Principaux architectes du Touquet-Paris-Plage

Cet article liste les principaux architectes du Touquet-Paris-Plage appelés pour dessiner les plans des constructions réalisées lors des premiers lotissements de Paris-Plage (1888-1912) puis du Touquet-Paris-Plage, commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Blason du Touquet-Paris-Plage.

Historique

L'architecture du Touquet-Paris-Plage est particulièrement diversifiée et inventive. Anglo-normandes, rococo, baroques, les villas reflètent l'immense créativité des architectes, ainsi de 1888 à 1910 : Billoré, Guillemin, Lesueur, Ridoux, Bienaimé, Holt, Cordonnier… puis de 1920 à 1936 : Jourde, Hoyez, Martinet, Bluysen, Quételart, Debrouwer, Drobecq, Dufossé, Pouthier, Boissel, Bérard, Bloch, Bical…[PH 1].

Architectes

L'article construction au Touquet-Paris-Plage indique les noms des architectes et des entrepreneurs de nombreuses villas et bâtiments de la commune.

H. de Barry

Il est l'architecte de la villa La Belle au Bois Dormant, avenue des Ombrages.

André Bérard

André Bérard est l'architecte qui a conçu la piscine du Touquet-Paris-Plage, construite en 1930 et inaugurée le , la « plus grande piscine d'Europe »[PH 2].

Étienne Bergounioux

Étienne Maurice Bergounioux est né le dans le 6e arrondissement de Paris et mort le à Vert (Yvelines). Il épouse en premières noces Anna Joséphine Alexandrine Viteman le en la mairie du 6e arrondissement de Paris, puis en secondes noces Augustine Clémentine Exmelin le en la mairie du 5e arrondissement de Paris et en troisième noces avec Odette Marguerite Bertran le à Mantes-Gassicourt[AD 1],[AD 2],[AD 3].

Il est l'architecte qui, à la demande de John Whitley, transforme, en 1903, le château Daloz en hôtel de la Forêt[ÉL 1].

Il dessine également le plan du futur « parc central » (jardin d'Ypres, aujourd'hui) se trouvant dans le prolongement de la rue Jean Monnet entre l'église Sainte-Jeanne-d'Arc et l'hôtel de ville.

Il est fait officier d'académie en 1898[1].

Paul Bertrand

Le village suisse.

Paul Bertrand (1870-) est un architecte français de Rouen.

Il est l'architecte de l'îlot dit le Village Suisse, construit en 1906, à Paris-Plage[2].

En 1911, il demeure, avec son épouse et ses trois filles, dans le quartier Quentovic à Paris-Plage[AD 4].

Arsène Bical

Arsène Bical (1884-1925) est un ancien associé d'Albert Pouthier. Il s'installe au Touquet en 1907.

Il est l'architecte des villas L'Arcachonnaise (avec Albert Pouthier)[3], Le Canter (anciennement Prébois (avenue des Pyroles)[PC 1],[3], La Chamade (avenue de la Reine-May) anciennement La Pochade[PC 2],[3], La Closerie (avenue des Oyats)[PC 3], Les Géraniums Pourpres anciennement Tante Bob (avenue de la Reine-Victoria)[PC 4],[3], Good Luck (avenue des Oyats)[PC 5],[3], L'Heure bleue[3], La Hutte (avenue des Troènes)[PC 6],[3] pour Léon Soucaret[4], La Marivole[3], Ma Mie[3], La Musardière[3], Le Nid (avenue de la Reine-Victoria)[PC 7],[3], Pelléas (rue de Metz)[PC 8], avec Albert Pouthier[3], Le Petit Trianon (allée des Fauvettes)[PC 9],[JM 1], Rogeleine[3], La Sablière[3] et des deux villas jumelles et mitoyennes Le Sphinx et Les Pyramides[3].

Il est également l'architecte des bureaux de la Société générale immobilière, place de l'Hermitage[4].

Une avenue porte le nom d'Arsène Bical.

Anatole Bienaimé

Anatole Bienaimé (1848-1911)[JM 2] est l'architecte de plus de 100 villas : Armand[JM 3], Concordia Junior, Cottage Fleuri[3], Giroflée-Girofla (72, rue de Moscou)[PC 10], Le Goéland, Les Lucioles[3], Lydéric, Mars-Vénus-Saturne[JM 4], Phinaert, Pierrette[3]Rayon Vert, Le Roi d'Ys (boulevard Daloz)[PC 1], Rose des Alpes, Rose-Mousse, La Royana, Saint-Maurice[3], La Sapinière, Les Sapins, Les Sarcelles, Suzette, Monejan[3], Touquette[3], Zermatt[3]

Il est également l'architecte d'un groupe de chalets situé rue d’Étaples, pour M. Vibert, président du syndicat des propriétaires : de gauche à droite, lorsqu'on regarde le groupe, Yvonne et Maurice, Louis XV, Richelieu, Charles IX, Claire-Auguste[ÉY 1]., du groupe de trois villas mitoyennes Pierrette-Lisette-Micheline[3] et du groupe Néréides-Dryades-Naïades (boulevard du Docteur Jules Pouget (anciennement boulevard de la Mer)[PC 11],[3].

Charles Billoré

Charles Billoré (1851-1900) est un architecte d'Amiens, conservateur de la cathédrale d'Amiens, inspecteur des travaux diocésains, officier d'académie et membre titulaire résidant de la société des antiquaires de Picardie. Il est l'architecte du Grand-Hôtel d'Alphonse Legendre, de la chapelle Saint-André, remplacée par l'hôtel des postes du Touquet-Paris-Plage, son petit clocher rappelant la chapelle, est un clin d’œil de l'architecte de la poste, Jean Boissel.

Il est également l'architecte de plusieurs villas, dont Marthe et Marie, construites en 1887. Elles représentent le « type accompli des chalets en bois ». Situées entre la rue Saint-Amand et la rue de la Paix, elles appartiennent à Herbert, artiste peintre qui en décore l'intérieur. Dans la première, les peintures murales représentent des études de cigognes et des pies sur cretonne rouge ; dans la seconde, ce sont des interprétations à l'huile, genre plein air, sur des sujets locaux[ÉY 2].

Henri-Léon Bloch

Henri-Léon Bloch, est un architecte municipal. Il est l'architecte :

Auguste Bluysen

Le casino de la forêt.

Auguste Bluysen (1868-1952) est l'auteur du casino de la forêt et de l'hôtel Westminster.

Jean Boissel

Jean Boissel (1891-1951) est l'auteur :

Gustave Boistel

Gustave Ernest Maurice Boistel naît le dans le 9e arrondissement de Paris du mariage de Pierre Désiré Alphonse Boistel, entrepreneur de peinture, et de Jeanne Eugènie Barbier. Il épouse Berthe Nicolas le à Colombes[AD 5].

Il est l'architecte des villas, La Normande et La Picarde, au no 8 et au no 10, rue Léon Garet, réalisées par l'entreprise Charbonnier.

En 1903, il a ses bureaux au 8 bis, rue Jouffroy-d'Abbans, dans le 17e arrondissement de Paris[5].

Il est fait officier d'académie, parution au journal officiel du [6].

Il meurt le , en son domicile, au 8 bis de la rue Jouffroy-d'Abbans, dans le 17e arrondissement de Paris[AD 6].

Bruno Borrione

Bruno Borrione est, en 2020, l'architecte de la rénovation de l'hôtel Westminster[7].

Jacques Bouchardy

Jacques Annet Hippolyte Bouchardy naît le dans le 10e arrondissement de Paris, fils d'Henry Jules Edgard Bouchardy, négociant, et de Maria Blanche Pierrette Léonarde Bouligaud. Il rédige sa thèse en 1935, en deux volumes, sur l'Évolution et aménagement de la région du Touquet-Berck[8]. Il est prisonnier de guerre pendant la Seconde Guerre mondiale[9]. Il épouse Marie-Louise Jabain (1910-1983)[10] le à Guéret dans la Creuse.

Il est architecte de la Reconstruction[11] et architecte au Touquet-Paris-Plage de plusieurs immeubles du front de mer, Dolce Vita (1961), La Caravelle (1962), Arcadia (1966), Pacific (1971), Grand Large (1973), Nevada (1975), Marie-Antoinette (1975)[12].

il est l'architecte, en 1975, de la chaumière Woodley à Neufchâtel-Hardelot pour M. Joseph Lesur[13].

Il meurt le à Berck dans le département du Pas-de-Calais[AD 7].

Albert Boursier

Architecte à Grenay (Pas-de-Calais), il est l'auteur de la villa Dolce Nido avenue de l’Atlantique, de la villa Sagama avenue de la Paix et de la villa Carte Blanche, 38, rue des Oyats.

Albert Alphonse Boursier naît le , à Bruay-en-Artois, du mariage de Charles Alphonse Christophe Boursier, ajusteur, et de Jeanne Marie Ghislaine Leblan. Il épouse Delphine Beugnet le à Liévin[AD 8].

En 1931, ils sont domiciliés rue des Brebis à Grenay et ont une fille, Charline[AD 9].

Il meurt le à Ablain-Saint-Nazaire[AD 10].

Pol Briaux

Pol Briaux est l'auteur au Touquet-Paris-Plage :

Eugène Pol Briaux, naît le à Bar-le-Duc du mariage de Gabriel Émile Briaux, marchand de cuirs et de Marie Joséphine Auger. Il épouse Germaine Irma Dobigeon le à Nantes[AD 11].

Il habite, en 1926, au no 23 rue Saint-Jean au Touquet-Paris-Plage[AD 12].

Il meurt le à Niort[AD 11].

Fernand Buisset

L'horloge et la digue.

Fernand Buisset[14], successeur d'Henri-Léon Bloch, est un architecte municipal depuis 1909. Il est également architecte agréé du département du Pas-de-Calais en 1908.

Il est élu membre de la Société académique de Paris-Plage, le [15].

Chevalier et Picard

Chevalier et Picard sont les architectes de l'hôtel Bristol, rue Jean-Monnet (anciennement Grande-Rue) et de l'Harrys bar à l'angle nord-est de la rue Saint-Jean et de la rue de Londres[4].

Raoul Choppin

Architecte à Berck-Plage, sa plaque est visible sur les villas jumelles Romulus et Rémus sises 41 et 43, rue de Moscou, réalisées par l'entreprise Goffaux.

Raoul Emmanuel Choppin d'Arnouville naît le , à Neuilly-sur-Seine, du mariage de Jacques Ernest Choppin d'Arnouville, ancien officier et de Julie Marie Blondeau. Il épouse Marcelle Désirée Cordier (1889-1958) le à Isques dans le Pas-de-Calais.

Lors de la naissance de leur fille Denise, ils sont domiciliés au 6 rue Jeanne à Berck[AD 13].

Il meurt le à Eaubonne[AD 14],[AD 15].

Il est un descendant direct de René Choppin (1537-1606), jurisconsulte français, avocat à la Cour au parlement de Paris, érudit et poète[16].

Élie Chorein

Ancien hôtel Alexandra aujourd'hui Résidence Alexandra.

Élie Chorein est l'architecte de l'hôtel Alexandra situé à l'angle nord-est du boulevard Daloz et de l'avenue Saint-Louis[17].

Jean Elie Marie Louis Joseph Claude Clément Chorein naît le à Saint-Étienne du mariage de Louis François Marie Chorein, comptable, et de Marie Antoinette Barberet.

Il épouse Henriette Herminie Scholer le à Pomponne.

Il meurt le à Amiens[AD 16].

Collcutt and Hamp

L'architecte anglais Thomas Edward Collcutt est l'auteur de la villa Golf Cottage, avenue des Amazones[PC 15],[Mé 1].

Il s'est associé, à partir de 1906, avec le britannique Stanley Hinge Hamp (1877-1968), au sein du cabinet « Collcutt and Hamp », et ils réaliseront les plans de quelques villas au Touquet-Paris-Plage[18],[19].

Clément Coquenpot

Clément Coquenpot est l'architecte de la villa Dolce Vita, construite en 1926, allée des Rossignols[20].

Clément Henri Victor Coquenpot, naît le à Saint-Germain-en-Laye du mariage de Clément Valentin Henri Joseph Coquenpot, médecin vétérinaire, et de Lucie Marguerite Louise Desestre. Il épouse, en premières noces, Lucie Florence Andrée Desvilles, le dans le 8e arrondissement de Paris, et, en secondes noces, Modesta Caroline Maria Alberta Schwarzenberg, le dans le 16e arrondissement de Paris dont il divorce le .

Son nom est cité dans la presse, en 1922, dans une histoire de fraudes aux dommages de guerre incriminant Léon Armand, constructeur spécialiste de Valenciennes. Clément Coquenpot y a dénoncé des pratiques frauduleuses de majoration de dommages de guerre, de présentations de faux mémoires et factures fictives relatives à la construction d'une usine non existante[21].

En 1937, ses bureaux sont situés au 6 rue des Eaux dans le 16e arrondissement de Paris et il dispose d'une agence, villa Rayon de Soleil, au 77 rue de Londres au Touquet-Paris-Plage[22].

Il meurt le à Cagnes-sur-Mer[AD 17],[AD 18].

Louis Marie Cordonnier

Louis Marie Cordonnier

Louis Marie Cordonnier (1854-1940) est l'architecte de l’agrandissement de la chapelle Saint-André, des villas : L'Ermitage à l'angle sud-ouest de la (avenue Louis-Hubert et de la rue de Londres) [PC 16],[Mé 2], La Rafale (rue des Dunes)[PC 17],[Mé 3],[Mé 4], quelque temps sa villa personnelle[ÉY 3], Les Genêts angle sud-ouest de la rue de Paris et de la rue de la Lune (aujourd’hui rue Joseph Duboc)[3].

Il est également l'architecte de la villa Quentovic à l'angle du boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui) et de (avenue de Quentovic) [3] (habitée par John Whitley et détruite en 1944)[ÉY 3] et de la villa La Canche construite en 1893 à l'entrée de la rue Léon Garet (anciennement rue Saint-Alphonse) depuis le boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui)[ÉY 4].

P. Darroquy et P. Krick

Louis Joachim (P. ?) Darroquy né en 1896 à Bilbao et Pierre Léon Krick né le à Bourg-la-Reine et marié au Touquet-Paris-Plage le avec Lucile Suzanne Viéville, travaillent chez Louis Quételart en 1926[AD 19],[AD 20].

Ils sont les architectes de la maison au no 16 rue de Bruxelles, de la double villa, la première, Maria-Villa au 232, avenue de la Reine-Victoria et la seconde, Claire-Villa au 75, avenue de Montreuil et de celle sise au 22 boulevard Daloz.

Aimé Delarue

Aimé Delarue (1857-1914) architecte à Amiens est le concepteur de :

Jean-Pierre Denglos

Jean-Pierre Denglos est l'architecte d'une villa sise avenue des Phares.

Il naît le à Arras.

Il est admis à l’école régionale d’architecture de Lille où il est l'élève de Robert Clément et André Lys et en sort diplômé le . Il est architecte à Arras[23].

Il est domicilié villa La Seiglière avenue François-Godin au Touquet-Paris-Plage.

Il meurt le à Cucq[24].

Pierre Drobecq et Louis Debrouwer

Pierre Drobecq (de Boulogne-sur-Mer) et Louis Debrouwer (de Dunkerque) sont les architectes de l'Hôtel des Anglais, du Royal Picardy, puis de l'hôtel de ville du Touquet-Paris-Plage et des villas : Low Wood Manor (avenue du Golf)[PC 18] et villa de M. V de B.

Pierre-André Dufétel

Pierre-André Dufétel est l'architecte en 1969 et 1970 du lycée hôtelier du Touquet[25].

Henri Frey

Henri-Marie Frey né le à Saint-Max en Meurthe-et-Moselle.

De 1920 à 1925, il fait l'école des Beaux-Arts de Nancy et travaille comme dessinateur chez l'architecte Criqui.

De 1926 à 1927, il est dessinateur-projeteur au cabinet d'architecte Ventre et chef d'agence au cabinet H. Vial de Nancy.

En 1937, il s'installe comme architecte à Nancy.

De 1942 à 1944, il mène une enquête pour le musée national des Arts et Traditions populaires sur le mobilier traditionnel et les objets domestiques du Lot-et-Garonne et de la Dordogne.

De 1945 à 1949, il participe de la cité des cheminots de Lens-Méricourt, et s'établit définitivement à Saint-Pol-sur-Ternoise.

En collaboration avec les architectes Daniel Gilot et Jean Bureau, il contribue à la reconstruction de la ville.

Il meurt le .

Au Touquet-Paris-Plage, il est l'architecte, en 1959 et 1960, de la villa La Dune avenue de Verdun ainsi que d'une maison, en 1962, rue Joseph-Duboc[26].

Paul Furiet

Paul Furiet (1898-1930) est l'associé de Georges-Henri Pingusson (1894-1978), avec qui il est l'auteur de l'hippodrome de la Canche et de ses tribunes, construits en 1925[27].

Julien Galopin

Julien Galopin (1860-1914), architecte à Paris, est l'auteur de la villa Les Genêts d'Or sise 10, rue de Montreuil.

Ladislas Gasiorowski

Ladislas Henri Emanuel Gasiorowski (1857-1927) est l'architecte de la villa Saint-Augustin, Thalassa, Phébus et Borée[ÉL 2],[PC 19]. Les façades et toitures de ce bâtiment font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le .

Ladislas Gasiorowski est né le à Odessa en Russie, fils de Félix, gentilhomme et de Louise Bielawska[28].

Le à Paris, il épouse Antoinette Mélanie Richert[AD 21].

D'origine polonaise, il est naturalisé français le [28].

Architecte adjoint au château de Rambouillet.

Il est fait officier d'académie le , puis est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur le et meurt à Rambouillet le [AD 22].

Paul Gaté

Paul Gaté (1863-1938) est un architecte parisien[29].

Il est l'architecte des villas Tempête et Bon vent, sises, respectivement, au 157 et 159, boulevard de la Mer (Docteur Jules-Pouget aujourd'hui).

Louis Gobert

Louis Gobert est l'architecte de la ville et des hospices de Montreuil qui réalise les plans du premier bien collectif des habitants du hameau Paris-Plage, il s'agit de la première école mixte, située rue de Londres, qui ouvre ses portes en [30].

Louis Jules Alfred Gobert naît le à Montreuil dans le département du Pas-de-Calais, fils de Charles Alfred Gobert, marchand faïencier, et d'Aimable Honorine Émilie Protin. Il épouse en premières noces, Louise Marie Cailleux, le à Montreuil, ils ont deux garçons, Alfred et Émile, et, il épouse en secondes noces, Renée Marie Leguy, le à Berck[AD 23],[AD 24].

En 1899, lors de la naissance de son fils Émile, il est architecte départemental adjoint du Pas-de-Calais, architecte de la ville et des établissements de bienfaisance de Montreuil[AD 25].

Il est nommé officier d'académie en [31].

Il meurt le à Berck[AD 26].

Ferdinand Gombeau

Ferdinand Gombeau est l'architecte de la rénovation, vers 1911, de la villa Alexandre.

Ferdinand Raphaël Gombeau naît le , dans le 11e arrondissement de Paris, du mariage de Marie Adrien Gombeau, menuisier, et de Marie Zoé Rudel. Il épouse Adèle Louise Hélène Prignot le dans le 11e arrondissement de Paris. Il exerce, le jour de son mariage, la profession de dessinateur et est domicilié au 3 avenue du Garde-Chasse aux Lilas[AD 27].

En 1907, il a ses bureaux au 49 boulevard Richard-Lenoir dans le 11e arrondissement de Paris.

Il meurt le à Mouzon[AD 28].

Maurice Gridaine

Les motels du golf du Touquet-Paris-Plage.

Maurice Gridaine, né le dans le 18e arrondissement de Paris et mort le à Cannes, a réalisé les motels du golf du Touquet-Paris-Plage, inaugurés le par Bernard Chochoy, secrétaire d'État à la reconstruction et au logement[i 1].

Jules Guillemin

Jules Guillemin (1860-1944), est un architecte français.

Il épouse Andrée Daloz (1873-1962), fille d'Eugène Daloz, lui-même fils d'Alphonse Daloz[AD 29],[AD 30].

En 1888 à Paris-Plage, il a le poste d'architecte officiel du château d'Alphonse Daloz[ÉL 3], il réalise quelques constructions toutes sises sur le boulevard de la Mer (Docteur Jules-Pouget aujourd'hui), Villa Sainte Barbe, La Cigale et la Fourmi, le Saint-Raphaël. Il est également l'architecte de la villa Colibri, construite en 1890 à l'entrée de la rue Saint-Alphonse (devenue rue Léon-Garet) depuis le boulevard de la Mer (Docteur Jules-Pouget aujourd'hui). Elle est agrandie pour le bijoutier parisien Piel par l'architecte Anatole Bienaimé[ÉY 4].

Robert Hideux

Robert Hideux est l'auteur de la villa située 10, avenue de l’Atlantique.

Robert Julien Auguste Armand Hideux est un architecte de Stella-Plage, né le à Montville et mort dans la même ville le . Il épouse, le dans le 18e arrondissement de Paris, Hélène Rachel Léopoldine Rillaert[AD 31],[AD 32].

Il est élevé de l'école régionale d'architecture de Rouen, admis en deuxième classe le et diplômé de l'École des Beaux-Arts (EDBA)[32].

En 1931, lui et sa famille sont domiciliés, place des États-Unis, à Stella-Plage[AD 33].

Louis Holt

Louis Holt est l'architecte de la villa Alexandre à l'angle sud-est des rues de Paris et de rue Joseph Duboc (anciennement rue de la Lune), de la villa Les Orchidées (1900)[ÉL 4].

La villa Les Orchidées est alors « la plus élégante villa du boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui) ». Elle est construite par l'Entreprise Dieuset, pour un industriel lyonnais. L'intérieur est habillé de pitchpin par Verdier. La flèche au-dessus de la tourelle culmine à près de 30 mètres. Cette tourelle abrite le minuscule cabinet de travail de l'hôte, et au-dessus, le cabinet de toilette desservant les deux grandes chambres du premier étage[ÉY 5].

Léon Hoyez

Plaque sur la villa Panjo.

Léon Hoyez (1886-1963) est un architecte français d’Arras qui a exercé au Touquet-Paris-Plage.

Il est l'architecte :

A. Blomfield Jackson

Le temple protestant.

Arthur Blomfield Jackson (1868-1951), Fellow of Royal Institute of British Architects (FRIBA), est l'architecte britannique qui a réalisé les plans, en 1909, du temple protestant situé avenue du Général-de-Gaulle, à côté du lycée hôtelier aujourd'hui. Ce temple est détruit par les bombardements alliés lors de la Seconde Guerre mondiale, il est reconstruit et inauguré au printemps 1964. Aujourd'hui, il a été transformé en salle de sports communale.

Raoul Jourde

Raoul Jourde, né le à Viviez dans l'Aveyron[AD 34] et mort à Bordeaux Caudéran le [AD 35], est un architecte bordelais[34].

Il est l'architecte du restaurant de la forêt au Casino de la forêt (1926) et du Grand-Hôtel (1928).

Jacques Labro

Mayvillage.

Jacques Labro, né le [35], marié avec Monique Gridaine, fille de l'architecte Maurice Gridaine, est l'architecte, en 1976, du hameau de Mayvillage, avenue François-Godin. Jacques Labro est le frère de Philippe Labro.

Armand Lemay

Armand Lemay[36] est l'architecte de la résidence du Phare sise au no 109 avenue des Phares.

Il naît le à Lille, fils d'Armand Lemay (1901-1957), architecte, lui-même fils d'Armand Lemay (1873-1963) architecte à Lille[37].

Xavier Lenfant

Xavier Lenfant est l'architecte de la villa Saint Georges, au 158, rue de Paris.

Il naît le à Chaumont du mariage de Louis Marie Gabriel Lenfant, colonel en retraite, commandeur de l'ordre national de la Légion d'honneur et croix de guerre 1914-1918, et de Jeanne Henriette Marie Thérèse Raudot. Le , il épouse Aimée Dauchin dans le 17e arrondissement de Paris[AD 36].

À l'école des Beaux-Arts de Paris, il est élève de Charles Lemaresquier et de Victor Laloux.

Il est membre de la Société des architectes diplômés du gouvernement, car titulaire du diplôme d'architecture reconnu par l'État, délivré par les Beaux-Arts de Paris. Ses bureaux sont situés n° 55, rue des Saints-Pères dans le 6e arrondissement de Paris. Il est architecte attaché au gouvernement général de Madagascar, médaillé de la Société des artistes français[38].

Il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur et décoré de la croix de guerre 1914-1918[AD 36].

Il meurt le dans le 18e arrondissement de Paris[AD 37],[39].

M. Lesueur

M. Lesueur, d'Amiens, est l'architecte de la villa Les Fauvettes (1890)[ÉL 5], construite pour M. Deneux d'Amiens, située à l'angle nord-est du boulevard de la Mer (Docteur Jules-Pouget aujourd'hui) et de la rue d’Étaples, et du Grand-Hôtel des Bains, rue de Paris.

En 1893, il obtient les deux premiers prix, avec Lailliet, architecte à Amiens, du concours ouvert par la ville de Médéa pour le projet d'un marché couvert et d'un groupe scolaire[40].

En 1885, la société des architectes du département du Nord remet la médaille de bronze et un diplôme de capacité a Alphonse-Victor Lesueur, contremaître charpentier et Paul-Louis Lesueur contremaître de maçonnerie, tous les deux sur Amiens et qui ont conduit de nombreux travaux à Abbeville, Amiens et Étaples, l'un des deux est peut-être l'architecte des deux réalisations du Touquet-Paris-Plage[41].

Joseph Magnin

Joseph Magnin (1871-) est un architecte français de Paris-Plage.

Il est l'architecte de nombreuses villas.

G. Marcelin et J. Joannon

Georges Marcelin et Jacques Joannon-Navier sont les architectes de la villa sise à l'angle nord-ouest de l'allée des Fauvettes et de l'allée des Mésanges. La plaque est située sur la pilastre droite de la barrière d'entrée.

Henry Martinet

Henry Eugène Martinet (1867-1859) est un architecte paysagiste français[42].

À Paris-Plage, il dessine les plans en 1904 de l'Atlantic Hôtel, situé à l'extrémité sud de la plage[ÉY 6] et de l'Hermitage-Hôtel. C'est également lui qui dessine le « parc central », actuel jardin d'Ypres, dans le prolongement de la rue Jean Monnet[ÉL 6].

Amédée Milvoy

Amédée Denis Milvoy (1860-1929) est un architecte d'Amiens, il est président de la société des architectes de la Somme, vice-président de l'union syndicale des architectes français, architecte honoraire des monuments historiques et ancien président de la société des antiquaires de Picardie[AD 38].

La villa Printania, sise 34, rue Joseph-Duboc (anciennement rue de la Lune) est signée par Amédée Milvoy.

Élie Morel

Élie Morel d'Abbeville est l'architecte de la villa, sise 70, rue de Moscou.

Pers - Ferlié - Bouvy

Ils ont réalisé la villa Les Violettes, sise au no 24 rue Léon-Garet (anciennement rue Saint-Alphonse).

Les bureaux de Jean Pers, Jean Ferlié et Albert Bouvy (fils) sont situés au 66, rue de Moscou en 1927.

Jean Pers

Jean Pers naît le dans le 6e arrondissement de Paris du mariage d'Honoré Lucien Pers, architecte, et d'Henriette Nelly Emmel. Il épouse, en premières noces, Cécile Marie Malvina Amalos le dans le 14e arrondissement de Paris, puis en secondes noces, Yvonne Élisa Antoine Barrière, le dans le 5e arrondissement de Paris.

Au milieu des années 1930, il est associé à Jean Ferlié, leurs bureaux sont au no 93, rue du Bac dans le 7e arrondissement de Paris[43],[44].

Il meurt le à Nontron[AD 39].

Jean Ferlié

Jean Léon Ferlié naît le dans le 3e arrondissement de Paris du mariage d'Alphonse Cyrille Édouard Ferlié, négociant, et de Thérèse Eugénie Alice Bergès. Il épouse Jeanne Marie Perrey[45] le dans le 15e arrondissement de Paris.

À l'école des Beaux-Arts de Paris, il est l'élève de Jean-Paul Guichard et Robert Lesage à l'École du Bâtiment à Paris puis élève d'Alphonse Defrasse. Il est diplômé le . Il est architecte a Alger ; en 1923, il est associé à Jean Pers, René Perrey et Henri Jacobi ; en 1936, il est associé à Jean Pers, comme le montre la plaque d'architecte ci-contre au Touquet-Paris-Plage où il est également associé avec Albert Bouvy fils.

De 1934 à 1951, il est architecte du gouvernement général de l'Algérie où il réalise, en association avec Édouard-Jean Niermans et son fils Jean Niermans, l'hôtel de ville d'Alger.

Il meurt le dans le 16e arrondissement de Paris[43],[AD 40],[44].

Albert Bouvy

Albert Paul Marie Joseph Bouvy naît le à Roubaix du mariage d'Albert Alfred Léon Bouvy, architecte, et de Marie Watel. Il épouse, en premières noces, Madeleine Jacquot le à Nice, et, en secondes noces, Yvonne Adrienne Juliette Carrier le dans la même ville[AD 41].

Il meurt le à Nice[46].

À noter qu'il peut aussi s'agir d'Albert Alfred Léon Bouvy, architecte, père d'Albert Paul Marie Joseph, né le à Roubaix et mort à Lille le à Lille. Il est davantage contemporain de Pers et Ferlié.

Georges-Henri Pingusson

Georges-Henri Pingusson (1894-1978) est l'auteur de l'hippodrome de la Canche et ses tribunes, construits en 1925 - Paul Furiet (1898-1930) associé.

Horace Pouillet

Horace Pouillet[JM 5] (1878-1946) fait preuve d'une très grande inventivité architecturale (associé à Émile Molinié et Charles Nicod).

Il est l'architecte :

Les deux villas jumelles et mitoyennes Glenwood et Karidja, sises avenue de la Reine Victoria, ont été construites pour deux sœurs en 1927[3].

Albert Pouthier

Albert Pouthier (1878-1948) est l'auteur :

Il est l'architecte des deux villas jumelles et mitoyennes Marienthal et Rosatis[3] et l'architecte de la transformation de la villa Le Courlis : l'ancien chalet fait de silex et de robages, par l'application d'un enduit de ciment qui reproduit des lignes d'un genre gothique simplifié[3].

Il est également l'architecte en 1910 de la villa Nirvana (avenue du Château)[PH 1] et de la Graziella qui devient en 1927 l'hôtel Bristol, après plusieurs agrandissements et surélévation, dus aux architectes Chevalier et Picard[PH 3],[4].

En 1913, il habite villa Tanagra avenue Saint-Louis[ann1913 1].

Louis Quételart

Louis Quételart (1888-1950), invente le « style touquettois moderne » caractérisé par de vastes toitures, des doubles pignons, des retombées d'arcs sans piedroits, des oculi…

Il est l'auteur des fameux bancs verts et blancs, dans lesquels sont intégrées des jardinières de chaque côté, bancs que l'on retrouve sur la digue et dans toutes les avenues en forêt[JM 6],[3].

Il est l'architecte :

  • du bâtiment de l'aéroport, du cinéma « Le Normandy »[4], du nouveau phare[JM 7] et du nouveau plongeoir de la piscine, de L'hôtel Scampolo (boulevard de la Mer)[4],[JM 8], du magasin « Galeries du Ménage » (rue de Paris)[4], de l'institut de Thalassothérapie Louison Bobet inauguré en 1976;
  • des villas :

50° Latitude Nord (avenue de l’Atlantique)[PC 10],[3], Accueillante 10 rue du Sémaphore[3], Bécassine (avenue de l’Atlantique)[4], Bernique (avenue de Montreuil)[PC 25],[3], Bic en coin (avenue des Phares)[PC 11],[3], Cendrillon* (boulevard Daloz)[4], Chat perché (avenue des Genêts)[4],[3], Clairoix 1 rue de Desvres (à Quentovic)[3],[4],[47], Clos fleuri (Foch (anciennement Alexandra))[4], Côte d'Opale (avenue de l'Atlantique)[3],[4], Datcha avenue des Troènes[3], Fadette rue du Sémaphore[3], Ferme d'Amour, Flabeau Ninove (boulevard Thierry Sabine (anciennement Digue Ridoux))[4], la Floride (avenue Fernand Recoussine)[4], la Grange, Lou Cigalou 11 avenue de Quentovic[3], Mon Chaume 144 (boulevard Daloz)[4],[3], Mon Pignon (boulevard Daloz)[4], La Mouche allée des Rossignols[3], Les Mutins 78 (boulevard Daloz)[4],[3], Le Nain Jaune 53 rue Jean Monnet, Narcisse Bleu rue Léon Garet[4], Nine 146 (boulevard Daloz)[4],[3], Ma Ouik, Peggy avenue du Nord[3], Phébé (avenue du Paradis Thérèse)[4], Pige-vent (avenue de l’Atlantique)[4], La Pigeonne 23 rue du Sémaphore, Pomme d'Api 65 rue de Moscou[3], Les Pommiers avenue de l'Hippodrome[4], La Prairie avenue du Golf[4], Le Rallye (aux Iris) avenue du Golf[4],[3], Ric et Rac (avenue de Montreuil)[4],[3], The Sandhill (anciennement Fair Way), Sauvageonne (Foch (anciennement Alexandra))[4], Sunny Beach, Sunshine[4], Sylvana avenue du Château[3], Touquaz avenue Léon Soucaret, Tournebride (avenue du Paradis Thérèse)[4], Week-end[4],[3] et des trois villas de l'avenue du Paradis Thérèse : Pretty Cottage (anciennement Le Scarabée)- Venvole- L'Heure espagnole[4],[3].

Léopold Raquet

Léopold Raquet est l'architecte de la villa Butterfly, 49 boulevard Daloz[3].

Léopold Joseph Raquet d'Amiens naît, le à Amiens, du mariage de François Léonard, menuisier, et de Marie Flore Cornette. Il se marie, le à Amiens, avec Mathilde Julie Marie Violette[AD 42],[AD 43].

Il est l'élève de Léon Delambre[48].

En 1897, il remporte, pour la section d'Amiens, le premier prix au concours des élèves architectes organisé par la société des architectes du Nord de la France[49].


Louis Rey

Louis Rey est l'architecte de la villa Pretty Corner, 52, rue de Bruxelles.

Paul Ridoux

Plaque apposée sur la villa Saint-Rémy.

Paul Ridoux est l'architecte de quelques villas : L'Ouragan (1898) sise 85, boulevard de la Mer (Docteur Jules-Pouget aujourd'hui), Le Corail (1901) 149 rue de Paris[ÉL 7] et Saint-Rémy (1912), angle nord-est de l'avenue Duguay-Trouin et du boulevard Thierry-Sabine (anciennement Digue Ridoux).

Léon Saxer

Léon Saxer est l'architecte des villas : Doulce France[4], L'Ensoleillée (avenue de la Reine-Victoria)'[4],[PC 26], La Joliette boulevard Daloz[3], Mon Touquet 15 rue de Londres, Rigobert 36 rue des Oyats[3], Seawards[3] et de la villa située au 55, boulevard Daloz.

Gaston Scaténa

Gaston Charles Franck Scaténa naît le dans le 18e arrondissement de Paris, du mariage de Louis Charles Ali Scaténa et de Jeanne Virginie Marguerite Blanche Berthe Rosselloty, marchands merciers au Tréport. Il se marie avec Adrienne Didiot le dans le 12e arrondissement de Paris. Il meurt le à Portiragnes[AD 44],[AD 45].

Il est l'architecte de la transformation, vers 1920, de l'Excelsior Hôtel à l'angle nord-est des rues de Moscou et Saint-Jean.

Henri Valette

Henri Valette de Berck (Pas-de-Calais), est l'architecte de :

  • l'immeuble au 64, rue de Londres, occupé pendant des décennies par la « société des eaux du Touquet-Paris-Plage ».

Roland de Villario

Roland de Villario architecte (EAD), 90, rue d'Amsterdam (Paris) dans le 9e arrondissement de Paris[50].

Il est l'architecte de l'hôtel Côte d'Opale, construit en 1929, situé boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui) entre la rue Saint-Amand et la rue de la Paix.

Lucien Viraut

Lucien Viraut est l'architecte de l'église Sainte-Jeanne-d'Arc du Touquet-Paris-Plage en 1911..

Il est élu membre titulaire de la Société académique de Paris-Plage le [51].

Jean-Michel Wilmotte

Jean-Michel Wilmotte est l'architecte du nouveau palais des congrès, au casino de la forêt, inauguré le .

Autres architectes installés au Touquet-Paris-Plage

Les architectes listés ci-dessous figurent dans les différents annuaires et journaux du Touquet-Paris-Plage édités avant la Seconde Guerre mondiale.

A. Brière

A. Brière, en 1905, est installé au chalet Le Bijou, rue de Paris au Touquet-Paris-Plage, et à Boulogne-sur-Mer, au no 55 du Boulevard Daunou[52],[53].

Louis Danhier

Louis Félix Joseph Danhier est né le dans le 17e arrondissement de Paris et mort le à Berck.

À la fin des années 1920, il a une agence, rue de Paris au Touquet-Paris-Plage, chez Touquet extensions, dirigé par Jean Ruat[AD 46].

E. et G. d'Avrange du Kermont

E. et Georges d'Avrange du Kermont. Georges Florentin Ernest d'Avrange du Kermont naît le à Douai, fils de Joseph Auguste Ernest d'Avrange du Kermont, négociant, et de Joséphine Victorine Sylvestre.

Lors de sa période militaire, en 1898, où il a pour profession sculpteur sur bois, il est domicilié chez ses parents, au no 17 rue Séguier dans le 6e arrondissement de Paris[AD 47].

Il épouse Léontine Juliette Anjouis le dans le 17e arrondissement de Paris. Il est architecte domicilié au no 19 rue de l'Odéon[AD 48],[AD 49].

Il meurt le à La Frette-sur-Seine[AD 48].

Quant au E., figurant dans l'encart publicitaire en référence, il peut s'agir du père, Joseph Auguste Ernest.

En 1905, ils sont installés chalet Paulette, rue Saint-Alphonse (aujourd'hui rue Léon-Garet) à Paris-Plage, et, au no 17 rue Séguier à Paris[52].

François d'Avrange d'Haugéranville et Jean François d'Avrange du Kermont, tous les deux frères, font partie des ancêtres de ces deux architectes, cette famille est originaire du duché de Lorraine aujourd'hui le département de la Moselle.

Fernand Devillers

Fernand Louis Édouard Devillers, architecte à Amiens, né le à Amiens et mort le dans la même ville.

Il épouse Marie Thérèse Berthe Chauffeton le à Orléans[AD 50].

Il est fait officier d'académie en [54].

À la fin des années 1920, il a une agence, au Touquet-Paris-Plage, en association avec Maxe Guillou, architecte, située no 79, rue de Metz.

Louis Fleurant

Louis Fleurant est né le à Compiègne et mort le à Montpellier.

À la fin des années 1920, il a une agence, en association avec Jean Stra, son beau-frère, au no 83, rue Saint-Jean au Touquet-Paris-Plage.

Maxe Guillou

Max Guillou, architecte à Amiens, né le à Amiens et mort le dans la même ville.

Il épouse Hélène Yvonne Marie Bonnard le à Amiens.

À la fin des années 1920, il a une agence au Touquet-Paris-Plage en association avec Fernand Devillers, architecte, située no 79, rue de Metz[AD 51].

René Maeder

René William Maeder, architecte DPLG et DPLTB, né le à Delémont en Suisse, fils de William Ernest Maeder et de Corinne Elwire Thièche. Il épouse, le à Bruay-en-Artois, Suzanne Eugènie Marie Joseph Hoguet, né le à Bruay-en-Artois[AD 52],[AD 53],[55].

Après avoir travaillé, au cours des années 1920, au cabinet d'architecte Louis Quételart[AD 54], dans les années 1930, il a son agence située au no 64, rue de Metz puis au no 78 rue Saint-Louis.

Jean Stra

Jean Louis Eugène Stra, architecte, né le dans le 16e arrondissement de Paris d'un père architecte, et mort le à Compiègne.

Il épouse Gabrielle Élisabeth Louise Fleurant, sœur de son associé, le à Compiègne[AD 55].

Il est architecte à Compiègne[AD 56],[AD 57].

Il est fait officier d'académie paru au JO du et officier de l’instruction publique paru au JO du [56],[57].

À la fin des années 1920, il a une agence, en association avec Louis Fleurant, son beau-frère, au no 83, rue Saint-Jean au Touquet-Paris-Plage.

Articles connexes

Notes et références

Ouvrages

  • Patricia Crespo, Les Noms de nos villas racontent..., , (ISBN 2-95075-710-3)
  1. p. 19.
  2. p. 13.
  3. p. 8.
  4. p. 34.
  5. p. 15.
  6. p. 44.
  7. p. 18.
  8. p. 25.
  9. p. 50.
  10. p. 59.
  11. p. 16.
  12. p. 33.
  13. p. 4.
  14. p. 31.
  15. p. 46.
  16. p. 47.
  17. p. 24.
  18. p. 36.
  19. p. 32.
  20. p. 48.
  21. p. 23.
  22. p. 30.
  23. p. 26.
  24. p. 7.
  25. p. 17.
  26. p. 28.
  • Édith et Yves de Geeter, Images du Touquet-Paris-Plage, 1987
  1. p. 32.
  2. p. 12.
  3. p. 31.
  4. p. 13.
  5. p. 11.
  6. p. 136.
  • Philippe Holl, Mémoires en images : Le Touquet-Paris-Plage, 2004, éditions Alan Sutton, p. 102 (ISBN 2-84910-021-8).
  1. p. 102.
  2. p. 30.
  3. p. 94.
  1. p. 476.
  2. p. 179.
  3. p. 148.
  4. p. 184 et 187.
  5. p. 153.
  6. p. 488.
  7. p. 182 et 187.
  1. p. 102.
  • Syndicat d'initiative et de développement du Touquet-Paris-Plage, Annuaire du Touquet-Paris-Plage 1913, Imprimerie de l'Avenir du Touquet-Paris-Plage
  1. p. 215.

Archives départementales

  1. « acte de naissance n°2660 », sur archives.paris.fr (consulté le ), page 24/31.
  2. « acte de mariage n° 608 », sur archives.paris.fr (consulté le ), page 7/31.
  3. « tables décénnales 1943-1952 », sur archives.yvelines.fr (consulté le ), page 3/5.
  4. « recensement Cucq secteur Paris-Plage 1911 », sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais (consulté le ).
  5. « acte de mariage Boistel-Nicolas no 88 », sur consultation.archives.hauts-de-seine.net, (consulté le ), p. 68.
  6. « acte de décès de Gustave Boistel no 788 », sur archives.paris.fr, (consulté le ), p. 13.
  7. « acte de naissance de Jacques Bouchardy n° 334 », sur archives.paris.fr (consulté le ), p. 29.
  8. « acte de naissance Albert Boursier no 450 Bruay-en-Artois », sur archivesenligne.pasdecalais.fr, (consulté le ), p. 96.
  9. « recensement de la population de Grenay », sur archivesenligne.pasdecalais.fr, (consulté le ), p. 18.
  10. « Fichier INSEE des décédés Albert Boursier », sur deces.matchid.io, (consulté le ).
  11. « acte de naissance P. Briaux no 224, Bar-le-Duc », sur le site des archives départementales de la Meuse (consulté le ), p. 58/122.
  12. « recensement du Touquet-Paris-Plage 1926 », sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais (consulté le ), p. 79/112.
  13. « acte de naissance Denise Choppin d'Arnouville no 72, Berck », sur archivesenligne.pasdecalais.fr, (consulté le ), p. 19.
  14. « acte de naissance no 54 de Raoul Choppin d'Arnouville », sur consultation.archives.hauts-de-seine.net, (consulté le ), p. 16.
  15. « acte de naissance no 213 de Marcelle Désirée Cordier », sur archivesenligne.pasdecalais.fr, (consulté le ), p. 128.
  16. « acte de naissance d'Élie Chorein no 1792 », sur archives en ligne de Saint-Étienne (consulté le ), p. 197.
  17. « fiche militaire n° matricule 2721 », sur le site des archives départementales des Yvelines (consulté le ), p. 365 et 366/819.
  18. « acte de naissance Clément Coquenpot no 182 Saint-Germain-en-Laye », sur le site des archives départementales des Yvelines (consulté le ), p. 34.
  19. « Recensement 1926 du Touquet-Paris-Plage. », sur archivesenligne.pasdecalais.fr, , p. 52.
  20. « acte de naissance P.L. Krickno 1 » (consulté le ), p. 2.
  21. « Mariage », sur le site des archives de Paris (consulté le ), p. 28.
  22. « décès », sur le site des archives départementales des Yvelines (consulté le ), p. 19.
  23. « acte de naissance no 62 de Louis Gobert », sur archivesenligne.pasdecalais.fr, (consulté le ), p. 65.
  24. « acte de naissance no 38 de Alfred Gobert », sur archivesenligne.pasdecalais.fr (consulté le ), p. 91.
  25. « acte de naissance no 10 de Émile Gobert », sur archivesenligne.pasdecalais.fr (consulté le ), p. 95.
  26. « tables décennales 1933-1942 de Berck », sur Le site des archives du Pas-de-Calais (consulté le ), p. 133.
  27. « acte de mariage Gombeau-Prignot no 1916 11e arrondissement de Paris », sur archives.paris.fr, (consulté le ), p. 25.
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  29. « acte de mariage no 488 », sur le site des archives de la ville de Paris (consulté le ), p. 21.
  30. « naissance d'Andrée Daloz no 692 », sur le site des archives de la ville de Paris (consulté le ), p. 29.
  31. « acte de naissance de Robert Hideux no 112 », sur Le site des archives départementales de la Seine-Maritime (consulté le ), p. 109.
  32. « acte de mariage Hideux-Rillaert no 4414 », sur Le site des archives de Paris (consulté le ), p. 16.
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  37. « acte de naissance n°310 de Xavier Lenfant à Chaumont », sur archives.haute-marne.fr, (consulté le ) : « mention date et lieu de décès en marge de l'acte de naissance ».
  38. « Stèle d'Amédée Denis Milvoy, cimetière de la Madeleine à Amiens », sur inventaire.hautsdefrance.fr (consulté le ).
  39. « acte de naissance Jean Pers no 1688 », sur archives.paris.fr (consulté le ), p. 16.
  40. « acte de naissance de Jean Ferlié no 1899 », sur archives.paris.fr, (consulté le ), p. 2.
  41. « acte de naissance Albert Bouvy no 890 », sur archivesdepartementales.lenord.fr, (consulté le ), p. 235.
  42. « Fiche militaire de Léopold Raquet no 217 », sur archives départementales de la Somme (consulté le ).
  43. « acte de mariage de Raquet-Violette no 546 », sur archives départementales de la Somme (consulté le ).
  44. « acte de naissance n°1933 », sur archives.paris.fr (consulté le ), p. 4/31.
  45. « acte de mariage n°589 », sur archives.paris.fr (consulté le ).
  46. « Fiche militaire matricule no 4302 de Louis Danhier », sur archives.paris.fr, (consulté le ).
  47. « Fiche militaire matricule no 3022 de Georges Florentin d'Avrange du Kermont », sur archives.paris.fr (consulté le ).
  48. « acte de naissance no 298 », Douai / N, Ta [1874-1875]1 Mi EC 178 R 001, sur archivesdepartementales.lenord.fr (consulté le ), p. 293.
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  50. « Acte de naissance de Fernand Devillers no 1584 », sur recherche.archives.somme.fr, (consulté le ) : « Mariage et décès en marge de l'acte », p. 473.
  51. « acte de naissance de Max Guillou no 1112 », sur recherche.archives.somme.fr, (consulté le ) : « Mariage et décès en marge de l'acte », p. 287.
  52. « acte de naissance de Suzanne Hoguet no 482 », sur archivesenligne.pasdecalais.fr, (consulté le ) : « Mariage en marge de l'acte de naissance », p. 246.
  53. « acte de mariage Maeder-Hoguet no 91 », sur archivesenligne.pasdecalais.fr, (consulté le ), p. 16.
  54. « Recensement du Touquet-Paris-Plage 1926 », sur archivesenligne.pasdecalais.fr, (consulté le ), p. 52.
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  56. « acte de naissance de Jean Stra no 568 », sur /archives.paris.fr, (consulté le ) : « Mariage et décès en marge de l'acte », p. 8.
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Base Mérimée

Journal municipal Le Touquet Magazine

  1. décembre 1997, page 13.
  2. juin 1997, page 5.
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Autres

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  3. Les Villas balnéaires au Touquet-Paris-Plage, tome 2, Les Éditions du Passe-temps, octobre 2012, ouvrage non paginé (ISBN 2-95175-634-8).
  4. L'architecture au Touquet, 1931, éditions M. Popinot, ouvrage non paginé.
  5. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58520940.image.r=BOISTEL.f125.hl
  6. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », quotidien, no 1, , p. 26 (lire en ligne, consulté le ).
  7. Yan Bernard-Guilbaud, « Au Touquet, Barrière réenchante le Westminster », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  8. « Bibliothèque Poëte et Sellier, fonds historique de l'EUP Thèses des anciens élèves (1921-1969) », sur eup.fr (consulté le ), cote 115.
  9. « Liste officielle des prisonniers de guerre », sur gallica.bnf.fr, (consulté le ).
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  13. « Villa Woodley », sur villawoodley.eu (consulté le ).
  14. Fernand Buisset, biographie rédigée par Marie-Laure Crosnier Leconte : Institut national d’histoire de l’art .
  15. Société académique de Paris-Plage, mémoires de la Société académique de Paris-Plage 1911 : sixième année, L. Delambre-Deroussent Paris-Plage et Montreuil, 71 p., p. 64.
  16. voir sur Geneanet l'arbre en ligne de Charles Éric Le Royer
  17. Source Alain Holuigue, secrétaire perpétuel de la Société académique du Touquet-Paris-Plage, plans de l'hôtel Alexandra, signés E. Chorein et constructeur entreprise Plée et Caron, consultés la mairie du Touquet-Paris-Plage
  18. René Champly, Nouvelle encyclopédie pratique du bâtiment et de l'habitation, vol. 15, Paris, 1910-1914, 139 p. (lire en ligne), p. 115.
  19. (en) « Biographie de Stanley Hinge Hamp », sur scottisharchitects.org.uk (consulté le ).
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  21. « Le Grand écho du Nord de la France », quotidien, no 221, (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Annuaire des architectes », sur gallica.bnf.fr, Paris, (consulté le ), p. 16.
  23. Marie-Laure Crosnier Leconte, « Jean Pierre Denglos », sur agorha.inha.fr (consulté le ).
  24. « Fichier INSEE des décès Jean Denglos », sur deces.matchid.io (consulté le ).
  25. « sur le site Archi Carte Postale », sur archipostalecarte.blogspot.com
  26. Voir dans Archives privées / puis Archives d'architectes / 37 J 1-173 - Fonds Henri Frey (1876, 1937-1978)
  27. « Cote LH/1045/64 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  28. « Cote LH/1082/39 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  29. « Cote 19800035/740/84024 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  30. Société académique du Touquet-Paris-Plage, Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage Pas-de-Calais 1997-1999, Le Touquet-Paris-Plage, édition Auréoline, 18 allée Georges Brassens, 62520 Le Touquet-Paris-Plage, , page 51 écrits de Jacques Garet.
  31. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », quotidien, no 77, , p. 2347 (lire en ligne, consulté le ).
  32. Marie-Laure Crosnier Leconte, « Biographie de Robert Hideux », sur agorha.inha.fr (consulté le ).
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  34. Tombe familiale, allée des Petites sœurs, au cimetière de la Chartreuse de Bordeaux.
  35. notice BnF no FRBNF16749601
  36. Marie-Laure Crosnier Leconte, « Biographie Armand Lemay (1934-) », sur le site de l'Institut national d'histoire de l'art, (consulté le ).
  37. Marie-Laure Crosnier Leconte, « biographie d'Armand Lemay (1901-1957) », sur le site de l'Institut national d'histoire de l'art, (consulté le ).
  38. « Annuaire des architectes », sur gallica.bnf.fr, (consulté le ), p. 41.
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