Marc Aillet

Marc Marie Max Aillet, né le à Parakou au Dahomey, devenu le Bénin, est un évêque catholique français, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron depuis 2008.

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Marc Aillet

Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron
Biographie
Nom de naissance Marc Marie Max Aillet
Naissance
Parakou (colonie du Dahomey)
Ordination sacerdotale par le
card. Giuseppe Siri
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale
par le card. Jean-Pierre Ricard
Évêque de Bayonne, Lescar et Oloron
Depuis le

« Écoute, Israël » (Dt. 6, 4)
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Biographie

Formation

Marc Aillet est un fils de militaire. Il a été formé par « le scoutisme d’Europe qui a accompagné mon adolescence et où j’ai appris le sens du service et de la responsabilité »[1], en étant notamment scout, chef de patrouille (l'Aigle) puis chef de troupe à la XIX° Paris, et un des premiers Routier-Pilote de l'association (RP 11).[réf. souhaitée]

Entré au séminaire de Gênes en Italie au titre de la communauté Saint-Martin, il obtient une licence et un doctorat canonique de théologie à l’Université catholique de Fribourg[2].

Principaux ministères

Il est ordonné prêtre le en Italie, au sein de la communauté Saint-Martin.

Il exerce ensuite son ministère dans le diocèse de Fréjus-Toulon comme aumônier des lycées et collèges de Saint-Raphaël, professeur de théologie morale et directeur spirituel au séminaire diocésain de Fréjus-Toulon à la Castille (commune de la Crau).

Puis, il ouvre l'école de théologie de la communauté Saint-Martin et devient recteur de la maison de formation (à Gênes en Italie puis à Candé-sur-Beuvron dans le diocèse de Blois).

De 1998 à 2005 il est curé des paroisses de Saint-Raphaël. En 2002, Dominique Rey, évêque du diocèse de Fréjus-Toulon fait de lui son vicaire général.

Le , Benoît XVI le nomme évêque de Bayonne, Lescar et Oloron[3] où il succède à Pierre Molères. Sa consécration épiscopale a lieu le , en la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne. Elle est présidée par le cardinal Jean-Pierre Ricard, assisté de Dominique Rey et de Pierre Molères.

Évêque de Bayonne

Campagne de communication novatrice

En 2012, le diocèse de Bayonne lance une campagne de communication originale[4], visant à recueillir des fonds pour la campagne annuelle du Denier du culte. La seule de ce type en France, cette action de communication pilotée par l'agence ViaMagnificat met en scène l'évêque, Marc Aillet, ainsi que deux laïcs, sur des panneaux publicitaires à travers tout son diocèse (Béarn et Pays basque français) qui annonce « J'ai une bonne nouvelle ». La campagne d'affichage s'accompagne d'un site internet[5] et d'une page Facebook où l'on retrouve en vidéo l'ensemble des éléments de langage.

Marc Aillet donne son avis sur cette campagne en ces termes [6]:

  • « C'est un moyen plus moderne de communiquer pour parler aux gens d'aujourd'hui »
  • « C'est vrai, c'est la première fois en France qu'un évêque entreprend une telle campagne. Jusqu'à maintenant nous nous adressions plus classiquement aux chrétiens, mais la population vieillit et il devient nécessaire d'élargir le nombre de donateurs »
  • « Du marketing ? Oui, un peu ! C'est vrai que cette campagne est un peu osée. »

Académie Diocésaine pour la Vie

Marc Aillet en 2012

Au sein de son diocèse, Marc Aillet lance officiellement le l'Académie Diocésaine pour la Vie. Celle-ci « se veut un organisme ecclésial destiné à promouvoir une culture de la vie dans tous les domaines de la pastorale diocésaine, par le moyen d’un dialogue ouvert et confiant, accompagné d’un discernement attentif et d’un témoignage courageux rendu à la vérité »[7].

Cette Académie Diocésaine pour la Vie souhaite répondre à l'appel de Jean-Paul II, lancé en 1995 dans son encyclique Evangelium Vitae: « Il est urgent de se livrer à une mobilisation générale des consciences et à un effort commun d'ordre éthique, pour mettre en œuvre une grande stratégie pour le service de la vie » invitant « à commencer par renouveler la culture de la vie à l'intérieur des communautés chrétiennes elles-mêmes »[8].

Elle s'inscrit aussi à la suite de l'Académie pontificale pour la vie créée en 1994 par Jean-Paul II dans la volonté de l’Église catholique de poursuivre le débat sur la bioéthique et la morale autour de la dignité humaine.

Benoît XVI le rappelle dans son discours devant cette Académie Pontificale pour la Vie, en  : « Conjuguer bioéthique et loi morale naturelle permet de vérifier au mieux le rappel nécessaire et incontournable de la dignité que possède la vie humaine de façon intrinsèque, dès son premier instant jusqu’à sa fin naturelle. Au contraire, dans le contexte d’aujourd’hui, bien que le juste rappel des droits qui garantissent les droits de la personne émerge avec plus d’insistance, on remarque que de tels droits ne sont pas toujours reconnus à la vie humaine dans son développement naturel et pendant les stades où elle est plus faible. »[9].

Colloque International pour la Vie

C'est dans le cadre de l'Académie Diocésaine pour la Vie que Marc Aillet a pris l'initiative d'organiser un « Colloque International pour la Vie » à Biarritz, du au . Son objectif était de réunir un grand nombre d'intervenants autour des « questions fondamentales qui touchent à l’avenir de l’Homme dans nos sociétés »[10] autour de plusieurs tables rondes. Autour d'un thème général : « La vie en question » ont été abordés les points suivants :

  • l’opinion publique et sa sensibilisation
  • les politiques et leur interpellation
  • les programmes de santé publique et la question de la promotion de la vie
  • l’éducation des jeunes à l’amour et à la vie

À l'occasion de ce colloque, quelques réactions se sont élevées. La député Sylviane Alaux considère que celui-ci est « de la provocation pure et simple » . Pour Michelle Berthier du planning familial « on ne se laissera pas voler nos droits à l'IVG, à la contraception, par une minorité contestée au sein même de l'Église ». Elle souligne l'appartenance ou la proximité d'intervenants avec l'Opus Dei, un mouvement « conservateur »[11]. Cette dernière, en compagnie de l'association Les Bascos (association LGBT de Bayonne), et de membres de la mouvance antifasciste, est à l'initiative de campagnes de dénigrement, et de manifestations à l'encontre l'évêque de Bayonne[réf. nécessaire].

Visites pastorales

Marc Aillet, évêque du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron a à sa charge 69 paroisses réparties dans le département des Pyrénées-Atlantiques; en Béarn et en Pays basque. Tous les mois, il organise des "visites pastorales"[12] en lien avec les curés de paroisses. En il en était à sa 51e visite.

"Je fais donc des visites pastorales. Pour moi ça n’est pas une « inspection ». Comme je le dis toujours aux fidèles la première fois lors d’une messe, comme la Visitation, dans l’Évangile. La Visitation c’est Marie, qui porte en elle le Christ qui est conçu en elle le jour de l’Annonciation, qui va visiter Elisabeth qui est enceinte de Jean-Baptiste depuis six mois. Il y a une rencontre de grâce. Il y a une rencontre et une communication de grâce. Je dis que c’est ça, ma visite pastorale. Je dis souvent que le pasteur du diocèse veut être comme le Christ, un bon pasteur.
Comme dit Jésus : « Je suis un bon pasteur, je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. » Et on ne peut pas se connaître si on ne se rencontre pas. Pour moi, la visite pastorale, c’est vraiment la spiritualité de la rencontre. Je passe cinq jours dans une paroisse – une paroisse ayant souvent trois, quatre, dix, vingt villages. Je vis au presbytère avec le curé. Je ne rentre évidemment pas à l’évêché. Nous vivons une vie fraternelle pendant cinq jours. Cela change la relation tant du prêtre vis-à-vis de son évêque que de l’évêque vis-à-vis de son prêtre. On partage la vie : on fait la vaisselle ensemble, on prend le petit-dèj ensemble, on va rencontrer les paroissiens ensemble… Et puis on va rencontrer tous les fidèles pour les encourager parce que c’est très important. Ils attendent beaucoup de cette visite.
On va visiter aussi des réalités humaines, on a des rencontres avec les élus, on va visiter une ferme, une entreprise, des malades, des gens en souffrance des associations… C’est avant tout une rencontre. C’est l’évêque qui va visiter sa paroisse, la communauté chrétienne mais qui essaie aussi de sentir la vie des hommes, le territoire humain dans lequel cette paroisse est insérée, pour construire la société de manière solidaire et accomplir sa mission là où elle est[13].

Voyage à Moscou

En , Marc Aillet, accompagné d'une délégation[N 1], se déplace à Moscou pour rencontrer des représentants de l'Église orthodoxe russe et des personnalités politiques, l'État russe défendant une conception traditionnelle de la famille. Ce déplacement a été critiqué par les instances de la conférence épiscopale[14],[15].

Voyage en Irak, auprès des réfugiés chrétiens et des autres minorités

Marc Aillet auprès des réfugiés d'Irak, à Erbil, octobre 2014

Sensible à la souffrance des minorités persécutées par l’État Islamique, le diocèse de Bayonne a participé à de nombreux témoignages de soutien à ces chrétiens persécutés ; à Bordeaux le et à Pau le . Dans cette lancée, et souhaitant concrétiser ce soutien, Aillet a demandé à la pastorale Famille et vie du diocèse d’organiser un parrainage spirituel entre familles du diocèse et familles de déplacés d’Irak[16].

Du lundi 27 au jeudi , il s’est rendu à Erbil en Irak, auprès des chrétiens et d’autres communautés déplacées en compagnie de Dominique Behnan Aziz, président de l’Association des Chaldéens de Pau, pour signifier par leur présence la proximité de l'Église particulière de Bayonne, Lescar et Oloron[17].

Prises de positions

Euthanasie

En , à la suite de la mise en examen d'un médecin de Bayonne soupçonné d'avoir provoqué la mort de quatre patients en 5 mois, Aillet rappelle l'opposition de l'Église catholique à l'euthanasie « au nom même du droit de chacun de vivre et de mourir dignement »[18].

IVG

Concernant l'IVG, il a posté le tweet suivant le  : « L'État prétend protéger les citoyens contre Daech et s'engage dans une campagne pro-IVG condamnant des innocents à la violence : illisible ! », puis le  : « Peut-on rester insensible devant ces 220 000 enfants à naître, littéralement broyés dans le sein de leur mère, chaque année en France ? Pitié ! ». Le parallèle entre l'organisation terroriste islamiste et l'avortement soulève des critiques mais aussi des soutiens sur Twitter. À la suite de ces propos, la rédaction de Golias Magazine lance une pétition demandant sa démission[19]. À l'Assemblée nationale, la députée des Pyrénées-Atlantiques Colette Capdevielle déclare : « Notre pays connaît des attaques sexistes que l'on croyait révolues et d’un autre temps ». En réponse, Marisol Touraine, ministre de la santé et des droits des femmes, indique : « Vous avez raison de souligner que sur les réseaux sociaux pullulent des interpellations contre l'IVG (…) C'est insupportable, inacceptable et irresponsable. ». Devant ces critiques, Aillet réplique : « Je pense que c’est un mauvais procès (…) Je continuerai à tweeter, pas forcément de cette manière. »[20]. Le , en réaction à l'intervention du ministre, sept évêques signent une tribune publiée dans Le Figaro, dans laquelle ils réclament un « droit à l'avis »[21].

Le , un géant à son effigie est brûlé en place publique lors du carnaval de Saint-Jean-de-Luz, alors que les organisateurs de l'association culturelle Donibane Ziburuko Ihauteriak, crient : « San Pantzar ! C'est toi qui veut empêcher les femmes de disposer de leur corps ? Cela t'amuse de comparer l'avortement à Daech ? ». Le chargé de communication du diocèse interpelle alors la mairie, qui a autorisé la tenue du carnaval, et rappelle le sort des chrétiens d'Orient pour dénoncer un acte « qui dans un contexte difficile pour les chrétiens cautionne sous couvert d'humour les persécutions »[21]. La Conférence des Évêques de France a apporté son soutien au prélat[22]. Aillet affirme de son côté « Cette dérive est grave pour la laïcité qui implique par définition le respect des croyances et des opinions. Franchement, j’ai mal à ma laïcité ! En France, on devrait pouvoir porter des convictions sans s’excuser »[23].

SIDA

Marc Aillet, à la suite de Jean-Paul II[24] et Benoit XVI[25], considère que le préservatif n'est pas la principale solution à la lutte contre le SIDA[26].

Gay-pride

En 2009, à l'occasion d'une gay-pride organisée à Biarritz, Marc Aillet a mis en cause les tenues de certains manifestants.

Il critique aussi « les revendications tapageuses d’une infime minorité de nos concitoyens ». Didier Borotra, maire de la ville, réagit à cette prise de position dans une lettre ouverte « Je ne peux vous cacher que j’ai eu honte à la lecture de votre lettre du . De toute évidence, vous ignorez les lois de la République, c’est dommage ! »[27].

Mariage pour tous

Aillet discutant avec Louis de Bourbon à La Manif pour tous du 19 janvier 2020.

Marc Aillet s'est clairement positionné contre l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe, participant - et invitant ses fidèles à faire de même - aux différentes mobilisations organisées par le mouvement d'opposition au mariage homosexuel.

Dans une lettre adressée à ses diocésains à propos de la « manif pour tous » du , il n'hésite pas à rappeler le rôle que veulent jouer les chrétiens dans la cité, en tant que citoyens : « Toutefois, devant l’importance de l’enjeu, j’encourage les fidèles du diocèse qui le décideront en conscience et en auront la possibilité, à se rendre à Paris le . Moi-même, je célèbrerai la messe anticipée du dimanche des Rameaux, le samedi à 18h à la cathédrale Saint- Marie de Bayonne et je les accompagnerai afin de manifester ma sollicitude de pasteur pour leur légitime engagement : pour vous, je suis évêque, mais avec vous je suis chrétien… et citoyen ! »[28].

Soutien aux Veilleurs

Marc Aillet apporte son soutien au mouvement « Les Veilleurs », mouvement de jeunes non-violents qui organisent des sit-in à Paris et dans plusieurs autres villes de France pour signifier de manière pacifique leur opposition au projet de loi Taubira et leur volonté de défendre les valeurs qui les animent; notamment la famille.[29].

Attitude face à des affaires de pédophilie

Informé des faits de pédophilie, dès 2009, commis par Jean-François Sarramagnan, prêtre au sein du diocèse de Bayonne, Marc Aillet signale au procureur les actes délictueux de l'abbé Sarramagnan que le [30]. Toujours en contact avec des enfants, le prêtre anime, le , une journée diocésaine pour des élèves de 4e et 3e. De même en 2012, le prêtre célèbre une messe de rentrée dans un lycée du diocese, en , il accompagne des enfants de 6e pour un voyage à Lourdes. Pourtant Marc Aillet affirme que Jean-François Sarramagnan n'avait « pas de responsabilité directe auprès des enfants et de jeunes »[31],[32].

Une deuxième affaire est évoquée, dans la paroisse Saint Étienne de Bayonne, avec des attouchements en 2007 sur une adolescente de 16 ou 17 ans, un dossier classé sans suite[30].

Le procureur de la république de Bayonne, Samuel Vuelta Simon, a ouvert une enquête en avril 2016 après la plainte déposée le par la mère du garçon qui avait 12 ans à l'époque du crime. Cette plainte a été transmise par le procureur de Clermont Ferrand à celui de Bayonne en . Selon Samuel Vuelta Simon, certains des faits délictueux se seraient passés à Hasparren [33]. Suspendu de ces activités ecclésiastiques en , Jean-François Sarramagnan vit depuis au sein de l'Abbaye Notre-Dame de Tournay.

Critiques

Le groupe Baptisés 64, regroupant une « centaine de croyants rattachés ou non à des paroisses des Pyrénées-Atlantiques » dénonce en , les prises de position de Marc Aillet. Les membres du groupe affirment que « beaucoup de chrétiens ne cautionnent pas les interventions de l'évêque »[34].

Michel Oronos, curé à la retraite du diocèse de Bayonne[35], qualifie Marc Aillet de « traditionaliste » qui se situe dans la « sphère de l'extrême de droite »[36] dans un ouvrage intitulé Enfin don Aillet vint consacré aux quatre premières années de son épiscopat à Bayonne et publié en .

Dans un article datant de [37], Véronique Fourcade, journaliste à Sud-Ouest Pays basque, relate la division dans l'Église entre les « pour » et les « contre » Marc Aillet. Malgré la liste de faits qui sont reprochés à l'évêque, certains lecteurs, fidèles du diocèse de Bayonne, remettent en cause l'objectivité de la journaliste[38], pointant du doigt le parti pris de la rédaction en faveur des frondeurs. L'article publié par le quotidien régional stipule toutefois qu'Aillet a été sollicité pour donner son point de vue et a refusé de s'exprimer.

Lors de l'été 2016, une soixantaine de prêtres interpellent Marc Aillet concernant son mode de gouvernance[39], sa ligne traditionaliste et sa gestion financière[40]. Les prêtres contestataires citent « des exemples tels que le soutien à une "marche pour la vie" (contre l'avortement), à Vladimir Poutine, Bachar el Assad ("comme défenseur des minorités"), la remise en cause de la laïcité, "la mise en cause directe de responsables politiques et de l'Etat jugé parfois totalitaire"... »[41].

Distinctions et rang ecclésiastique

Ouvrages publiés

  • Abbé Marc Aillet, Lire la Bible avec S. Thomas: Le passage de la littera à la res dans la Somme théologique, Pu Fribourg, coll. « Studia Friburgensia »,
  • Abbé Marc Aillet, Un événement liturgique : Ou le sens d'un motu proprio, Artège,
  • Ouvrage collectif, Prêtres pour le salut du monde, Parole et Silence,
  • Mgr Marc Aillet, La Charité du Christ nous presse, Artège,
  • Sous la direction de Mgr Marc Aillet, Pharmaciens Hors-la-Loi, Homme Nouveau,
  • Mgr Marc Aillet, La liturgie de l'Esprit, Artège,
  • Mgr Marc Aillet, Convertissez-vous, croyez à l'Evangile, Artège,
  • Mgr Marc Aillet, Vatican II, Le Concile en Questions, Artège,

Notes et références

Note

  1. La délégation à Moscou était composée de lui-même, son chargé des questions relatives à la famille et à la vie, Guillaume d’Alançon ; Aymeric Pourbaix, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire Famille chrétienne ; Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice, à Strasbourg ; Thierry de la Villejégu, secrétaire général de la Fondation Jérôme-Lejeune ; Caroline Roux, secrétaire générale d’Alliance VITA, principale structure d’organisation de la Manif pour tous.

Références

  1. « Mgr Marc Aillet remercie Benoît XVI », sur eucharistiemisericor.free.fr,
  2. (it) Salle de presse du Saint-Siège, « Rinunce e nomine », sur press.vatican.va, (consulté le )
  3. Sa nomination sur le site des évêques de France
  4. L'évêque de Bayonne s'affiche sur des panneaux publicitaires
  5. campagne Bonne Nouvelle 64
  6. Pyrénées-Atlantiques : un évêque en haut de l'affiche
  7. Lancement de l’Académie diocésaine pour la Vie
  8. Lettre encyclique Evangelium Vitae du Souverain Pontife Jean Paul II
  9. Discours du pape Benoit XVI aux participants de l'Assemblée Générale de l'Académie Pontificale pour la Vie
  10. Présentation du Colloque International pour la Vie
  11. AFP, Un colloque «pro-vie» controversé organisé à Biarritz 20minutes.fr, 1er décembre 2012
  12. « Mgr Aillet : visite en Pays charnègue »
  13. « Mgr Marc Aillet : "L'évêque est un homme libre, par définition" », sur La Semaine du Pays Basque,
  14. Interrogations autour d'une délégation catholique française en Russie La Croix, 3 avril 2014
  15. Reçue à Moscou, la Manif pour tous en voie de poutinisation Rue89, 29 mars 2014
  16. « Le diocèse de Bayonne prie pour les chrétiens irakiens »
  17. « Mgr Marc AIllet auprès des déplacés d'Irak », sur Diocèse 64
  18. Communiqué de presse de Mgr Aillet sur le site de l'épiscopat français
  19. IVG : les propos polémiques de l'évêque de Bayonne continuent de faire des vagues La Dépêche, 6 février 2016
  20. Pierre Wolf-Mandroux Critiques à l’Assemblée après des tweets de Mgr Aillet La Croix, 28 janvier 2016
  21. L'effigie de l'évêque de Bayonne brûlée en place publique lors d'un carnaval
  22. « La Conférence des évêques apporte son soutien à l’évêque de Bayonne », sur la-croix.com,
  23. Samuel Pruvot, « Effigie de Mgr Aillet brûlée : « une dérive grave de la laïcité » », sur famillechretienne.fr, (consulté le )
  24. « Jean-Paul II juge le préservatif "blessant pour la dignité humaine" »
  25. « Benoît XVI: l'utilisation du préservatif «aggrave le problème» du sida »
  26. S. Pruvot et E. Pellat, avec M. Guillier, Sidaction : Mgr Marc Aillet critique la stratégie du « tout-préservatif » sur le site de Famille chrétienne, 28 mars 2011
  27. Romano Libero Biarritz : la sortie du maire contre l’évêque Golias, 2 juillet 2009
  28. Lettre de Monseigneur Marc Aillet aux diocésains à propos de la « Manif pour tous » du 24 mars
  29. Veiller dans la paix pour la famille
  30. Le diocèse de Bayonne se débat dans une affaire de pédophilie Le Figaro, 29 avril 2016
  31. Un prêtre visé par une enquête préliminaire pour pédophilie à Bayonne Le Monde, 26 avril 2016
  32. Pédophilie à Bayonne: le prêtre a animé une journée avec des adolescents Le Point, 26 avril 2016
  33. Soupçon de pédophilie : le parquet ouvre une enquête sur le prêtre de Bayonne Le Parisien, 29 avril 2016
  34. Chrétiens rebelles Sud Ouest, 21 décembre 2012
  35. Michel Oronos collabore au magazine Golias
  36. Pierre Pénin Mgr Aillet vilipendé : Un ancien curé a tenu un journal des quatre ans de pouvoir de l'évêque. Cinglant Sud-Ouest, 7 février 2013
  37. Véronique Fourcade, « Le croisé de Bayonne », sur Sud Ouest,
  38. « Un article, deux chapelles »
  39. Evêché de Bayonne. Une soixantaine de prêtres interpellent l’évêque conservateur Paris Normandie, 30 novembre 2016
  40. Des prêtres des Pyrénées-Atlantiques mettent en cause les méthodes de Monseigneur Aillet Francebleu.fr, 1 décembre 2016
  41. Pyrénées-Atlantiques : 60 prêtres demandent des comptes à l'évêque Sud Ouest, 1 décembre 2016
  42. donc au moins la dignité de doyen

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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