Albin Chalandon

Albin Chalandon, né le à Reyrieux (Ain), et mort le aux Mesnuls (Yvelines), est un haut fonctionnaire, banquier et homme politique français.

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Albin Chalandon
Fonctions
Garde des Sceaux, ministre de la Justice

(2 ans, 1 mois et 20 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Jacques Chirac II
Prédécesseur Michel Crépeau
Successeur Pierre Arpaillange
Député français

(moins d’un jour)
Élection
Circonscription Nord
Législature VIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Scrutin par circonscription
Successeur Michel Ghysel

(3 ans, 4 mois et 9 jours)
Réélection
Circonscription 2e des Hauts-de-Seine
Législature Ve (Cinquième République)
Prédécesseur Robert Lavergne
Successeur Yves Cornic

(1 an, 4 mois et 9 jours)
Élection
Réélection
Circonscription 2e des Hauts-de-Seine
Législature IIIe et IVe (Cinquième République)
Prédécesseur Circonscription créée
Successeur Robert Lavergne
Ministre de l'Équipement et du Logement

(3 ans, 11 mois et 24 jours)
Président Charles de Gaulle
Alain Poher (intérim)
Georges Pompidou
Gouvernement Maurice Couve de Murville
Jacques Chaban-Delmas
Prédécesseur Robert Galley
Successeur Olivier Guichard
Ministre de l'Industrie

(1 mois et 9 jours)
Président Charles de Gaulle
Gouvernement Georges Pompidou IV
Prédécesseur Olivier Guichard
Successeur André Bettencourt
Biographie
Nom de naissance Albin Paul Henri Chalandon
Date de naissance
Lieu de naissance Reyrieux (Ain, France)
Date de décès (à 100 ans)
Lieu de décès Les Mesnuls (Yvelines)
Sépulture Les Mesnuls (Yvelines)
Nationalité française
Parti politique RPF
UD-Ve
UDR
RPR
Conjoint Salomé Murat
(mariés de 1951 à 2016, séparés depuis 1970)
Catherine Nay
(compagne depuis 1970, épousée en 2016)
Diplômé de Faculté des lettres de Paris
Profession Inspecteur des finances
Banquier
Directeur de sociétés

Biographie

Origines familiales, formation et engagement dans la Résistance

Fils de Pierre Chalandon (1879-1964), industriel, maire de Reyrieux (Ain), et de Claire Cambon (1885-1965), Albin Chalandon est le petit-fils de l'ingénieur et journaliste Victor Cambon. Il a trois frères.

Après avoir fait ses classes au lycée Condorcet, il obtient une licence en lettres à la faculté des lettres de Paris et un diplôme d'études supérieures en philosophie.

À 24 ans, il dirige une compagnie dans un groupe de 500 maquisards en forêt d'Orléans (maquis de Lorris), ce qui l'amène à se confronter au régiment SS 1010, basé à Chilleurs-aux-Bois. Il est blessé assez grièvement, mais sauvé par le général Leclerc, ce qui le conduit à participer à la libération de Paris, et plus particulièrement à celle du palais Bourbon et des bâtiments du quai d'Orsay, alors tenus par les SS ; les combats se soldent par d'importantes pertes humaines[1]. Ce fait d'armes lui vaut la Légion d'honneur à titre militaire.

En , il est reçu au concours de l'Inspection générale des finances.

Haut fonctionnaire

Albin Chalandon commence sa carrière à l'Inspection générale des finances avant de devenir membre du cabinet de Léon Blum (lequel est alors président de l'ultime gouvernement provisoire – du au –, soit juste avant l'entrée en vigueur de la Quatrième République). Il poursuit sa carrière dans la haute fonction publique.

Banquier

Albin Chalandon crée en 1952 une banque avec Marcel Dassault, la Banque commerciale de Paris[2], dont il fait en seize ans la 6e banque française, revendant alors en 1968 sa participation pour entrer en politique. Cette banque a été fusionnée ensuite, en 1972, avec la Banque Vernes, qui est passée dans le secteur public entre 1982 et 1987.

Dirigeant du mouvement gaulliste

Albin Chalandon adhère au Rassemblement du peuple français (RPF) dès 1948.

Lors du retour du général de Gaulle au pouvoir en 1958, il devient trésorier, puis secrétaire général (pendant quelques mois en 1959) de l'Union pour la nouvelle République (UNR). Il évolue par la suite dans les directions d'entreprises, et il est membre du Conseil économique et social entre 1964 et 1967. Il se fait ensuite élire député de la 2e circonscription des Hauts-de-Seine lors des élections législatives de , sous l'étiquette gaulliste de l'Union démocratique pour la Ve République (UD-Ve).

Il est réélu aux législatives de avec la nouvelle appellation Union pour la défense de la République (UDR), transformé en Union des démocrates pour la République en 1971.

Ministre de l'Équipement et du Logement (1968-1972)

Brièvement ministre de l'Industrie de mai à juillet 1968 dans le dernier gouvernement de Georges Pompidou, Albin Chalandon participe également au Cabinet de Maurice Couve de Murville (le dernier de la présidence du général de Gaulle), puis à celui de Jacques Chaban-Delmas (le premier de la présidence de Georges Pompidou), en tant que ministre de l'Équipement et du Logement, du au . Il a alors comme directeur de cabinet Georges Pébereau, qui est maintenu à ce poste pour plusieurs ministres successifs de l'Équipement.

À son initiative, le gouvernement se lance à grands pas dans la résorption du retard français en matière d'équipements autoroutiers : le pays passe de la construction de 50 km par an à celle de 500 km. La présence d'Albin Chalandon au ministère est marquée par une révision radicale de la politique du logement (Albin Chalandon parle de « libérer l'urbanisme »). Les investisseurs privés sont davantage invités à participer au financement des grandes opérations d'urbanisme (les ZAC se substituant aux ZUP) ou aux grands équipements publics. Le plan d'épargne-logement est dynamisé. Les plans ambitieux de constructions de grands ensembles qui ont marqué les années 1960 ne sont plus d'actualité et on promeut désormais l'habitat individuel : en 1969 est lancé un Concours International de la Maison Individuelle (dit Concours Chalandon) qui conduit à la construction de 70 000 pavillons individuels familièrement désignés par le néologisme péjoratif de « chalandonnette »[3],[4].

Le départ d'Albin Chalandon du ministère de l'Équipement est marqué par l'affaire Aranda, du nom d'un de ses collaborateurs qui transmet à la presse des copies de dizaines de documents (interventions pressantes auprès du ministre) des plus compromettants pour plusieurs personnalités notables des cercles du pouvoir[5].

Après la démission de Jacques Chaban-Delmas du poste de Premier ministre le et son remplacement par Pierre Messmer, Albin Chalandon n'est pas reconduit dans le gouvernement.

Réélu député de la 2e circonscription des Hauts-de-Seine aux élections législatives de , il est parlementaire en mission auprès du ministre des Affaires étrangères Jean Sauvagnargues en 1974. Il est de plus secrétaire général adjoint de l'UDR de 1974 à 1975, secondant à ce poste le nouveau chef de file de la famille gaulliste, Jacques Chirac. Il siège à l'Assemblée nationale jusqu'au , date de sa cessation de mandat pour occuper une mission temporaire auprès du ministre de l'Industrie et de la Recherche, le Républicain indépendant Michel d'Ornano.

Dirigeant d'Elf-Aquitaine (1977-1983)

Il est PDG de l'Entreprise de recherches et d'activités pétrolières (ERAP) entre 1977 et 1983, ainsi que de sa filiale d'exploration et d'extraction pétrolière la société publique ELF Aquitaine. Pendant son mandat, il est confronté à l'affaire des avions renifleurs et au dilemme de l'achat de la société américaine Kerr Mc. Gee, opération qui sera refusée par le président Giscard d'Estaing.

Garde des Sceaux (1986-1988)

Il revient en politique en 1986, dans les rangs du Rassemblement pour la République (RPR) fondé en 1976 par Jacques Chirac sur la base de l'ancienne UDR. Élu député cette fois dans le Nord, à la proportionnelle, lors des élections législatives du , Albin Chalandon est de 1986 à 1988 le garde des Sceaux du gouvernement de Jacques Chirac, pendant la première cohabitation. Il avait précédemment refusé le poste de ministre des Affaires étrangères, arguant que c'est une "fonction qui vous oblige à passer votre temps en avion", et redoutant "de devenir le télégraphiste pris dans une bagarre Mitterrand-Chirac"[6].

Sous sa direction, et conformément au programme du RPR, la politique en matière pénale est réorientée et prend une tonalité sécuritaire. Dès les premières semaines de la législature, quatre projets de lois allant dans cette direction sont élaborés par le ministère de la Justice et celui de l'Intérieur : les contrôles d'identité sont facilités, une loi durcit les dispositions relatives à la période de sûreté et la comparution immédiate, une troisième facilite la répression des faits de terrorisme (notamment en instaurant une Cour d'assises spéciale composée de magistrats professionnels), une quatrième enfin restreint les possibilités de remise de peine. Validées par le conseil constitutionnel, les quatre lois seront promulguées dès . Le changement de politique est affiché dès les premières semaines du nouveau gouvernement : le ministre convoque les procureurs généraux pour leur déclarer : « Il faut savoir réprimer et pas seulement prévenir »[7].

Le , une conférence de presse du ministre relative au traitement judiciaire de la toxicomanie déclenche une polémique. Là encore, il s'agit d'annoncer une volonté de plus de répression. À côté de peines accrues pour les trafiquants, le ministre évoque les consommateurs : pour lui, « l'usager est d'abord un délinquant ». S'il refuse de se soigner, il conviendra donc de l'incarcérer - Albin Chalandon évoque le projet de créer 1 600 places de prison adaptées aux toxicomanes. Ses déclarations provoquent l'indignation de l'opposition de gauche et de médecins ou éducateurs, mais aussi des protestations dans la majorité, notamment de l'ancienne ministre de la Santé Simone Veil. Un mois plus tard la ministre en exercice, Michèle Barzach, fait elle-même connaître sa désapprobation, obligeant le Premier ministre à trancher ; ce sera en faveur de Mme Barzach[8].

Le , Albin Chalandon présente au Conseil des ministres un projet de loi « portant réforme du code de la nationalité », qui va dans le sens des revendications formulées par le Front national. Le « droit du sol » qui accorde annuellement la nationalité à 40 000 enfants nés en France de parents étrangers est remis en cause ; désormais l'acquisition de la nationalité par les enfants d'étrangers sera volontaire et devra faire l'objet d'une déclaration - a de plus initialement été envisagée une prestation de serment. François Mitterrand rend public son désaccord, et le projet de loi est finalement enterré. S'entretenant quatre ans après avec des journalistes, Albin Chalandon assure n'avoir défendu que du bout des lèvres des mesures qui étaient voulues par les ultras de la majorité mais lui semblaient excessives[9].

Face au problème alors aigu de la surpopulation carcérale, et après avoir essuyé le refus des ministres de l'Économie et du Budget Édouard Balladur et Alain Juppé, de débloquer un budget significatif en vue de construire de nouvelles prisons, Albin Chalandon se tourne vers une solution libérale : la concession au secteur privé. Un projet de loi est présenté le en Conseil des ministres, qui autorise le financement et la gestion privée d'établissements pénitentiaires. Comme la semaine précédente pour la réforme du droit de la nationalité, le président de la République prend la parole pour désapprouver cette solution. Ceci n'empêche pas la procédure parlementaire de se mettre en route, le projet de loi étant tout d'abord examiné au Sénat. Mais, inquiet de la tournure de l'affaire (avis défavorable du Conseil d'État, mobilisation des syndicats de gardiens, réticences au sein même de la majorité), le Premier ministre décide de revoir le plan initial ; le budget nécessaire à la construction de nouvelles prisons publiques est débloqué et la rédaction du projet de loi profondément modifiée au fil de la navette parlementaire. En son état final, les prisons pourront être bâties par des entreprises privées, mais la gestion publique n'est plus remise en cause[10]. La Loi no 87-432 du relative au service public pénitentiaire aboutit à la construction de 25 établissements neufs qui ouvrent entre 1990 et 1992, programme de construction connu sous le nom de programme 13 000 ou programme Chalandon.

Cette période de la vie publique d'Albin Chalandon est enfin marquée par l'« affaire Chaumet ». Alors que la société Chaumet, une très ancienne et fameuse joaillerie installée place Vendôme, a été mise en faillite et ses dirigeants inculpés pour « banqueroute et escroquerie », le quotidien Le Monde du affirme que le garde des Sceaux dispose d'un compte courant rémunéré dans les écritures de la société Chaumet. Celle-ci fournissait en effet à ses clients fortunés un service bancaire clandestin autant qu'illégal. Si aucun élément ne laisse soupçonner que les sommes déposées par Albin Chalandon sur ce compte aient une provenance douteuse (ce qui a été faussement présenté par Le Monde comme un « compte » - en fait une créance commerciale rémunérée bien légale[11], et émise contre la vente de bijoux familiaux), cela n'empêche pas l'opposition de gauche – alors embarrassée par l'affaire du Carrefour du développement et l'affaire Luchaire – d'ouvrir un contre-feu et critiquer vertement la situation délicate d'Albin Chalandon, à la fois client d'un montage présenté à tort[réf. nécessaire] comme douteux et chef hiérarchique du parquet. L'intéressé se déclare « de marbre » et souligne qu'il s'agit de ses deniers propres et non de détournements de fonds. Selon Pierre Favier et Michel Martin-Rolland, le garde des Sceaux était alors persuadé que la médiatisation de l'affaire n'était pas fortuite, mais bien orchestrée par l'Élysée en rétorsion au traitement judiciaire de l'affaire des Irlandais de Vincennes. Albin Chalandon n'a jamais été inquiété par la justice[12].

Après la réélection de François Mitterrand à la présidence de la République contre Jacques Chirac le , Albin Chalandon renonce à briguer un nouveau mandat de député dans la nouvelle 6e circonscription du Nord lors des législatives de juin. Il se retire ensuite de la politique active.

Retraite et mort

Albin Chalandon encourage Rachida Dati tout au long de son ascension professionnelle et politique, l'aidant à obtenir en 1988 un emploi à Elf-Aquitaine[13],[14]. Il assiste à sa prise de fonctions au ministère de la Justice en 2007[15].

Les 14 et , il est placé en garde à vue à son domicile[16]. Il est en effet soupçonné d'être intervenu en 2008 auprès de Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l'Intérieur, pour obtenir l'autorisation des bornes internet de la société Visionex, lesquelles auraient permis l'exploitation de jeux illicites[17]. Son fils aîné Fabien, conseil de cette société, a lui-même été mis en examen, puis placé en détention provisoire dix jours, libéré au premier appel par la cour d'appel.

Selon l'article du Canard enchaîné du , Rachida Dati serait intervenue en 2008 comme garde des Sceaux pour demander la clôture des investigations judiciaires dans cette affaire[18]. L'existence d'une telle intervention a été démentie par Fabien Chalandon, dans un droit de réponse exercé à l'encontre de la revue Politis et publié par cette dernière le [19], à la suite d'un article du reprenant cette thèse.

En , après la disparition de Jacques Chirac, il est l'un des trois anciens membres du gouvernement français sous la présidence de Charles de Gaulle encore en vie, avec Valéry Giscard d'Estaing (1926-2020) et Jacques Trorial (né en 1932).

Albin Chalandon meurt centenaire le [20]. Il est enterré le aux Mesnuls (Yvelines). Éric Dupond-Moretti, son successeur au ministère de la Justice, assiste à ses obsèques.

Vie privée

Le , Albin Chalandon épouse la princesse Salomé Murat (1926-2016[21]), descendante du maréchal Murat[22], roi de Naples — et de Caroline Bonaparte, petite-fille de l'écrivaine Marie de Rohan-Chabot (épouse de Lucien Murat puis de Charles de Chambrun), à laquelle Salomé Murat-Chalandon a consacré deux ouvrages[23].

De leur mariage naissent trois fils, prénommés Fabien (1953), Aurèle (1955) et Emmanuel (1959)[24].

À partir de 1968, il entretient une relation avec la journaliste Catherine Nay (1943)[25], avec laquelle il vit, à partir de 1970, sans jamais divorcer de son épouse. En 2016, peu après la mort de sa femme, Albin Chalandon épouse sa compagne de longue date[26],[27],[28]

Ouvrages

  • Le Système monétaire international, Paris, CES, , 52 p.
  • Avec Émile Roche, Jacques Rueff et Jean de Largentaye, La Réforme du système monétaire international : un débat, Paris, France-Empire, , 191 p. (OCLC 504737740)
  • Les Joueurs de flûte : le rêve économique de la gauche, Paris, Plon, , 252 p. (ISBN 2-259-00301-X, OCLC 3884292, notice BnF no FRBNF34589731)
  • Quitte ou double, Paris, Grasset, , 317 p. (ISBN 2-246-37401-4, OCLC 14200517, notice BnF no FRBNF34843156)

Synthèse des fonctions gouvernementales

Décorations

Notes et références

  1. Le maquis de Lorris par l'amicale des anciens du maquis de Lorris. 1947, et le « Site officiel du maquis de Lorris »
  2. Source Who's Who
  3. Daniel Pinson, « Chalandonnette », sur politiquedulogement.com, (consulté le )
  4. Le bilan de l'action d'A. Chalandon au ministère de l'équipement et du logement est issu de Serge Bernstein et Jean-Pierre Rioux, La France de l'expansion - 2 : L'apogée Pompidou, Paris, Points Histoire, coll. « Nouvelle histoire de la France contemporaine », (ISBN 978-2-02-025632-2 et 2-02-025632-0, LCCN 92186327), p. 167-168 pour le paragraphe jusqu'à ce niveau, à l'exception de l'information sur la construction d'autoroutes (référence souhaitée)
  5. Karl Laske et Laurent Valdiguié, Le vrai Canard, Paris, Stock, (ISBN 978-2-234-06078-4, LCCN 2009402727), p. 106-123
  6. Favier, Pierre, (1946- ...)., La décennie Mitterrand. 2, Les épreuves : 1984-1988, Editions Points, dl 2016, cop. 1991 (ISBN 9782757857991 et 2757857991, OCLC 941084320, lire en ligne)
  7. Pierre Favier et Michel Martin-Rolland, La décennie Mitterrand t. 2 : Les épreuves (1984-1988), Seuil, 1991, 4 vol. (ISBN 2-02-024015-7), p. 704-706
  8. Pierre Favier et Michel Martin-Rolland, op. cit., p. 719-721
  9. Pierre Favier et Michel Martin-Rolland, op. cit., p. 717-719
  10. Pierre Favier et Michel Martin-Rolland, op. cit., p. 721-724
  11. Histoire de la Justice, par Jean-Pierre Royer et al, page 1186.
  12. Pierre Favier et Michel Martin-Rolland, op. cit., p. 880-882
  13. Claude Askolovitch, Rachida Dati, Je vous fais juges, Éditions Grasset & Fasquelle, (ISBN 978-224673401-7), p. 131-135
  14. Michaël Darmon et Yves Derai, Belle-Amie, Paris, Éditions du Moment, (ISBN 978-2-35417-042-4 et 2-35417-042-4, LCCN 2009405375), p. 18-19.
  15. Darmon et Derai, op. cit., p. 84-85.
  16. http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20101215.OBS4775/affaire-visionex-albin-chalandon-place-en-garde-a-vue.html Affaire Visionex : Albin Chalandon placé en garde à vue 15/12/2010
  17. https://www.lemonde.fr/societe/article/2014/01/16/non-lieu-pour-david-senat-dans-l-affaire-visionex_4348971_3224.html Non-lieu pour David Sénat dans l’affaire Visionex, Le Monde, 1601/2014
  18. L'ex-ministre de la Justice Albin Chalandon a passé la nuit en garde à vue… chez lui, Libération, 15 décembre 2010
  19. « Fabien Chalandon répond à Politis », Politis, no 1348, (lire en ligne)
  20. « L’ancien ministre Albin Chalandon est mort », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  21. Régine Salens, « Décès de la princesse Salomé Murat », sur noblesseetroyautes.com, .
  22. Généalogie
  23. Salomé Murat-Chalandon, Marie de Rohan, Perrin, 2000 (ISBN 2262010285) ; même auteure, Marie Murat, Une femme éperdue de liberté, Soferic-édition, 2009 (ISBN 2-9526621-4-2)
  24. voir : "le Gotha Français - État présent des familles ducales et princières (depuis 1940)", de Hubert Cuny et Nicole Dreneau - L'Intermédiaire des Chercheurs et des Curieux (1989) (ISBN 2-908003-00-7)
  25. Christophe Deloire et Christophe Dubois, Sexus politicus, Albin Michel, 2006
  26. Voir Base de Roglo - généalogie d'Albin Chalandon.
  27. « Mort d'Albin Chalandon : sa folle histoire d’amour avec la journaliste Catherine Nay - Gala », sur gala.fr, (consulté le ).
  28. « Catherine Nay en deuil : mort de son mari Albin Chalandon à 100 ans - Purepeople », sur purepeople.com, (consulté le ).
  29. Décret du 13 juillet 2009 portant élévation aux dignités de grand’croix et de grand officier (Journal Officiel de la République Française du 14 juillet 2009 - Édition no  0161).

Liens externes

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