Chambly (Oise)

Chambly est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Pour les articles homonymes, voir Chambly.

Chambly

L'hôtel de ville de Chambly.

Héraldique
Administration
Pays France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Intercommunalité CC Thelloise
Maire
Mandat
David Lazarus
2020-2026
Code postal 60230
Code commune 60139
Démographie
Gentilé Camblysiens, Camblysiennes
Population
municipale
10 174 hab. (2018 )
Densité 791 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 10′ 02″ nord, 2° 14′ 56″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 140 m
Superficie 12,87 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Persan-Beaumont-sur-Oise
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Méru
Législatives 3e circonscription de l'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Chambly
Géolocalisation sur la carte : Oise
Chambly
Géolocalisation sur la carte : France
Chambly
Géolocalisation sur la carte : France
Chambly
Liens
Site web http://www.ville-chambly.fr/

    Ses habitants sont appelés les Camblysiens.

    Géographie

    Localisation

    Chambly est une ville de l'Oise située à environ 40 kilomètres au nord de Paris et environ 35 kilomètres de Beauvais. Sa situation géographique, limitrophe au Val-d'Oise, lui vaut sa dénomination des « Portes de l'Oise ». Elle forme avec cinq communes voisines l'unité urbaine de Persan - Beaumont-sur-Oise.

    La ville est desservie par la sortie 12 de l'autoroute A16 et la RN1 (désormais renumérotée RD 1001), ainsi que par la gare de Chambly.

    Hydrographie

    Elle se trouve dans la vallée d'un affluent de l'Oise, l'Esches, et est également traversée par un ruisseau, le Coisnon.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

    • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,1 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,5 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 668 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pontoise - Aero », sur la commune de Boissy-l'Aillerie, mise en service en 1946[7] et qui se trouve à 19 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 638,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Le Bourget », sur la commune de Bonneuil-en-France, dans le département du Val-d'Oise, mise en service en 1920 et à 26 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,1 °C pour 1991-2020[13].

    Urbanisme

    Typologie

    Chambly est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Persan-Beaumont-sur-Oise, une agglomération inter-régionale regroupant 6 communes[17] et 37 634 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[18],[19].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

    La place Charles-de-Gaulle, au cœur de Chambly.

    Les hameaux d'Amblaincourt (à l'est) et du Mesnil-Saint-Martin (au nord) font partie de Chambly.

    La ville est constituée de sept parties distinctes, dont deux quartiers constitués de logements sociaux :

    • Le Potel se situe au nord de la ville.
    • Au nord-ouest, la Marnière, quartier pavillonnaire et familial comprenant des lotissements constitués de pavillons accolés formant de petits cercles. Il est également composé du "Parc de la Marnière" sur lequel s'est implanté un éco-paturage.
    • Le quartier résidentiel Le Clos de la rivière, construit en 1996, est le plus récent de la ville et se trouve à l'extrême ouest de la ville. Il est bordé par l'autoroute et par la Z.I. des Pointes. Il comprend un stade de football qui relie la Marnière au Clos de la rivière, ainsi que la nouvelle caserne des pompiers.
    • À l'est, se trouve le Moulin Neuf, construit à proximité de l'atelier SNCF. C'est une cité cheminote construite après la Première Guerre mondiale par la compagnie des chemins de fer du Nord et étendue après la Seconde Guerre mondiale pour se raccrocher à la ville et devenir la partie la plus habitée de Chambly. Ce quartier n'est composé que de pavillons et on y retrouve un stade de football de l'ancien club sportif des cheminots, aujourd'hui utilisé par l'équipe municipale.

    [22]

    • Le centre-ville est la plus ancienne partie de la ville, avec les anciennes petites rues bordant l'Esches et le Coisnon, les deux cours d'eau traversant la ville. On y trouve la mairie, l'église, la grande place et plusieurs petits commerces : banques, supermarché, boulangerie, bars-tabacs, librairie, restaurants, etc.
      Le centre historique de Chambly a été totalement refait, ainsi que la partie qui va de l'église à la mairie, qui est intégralement piétonne. Les trottoirs qui bordent les rives des deux cours d'eau ont été refaits ainsi qu'une agréable promenade dans l'ancienne Chambly, totalement rénovée en 2004.
    • Au sud se trouve le second ensemble HLM de la ville, le Pré-de-Meneville. Les bâtiments y sont moins hauts qu'au Potel mais forment des sortes de petites barres. Les habitants travaillent souvent à Paris ou dans la banlieue du fait de la proximité de la gare et des accès à l'autoroute A16 plus facile qu'au nord. Les deux quartiers HLM, le Potel et le Pré-de-Meneville, se font face à chaque extrémité de la ville.
    • La ville possède l'une des plus grandes zones commerciales de l'Oise, Les Portes de l'Oise, à l'extrême sud de la commune, reliant ainsi le Val-d'Oise et l'Oise. Elle est composée d'un des plus grands centres E.Leclerc de France ainsi que de nombreuses autres enseignes. Ce secteur de la commune est le second quartier le plus récent de la ville, mais ne compte aucune habitation. Il est séparé de la ville proprement dite par la voie ferrée. La zone commerciale est toujours en cours d'extension.
    • La zone commerciale "Chamblyrama" est un pôle à ciel ouvert conçu comme un véritable lieu de vie. Il propose une offre commerciale variée et complémentaire axée principalement sur le loisir (bowling, cinéma, salle de spectacles, club enfant, mini golf, trampoline, escalade, parcours aventure...), la restauration, et le commerce alimentaire.
    • En 2004, ont été achevés le nouveau collège (collège Jacques-Prévert), et le gymnase (gymnase Daniel-Costantini) construits sur d'anciennes terres agricoles près du Potel. En 2008, au même endroit il y a egalement eu l'inauguration d'une piscine (piscine Aquathelle).
    • Derrière ces nouvelles enceintes, un nouveau quartier est en cours de réalisation, avec une quarantaine de pavillons comprenant jardin individuel et places de parking. La création de ce quartier entre dans la stratégie de renforcement de la mixité sociale définie par la municipalité, dans le but d'éviter la ghettoïsation de certains quartiers de la ville du fait de sa proximité d'avec la banlieue parisienne.
    • En 2021, Chambly ouvrira son nouveau pôle "la Maison pluridisciplinaire de Santé" accueillant des professionnels de santé.

    Occupation des sols

    Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,8 %), zones urbanisées (18,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), forêts (2,7 %)[23].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

    Toponymie

    Le lieu était dénommé Camliacum en 847[25].

    Histoire

    Une des plus anciennes villes de France

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    Dès le VIe siècle, on trouve la trace de Chambly dans l'administration mérovingienne. Son territoire s'étend de Méru à Ully-Saint-Georges, Viarmes, L'Isle-Adam et Nesles-la-Vallée. Au IXe siècle, les massacres des Normands qui remontent l'Oise désorganisent la région et l'administration carolingienne. Au Moyen Âge, Chambly est une terre agricole et industrielle qui porte le nom de Hauberger. On y construit des hauberts, cuirasses et cottes de maille.

    En 1270, Jean de Chambly participe à la huitième croisade. Son nom figure dans la quatrième salle des croisades du château de Versailles.

    Chambly, alors possédée par les comtes de Beaumont (les Chambly n'étaient alors que châtelains), devient entre leurs mains une forteresse considérable et ose même résister à l'autorité royale. La ville est assiégée en 1103 par le fils du roi de France, le futur Louis VI le Gros. Une tempête frappe les assiégeants, la foudre semant la terreur dans leurs rangs, puis incendie le camp[26]. Le château résista pour cette fois au siège.

    Chambly se construit

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    En 1248, Louis IX rend visite à son Chambellan Pierre III de Chambly. Celui-ci avait sauvé la vie de son suzerain en le protégeant avec son corps du coup d'épée qui lui était destiné. La tradition rapporte que la mère du roi étant malade (Blanche de Castille), celui-ci fait le vœu d'accorder la construction d'une église à Chambly si elle échappe à la mort. La reine guérit et Louis IX, appelé plus tard Saint-Louis, finance la construction de l'église Notre-Dame.

    À la veille de la guerre de Cent Ans, Chambly est désignée sous le nom de « Fief des mares » et comprend 41 feux. Durant la guerre, les habitants de Chambly (alors sous domination anglaise) sont obligés de prendre part aux massacres de la Jacquerie. En 1417, le duc de Bourgogne Jean sans Peur qui veut riposter contre Beaumont, décide d'établir son quartier général à Chambly. Plus tard, Henri IV installera également son quartier général dans la cité à deux reprises. Il ne reste aujourd'hui aucune trace de ces faits d'armes et des fortifications. Au cours du XVIIIe siècle, un grand feu allumé pour fêter la convalescence de Louis XV détruisit la plus grande partie des habitations.

    Le prince François-Louis de Bourbon-Conti acquiert la seigneurie de Chambly le 20 juin 1701. En 1790, un décret de l'assemblée législative ordonne la division de la France en 83 départements. Chambly qui aurait dû se retrouver en Seine-et-Oise[pourquoi ?] est finalement rattachée à l'Oise, peut-être en raison d'une ancienne rivalité avec Beaumont-sur-Oise. À cette époque, Chambly compte 281 foyers, soit 1 371 habitants. la ville est alors dotée de sept moulins sur les bords de l'Esches.

    Jusqu’au XVIIe siècle, Chambly était un centre important de draperie. On y trouvait également deux tuileries, une passementerie, et de nombreux vignobles[25].

    L'Entre-deux-guerres

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    Le bâtiment principal de l'établissement industriel voie SNCF de Chambly.

    Après la Première Guerre mondiale, la France doit se reconstruire. Les besoins sont importants notamment pour les installations ferroviaires. Le chantier du Moulin neuf est construit. Les ateliers, devenus propriété de la SNCF après la nationalisation des anciennes compagnies, seront complétés par des cités pour les cheminots qui donnèrent au pays et au commerce local un développement et une activité florissants.

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Oise.

    Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Neuilly-en-Thelle[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Méru.

    Intercommunalité

    La commune faisait partie de la communauté de communes du pays de Thelle, créée en 1996.

    Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[28], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants[29],[30].

    La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune et dénommée provisoirement communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [31].

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1934 1940 Valère Clairville SFIO Conseiller d'arrondissement du canton de Neuilly-en-Thelle (1937-1940)
    1969 1976 René Quentier UNR-RPR International de football, notaire, résistant.
    Député de l'Oise (1958 → 1976)
    Conseiller général de Neuilly-en-Thelle (1951 → 1976)
    mars 1977 juin 1995 Bernard Godet PCF  
    juin 1995 avril 2013 Michel Françaix PS Député de l'Oise (3e circ.) (1988 → 1993, 1997 → 2017 )
    Conseiller général de Neuilly-en-Thelle (1988 → 2001)
    Démissionnaire[32]
    4 avril 2013[25] En cours
    (au 28 mai 2020)
    David Lazarus PS Réélu pour le mandat 2020-2026[32],[33]

    Politique de développement durable

    La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2001[34].

    Chambly a confié en 2016 au Syndicat d’Énergie de l’Oise l’implantation d’une borne du réseau Mouv’Oise pour la recharge de véhicules électriques et hybrides, qui permettra la recharge simultanée de deux voitures (22 kVA pour chaque prise type 2S de standard européen) et de deux « deux roues » (type EF de 3 kVA)[35].

    Sécurité

    Chambly n'est plus chef-lieu de canton mais est néanmoins dotée d'une gendarmerie[36] et d'une police municipale.

    Jumelages

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].

    En 2018, la commune comptait 10 174 habitants[Note 7], en augmentation de 3,64 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 3711 2741 2841 3331 4131 3071 3211 3281 331
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 3801 4241 4711 4261 5131 5311 5861 6361 718
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 7381 8351 8822 8533 0573 3253 4903 5494 248
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
    5 3315 6146 1196 1057 1409 1389 2169 43810 034
    2018 - - - - - - - -
    10 174--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[39].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Pyramide des âges en 2007

    La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    • 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,3 %, 15 à 29 ans = 21,8 %, 30 à 44 ans = 23,2 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 13,4 %) ;
    • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 21,4 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 18,9 %).
    Pyramide des âges à Chambly en 2007 en pourcentage[40]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,3 
    90  ans ou +
    0,8 
    4,3 
    75 à 89 ans
    7,4 
    8,8 
    60 à 74 ans
    10,7 
    19,3 
    45 à 59 ans
    18,7 
    23,2 
    30 à 44 ans
    22,4 
    21,8 
    15 à 29 ans
    21,4 
    22,3 
    0 à 14 ans
    18,6 
    Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[41]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,2 
    90  ans ou +
    0,8 
    4,5 
    75 à 89 ans
    7,1 
    11,0 
    60 à 74 ans
    11,5 
    21,1 
    45 à 59 ans
    20,7 
    22,0 
    30 à 44 ans
    21,6 
    20,0 
    15 à 29 ans
    18,5 
    21,3 
    0 à 14 ans
    19,9 

    Sécurité

    La commune, comme Méru autre commune de l'Oise, est classée depuis 2012 en zone de sécurité prioritaire, avec renforcement des effectifs de la gendarmerie nationale. En effet, la commune « souffre plus que d’autres d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée »[42] et « connaît depuis quelques années une dégradation importante de ses conditions de sécurité »[42], ce qui a été identifié comme tel par le Ministère de l'Intérieur du Gouvernement Jean-Marc Ayrault, permettant ainsi à ce territoire de bénéficier de gendarmes supplémentaires.

    Enseignement

    Chambly est dotée[Quand ?][réf. nécessaire] de deux écoles maternelles, de deux écoles élémentaires, de deux écoles à la fois maternelle et élémentaire et d'un collège regroupant les enfants de plusieurs petites communes alentour[25] :

    • École maternelle Elsa-Triolet au 146 rue Raymond-Joly ;
    • École maternelle Thérèse-Declemy au 179 place Charles-de-Gaulle ;
    • École maternelle et élémentaire Charles-Lahille au 173 rue du 11-Novembre ;
    • École maternelle et élémentaire Albert-Camus au 1 rue Pierre-de-Coubertin ;
    • École élémentaire Conti au 145 avenue de la République ;
    • École élémentaire Roger-Salengro au 78 rue Roger-Salengro ;
    • Collège public Jacques-Prévert au 187 rue Jacques-Prévert.

    Culture

    La ville comprend deux bibliothèques ainsi qu'une ludothèque récente.

    Elle s'est dotée en 2015 d'un cinéma[25].

    Chambly, ville internet par excellence

    La ville a reçu officiellement la plus haute récompense accessible par le concours Villes Internet 2007 : la remise de cinq arobases (@@@@@) sur un maximum de cinq possibles. Chambly fait donc partie des quatorze communes de France ayant atteint la plus haute distinction et confirme son statut de ville la plus numérique de Picardie (Beauvais a obtenu quatre @ et Compiègne trois @).

    Sports

    Équipements sportifs

    Chambly dispose entre autres en 2016 de la piscine Aquathelle de la communauté de communes du Pays de Thelle, d’un terrain de tennis, de 2 stades d’athlétisme, de 5 salles multisports et de 6 terrains multisports[25].

    Clubs
    • Le club de horse-ball de Chambly détient 5 titres de champion de France, dont 4 consécutifs entre 2005 et 2008. Le club a aussi remporté les deux premières Coupes d'Europe des Clubs Champions en 2007 et 2008.
    • Le club de badminton de Chambly évolue actuellement en division élite, intitulée Top 12 (12 meilleures équipes de France). Le club est vice-champion de France en 2012 et en 2013, avant d'être sacré champion de France toutes les saisons depuis 2014. Il se classe également à la deuxième place de la Coupe d'Europe des clubs en 2014 puis sans interruption depuis 2016, ainsi qu'a la troisième place en 2013 et 2015. Le club est organisateur des éditions 2013 et 2014, la compétition s'est déroulée en 2013 à l'Elispace de Beauvais et en 2014 au Coliseum d'Amiens.

    Chambly a été élue ville la plus sportive de Picardie (catégorie 5001 à 15 000 habitants) en 2016 et détient 2 Lauriers au titre des villes actives et sportives depuis 2017.

    Manifestations culturelles et festivités

    Le cercle de loisirs éducatifs de Chambly (CLEC) organise tous les deux ans un Festival international de folklore, dont la 12e édition a eu lieu du 1er au [44].

    Économie

    La commune dispose d'un important centre commercial, dénommé « les Portes de l'Oise », ainsi que de nombreux commerces, cafés et restaurants en centre-ville (en 2016, une vingtaine de restaurants, 13 salons de coiffure, 6 boulangeries , une boucherie-charcuterie, 2 quincailleries, 6 grandes surfaces et 3 pharmacies).

    Elle compte également une centaine d’entreprises diverses et de plus de 400 très petites entreprises (TPE)[25].

    En septembre 2018 ouvre « Chamblyrama », pôle de loisirs et commerces « pour toute la famille », mené par Héraclès Investissement et sa filiale Altixia Reim, qui a permis la création de plus de 200 emplois dans les secteurs du commerce et de la restauration, ainsi que du loisir, avec un bowling d'une quinzaine de pistes, un centre de fitness, un escape game, un centre de réalité virtuelle, une salle d’escalade, un trampoline-park, un simulateur de golf. L'équipement est également accessible par un cheminement (piéton, vélos...) passant le long de l’Esches, dont les berges ont été réaménagées[45].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Nef, vue vers l'est.
    Pavillon Conti.

    Les monuments historiques de Chambly sont les suivants :

    Selon la tradition, l'impulsion pour sa construction a été donnée par saint Louis, quand il séjourna dans la ville en 1248. Le chantier n'est apparemment pas lancé tout de suite, mais vers 1260 seulement. Il commence par le chœur, et se termine par la nef vers 1280 environ. Le chœur et ses chapelles adoptent un parti conservateur pour l'époque et affichent un style gothique rayonnant à son apogée, comme au moment de la construction de la Sainte-Chapelle, mais les fenêtres du transept et de la nef indiquent le style rayonnant tardif. En même temps la belle homogénéité de l'ensemble de l'église, la cohérence du plan et l'absence de marques d'interruption des travaux indiquent une progression rapide du chantier, et permettent de conclure à un achèvement vers 1280 environ.
    Avec une longueur de 53 m et une largeur de 20 m, l'église de Chambly représente l'une des principales réalisations rayonnantes de la région. L'édifice séduit par la clarté de sa conception, sa régularité, son élégance sévère et ses justes proportions. Son plan n'est pas original, mais ne se répète sur aucune autre église rayonnante de la région, et son abside se caractérise par la multiplication des fûts de faible diamètre entre les fenêtres, qui présentent des réseaux rayonnants sans scansion horizontale. L'ascension vers les hauteurs est suggérée comme toujours à la période rayonnante, mais l'on note toutefois le renoncement à certains procédés courants à l'époque, tels que les arcatures plaquées sur les soubassements des fenêtres, et le triforium.
    Dans son ensemble, l'église Notre-Dame est une œuvre de qualité, et la reconnaissance de sa valeur artistique a motivé un classement assez précoce, et une restauration complexe au dernier tiers du XIXe siècle notamment. Depuis la Révolution française, l'église Notre-Dame est l'unique église paroissiale de Chambly. Elle est aujourd'hui au centre d'une grande paroisse regroupant quatorze villes et villages, et accueille des célébrations eucharistiques chaque dimanche.
    • La chapelle Saint-Aubin, 28 rue de Saint-Aubin, est de style roman et a été inscrite monument historique par arrêté du 14 mai 1927[47].
    • Le pavillon Conti, rue Lapomarède, est un petit château du XVIIIe siècle. Avec son parc, il a été inscrit monument historique par arrêté du 22 septembre 1952[48]. À la suite de son rachat par la ville, le pavillon a été aménagé en centre de loisirs.
    • La cave du XIVe siècle d'un immeuble, 3 rue de la Chevalerie, a été inscrite monument historique par arrêté du 16 septembre 1949[49].
    • Le site archéologique au lieu-dit le Marais (partiellement situé sur la commune de Belle-Église), contient les vestiges d'un habitat et d'un moulin à eau carolingiens, ainsi que les vestiges d'une villa gallo-romaine occupée du Ier siècle au IVe siècle. Le site a été inscrit monument historique par arrêté du 16 septembre 1949[50].

    On peut également noter :

    Le moulin a fait l'objet de transformations importantes en 1839 par M. Compagnon qui a fait réaliser une dérivation de la rivière pour en augmenter la puissance et rehaussé le bâtiment de deux étages. En 1920, Honoré Deligne, forestier et brasseur dans le Nord, a racheté le moulin et installé des appareils à cylindres et des « plansichters » qui ont permis une production de 10 quintaux par jour.
    Le moulin a été électrifié dans les années 1930 et la déviation de l'Esches comblée. Il produit depuis 1973 également des farines de meules, biologiques, de seigle... Le moulin appartient aux Grands Moulins de Strasbourg (troisième groupe français de meunerie) depuis 2004 et emploie en 2014 près de 35 personnes, plus une vingtaine au sein de la société de transport «Transport Meunerie Service» (TMS)[51].

    La fête du Bois Hourdy

    La fête du Bois-Hourdy remonte à la venue de saint Louis à Chambly en 1248. On raconte que la coutume des Brandons à travers champs, s'est transformée à l'occasion de la visite royale, en un monumental feu de joie, tel qu'on le voit encore aujourd'hui à Chambly. C'était l'usage établi de fêter ainsi dans chaque ville du royaume le passage du souverain.

    • La coutume des Brandons : aussi loin que l'on puisse remonter, le paysans conservaient cette bizarre coutume d'aller la nuit, armés de brandons ou de torche de paille allumées autour d'un long bâton, parcourir leur vergers ou leurs champs en apostrophant les arbres, les uns après les autres, leur ordonnant de produire en les menaçant, s'ils ne fructifiaient pas dans l'année, de les couper par le pied et de les brûler.

    Toute la ville est en effervescence durant une semaine entière, du Mardi gras au premier dimanche de carême. Dès le début de la fête, les habitants plantent un arbre sur la place du marché pour l'embraser le dimanche soir sous un grand feu d'artifice. Des jeunes gens costumés, à cheval, parcourent les rues de la ville. Puis, des chars d'associations forment un défilé et à la fin du cortège se situe un char portant une déesse entourée de ses dauphines et des demoiselles d'honneur.

    À proximité de l'arbre, le Caremprenant, est construit en paille, de manière à imiter le plus possible une silhouette humaine. On lui met une pipe entre les dents, un faux col, des manchettes en carton blanc, un semblant de manteau, bref, tout ce qu'on peut imaginer de cocasse ou de pittoresque. Les enfants, portant des masques, mènent une ronde autour, en chantant au son de la musique.

    Personnalités liées à la commune

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Neuilly-en-Thelle, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 144 p. (lire en ligne), p. 49-68

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
    7. « Station Météo-France Pontoise - Aero - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    8. « Orthodromie entre Chambly et Boissy-l'Aillerie », sur fr.distance.to (consulté le ).
    9. « Station Météo-France Pontoise - Aero - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    10. « Orthodromie entre Chambly et Bonneuil-en-France », sur fr.distance.to (consulté le ).
    11. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    12. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    13. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    17. « Unité urbaine 2020 de Persan-Beaumont-sur-Oise », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
    20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
    21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    22. Édith Lasry-Segura, « Chambly : la rénovation du Moulin-Neuf est enfin en marche », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne).
    23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    25. Alice Ancelin, « Chambly, l’une des plus anciennes villes de France : Dixième opus de notre série d’articles consacrés aux villages de la Communauté de communes du Pays de Thelle et de la Ruraloise qui vont fusionner », L’Écho du Thelle, no 649, , p. 5.
    26. Jean-Pierre Leguay, Les catastrophes au Moyen Age, Paris, J.-P. Gisserot, coll. « Les classiques Gisserot de l'histoire », , 224 p. (ISBN 978-2-877-47792-5 et 2-877-47792-4, OCLC 420152637)., p. 28.
    27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    28. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
    29. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le ), p. 13-25.
    30. D. L., « Oise : six collectivités fusionnent », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne).
    31. « CC du Pays de Thelle et Ruraloise (N° SIREN : 200067973) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, .
    32. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Philippe Delattre, « Installé vendredi soir, le maire David Lazarus a décidé de ne créer que sept postes d’adjoints, contre huit auparavant. Une décision qui a fait l’unanimité », L'Écho du Thelle, no 524, , p. 15.
    33. Romain Dameron, « Chambly : David Lazarus repart pour six ans : Jeudi 28 mai, le conseil municipal de Chambly (Oise) s'est réuni. David Lazarus a officiellement été réélu maire de la ville et huit adjoints ont été nommés », Actu Oise, (lire en ligne, consulté le ) « Pas de surprise côté majorité, David Lazarus, le maire sortant (DVG) a été réélu pour son troisième mandat en tant que premier magistrat (il avait succédé en 2013 à Michel Françaix, NDLR). Le 15 mars, sa liste « Chambly pour vous » était arrivée en tête des suffrages (63,09 %) lors d’un premier et unique tour marqué par une forte abstention (65,79 %). ».
    34. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Chambly, consultée le 27 octobre 2017
    35. « Promouvoir la voiture électrique », L’Écho du Thelle, no 656, , p. 8.
    36. « Délinquance en baisse, effectifs en hausse ! : Lors d’une réception en mairie de Chambly, le commandant de la brigade a annoncé ces deux bonnes nouvelles, mais aussi l’acquisition de deux véhicules et de matériel informatique neuf », L'Écho du Thelle, no 626, , p. 4.
    37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    40. « Évolution et structure de la population à Chambly en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    41. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    42. [PDF]« Création de 49 nouvelles Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP) - dossier de presse », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur, (consulté le ).
    43. Alexandre Chochois, « Chambly : La FFF donne son accord pour le stade », sur foot-national.com (consulté le ).
    44. Philippe Delattre, « Un 12e Festival international de Foklore qui promet : C’est du 1er au 10 juillet 2016 qu’aura lieu le 12e Festival international de Folklore du CLEC. Il accueillera huit groupes venus du monde entier qui promettent un spectacle très coloré », L’Écho du Thelle, no 626, , p. 15.
    45. Philippe Delattre, « Chamblyrama ouvre à la rentrée Les emplois locaux privilégiés : Dès septembre, plusieurs enseignes ouvriront au pôle de loisirs Chamblyrama. Au total, 200 emplois y sont prévus avec une préférence pour les candidats de la région », L'écho du Thelle, no 745, , p. 8.
    46. « Église Notre-Dame », notice no PA00114575, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    47. « Chapelle Saint-Aubin », notice no PA00114574, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    48. « Pavillon Conti », notice no PA00114577, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    49. « Cave », notice no PA00114576, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    50. « Site archéologique », notice no PA00114576, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    51. Philippe Delattre, « Deligne produit 70 000 T de farine par an : « Meunier tu dors » est une expression qui ne s’applique pas à l’ancestral Moulin Deligne de Chambly qui fonctionne en 3/8 entre 6 et 7 jours par semaine », L’Écho du Thelle, no 530, , p. 15.
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