L'Étrat

L'Étrat est une commune française située dans le département de la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

L'Étrat

Blason
Administration
Pays France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Intercommunalité Saint-Etienne Métropole
Maire
Mandat
Yves Morand
2020-2026
Code postal 42580
Code commune 42092
Démographie
Gentilé Stratiens, Stratiennes [1]
Population
municipale
2 584 hab. (2018 )
Densité 305 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 29′ 11″ nord, 4° 22′ 48″ est
Altitude Min. 430 m
Max. 704 m
Superficie 8,48 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Étienne
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Étienne
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Sorbiers
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
L'Étrat
Géolocalisation sur la carte : Loire
L'Étrat
Géolocalisation sur la carte : France
L'Étrat
Géolocalisation sur la carte : France
L'Étrat
Liens
Site web site de la commune

    Ses habitants sont les Stratiens.

    Géographie

    La commune est située sur l'ancienne N 498, joignant la zone commerciale de Ratarieux (A72) à St-Chamond (A47). Cette dernière coupe dans le centre, l'axe Saint-Étienne - Saint-Héand - Chazelles.

    L'Étrat est distante de la préfecture du département, Saint-Étienne, de km[2]. Lyon se trouve à 63 km[3].

    Communes limitrophes :

    La superficie de la commune est de 8,48 km2 ; son altitude varie de 430 à 686 mètres[4].

    Urbanisme

    Typologie

    L'Étrat est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Étienne, une agglomération inter-départementale regroupant 32 communes[8] et 373 927 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Étienne, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[11],[12].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (65,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (41,8 %), forêts (18,9 %), zones urbanisées (17 %), zones agricoles hétérogènes (17 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,3 %)[13].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

    Transports

    La commune est desservie par les lignes 17 et 27 du réseau STAS.

    Histoire

    La ville tire son nom du latin Strata indiquant selon toute vraisemblance la présence d'une voie antique[15].

    Au départ simple hameau au bord de la voie reliant Lyon à St-Rambert[16], le lieu dépend au Moyen Âge du fief voisin de La Tour-en-Jarez, jusqu'en 1884 où d'importantes rivalités amènent une séparation inévitable.

    Héraldique

    Blason
    De gueules au dauphin d’argent.
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

    Politique et administration

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1963 juin 1995 Gabriel Rouchon    
    juin 1995 En cours Yves Morand[17] DVD Médecin
    Conseiller communautaire Saint-Étienne Métropole
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1886. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19].

    En 2018, la commune comptait 2 584 habitants[Note 3], en diminution de 2,67 % par rapport à 2013 (Loire : +0,89 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
    1 0089681 0291 0799309489911 0741 143
    1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
    1 1291 2791 3051 3221 5232 1472 3092 5242 519
    2005 2010 2015 2018 - - - - -
    2 6402 6212 5952 584-----
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Les habitants de l'Étrat se nomment les Stratiens.

    Jumelages

    Lieux et monuments

    Édifices et sites

    Personnalités

    • Jules Balaÿ (1795-1862), homme politique français, avait acquis le château de la Bertrandière.
    • Samy Klein (1915-1944), rabbin français, résistant, a été fusillé par les nazis sur la commune.

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. https://www.habitants.fr/loire-42
    2. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance par la route entre L'Étrat et Saint-Étienne », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
    3. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance par la route entre L'Étrat et Lyon », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
    4. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
    5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    6. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    8. « Unité urbaine 2020 de Saint-Étienne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    15. "STRATA . Une route, un grand chemin pavé, (...). Les toponymes correspondants réfèrent dans la quasi-totalité des cas à un habitat riverain d’une ancienne voie romaine restée pratiquable à l’époque médiévale. En l’ absence d’article dans les formes anciennes du nom, on ne peut dire avec certitude si celui-ci est de formation latine (< STRATA ) ou romane". Xavier Gouvert, Problème et méthodes en toponymie française : essais de linguistique historique sur les noms de lieux du Roannais, Thèse sous la direction de Jean-Pierre Chambon, 2008, p. 530.
    16. C'est-à-dire la vallée du Rhône à la plaine du Forez, via St-Chamond.
    17. L'Étrat sur le site de l'association des maires de France (consulté le 13 mars 2015)
    18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

    Voir aussi

    Article connexe

    Lien externe

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