Nusch Éluard

Nusch Éluard, née Maria Benz le à Mulhouse[1] dans une Alsace faisant alors partie de l'Empire allemand et morte française le à Paris[2], est une artiste devenue en 1934, après quatre ans de vie commune, la deuxième épouse de Paul Éluard. Femme sans tabou et égérie du surréalisme célébrée par les œuvres de Man Ray, Picasso, Miró, Valentine Hugo, Dora Maar, elle participe après la rupture du pacte germano-soviétique en 1941 à la Résistance communiste malgré une santé très altérée et deviendra, selon une légende soutenue par les proches témoins[3], le personnage nommé Liberté dans le poème du même nom.

Pour les articles homonymes, voir Nusch.

Biographie

Enfant de la balle (1906-1929)

Marie Benz naît à Mulhouse, alors chef lieu du district de Haute-Alsace du Reichsland d'Alsace-Lorraine au sein de l'Empire allemand, de Marie Joséphine Juchert et d'Auguste Benz[4], propriétaire d'un chapiteau sous lequel il se produit dans les villages du Sundgau et même au-delà de la frontière suisse[5]. Elle ne se départira jamais d'un fort accent[6] typique du Rhin supérieur (de). Durant la Grande Guerre, son père, qui la surnomme affectueusement Nusch (Nouche), c'est-à-dire « noix », sans doute au sens où il se casse les dents sur elle[7], la retire de l'école pour la former à l'acrobatie et lui enseigner les jeux de scènes[5]. Elle présente les numéros de clown, de trapèze, de magie[5]. Elle a dix ans quand son père met au point pour elle un numéro de chaînes. Exposée dans un justaucorps couleur chair, elle devient la principale attraction et la première source de revenu du petit théâtre familial[5].

En 1920, Augustus Benz, devenu français par le décret du , encourage sa fille de quatorze ans à accepter la proposition d'un théâtre de la capitale allemande[8]. Livrée à elle même dans le Berlin interlope et avant-gardiste d'Anita Berber, elle assure des petits rôles sans être payée[8]. Cette même année, elle est à l'affiche d'une pièce d'August Strindberg, qui est un échec[8]. Pour survivre, elle pose pour des cartes postales érotiques et à l'occasion se prostitue[8].

Revenue à Mulhouse se réfugier dans le théâtre paternel, elle s'échappe dès sa majorité pour Paris[8]. Les années folles sont passées mais elle trouve un rôle régulier d'hypnotiseuse dans un spectacle du théâtre du Grand-Guignol du genre terrifique[8] d'André de Lorde. Elle y fait également un numéro de catalepsie à la mode Charcot et remporte un certain succès en médium faisant parler les morts[9]. Les acteurs ne sont pas payés par le théâtre[8] mais, comme des artistes de rue, directement par le public, ou par les rencontres qui suivent le spectacle. Pour payer sa petite chambre d'hôtel, près de la gare Saint-Lazare, il lui arrive de dérober un costume et des accessoires de scène pour de nouveau faire le trottoir[8] les soirs où les passants des grands boulevards auxquels, déguisée en gitane, elle pratique la cartomancie ou la chiromancie[9], n'ont pas été assez nombreux.

Sortie du ruisseau (1930)

Le , Nusch, alors figurante au Grand-Guignol, déambule à hauteur des Galeries Lafayette quand elle est abordée par René Char et Paul Éluard[10], qui, sous prétexte de découvrir une nouvelle Nadja[11], ont l'habitude de fréquenter des prostituées ensemble et de flirter avec leur homosexualité en partageant les femmes[12]. Ils la rattrapent quand elle cherche refuge dans le métro[11]. C'est jour de relâche, non payé et donc sans repas[8]. Elle dévore les croissants que les deux jeunes hommes lui offrent dans le café[13] situé à l'angle de la chaussée d'Antin et du boulevard Haussmann[11]. Au moment de monter dans le taxi, René Char se défausse galamment[14].

C'est par pitié[15] que dans les jours suivants Paul Éluard laisse la « poupée pathétique »[16] aux yeux gris bleu et au teint frais[17] s'installer dans le petit appartement de Montmartre abandonné par son épouse Gala Dalí[15], au premier étage du 7 rue Becquerel[14]. L'« actrice » a vingt-quatre ans, l'auteur de L'Art d'être malheureux, fils d'un petit promoteur immobilier bientôt ruiné par la Grande Dépression, dix de plus. Il domine son mètre soixante neuf[18] d'une tête. Elle prend soin de l'intérieur du poète[19], membre du Parti communiste français, qui a confié la garde de sa fille, Cécile, à sa mère[20].

À la mi-août, à l'invitation de Gala Dalí, il l'emmène avec René Char la rejoindre auprès de Salvador Dalí à Cadaqués. C'est à la fin de cette quinzaine de vacances que Gala demande le divorce. Paul Éluard déménage avant de partir aussitôt à Avignon retrouver le soleil et René Char pendant que Nusch retourne dans sa famille à Mulhouse. Ce n'est qu'après plusieurs semaines de séparation consentie qu'Éluard, ne se voyant pas supporter seul sa fatigue et les difficultés financières[21], se décide à aller chercher la remplaçante[21] en Alsace. Nusch, sourire parmi les intellectuels, est aussitôt présentée aux camarades de sa cellule locale, Louis Aragon, Elsa Triolet, André Breton[22], et la vie commune avec Paul Éluard commence dans le studio du 42, rue Fontaine.

Au-delà de ces motifs matériels avoués[21], c'est moins avec un coup de foudre qu'avec une créature que le créateur emménage. Pour un surréaliste l'amour surgit moins d'un sentiment aliénant que d'une rencontre par laquelle le hasard prend le temps de sublimer une pulsion, la fascination pour une apparition[14]. C'est pour en faire le théâtre d'expérimentation de ce processus de l'inconscient énamouré décrit en 1928 par André Breton dans Nadja qu'Éluard, toujours amoureux de Gala Dalí[23], adopte une Nusch complaisante, voire soumise, quoique librement. Elle souffre[24] sans un reproche les infidélités de son amant auprès d'une Gala[25] pourtant décidée à épouser Salvador Dalí puis l'impuissance sexuelle[26] d'un parkinsonien[6] diminué par la tuberculose[27] qui, tout en se le reprochant[26], lui préfèrera toujours les prostituées[28]. Elle devient vite une égérie du groupe, notamment de Man Ray, pour lequel elle sera le célèbre sujet d'une série de photos de nus.

Muse (1931-1938)

Moins d'un an après sa rencontre avec Nusch, Paul Éluard rompt avec la ligne communiste défendue par Louis Aragon à l'occasion du deuxième Congrès international des écrivains révolutionnaires, auquel il assiste à Kharkov du 6 au . Un an et demi plus tard, en [29], accusé de trotskisme, il est exclu du Parti communiste français en même temps qu'André Breton et Ferdinand Alquié, qui a dénoncé « le vent de crétinisation » qui souffle dans l'art officiel soviétique.

Le , après presque quatre années de vie commune, Maria Benz épouse Eugène Grindel, alias Éluard, lequel envisage toujours de finir ses jours auprès de Gala Dalí[30] et préfère l'union libre mais veut mettre à l'abri, en cas de décès, celle dont il se sent responsable[31]. Dans la même mairie du 17e arrondissement de Paris[32] avait eu lieu une semaine plus tôt le mariage de Jacqueline Lamba et d'André Breton, qui au contraire d'Éluard exige de lui et de ses disciples un engagement total envers l'aimée. Nusch Éluard sera dès lors une figure permanente de l'œuvre de son mari.

Dès l'année suivante, Éluard, après un voyage effectué sans elle à Prague, livre à un public restreint le corps nu de sa femme solarisé par Man Ray et agrémenté de ses poèmes en un ouvrage au titre évocateur et ambigu, Facile[33].

Après avoir rencontré Paul Éluard en 1933, Pablo Picasso devient un intime du couple Éluard et de leurs amis. Il les reçoit fréquemment rue des Grands-Augustins et passe avec eux des vacances très libres à Mougins en compagnie des couples Lee Miller Man Ray et Adrienne Fidelin Roland Penrose[34]. Picasso peint alors de très nombreux portraits de Nusch, en 1936, 1937 et 1938. Picasso et Nusch auraient[35] entretenu une liaison à cette époque avec l'assentiment de Paul Éluard[36],[37].

Guerre et mort (1939-1946)

Nusch Éluard, à droite avec Paul, le jour de la Libération de Paris.

À la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, Paul Éluard, âgé de quarante ans, est mobilisé à un poste administratif. Il est cantonné à Mignières dans le Loiret où Nusch vient le rejoindre et prendre pension dans un hôtel de la ville[38].

En , le régiment d'Éluard est envoyé à Saint-Sulpice-la-Pointe dans le Tarn, où Nusch le précède et prend une chambre d'hôtel. Éluard est démobilisé le , et le couple file vers Carcassonne pour retrouver leur ami Joë Bousquet. Quand ils rentrent à Paris, ils trouvent à se loger dans un petit appartement situé au 35 rue de la Chapelle, actuelle rue Marx-Dormoy.

En 1942, Éluard entre dans la clandestinité et demande sa réinscription au Parti communiste français clandestin, et publie des tracts et poèmes subversifs que Nusch transporte dans des boîtes à bonbons[39]. Paul et Nusch vont rejoindre leurs amis Christian et Yvonne Zervos dans leur maison de Vézelay.

La guerre finie, Éluard donne des conférences en Europe. Il est le plus souvent accompagné de sa femme. Elle devient alors une importante source d'inspiration poétique, et charnelle.

Nusch Éluard meurt subitement d'une attaque cérébrale , chez sa belle-mère Jeanne Grindel, en présence de Cécile, la fille d’Éluard. Elle est enterrée le au cimetière du Père-Lachaise (84e division)[40].

Figure du surréalisme

Nusch dans l'œuvre d'Éluard

Les sentiments apparents
La légèreté d'approche
La chevelure des caresses

Sans soucis sans soupçons
Tes yeux sont livrés à ce qu'ils voient
Vus par ce qu'ils regardent

Confiance de cristal
Entre deux miroirs
La nuit tes yeux se perdent
Pour joindre l'éveil au désir
« Nusch », in La Vie immédiate[41].
  • La Vie immédiate, 1932 Ce recueil contient les cinquante quatre premiers poèmes inspirés par Nusch l'année de leur rencontre.
  • Ill. Man Ray, Facile, Guy Lévis Mano, Paris, , 1225 ex., 12 héliogravures Cinq poèmes en prose chantent à travers les photographies de Nush nue le paradoxe de « la » femme (« Ce sont les mains de toutes les femmes/Et les mains de tous les hommes leurs vont comme un gant »), fait d'exhibitionnisme (« Tu te livres à toi même/Pour te livrer aux autres ») et de mystère (« Je m'émerveille de l'inconnue que tu deviens »).
  • Brun, ill. Valentine Hugo, Corps mémorable, Pierre Seghers, 1947, 26 ex. Sept poèmes écrits « comme d'un cœur enragé » juste après la mort de Nusch.
  • D. Desroches, ill. Dora Maar et Man Ray, Le Temps déborde, Cahiers d'art, Paris, 1947, in-8, 11 noir et blanc Sous le pseudonyme de Didier Desroches, Paul Éluard publie chez son ami, soutien et éditeur Christian Zervos

« Vingt-huit novembre mil neuf cent quarante six
Nous ne vieillirons pas ensemble
Voici le jour
En trop : Le temps déborde. »

Les photographies, insérées dans le texte, représentent feue Nusch Eluard[42].

Égérie des surréalistes

Adoptée comme une de leurs inspiratrices ou muse[43] par les surréalistes, Nusch Eluard, figure féminine incarnant la régénération par le désir et la liberté, s’inscrit dans une tradition sotérique prisée des amis d'André Breton, celle d'une magicienne et voyante à la lisière entre les mondes réels et imaginaires[19]. Apprêtée[19] et « facile »[33], elle offre aux peintres, sans correspondre pour autant aux canons de la beauté féminine, l'incarnation de l'obscur objet du désir et prête corps et âme à des poses étudiées[44] pour les recherches photographiques de Man Ray, Lee Miller ou Dora Maar.

Fétichisée par un Paul Éluard pour lequel, par exemple, elle laisse paraître sous le tissu les pointes de ses seins à travers un soutien gorge découpé[45], Nusch représente pour celui ci la réalisation à petite échelle d'une utopie pangamique par laquelle le couple, en pratiquant le candaulisme, l'échangisme, le triolisme lesbien, affirme sans freins ses désirs sexuels et transgresse les fondements « névrotiques » de la famille et de la société que dénonçait Karl Marx[46]. Après la rupture idéologique avec André Breton, une première fois en avril 1936 puis définitivement en octobre 1938, le libertinage d'Eluard et Nusch sera après guerre soigneusement occulté du portrait officiel d'Éluard consolé par une mineure[47] puis remarié conformément aux impératifs[47] du PCF moralisateur[46].

Études

  • Salvador Dalí, Cadaqués, fin , crayon
  • Valentine Hugo, Nusch nue couchée sur un lit, [s.d.], dessin sur papier noir
  • René Magritte
    • Portrait de Paul Éluard, 1936 crayon Le dessinateur dessine le buste nu de Nush sur lequel l'écrivain écrit « écrire ».
    • Portrait de Nusch, crayon, 1936 Plan poitrine académique de Nush nue au chapeau fleuri sur cheveux courts.
  • Pablo Picasso, Mougins, fin , crayon, café, rouge à lèvres et vin sur nappe en papier[48] ; Nusch, 1937, crayon
  • Roland Penrose, 1937, encre ; 1937, crayon

Œuvres achevées

  • Valentine Hugo, Femme avec laquelle j'ai vécu, Femme avec laquelle je vis, Femme avec laquelle je vivrai., 1932, dessin sur papier noir Le visage de Nusch domine les quatre profils de Paul Éluard entouré de deux autres visages féminins. Le titre est une citation de « Par une nuit nouvelle », sixain publié dans La Vie immédiate.
  • Paul Éluard, ill. Pablo Picasso, La Barre d'appui, ill. n° 1, Cahiers d'art, Paris, 1936, aquatinte au sucre signée sur japon ancien des Manufactures impériales, 10,6 × 15,6 cm, 40 ex. Les deux autres gravures, « Femme endormie » et « Femme surréaliste », représentent respectivement Marie-Thérèse Walter et Dora Maar.
  • Joan Miró, Hommage à Nusch Eluard, huile sur carton, 1937
  • Pablo Picasso
    • Portrait de Nusch, 1937, huile sur toile 46 × 55 cm
    • Portrait de Nusch Eluard, 1937, huile sur toile 65,2 × 92 cm
    • Portrait de Madame Paul Eluard, , huile sur toile 60 × 73 cm Plan poitrine Marie Laurencin de Nush nue au titre paradoxalement révérencieux.
  • Apel·les Fenosa, buste, Paris, 1942, bronze à la cire perdue Répond au buste d'Éluard du même.

Œuvre

Cadavres exquis

  • Avec André Breton et Valentine Hugo, Cadavre exquis, CNAC, 1931, 25x32,5 cm. Nusch est la première exécutante.
  • Avec Valentine Hugo, André Breton et Paul Éluard, Cadavre exquis, CNAC, 1931. Nusch est coexécutante avec Paul Éluard.
  • Avec André Breton et Valentine Hugo, Cadavre exquis, CNAC, 1931, 31x24 cm. Nusch est la première exécutante.

Nush Éluard a également laissé des cadavres exquis exécutés avec Tristan Tzara et la femme de celui ci, le peintre Greta Knutson[49].

Collages attribués à Éluard

Il a fallu attendre les découvertes faites dans les années 1970 par l’expert américain du surréalisme Timothy Baumelle pour s’apercevoir que Nusch Éluard est en outre l’auteur de collages attribués à Éluard[50] mais signés « Nusch ». Depuis, seuls six collages ont été recensés, dont un dans une collection privée de Londres[51]. Cinq ont été publiés en 1978.

Notes et références

  1. Album Éluard (1968), p. 117.
  2. Album Éluard (1968), p. 268.
  3. Sabine Boucheron, « Discours des origines et traces discursives : histoire d'une rature légendaire. À propos du poème Liberté de Paul Éluard. », in Langage et société, n° 97, p. 71-97, septembre 2001, DOI:10.3917/ls.097.0071.
  4. Vieuille (2010), p. 11.
  5. Vieuille (2010), p. 13.
  6. Vieuille (2010), p. 32.
  7. « Das ist eine harte Nuss », « cela donne du fil à retordre, je suis tombé sur un os ».
  8. Vieuille (2010), p. 14.
  9. Vieuille (2010), p. 16.
  10. Alicia Dujovna Ortiz, Dora Maar, prisonnière du regard., Éditions Grasset, 2003.
  11. Vieuille (2010), p. 17.
  12. Laurent Greilsamer, L'Éclair au front, la vie de René Char., Éditions Fayard, 2004 (ISBN 2-213-60648-X).
  13. Robert Valette, Éluard: livre d'identité., p. 212, Éditions Tchou, Paris, 1967.
  14. Vieuille (2010), p. 19.
  15. Vieuille (2010), p. 20.
  16. Alicia Dujovna Ortiz, Dora Maar, prisonnière du regard., p. 212, Éditions Grasset, 2003.
  17. Vieuille (2010), p. 67.
  18. Vieuille (2010), p. 22.
  19. Vieuille (2010), p. 29.
  20. Paul Éluard, Lettres à Gala, éditions Gallimard, 1986, p. 125.
  21. Stefano Bianchetti, « Louis Aragon, Elsa Triolet, André Breton, Paul Éluard et Nusch », 1930, argentique.
  22. Lucien Scheler, « Préface », in Œuvres complètes de Paul Éluard, , t. I, p. XXXVIII, Bibliothèque de la Pléiade, Paris, 1968.
  23. Vieuille (2010), p. 76.
  24. Paul Éluard, Lettres à Gala, Éditions Gallimard, 1986, p. 139.
  25. Paul Éluard, Lettres à Gala, Éditions Gallimard, 1986, p. 162.
  26. Vieuille (2010), p. 30.
  27. Patrick O'Brian, trad. Henri Morisset, Pablo Ruiz Picasso : une biographie., Éditions Gallimard, 1975, p. 556.
  28. Jérôme Meizoz et Pierre Bourdieu, L'Âge du roman parlant (1919-1939) : écrivains, critiques, linguistes et pédagogues en débat, coll. « Histoire des idées et critique littéraire », vol. CCCXCII, Librairie Droz, Genève, 2001 (ISBN 9782600004978), p. 215.
  29. Vieuille (2010), p. 56.
  30. Paul Éluard, Lettres à Gala, Éditions Gallimard, 1986, p. 287.
  31. Album Éluard (1968), p. 143.
  32. Paul Éluard, Facile, Guy Lévis Mano, Paris, octobre 1935.
  33. Roland Penrose, Picasso, coll. « Champs », éditions Flammarion no 607, 1958, p. 372.
  34. Françoise Gilot, Carlton Lake, Vivre avec Picasso, éditions Calmann-Lévy, 1965.
  35. Picasso et le portrait sous la direction de William Rubin, éditions Réunion des musées nationaux et Flammarion, Paris, 1996 (ISBN 2-7118-3489-1), p. 88 et 108.
  36. Le Siècle de Picasso I - 1881-1937, par Pierre Cabanne, éditions Denoël, 1975, p. 491.
  37. Album Éluard (1968), p. 220.
  38. Album Éluard (1968), pp. 231-233.
  39. Chantal Vieuille et Timothy Baum, Nusch, Artelittera, 2009, p. 101.
  40. Paul Éluard, Œuvres complètes I, Paris, éditions Gallimard, , p. 393-394.
  41. Voir sur centrepompidou.fr.
  42. « Muse du Surréalisme, Nusch Eluard entrera dans le domaine public en 2017 », sur Actualitte.com (consulté le ).
  43. Vieuille (2010), p. 60.
  44. Vieuille (2010), p. 48.
  45. Jean-Charles Gateau, « L'utopie érotique  », in Paul Eluard, Collection Saint-Denis, Parkstone Press pour Musée d'art et d'histoire, New York, 1995, p. 74.
  46. Jacqueline Duhême, cité in Mariana Grépinet, « Le PC m’a empêchée d’épouser Paul Eluard. », in Paris Match, 29 décembre 2009.
  47. N. Baldwin (en), trad. Edith Ochs, Man Ray, un artiste américain., éditions Plon, 1998, p. 191.
  48. Vieuille (2010), p. 39.
  49. Chantal Vieuille, « Les cinq collages de Nusch Eluard », in Le Livre à la carte, 13 octobre 2011.
  50. Timothy Baumelle, « The Collages of Nush », in Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 110, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).

Annexes

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes


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