Clown

Un clown, pitre ou paillasse est un personnage comique de l'univers du cirque. Visages disparaissant sous le maquillage, vêtus de façon spectaculaire, les clowns se partagent traditionnellement en « Augustes » et en « Clowns blancs ». Cependant, d'autres formes de clown, décrits dans les chapitres "La comédie clownesque" et suivants, existent en dehors du cirque depuis le XVIe siècle.

Pour l’article homonyme, voir Le Clown pour la série télévisée, pour la chanson de Soprano voir Clown (chanson).

Étymologie

Paul Cézanne, Pierrot et Arlequin (Mardi Gras) (musée Pouchkine, 1888), personnages de la Commedia dell'arte à l'origine du clown blanc et de l'Auguste

Le substantif masculin[1],[2],[3],[4],[5] clown (API /klun/) est un emprunt[1],[2],[5] à l'anglais clown[3],[4], un substantif[6] attesté depuis la seconde moitié du XVIe siècle[2],[5], d'abord sous les graphies cloyne et cloine[2] (en )[5], puis sous les graphies clowne (en ) et cloune (en )[5], d'où clown, au sens de « homme rustre, paysan »[1],[2], d'où « bouffon, fou »[1],[2] et plus spécifiquement, à partir du XVIIIe siècle[2], « pantomime, personnage des arlequinades et du cirque »[2]. Le mot qui vient du germanique klönne signifiant « homme rustique, balourd », depuis un mot désignant, à l'origine, une « motte de terre »[7]. En anglais, on trouve aussi clod et clot, signifiant aussi bien « motte » que « balourd, plouc ». Le mot anglais clown a d'abord désigné un paysan puis un rustre. Au XVIe siècle il est passé dans le vocabulaire du théâtre pour désigner un « bouffon campagnard ».

L'étymologie de l'anglais clown reste discutée[8]. À la suite de Ben Jonson[9], certains auteurs ont considéré l'anglais clown comme dérivé du latin colonus[5]. Le mot clown aurait donc une origine latine « colonus », le colon qui se prononce « couloun » en occitan. Il s'agissait des colons romains, légionnaires « retraités » à qui l'on attribuait des terres dans les provinces dont la Narbonnaise qui correspondait géographiquement en grande partie à la Provence et au Languedoc.

Ces « coulouns » dépenaillés, un peu étranges aux yeux des gens du cru étaient volontiers raillés par la population locale. Par extension le mot a désigné des paysans un peu attardés, rustres et est passé à la langue anglaise après la longue période de présence anglaise dans le sud-ouest occitan.

En français, clown est attesté dès le début du XIXe siècle. Il apparaît pour la première fois en [10], sous la graphie claune, citée comme « prononciation exacte du mot anglais »[5], dans la première édition des Animaux savants[11]. La graphie clown est attestée dès [5],[12] dans le Diorama de Londres d'Eusèbe de Salle[13].

En italien, clown se dit pagliaccio, substantif masculin[14] dérivé[15], avec le suffixe -accio -asse »)[16], de paglia paille »)[15],[16]. Attesté au XVIIIe siècle[16], pagliaccio a d'abord désigné un bateleur de foire qui était chargé d'attirer le public en contrefaisant les tours de force ou d'adresse de ses camarades[15],[16].

Le clown au cirque

Même s'il tire sa filiation de personnages grotesques anciens, notamment ceux de la Commedia dell'arte, le clown proprement dit est une création relativement récente. Il apparaît pour la première fois en Angleterre au XVIIIe siècle, dans les cirques équestres. Les directeurs de ces établissements, afin d'étoffer leurs programmes, engagèrent des garçons de ferme qui ne savaient pas monter à cheval pour entrecouper les performances des véritables cavaliers. Installés dans un rôle de serviteur benêt, ils faisaient rire autant par leurs costumes de paysans, aux côtés des habits de lumière des autres artistes, que par les postures comiques qu'ils adoptaient, parfois à leurs dépens.

Les clowns suivaient le mouvement des numéros présentés, en les caricaturant pour faire rire (le clown sauteur, le clown acrobate…). Ce personnage évolua pour devenir de moins en moins comique : distingué, adoptant des vêtements aux tissus nobles et de plus en plus lourds avec l'emploi des paillettes, il fit équipe avec l'auguste. Ce dernier devint le personnage comique par excellence, le clown servant de faire-valoir. C'est la configuration que l'on connaît aujourd'hui. L'auguste prit peu à peu son autonomie, quand certains trouvèrent le moyen de faire rire la salle sans avoir besoin du clown pailleté. L'auguste s'imposa alors en tant qu'artiste solitaire, proposant parfois à un spectateur de lui servir de partenaire.

Le clown peut porter un pseudonyme inspiré du langage enfantin (en langue française, l'utilisation du redoublement de syllabe ou de sons est ainsi courant), comme Jojo, Kiki, etc.

Types de clowns

Gösta Ekman Sr. en clown blanc.

Le clown blanc, maître de la piste, apparemment digne et sérieux, est le plus ancien type de clown. L'auguste au nez rouge, personnage loufoque et grotesque, a fait son entrée vers 1870. Avec les trios de clowns, créés au début du XXe siècle, est apparu le contre-pitre, le clown qui ne comprend jamais rien.

L'auguste.

Le clown blanc

Le clown blanc, vêtu d'un costume blanc, est, en apparence, digne et autoritaire. Il porte le masque lunaire du Pierrot : un maquillage blanc, et un sourcil (plus rarement deux) tracé sur son front, appelé signature, qui révèle le caractère du clown. Le rouge est utilisé pour les lèvres, les narines et les oreilles. Une mouche, référence certaine aux marquises, est posée sur le menton ou la joue. Le clown blanc est beau, élégant. Aérien, pétillant, malicieux, parfois autoritaire, il fait valoir l'auguste, le met en valeur.

L'auguste (clown rouge)

L'auguste porte un nez rouge, un maquillage utilisant le noir, le rouge et le blanc, une perruque, des vêtements burlesques de couleur éclatante, des chaussures immenses ; il est totalement impertinent, se lance dans toutes les bouffonneries. Il déstabilise le clown blanc dont il fait sans cesse échouer les entreprises, même s'il est plein de bonne volonté. L'auguste doit réaliser une performance dans un numéro au cours duquel les accidents s'enchaînent. Son univers se heurte souvent à celui du clown blanc qui le domine.

Le contre-pitre

Le contre-pitre est le second de l'auguste et son contre-pied. « Auguste de l'auguste », c'est un clown gaffeur qui ne comprend rien, oublie tout, et dont les initiatives se terminent en catastrophes, relançant les rires[17].

L'excentrique

L'excentrique est un clown d'inspiration britannique, dérivé de l'auguste[18]. Toutefois, il se distingue de ce dernier par son caractère : s'il reprend bien la maladresse et la malchance propre à l'auguste, l'excentrique se compose une personnalité intelligente. Sur le plan vestimentaire, l'excentrique reprend les codes de l'auguste (habits à carreaux, etc.). Contrairement au clown blanc, à l'auguste et au contre-pitre qui ont généralement besoin de se compléter les uns les autres pour jouer leurs entrées clownesques, l'excentrique est souvent seul sur scène.

La comédie clownesque

Après les années 1890, les clowns acrobates deviennent aussi des clowns parleurs. Foottit et Chocolat, « le plus célèbre duo de clowns de la belle époque », inventent la comédie clownesque[19]. Sans négliger le répertoire de leur prédécesseurs, ils ne se contentent plus de parodier les numéros de cirque qui les ont précédés, ils cherchent aussi leurs personnages dans la vie sociale. Maitre blanc et valet noir, ils reproduisent la violence des rapports sociaux et raciaux. Ils s'inspirent aussi du mimodrame et du transformisme, comme dans la parodie de Cléopâtre jouée par Foottit en 1890 en imitant Sarah Bernhardt[20]. Avec eux le jeu du clown se rapproche du jeu de l'acteur, mais un acteur sans psychologie qui, comme le dit Pierre Étaix, « n'existe que dans le temps où il agit » et dont Henry Miller dit qu'il est un « poète en action » [21].

À partir des années 1920, les Fratellini réinventent ce genre clownesque. À trois, ils forment une véritable petite troupe et leurs entrées, prenant de plus en plus de place dans le spectacle tant ils deviennent célèbres, sont presque des comédies en raccourci. Tristan Rémy dans son ouvrage Les clowns qui fait autorité en la matière, écrit qu'ils concentrent en eux les trois aspects essentiels de la comédie clownesque : « François, le clown, dernière incarnation de la fantaisie d'esprit latin; Paul, l'auguste, type d'origine germanique, qui, francisé, a remonté la pente depuis son ancêtre le palefrenier maladroit et à qui la dignité restitue l'emphase et la responsabilité ; et enfin, Albert, le pitre, refuge des suprêmes exagérations de la pantomime anglaise.»[22].

Tous les clowns qui travailleront en compagnies après eux, comme le Théâtre Licedei en Russie, les Macloma et les Nouveaux Nez en France, les Colombaioni en Italien, Bolek Polivka en République Tchèque leur seront redevables d'avoir fait évoluer ce genre.

Le clown hors du cirque

Dans le théâtre élisabéthain, au XVIe siècle

Illustration représentant Richard Tarlton, clown élisabéthain (1580)

Le clown était un personnage traditionnel du théâtre élisabéthain. S'il était gaffeur, lourdaud et ridicule, il faisait également preuve d'un grand bon sens, et, parfois même, d'un cynisme proche de celui du bouffon. Il apparut dans le théâtre populaire en Angleterre au XVe siècle et remplaça le personnage d'old vice (trop vieux et pas assez commode pour faire rire) qui n'était autre que le serviteur et homme de main du diable. Évidemment, le clown étant un personnage de comédie, il n'était jamais à la hauteur des tâches sournoises que son maître lui confiait, ce qui servait évidemment la dramaturgie. Le nom de ce personnage était Clod, ce nom évolua on ne sait comment en clown.

Au XIXe siècle, au théâtre, certains artistes voulurent mélanger Shakespeare et le cirque. Ce fut un échec total, le public voulant des acrobaties, pas du texte. Même si certains clowns sont célèbres grâce aux quelques phrases qu'ils lançaient comme « 1, 2, 3… » ou « Musique ! », cela n'en fait pas forcément des clowns-acteurs.

Scène contemporaine, au XXe siècle

Au XXe siècle, les comédiens burlesques firent leur apparition comme Raymond Devos et Coluche, qui, dans tous leurs spectacles, ont gardé dans leurs gestes et état d'esprit une attitude typique du clown.

Dans la seconde moitié du XXe siècle ont eu lieu des expériences de rencontre et de fusion entre les différents genres clownesques et le théâtre. Un certain nombre de « types » ont émergé partout dans le monde. Sol, Buffo, Dimitri, Franz-Josef Bogner, Slava Polunin, Jango Edwards, Bolek Polívka, en sont des exemples.

Accessoires

Parmi les accessoires, on trouve les vêtements, souvent colorés, ridicules et trop grands, les farces et attrapes en général (boutonnière arroseuse…), et les tartes à la crème.

« Le clown au théâtre » XXe- XXIe siècles

Clown par Chantron

Le personnage du clown a puissamment évolué. Son territoire n'est plus uniquement le cirque. La définition ci-dessous, au chapitre Théorie, illustre le foisonnement créatif de ce personnage.

Le clown du théâtre peut relever du théâtre d'improvisation, axé sur les sentiments, sur ce qu'il ressent. Pour l'expliquer clairement, il doit passer par la présentation des trois strates de « comportement de l'individu » (faute de meilleure appellation).

Il y a le « je », celui de tous les jours, celui que nous sommes naturellement, avec la famille ou les amis. Celui qui vit les choses avec sa personnalité, son métier, son âge, son ressenti juste. Il y a l'acteur, vous ; qui jouez un autre. Puis il y a le clown. Le clown est la partie de vous qui n'est pas visible socialement. Il est là, il ressent les choses que vous vivez mais ne le dit pas, parce que vous ne le laissez pas s'exprimer. Il serait peut être trop excentrique, excessif, colérique, etc. C'est un diamant brut qui n'a pas été façonné par la société, qui réagit à sa manière ; singulièrement. Contrairement à vous qui avez des tabous, une idéologie, une éthique, une morale, la politesse, et les interdits à respecter. Lui il peut tuer, il peut cracher, il peut roter, il peut aimer comme jamais vous n'avez aimé.

Avec des mots cela peut sembler schizophrénique, mais une fois qu'on chausse le nez et qu'on vient sur scène on comprend ce que cela signifie : « être clown ». Peut-être le mot clown n'est pas le mieux adapté à la situation, à cause de toutes ses connotations plus ou moins péjoratives dans l'oreille d'autrui.

Le clown porte un nez rouge, certes, mais n'est pas là pour faire le « guignol ». Il peut être dépressif, colérique, dégoûté, heureux, amoureux… Ou tout en même temps. Il s'appuie sur le public en lui donnant à voir ce qu'il ressent, il a besoin de ce public pour exister, sinon il n'est rien. Le clown ressent, contrairement à l'acteur qui peut seulement faire semblant de ressentir. S'il est avec un autre clown, il montre ce que ça lui fait d'être avec lui, comment il le vit. Et le renvoie au public. D'ailleurs, en tant que public, rien n'est plus jouissif qu'un clown sur scène qui nous montre ce qu'il a en lui par un simple regard. Pour qu'on sache où il en est, en lui. Lorsqu'il ne nous regarde pas, il ne nous emmène pas dans son univers. Mais ces regards publics sont des automatismes, au fur et à mesure le clown se rend compte qu'il a besoin de regarder son public pour continuer d'exister à travers l'autre.

Théorie

Quelle serait la définition du clown qui engloberait toute la diversité de personnages, de thèmes et de styles relevant de ce domaine artistique ?

Voici une proposition de Peter Bu :

« Le clown est un acteur qui possède parfaitement ses moyens tout en faisant semblant de ne rien maîtriser ». Il parait idiot, laid ou même mal formé, il bouge mal, il laisse tout tomber… (à la place de l’« acteur », on peut aussi écrire l’« artiste », en élargissant ce terme à d’autres genres que le théâtre).

Évidemment, s’il le fait juste pour humilier l’être humain qu’il est pour donner à ses spectateurs complexés l’impression de ne pas être les plus bêtes et les plus miséreux (piètre consolation, mais si appréciée des plus démunis !), cela relève plus de la prophylaxie médicale que de l’art (la majorité des hommes ont des bonnes raisons de se mésestimer - ou bien la société se charge de les en persuader…). Cela peut aussi être de l’auto-thérapie, ce qui d’ailleurs paraît souvent être la principale motivation du « faire le clown »…

Les meilleurs clowns semblent avoir assimilé l’aphorisme taoïste : « La mer est plus bas que les rivières et pourtant, elle les domine… ». Encore que pour les clowns, il ne s’agit pas de dominer les spectateurs, mais de casser les barrages des préjugés et des clichés qui les empêchent de voir par leurs propres yeux.

Par l’esprit ludique enfantin qu’il a su garder, le clown nous redonne la fraîcheur du regard de notre propre enfance[23].

Clown et clichés

Personnage fortement typé, le clown, à l'origine personnage burlesque, a vu son image détournée : tout d'abord est apparu l'archétype du clown triste, « obligé de faire rire même quand son cœur est gros » (le clown blanc est par ailleurs proche, à quelques paillettes près, du nostalgique Pierrot lunaire) ; puis des personnages de clowns maléfiques, qui utilisent l'attrait qu'ils exercent auprès des enfants pour les tuer (tel que le monstre protéiforme de Ça, roman de Stephen King), les torturer ou les violer (tel que Tweedles, du groupe d'avant-garde The Residents).

Clown, rock et danse

Depuis les années 1980, le personnage du clown a été intégré dans une forme de punk rock, en particulier par les groupes français Bérurier Noir, Les Wriggles ainsi que par les Insane Clown Posse ou Les Vilains Clowns. On peut également noter l'émergence du krump (danse issue de Los Angeles), à l'instigation de Tommy le clown issu du hip-hop clowning.

On parle même de Clown Core[Qui ?], mélange de métal et de rap, dans une ambiance sombre dirigé par des clowns maléfiques ; on peut citer à titre d'exemple Bawdy Festival.

La Clandestine Insurgent Rebel Clown Army, la Grande armée des clowns

La Clandestine Insurgent Rebel Clown Army (CIRCA) est une armée parodique de clowns rebelles née au Royaume-Uni en 2003, au moment de l'entrée en guerre contre l’Irak.

L’idée était de prolonger une dimension festive et subversive issue des vieilles cultures populaires de transgression (carnaval, fête des fous…), de sortir des manifestations plan-plan traditionnelles, de permettre à chacun d’apporter ses propres idées et sa motivation grâce à une organisation complètement horizontale.

Clowns célèbres

Joseph Grimaldi, le clown Joey (1820).
Le duo Footit et Chocolat.

Parmi les clowns ayant eu une renommée internationale, on peut citer :

En Angleterre

Au Canada

Portrait de Carl Godlewski en clown (1887).

Aux États-Unis

En France

En Russie

Autres pays

Citation

« Le clown mourra jamais »

Charlie Rivel, Il faut appeler un clown un clown, Pierre Etaix, Séguier Archimbaud, 2002

« Le sixième jour, Dieu créa le Clown, Antonet, Pipo, Bario, Paul, Albert et François Fratellini, Little Walter, Footit et Chocolat, Grock… Le septième jour, il dut se reposer tellement il riait encore ! »

 Jean-Paul Farré, Le Clown, Cinquante-cinq dialogues au carré, L'Avant-scène théâtre, 2002

Représentations du clown en art

Le personnage du clown au cinéma

La peur des clowns

La peur des clowns s'appelle la coulrophobie et peut provoquer chez la personne des spasmes, du stress ou des difficultés respiratoires.

Le personnage du clown en littérature

  • Henri Michaux a écrit un poème célèbre, Clown, particulièrement représentatif de son univers personnel, de sa position philosophique et ontologique.
  • Henry Miller dans Sourire au pied de l'échelle.

Le personnage du clown en musique

Chanson

Personnage

Opéra

Notes et références

  1. « Clown », dans le Dictionnaire de l'Académie française, sur Centre national de ressources textuelles et lexicales [consulté le 18 octobre 2017].
  2. Définitions lexicographiques et étymologiques de « clown » (sens B) dans le Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales [consulté le 18 octobre 2017].
  3. Entrée « clown » (sens 1) des Dictionnaires de français [en ligne], sur le site des éditions Larousse [consulté le 18 octobre 2017].
  4. Entrée « clown », dans Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, t. 1 : A – C, Paris, L. Hachette, , 1 vol., LIX-944 p., gr. in-4o (32 cm) (OCLC 457498685, notice BnF no FRBNF30824717, SUDOC 005830079, lire en ligne [fac-similé]), p. 649, col. 2 (lire en ligne [fac-similé]) [consulté le 18 octobre 2017].
  5. Entrée « clown », dans Alain Rey (dir.), Marianne Tomi, Tristan Hordé et Chantal Tanet, Dictionnaire historique de la langue française, Paris, Dictionnaires Le Robert, (réimpr. janvier 2011), 4e éd. (1re éd. février 1993), 1 vol., XIX-2614 p., 29 cm (ISBN 978-2-84902-646-5 et 978-2-84902-997-8, OCLC 757427895, notice BnF no FRBNF42302246, SUDOC 147764122, lire en ligne) [consulté le 18 octobre 2017].
  6. (en) Entrée « clown » du Dictionnaire bilingue anglais – français [en ligne], sur le site des éditions Larousse (sens A, 1) [consulté le 18 octobre 2017].
  7. Le Robert historique de la langue française, Paris, 1998.
  8. (en) Anatoly Liberman, « Clown : the KL-series pauses for a while », sur OUPblog, blogue de l'Oxford University Press', [consulté le 19 octobre 2017].
  9. (en) Ben Jonson, chap. 1 « Tale of a Tub », dans Charles H. Herford et Percy Simpson (éd.), Ben Jonson, vol. III (œuvres complètes), Oxford, The Clarendon Press, (réimpr. 1954 et 1966), 1re éd., 1 vol., XVI-608 p., 23 cm (OCLC 490539702, notice BnF no FRBNF31372383, SUDOC 055529194).
  10. Philippe Goudard, « Clown : à propos d'une désignation », dans Marianne Filloux-Vigreux, Pascale Goetschel, Joël Huthwohl et Julien Rosemberg (dir.), Spectacles en France : archives et recherche (actes de deux journées d'étude : l'une organisée par le Centre d'histoire sociale du XXe siècle et tenue le  ; l'autre coorganisée par le Centre d'histoire sociale du XXe siècle et le département des Arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France et tenue le ), Paris, Publibook Université, coll. « Histoires contemporaines / Recherches », , 1re éd., 1 vol., 169 p., 24 cm (ISBN 978-2-342-03172-0, OCLC 908467774, notice BnF no FRBNF44250628, SUDOC 185424686, présentation en ligne, lire en ligne), « Ouverture », p. 153-166, p. 153 [consulté le 19 octobre 2017].
  11. Mme B., née V. L. (ill. d'après J.-D. Dugourc, impr. par P. Didot), Les animaux savants : ou Exercices des chevaux de MM. Franconi, du cerf Coco, du cerf Azor, de l'éléphant Baba…, Paris, A. Nepveu, , 1re éd., 1 vol., VII-[1]-80-[11] p., in-8o (14 × 9 cm) oblong (OCLC 270946848, notice BnF no FRBNF33242039, SUDOC 184512166, lire en ligne [fac-similé]).
  12. Colette Cosnier-Hélard, chap. II.1 « Le clown et la demoiselle », dans Nicole Vigouroux-Frey (dir.), Le clown : rire et/ou dérision ? (actes du colloque Technicité des arts du spectacle contemporain, tenu à l'université Rennes-II – Haute-Bretagne en ), Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Le Spectaculaire / Théâtre et arts de la scène : histoire et esthétique des spectacles modernes et contemporains », , 1re éd., 1 vol., 220 p., 21 cm (ISBN 2-86847-164-1 (édité erroné) et 2-86847-378-4, OCLC 761397993, notice BnF no FRBNF37074115, DOI 10.4000/books.pur.1317, SUDOC 045274967, présentation en ligne, lire en ligne), part. II Pratiques clownesques d'hier et d'aujourd'hui »), p. 67-75 (lire en ligne), § 6 [consulté le 18 octobre 2017].
  13. Eusèbe de Salle (sous le pseudonyme de M. E. D. S. Arcieu), Diorama de Londres : ou Tableau des mœurs britanniques en mil huit cent vingt-deux, Paris, F. Louis – Delaunay, , 1re éd., 1 vol., 476 p., in-8o (21 cm) (notice BnF no FRBNF31288169, SUDOC 056642059).
  14. (it) Entrée « pagliaccio » du Dictionnaire bilingue italien – français [en ligne], sur le site des éditions Larousse [consulté le 19 octobre 2017].
  15. « Paillasse », dans le Dictionnaire de l'Académie française, sur Centre national de ressources textuelles et lexicales (onglet 2, sens 2) [consulté le 19 octobre 2017].
  16. Définitions lexicographiques et étymologiques de « paillasse » (sens A) dans le Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales [consulté le 19 octobre 2017].
  17. La construction de numéros par Le Samovar
  18. Tristan Rémy, Les clowns, Paris, Éditions Grasset, , 488 p. (ISBN 978-2-246-64022-6), chap. 21 (« Les excentriques solitaires : Bagessen, Little Tich, Joe Jackson »), p. 369-380
  19. Gérard Noiriel, Chocolat, clown nègre, Bayard,
  20. Tristan Rémy, Les clowns, Bernard Grasset, , p. 111-118
  21. Pierre Etaix, Il faut appeler un clown un clown, Séguier Archimbaud,
  22. Tristan Rémy, Les clowns, Bernard Grasset, , p. 226
  23. « Renaissance de l'art clownesque », in Clowns et Farceurs, Éditions Bordas, Paris, 1982.
  24. Boulicot
  25. Recordier
  26. Alex
  27. « Franko le clown, bonne surprise du calendrier de l'Avent à Villeneuve », sur Nice-Matin, (consulté le )
  28. (en) Miriam Neirick, When Pigs Could Fly and Bears Could Dance: A History of the Soviet Circus, University of Wisconsin Press, (ISBN 9780299287634, lire en ligne), p. 200-2002
  29. (en) D.Nevil, « Obituary: Yuri Nikulin », The Independent, (lire en ligne)
  30. (en) Valeria Paikova, « Extraordinary Soviet clowns », sur rbth.com,
  31. Les Rastelli sur Circopedia.org

Voir aussi

Bibliographie

  • Pierre-Robert Lévy, Les Clowns et la tradition clownesque, Sorvillier Ed. de la Gardine, 1991
  • Tristan Rémy, Les Clowns, Grasset et Fasquelle, 2002
  • Paul-André Sagel, Secrets de clown, Archimbaud éditeur Paris Riveneuve, 2013
  • Clowns et Farceurs, Éditions Bordas, Paris, 1982 (œuvre collective).
  • Alfred Simon, La planète des clowns, La manufacture, Lyon, 1988
  • Le clown, rire et/ou dérision, sous la direction de Nicole Vigouroux-Frey, Presses universitaires de Rennes, 1999
  • Pierre Etaix, Il faut appeler un clown un clown, Séguier Archimbaud, 2002

Articles connexes

Liens externes

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