigle s'est envolé (The Eagle has landed), de John Sturges : Kurt Steiner
- 1977 : Un pont trop loin (A Bridge too far), de Richard Attenborough : Lieutenant Colonel J.O.E. Vandeleur
- 1978 : Banco à Las Vegas (Silver bears), d'Ivan Passer : Doc Fletcher
- 1978 : L'Inévitable Catastrophe (The Swarm), d'Irwin Allen : Brad Crane
- 1978 : California Hôtel (California suite), de Herbert Ross : Sidney Cochran
- 1979 : Ashanti, de Richard Fleischer : Dr. David Linderby
- 1979 : Le Dernier Secret du Poseidon (Beyond the Poseidon adventure), d'Irwin Allen : Capitaine Mike Turner
Années 1980
- 1980 : L'Île sanglante (The Island), de Michael Ritchie : Blair Maynard
- 1980 : Pulsions (Dressed to kill), de Brian De Palma : Doctor Robert Elliott
- 1981 : La Main du cauchemar (The Hand), d'Oliver Stone : Jonathan Lansdale
- 1981 : À nous la victoire (Escape to victory), de John Huston : Capitaine John Colby
- 1982 : Piège mortel (Deathtrap), de Sidney Lumet : Sidney Bruhl
- 1983 : La Taupe (The Jigsaw man), de Terence Young : Philip Kimberley / Sergei Kuzminsky
- 1983 : L'Éducation de Rita (Educating Rita), de Lewis Gilbert : Docteur Frank Bryant
- 1983 : Le Consul honoraire (The Honorary consul), de John Mackenzie : Consul Charley Fortnum
- 1984 : La Faute à Rio (Blame it on Rio ), de Stanley Donen : Matthew Hollis
- 1985 : Le Pacte Holcroft (The Holcroft Convenant), de John Frankenheimer : Noel Holcroft
- 1985 : Ouragan sur l'eau plate (Water), de Dick Clement : Baxter
- 1986 : Le Dénonciateur (The Whistle blower), de Simon Langton : Frank Jones
- 1986 : Sweet Liberty, d'Alan Alda : Elliott James
- 1986 : Hannah et ses sœurs (Hannah and her sisters), de Woody Allen : Elliot
- 1986 : Mona Lisa, de Neil Jordan : Mortwell
- 1986 : Escort Girl (Half moon street), de Bob Swaim : Lord Bulbeck
- 1987 : Le Quatrième Protocole (The Fourth protocol), de John Mackenzie : John Preston
- 1987 : Les Dents de la mer 4 (Jaws : The revenge), de Joseph Sargent : Hoagie
- 1987 : Cordes et Discordes (Surrender), de Jerry Belson : Sean Stein
- 1988 : Jack l'Éventreur (Jack the Ripper) (TV), de David Wickes : Inspecteur Frederick Abberline
- 1988 : Élémentaire, mon cher... Lock Holmes (Without a clue), de Thom Eberhardt : Reginald Kincaid / Sherlock Holmes
- 1988 : Le Plus Escroc des deux (Dirty rotten scoundrels), de Frank Oz : Lawrence Jamieson
Années 1990
- 1990 : Monsieur Destinée (Mr Destiny), de James Orr : Mike
- 1990 : Double Arnaque (Bullseye), de Michael Winner : Sidney Lipton / Docteur Hicklar
- 1990 : Business oblige (A Shock to the System), de Jan Egleson : Graham Marshall
- 1990 : Jekyll & Hyde, de David Wickes : Henry Jekyll / Edward Hyde
- 1990 : Bruits de coulisses (Noises off…), de Peter Bogdanovich : Lloyd Fellowes
- 1992 : Blue Ice, de Russell Mulcahy : Harry Anders
- 1992 : Noël chez les Muppets (The Muppet Christmas Carol), de Brian Henson : Scrooge
- 1993 : Terrain miné (On Deadly Ground), de Steven Seagal : Michael Jennings
- 1994 : World War II: When Lions Roared) (TV), de Joseph Sargent : Joseph Staline
- 1995 : Midnight in St Petersburg, de Douglas Jackson : Harry Palmer
- 1995 : Bullet to Beijing, de George Mihalka : Harry Palmer
- 1996 : Blood and Wine, de Bob Rafelson : Victor
- 1997 : Vingt mille lieues sous les mers (20,000 Leagues Under the Sea) (TV), de Rod Hardy : Capitaine Nemo
- 1998 : Curtain Call, de Peter Yates : Max Gale
- 1998 : Little Voice, de Mark Herman : Ray Say
- 1999 : The Debtors, d'Evi Quaid
- 1999 : L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable (The Cider House Rules), de Lasse Hallström : Dr. Wilbur Larch
Années 2000
- 2000 : Coup pour coup (Shiner), de John Irvin : Billy "Shiner" Simpson
- 2000 : Quills, la plume et le sang (Quills), de Philip Kaufman : Royer-Collard
- 2000 : Miss Détective (Miss Congeniality), de Donald Petrie : Victor Melling
- 2000 : Get Carter, de Stephen T. Kay : Cliff Brumby
- 2001 : Last Orders, de Fred Schepisi : Jack
- 2002 : Austin Powers dans Goldmember, de Jay Roach : Nigel Powers
- 2002 : Un Américain bien tranquille (The Quiet American), de Phillip Noyce : Thomas Fowler
- 2003 : Les Acteurs (The Actors), de Conor McPherson : Anthony O'Malley
- 2003 : Le Secret des frères McCann (Secondhand Lions), de Tim McCanlies : Garth
- 2003 : Un tueur aux trousses (Quicksand), de John Mackenzie : Jake Mellows
- 2003 : Crime contre l'humanité (The Statement), de Norman Jewison : Pierre Brossard
- 2004 : De pères en fils (Around the Bend), de Jordan Roberts : Henry Lair
- 2004 : Ma sorcière bien-aimée (Bewitched), de Nora Ephron : Nigel Bigelow
- 2004 : The Weather Man, de Gore Verbinski : Robert Spritzel
- 2005 : Batman Begins, de Christopher Nolan : Alfred Pennyworth
- 2006 : Le Prestige (The Prestige), de Christopher Nolan : Cutter
- 2006 : Les Fils de l'homme (Children of Men), d'Alfonso Cuarón : Jasper
- 2007 : Le Casse du siècle, de Michael Radford : Hobbs
- 2007 : Le Limier (Sleuth), de Kenneth Branagh : Andrew
- 2008 : Is Anybody There?, de John Crowley : Clarence
- 2008 : The Dark Knight : Le Chevalier noir (The Dark Knight), de Christopher Nolan : Alfred Pennyworth
- 2009 : Harry Brown, de Daniel Barber : Harry Brown
Années 2010
- 2010 : Inception, de Christopher Nolan : Miles
- 2011 : Gnoméo et Juliette (Gnomeo and Juliet), de Kelly Asbury : voix de Lord Redbrick
- 2011 : Cars 2, de John Lasseter : voix de Finn McMissile
- 2012 : Voyage au centre de la Terre 2 : l'Île mystérieuse (Journey 2: The Mysterious Island), de Brad Peyton : Alexander
- 2012 : The Dark Knight Rises, de Christopher Nolan : Alfred Pennyworth
- 2013 : Insaisissables (Now You See Me), de Louis Leterrier : Arthur Tressler
- 2013 : Mr. Morgan's Last Love de Sandra Nettelbeck : Matthew Morgan
- 2014 : Hysteria de Brad Anderson : le Dr. Salt
- 2014 : Interstellar, de Christopher Nolan : le professeur John Brand
- 2015 : Kingsman : Services secrets (Kingsman: The Secret Service), de Matthew Vaughn : Arthur
- 2015 : Youth (La giovinezza), de Paolo Sorrentino : Fred Ballinger
- 2015 : Le Dernier Chasseur de sorcières (The Last Witch Hunter), de Breck Eisner : Dolan 36
- 2016 : Insaisissables 2 (Now You See Me: The Second Act), de Jon M. Chu : Arthur Tressler
- 2017 : Braquage à l'ancienne (Going in Style) de Zach Braff : Joe Harding
- 2017 : Dunkerque (Dunkirk) de Christopher Nolan : l'interlocuteur radio des pilotes de chasses britanniques (caméo vocal non crédité)
- 2018 : Sherlock Gnomes de John Stevenson : voix de Lord Redbrick
- 2018 : Dear Dictator de Lisa Addario et Joe Syracuse : général Anton Vincent
- 2018 : Gentlemen cambrioleurs (King of Thieves) de James Marsh : Brian Reader
Années 2020
- 2020 : Tenet de Christopher Nolan : Sir Michael Crosby
- 2020 : Come Away de Brenda Chapman : Charlie
- 2021 : Twist de Martin Owen : Fagin
- 2021 : Medieval de Petr Jákl : Lord Boresh
- 2021 : Best Sellers de Lina Roessler : Harris Shaw
Producteur
- 1972 : Retraite mortelle (Pulp), de Mike Hodges (coproducteur)
- 1987 : Le Quatrième Protocole (The Fourth protocol), de John Mackenzie (producteur exécutif)
- 1992 : Blue Ice, de Russell Mulcahy
Distinctions
Récompenses
- 1984 : Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour L'Éducation de Rita.
- 1987 : Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour Hannah et ses sœurs.
- 1996 : Coquille d'argent du meilleur acteur pour Blood and Wine.
- 1999 : Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour Little Voice.
- 2000 : Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable.
Nominations
- 1967 : nomination à l'Oscar du meilleur acteur pour Alfie le dragueur.
- 1967 : nomination au Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique pour Alfie le dragueur.
- 1967 : nomination au Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour Un hold-up extraordinaire.
- 1973 : nomination à l'Oscar du meilleur acteur pour Le Limier.
- 1973 : nomination au Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique pour Le Limier.
- 1984 : nomination à l'Oscar du meilleur acteur pour L'Éducation de Rita.
- 1987 : nomination au Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle pour Hannah et ses sœurs.
- 1989 : nomination au Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour Le Plus Escroc des deux.
- 2000 : nomination au Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle pour L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable.
- 2003 : nomination à l'Oscar du meilleur acteur pour Un Américain bien tranquille.
- 2003 : nomination au Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique pour Un Américain bien tranquille.
Décorations
- 1992 : Commandeur de l'ordre de l'Empire britannique (CBE)[10]
- 2000 : Knight Bachelor[11]
- 2011 : Commandeur dans l'ordre des Arts et des Lettres (France)[12]
Hommages
- En 1984, le groupe anglais Madness rend hommage à l'acteur avec sa chanson (My Name Is) Michael Caine figurant dans l'album Keep Moving. Il est aussi possible d'entendre dans la chanson l'acteur prononcer la phrase « My name is Michael Caine ».
- Une statue de cire représentant l'acteur est exposée au musée Madame Tussauds de Londres.
Voix françaises
En France, Frédéric Cerdal est la voix française régulière de Michael Caine depuis Batman Begins. Dominique Paturel[13],[14] fût sa voix régulière de 1965 à 2015. Gabriel Cattand[13] et Bernard Dhéran[13] ont été les voix françaises régulières de Michael Caine à ses débuts. Francis Lax[13], Michel Roux[13] Marc Cassot[13] et Michel Le Royer[13] l'ont également doublé à trois ou quatre reprises chacun.
Au Québec, Vincent Davy[15] est la voix québécoise régulière de l'acteur.
- En France
- Au Québec
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Notes et références
- Prononciation en anglais britannique retranscrite selon la norme API.
- Il change officiellement de nom en 2016.
- (en) Michael Caine, What's It All About?, Random House, , 592 p. (ISBN 978-1-4481-3648-3, lire en ligne).
- (en) « The Evolution of Cool - A Biography of Michael Caine », sur michaelcaine.com (consulté le ).
- (en) William Hall, Sir Michael Caine : The Biography, John Blake Publishing, , 300 p. (ISBN 978-1-78418-535-0, lire en ligne).
- « Des personnalités britanniques pour le Brexit » (consulté le ).
- « Morgan Freeman, Michael Caine, and Alan Arkin Answer the Web's Most Searched Questions | WIRED » (consulté le )
- « Michael Caine décide de changer définitivement de nom », sur Le Figaro.fr, .
- Barnes 2016.
- The London Gazette : n° 52952, p. 7, 13-06-1992.
- The London Gazette : n° 55879, p. 1, 19-06-2000.
- Ministère de la Culture : , 06-01-2011.
- « Comédiens ayant doublé Michael Caine en France » sur AlloDoublage
- « Comédiens ayant doublé Michael Caine en France » sur Doublagissimo
- « Comédiens ayant doublé Michael Caine au Québec » sur Doublage.qc.ca, consulté le 1er septembre 2014.
- François Justamand, « Rencontre au sommet », sur Objectif Cinéma.com, (consulté le ).
Voir aussi
Bibliographie
- (en) Emma Andrews, The Films of Michael Caine, Barnden Castel Williams Ltd, 1974, 47 p.
- (en) Anne Billson, My Name Is Michael Caine : A Lifetime in Films. Muller, 1991, 192 p.
- (en) Henry Barnes, « My name is Michael Caine … actor changes name due to Isis », The Guardian, (lire en ligne)
Liens externes
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Allociné
- (en) AllMovie
- (en) British Film Institute
- (en) Internet Movie Database
- (en) Oscars du cinéma
- Ressources relatives à la musique :
- Discogs
- (en) MusicBrainz
- (en) Muziekweb
- (en) Songkick
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- (en) National Portrait Gallery
- (en + nl) RKDartists
- Ressource relative à la bande dessinée :
- (en) Comic Vine
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