Lacoste (Vaucluse)

Lacoste est une commune française située dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Pour les articles homonymes, voir Lacoste.

Lacoste

Au sommet du village, les ruines du château du marquis de Sade, pillé à la Révolution.

Blason
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Intercommunalité Communauté de communes Pays d'Apt-Luberon
Maire
Mandat
Mathias Hauptmann
2020-2026
Code postal 84480
Code commune 84058
Démographie
Gentilé Lacostois, Lacostoises
Population
municipale
410 hab. (2018 )
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 49′ 59″ nord, 5° 16′ 27″ est
Altitude 320 m
Min. 153 m
Max. 716 m
Superficie 10,66 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Apt
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Lacoste
Géolocalisation sur la carte : Vaucluse
Lacoste
Géolocalisation sur la carte : France
Lacoste
Géolocalisation sur la carte : France
Lacoste

    La commune fait partie du périmètre du parc naturel régional du Luberon.

    Géographie

    Lacoste est un village de Vaucluse, à quelques kilomètres de Bonnieux, Ménerbes, Goult et Gordes.

    Les villes les plus proches sont Apt (10 km), Cavaillon (21 km) et L'Isle-sur-Sorgue (22 km).

    Communes limitrophes de Lacoste
    Goult
    Ménerbes Bonnieux
    Puget Lauris

    Accès et transports

    On y accède depuis la Nationale 100 par la D 106 et depuis Ménerbes par la D 109.

    La gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV. La commune est desservie par les sorties de l'autoroute A7 à Avignon sud ou Cavaillon.

    Relief

    Le village est posé sur le flanc nord d'un contrefort du petit Luberon et bénéficie d'une exposition est (soleil levant) qui le protège en grande partie du mistral, avec son ancien château au sommet. Cette position lui offre, depuis le château et les maisons du vieux village, une superbe vue sur la plaine de Bonnieux, le mont Ventoux et les Alpes.

    La commune s'étend jusqu'au sommet où se trouve la forêt des cèdres au sud et descend vers la plaine du Calavon au nord.

    Géologie

    Le petit Luberon est constitué d'une zone très large de calcaires marneux coupés par des bancs de calcaire plus durs (Néocomien) formant de grandes falaises. Sur le versant nord dont la commune de Lacoste fait partie, c'est le barrémien qui occupe la plus grande surface.

    Hydrographie

    Quelques ruisseaux traversent la commune, pour se jeter dans le Calavon.

    Sismicité

    Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

    Climat

    La commune est située dans la zone d'influence du climat méditerranéen. Après une année 2007 caractérisée par une très faible pluviométrie, 435 mm d'eau en pays d'Apt, 2008 avec 1 202 mm, soit 2,8 fois plus, se place juste derrière l'année 1968. Quant à la moyenne des températures, elle augmente de 0,5°, l'hiver et le printemps ayant été très doux. Le temps pluvieux a affecté la durée de l'ensoleillement avec une centaine d'heures en dessous de la normale[2].

    MoisJanvFévMarsAvrMaiJuinJuilAoûtSeptOctNovDécAnnée
    Températures moyennes (°C) 6,9 7,7 8,7 11,9 17,2 20,5 22,7 22,4 17,9 13,8 8,3 4,6 13,6
    Températures normales (°C) 5,1 6,3 8,9 11,4 15,7 19,0 22,3 22,3 18,5 13,8 8,3 5,8 13,1
    Écart avec la normale (°C) + 1,8 + 1,4 - 0,2 + 0,5 + 1,5 + 1,5 + 0,4 + 0,3 - 0,6 0 - 0,2 - 1,2 + 0,5
    Moyenne mensuelle de précipitations (mm) 103 43 23 126 157 38 12 29 187 122 160 202 1 202
    Précipitations normales (mm) 71 56 57 79 70 49 37 53 73 101 74 69 789
    Écart avec la normale (°C) + 32 - 13 - 34 + 47 + 87 - 11 - 25 - 24 + 114 + 21 + 86 + 133 + 413
    Source : Le Pays d'Apt, n° 191, et station de référence météo : Apt (242 m).

    Urbanisme

    Typologie

    Lacoste est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. La commune est en outre hors attraction des villes[6],[7].

    Occupation des sols

    Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (59,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,2 %), zones agricoles hétérogènes (37,4 %), terres arables (12 %), zones urbanisées (9,4 %)[8].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

    Histoire

    Préhistoire et antiquité

    La période préhistorique a laissé de nombreuses traces sur tout le territoire. Dans la Grotte de la Combe Buisson ont été identifiées deux périodes d’occupation. La première couche correspondait au paléolithique supérieur (-35 000 ans). Elle a livré un outillage caractéristique de silex taillés (burins, grattoirs, lamelles à dos, lames retouchées, pointes). L'autre niveau appartenait à l’épipaléolithique. Son « ambiance mésolithique » l'a fait dater entre –9 000 et –6 000. La fouille a mis au jour des microlithes (triangles, denticulés, encoches). Non moins intéressant est le site de plein air de la Font Pourquière – le seul de ce type dans le Luberon – que son outillage (lamelles et poinçons à face plane) rend contemporain de la période solutréenne (-22 000 à –18 000). Lors de la restauration du château du marquis de Sade furent mis au jour des restes d’amphores grecques à pâte jaune paille et le fond d’un dolium gallo-romain. Les carrières qui jouxtent le château ont fourni les matériaux nécessaires à la construction d’Apta Julia et de Caballio. Leurs galeries contenaient encore des amphores et une stèle votive dédiée à Belaceni Carreia. À proximité se trouvait un autel consacré au dieu Silvanus.

    Moyen Âge

    Le premier « castrum de Costae » est cité dès 1038, son nom est dérivé de costa (côte en latin)[10] et les seigneurs qui le firent construire furent Robert et Farald Varacon. Leurs cousins, les Agoult-Simiane en prirent possession à la fin du XIe siècle. Une église dédiée à saint Trophime fut fondée en 1123 et desservie jusqu’en 1325 par les moines de l’abbaye Saint-Eusèbe de Saignon.

    Renaissance

    La Coste se trouvant en Provence, contrairement aux localités voisines (en Comtat Venaissin), fut rattaché à la Couronne de France dès 1481.

    Cette année-là, Barthélémy de Simiane, seigneur de La Coste, est nommé viguier d’Apt par le roi Charles VIII. Le village se désertifie peu à peu, ce qui oblige son fils Balthazar à signer un acte d’habitation, en 1533, pour faire venir des familles vaudoises.

    Les vaudois s'étant ralliés à la réforme en 1532, en avril 1545 une persécution est organisée contre eux par le Parlement d'Aix. Les troupes de Paulin de La Garde, sous la direction du premier président du Parlement d'Aix, Maynier, seigneur d'Oppède, pillent le village. Les terres sont confisquées, les hommes massacrés, les femmes violées avant d’être tuées. Le massacre de La Coste est un des plus horribles de cette persécution[11].

    Période moderne

    Le village dévasté sera reconstruit petit à petit au cours du XVIIe siècle. Le splendide beffroi le dominant date de 1620. Et c’est vingt-et-un ans plus tard qu’Isabelle de Simiane épouse Joseph Dominique des Balbes de Berton, marquis de Crillon. Sans descendance, en 1716, elle désigne par testament un de ses cousins comme légataire universel. Gaspard François de Sade, mari de Diane de Simiane, devient le premier marquis de La Coste. Leur fils aîné, Jean-Baptiste et son épouse Marie Eléonore de Maillé sont les parents du Divin Marquis.

    À La Coste, les Sade possèdent en propre 42 hectares auxquels s’ajoutent les 15 de Bonnieux et les 64 de garrigues du Luberon. La tasque[12] leur permet de récupérer sur leurs paysans le 1/8 des olives et des céréales, le 1/10 des raisins. Il y avait alors à La Coste 247 hectares de terres labourables et 37 de vignobles.

    Le marquis de Sade y séjourna de 1769 à 1772, entre le scandale d'Arcueil et celui de Marseille, puis après celui-ci et sa fuite en Italie, s'y réfugia jusqu'à son incarcération au donjon de Vincennes en 1777. Évadé lors de son transfert à Aix, il s'y réfugiera une dernière fois du au avant d'être reconduit à Vincennes

    C'est en 1772 que D.A.F de Sade fit ici son plus long séjour, au cours de celui-ci, il se fit construire dans son château un théâtre pouvant accueillir 120 spectateurs à chaque représentation. Tout au long de ses internements, il aura pour La Coste « un attachement extraordinaire ».

    En 1792, le château est pillé. Criblé de dettes, en l’an IV de la République[13], Louis Sade (c’est DAF), soldat de la 8e compagnie des Piques de Paris, vend son château[14] et ses terres à Rovère, député du Vaucluse, natif de Bonnieux, qui, victime du coup d'État du 18 fructidor sera déporté en Guyane où il mourra à Sinnamary en 1798.

    Entretemps, le Divin marquis avait décrit son château dans La Marquise de Ganges et dans Les cent vingt journées de Sodome[15]. Cet anticlérical notoire avait facilité la construction du temple protestant de Lacoste[16].

    Le , maître André rédige l'acte de vente du domaine de Lacoste au sieur Pierre Grégoire, menuisier et agriculteur. Le château est acheté pour la somme de douze-cents francs à madame Marie de Belmont, veuve Rovère : « en ruine... sans portes, fenêtres ni fers et couvert en partie avec dépendances quelconques en terre labourable, hermes et rochers... »[17].

    Période contemporaine

    André Breton vient à Lacoste en 1948 pour visiter les ruines du château du marquis. En parcourant les rues du village, il tombe en admiration devant les sculptures naïves du meunier Cyprien-Agricol Malachier. Il écrit sur lui un article dithyrambique qui le rend célèbre du jour au lendemain. Mais si sa gloire nouvelle ne monte point à la tête du meunier, ses œuvres placées dans le village ou sur les murs de pierres sèches, à la portée de tous, sont dérobées par quelques aigrefins. Il n’en existe plus aucune de nos jours à Lacoste.

    Le château est acquis en 2001 par le couturier Pierre Cardin, consolidé et rénové, ainsi que de nombreuses maisons du village les années suivantes[18]. Ces achats immobiliers et leurs conséquences sur la vie du village sont au cœur du film Cyril contre Goliath (2019) réalisé par Thomas Bornot[19].

    Héraldique

    Les armes peuvent se blasonner ainsi :

    Écartelé : au premier et au quatrième d'or à la tour d'azur, ouverte du champ, au deuxième et au troisième de gueules à l'étoile de huit rais d'or ; à la croix de huit pointes pommetée de sable, chargée d'une colombe fondante d'argent, brochant sur l'écartelé[20].

    Politique et administration

    Mairie de Lacoste.
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1816 1822 Jacques Appy    
    1925 1940 Germain Marin PCF Propriétaire agriculteur à Lacoste
    Révoqué par le Gouvernement de Vichy
    avant 1988  ? Éloi Amaretti PCF  
    mars 2001 mars 2008 Éliane Thomassin DVG  
    mars 2008 mars 2014 Patricia Louche DVG  
    mars 2014 En cours Mathias Hauptmann    
    Les données manquantes sont à compléter.

    Fiscalité

    L'imposition des ménages et des entreprises à Lacoste en 2009[21]
    TaxePart communalePart intercommunalePart départementalePart régionale
    Taxe d'habitation (TH)7,67 %0,00 %7,55 %0,00 %
    Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)9,69 %0,00 %10,20 %2,36 %
    Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)32,76 %0,00 %28,96 %8,85 %
    Taxe professionnelle (TP)00,00 %18,00 %13,00 %3,84 %

    La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

    En 2018, la commune comptait 410 habitants[Note 2], en augmentation de 0,49 % par rapport à 2013 (Vaucluse : +1,79 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    512520562531638614602609595
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    572578571540520515474440435
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    491499437349343311280282253
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    278300277309402408432436404
    2017 2018 - - - - - - -
    409410-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie et vie locale

    Le peintre Bernard Pfriem y a fondé en 1970-1971 la « Lacoste School of the Arts » (reprise par une école d'art américaine, le Savannah College of Art and Design), toujours en activité à ce jour. Le charisme de Bernard Pfriem et ses contacts dans le monde des arts lui permirent d'attirer dans son école des personnalités comme Max Ernst, Man Ray, Lee Miller, Henri Cartier-Bresson, Roland Penrose... qui séjournèrent à Lacoste pour y partager leurs expériences. C'est la plus grosse « activité » de la commune et un très important propriétaire foncier.

    Le jour de marché hebdomadaire est le mardi (matin).

    Anciennes carrières de tailles de pierre (dont toujours en activité).

    Tourisme

    Le village est doté d'un office de tourisme[26].

    Depuis l'arrivée de Pierre Cardin, un festival estival de musique et de théâtre est organisé dans les anciennes carrières du château sous l'égide d'Ève Ruggiéri.

    Portail de la garde.

    Agriculture

    Agriculture locale :

    • Cultures fruitières (dont amandes).

    La commune produit des vins AOC côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues[27].

    Au XIXe siècle, l'agriculture principale du village tournait autour des grains et des cocons[28].

    Sports

    Un stade de foot ainsi que de nombreux chemins de randonnées.

    Cultes

    Église de Lacoste.

    Les personnes de confession catholique peuvent se rendre à l'église Saint-Trophime, fondée en 1123[29]. Les personnes de culte protestant disposaient, jusqu'en 1976, d'un temple, construit en 1883. Il est devenu propriété de la commune, qui l'utilise en tant que salle polyvalente, notamment pour des expositions.

    Environnement

    Plusieurs emplacements pour le tri sélectif verre.

    Lieux et monuments

    Château de Lacoste.
    Le beffroi de Lacoste avec le campanile.
    Dans les rues de Lacoste

    Personnalités liées à la commune

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Notes

      Références

      1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
      2. Roland Sautel, Le Pays d'Apt, n° 191, février 2009, p. 13.
      3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
      4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
      5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
      6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
      7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
      8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
      9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
      10. Cité dans la Cartulaire de l'Église d'Apt.
      11. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, lire en ligne)., p 131-133
      12. La tasque était une imposition.
      13. Ce qui correspond à l'année 1796.
      14. Il était devenu pour lui « ce caprice de la nature ».
      15. Sous le nom de château de Silling.
      16. L’actuel temple ne date que de 1888.
      17. actes n°133 et 134 (7 folios) AD Vaucluse 3E20 374
      18. Alexandre Duyck, « Dans le village fantôme de Pierre Cardin », Le Journal du dimanche, (lire en ligne).
      19. Véronique Cauhapé, « Sept films à découvrir sur le Web en attendant la réouverture des salles. « Cyril contre Goliath », l’histoire d’un village confisqué à ses habitants », Le Monde, (lire en ligne).
      20. Armorial des communes du Vaucluse. La tour est une partie de armes des Simiane (D'or semé de tours et de fleurs de lys d'azur), l'étoile celle des Sade (De gueules à l'étoile à huit rais d'or.
      21. « Impôts locaux à Lacoste », taxes.com.
      22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
      23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
      24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
      25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
      26. office de tourisme
      27. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
      28. Jules Courtet, Dictionnaire géographique historique archéologique et biographique des communes du département de Vaucluse, Avignon, Typographie de Bonnet fils, .
      29. église saint-trophisme sur le site du petit patrimoine
      30. Un inventaire de ces cabanes a été réalisé en 1980 : cf. Parc naturel régional du Luberon et Association pour la participation et l'action régionale (A.P.A.RE), Les cabanes en pierre sèche du Lubéron. Inventaire et mise en place d'un programme de sauvegarde et de découverte, rapport méthodologique No 3 : communes de Lacoste et de Ménerbes [Vaucluse] (responsable de l'inventaire : Sylvie Detot), Avignon, septembre 1987, 116 feuillets.
      31. Cf. Vieux clichés du Mourre Blanc à Lacoste (Vaucluse), photos de Jean-Marc Didillon et de Dominique Repérant, sur pierreseche.com, mis en ligne le 11 novembre 2002 (photos noir et blanc des années 1950 ainsi que relevé axonométrique du bâtiment et de ses différente salles).

      Pour approfondir

      Bibliographie

      • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique des communes du département de Vaucluse, Avignon, Seguin Ainé, , 400 p. (lire en ligne).
      • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986.
      • Henri Fauville, La Coste – Sade en Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 1984.
      • François Berjot, Lucien Bourgue, Émile Obled, Robert Harbonnier, Christiane Faivet, Michel Wannery, Yvette Dalou, Préface de Jean-Denis Bredin de l'Académie Française, Une terre de Provence sous la Révolution. Le pays d'Apt, n° spécial d'Archipal, Apt, 1990,
      • José Appy, Laure Béraud, René Bruni, Christian Dubost, Jean-Pierre Muret, Georges Pons..., Lacoste et le château de Sade, Éditions Luberon, Lauris, 2007.

      Articles connexes

      Liens externes

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