Saint-Aignan (Loir-et-Cher)

Saint-Aignan ou Saint-Aignan-sur-Cher, anciennement appelée Saint-Aignan-en-Berry, est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire.

Pour les articles homonymes, voir Saint-Aignan.

Saint-Aignan

Vue de la commune depuis le château.

Blason
Administration
Pays France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Romorantin-Lanthenay
Intercommunalité Communauté de communes Val-de-Cher-Controis
Maire
Mandat
Éric Carnat
2020-2026
Code postal 41110
Code commune 41198
Démographie
Gentilé Saint-Aignanais(e)[1]
Population
municipale
2 844 hab. (2018 )
Densité 154 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 10″ nord, 1° 22′ 36″ est
Altitude Min. 64 m
Max. 164 m
Superficie 18,48 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Aignan
(ville-centre)
Aire d'attraction Saint-Aignan
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Saint-Aignan
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
Saint-Aignan
Géolocalisation sur la carte : Loir-et-Cher
Saint-Aignan
Géolocalisation sur la carte : France
Saint-Aignan
Géolocalisation sur la carte : France
Saint-Aignan
Liens
Site web www.ville-staignan.fr/

    Érigée à flanc de coteau sur les bords de la rivière Cher, la cité possédait une situation très enviée au carrefour de trois provinces : Orléanais, Berry et Touraine. Elle conserve de son histoire une architecture urbaine faite de petites ruelles ainsi que de nombreux monuments.

    Géographie

    Localisation et communes limitrophes

    La commune de Saint-Aignan se trouve au sud du département de Loir-et-Cher, dans la petite région agricole des Plateaux bocagers de la Touraine méridionale[2],[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 35,8 km de Blois[4], préfecture du département, et à 30,1 km de Romorantin-Lanthenay[5], sous-préfecture dont elle dépend. Elle est le chef-lieu du canton de Saint-Aignan dont dépend la commune depuis 2015[6]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Aignan[7].

    Représentations cartographiques de la commune
    Carte OpenStreetMap
    Carte topographique

    Les communes les plus proches sont[8] : Noyers-sur-Cher (2,4 km), Seigy (2,5 km), Mareuil-sur-Cher (4,1 km), Châteauvieux (4,2 km), Couffy (km), Saint-Romain-sur-Cher (6,1 km), Thésée (km), Pouillé (8,1 km) et Lye (9,1 km) (Indre).


    Hydrographie

    La commune est drainée par le Cher (1,452 km), le Traîne Feuilles et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 19,99 km de longueur totale[9].

    Le Cher, d'une longueur totale de 365,5 km, prend sa source dans la commune de Mérinchal (Creuse) et se jette dans la Loire à Cinq-Mars-la-Pile (Indre-et-Loire), après avoir traversé 117 communes[10]. Sur le plan piscicole, ce cours d'eau est classé en deuxième catégorie, où le peuplement piscicole dominant est constitué de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[11].

    Climat

    Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

    - Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
    - Nombre de jours avec une température inférieure à -5 °C : 3 j
    - Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,8 j
    - Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
    - Cumuls annuels de précipitation : 656 mm
    - Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,3 j
    - Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

    La commune bénéficie d'un climat « océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type apparaît comme une transition entre l'océanique franc (un mince liseré en bordure de la Mer du Nord et l'ensemble de la Normandie, la Bretagne, la Vendée et les Charentes) et l'océanique dégradé qui concerne les plaines du Centre et du Nord. Il ne concerne que sept communes dans le département de Loir-et-Cher. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an) et chauds soutenu (entre 15 et 23 par an). L'amplitude thermique annuelle (juillet-janvier) est proche du minimum et la variabilité interannuelle moyenne. Les précipitations, moyennes en cumul annuel (800-900 mm) tombent surtout l'hiver, l'été étant assez sec[12].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir cette typologie comportent 6 variables pour les températures et 8 pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[12]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer.

    Milieux naturels et biodiversité

    Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[13],[14],[15].

    Urbanisme

    Typologie

    Saint-Aignan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Aignan, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[19] et 7 774 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[20],[21].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Aignan, dont elle est la commune-centre[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 5 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (96,8 %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover millésimée 2012 est la suivante :

    • terres arables (11,6 %),
    • cultures permanentes (0,6 %),
    • zones agricoles hétérogènes (15,4 %),
    • prairies (3,5 %),
    • forêts (65,2 %),
    • milieux à végétation arbustive ou herbacée (0,7 %),
    • zones urbanisées (1 %),
    • espaces verts artificialisés non agricoles (0,5 %),
    • zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (1,7 %),
    • eaux continentales (0,5 %)[9].

    Planification

    En matière de planification, la commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[24].

    Habitat et logement

    Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Aignan en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (10,8 %) inférieure à celle du département (18 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 73,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (75,5 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

    Le logement à Saint-Aignan en 2016.
    Saint-Aignan[25] Loir-et-Cher[26] France entière[27]
    Résidences principales (en %) 79,3 74,5 82,3
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 10,8 18 9,6
    Logements vacants (en %) 9,9 7,5 8,1

    Risques majeurs

    Le territoire communal de Saint-Aignan est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement du Cher), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains ou sismique (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[28],[29].

    Risques naturels

    Zones inondables de la commune de Saint-Aignan.

    Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[28]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[30]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[31].

    Les crues du Cher sont moins importantes que celles de la Loire, mais elles peuvent générer des dégâts importants. Les crues historiques sont celles de 1856 (m à l'échelle de Noyers-sur-Cher), 1940 (4,03 m) et 1977 (3,58 m). Le débit maximal historique est de 1 560 m3/s et caractérise une crue de retour supérieur à cent ans pour Montrichard Val de Cher[32]. Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du Cher[33].

    Risques technologiques

    Le risque de transport de marchandises dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d'avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu'à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d'urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[34].

    Histoire

    Située aux confins du Blésois, de la Touraine et du Berry, la région relevait au Xe siècle de la suzeraineté des anciens comtes de Blois, souche de la maison féodale de Blois-Champagne qui posséda aussi Sully et Sancerre, mais aussi la Touraine, le Chartrain et le Dunois, la Champagne, et même le comté de Beauvais. Mais vers l'an mil, leur domination étaient contestée par la maison d'Anjou qui cherchait à s'étendre à l'ouest. Les sires de Donzy[35] Geoffroy Ier et son fils Hervé Ier, issus de la Maison de Semur, aidèrent alors Eudes II de Blois dans sa lutte contre Foulque Nerra d'Anjou. Ils reçurent des terres en récompense et devinrent seigneurs de Saint-Aignan, aussi de Selles en partie (voir l'article Selles), Valençay, Gien un moment...

    Les Donzy, puis leurs descendants Nevers (voir l'article Hervé IV), Auxerre-Tonnerre (voir les articles Alix, Louis, Anne), enfin Beauvilliers (voir l'article Beauvilliers), furent donc les maîtres de Saint-Aignan au cours des siècles.

    St-Aignan fut érigé en comté en 1537 pour Claude Ier de Beauvilliers († 1539), puis en duché en 1663 pour François-Honorat de Beauvilliers (1607-1687), père des ducs Paul (1648-1714) et Paul-Hippolyte (1684-1776).

    Comme les Beauvilliers ont eu au XIXe siècle pour descendants et héritiers les La Roche-Aymon (voir l'article Paul-Hippolyte), toujours propriétaires du château (voir plus bas), le domaine de Saint-Aignan est dans la même famille en lignée féminine depuis un millier d'années, ce qui est exceptionnel.

    Saint-Aignan fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

    Le Duc de St-Aignan Paul-Marie-Victoire de Beauvilliers fut guillotiné un jour avant Robespierre.

    Entre 1790 et 1794, la commune a absorbé celle voisine de Saint-Aignan-Hors-l'Enclos[36].

    Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Carismont[36].

    Après l'entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale, une partie du Corps expéditionnaire américain en Europe est stationnée ou transite dans des camps environnant Saint-Aignan[37].

    Le , Georges Carpentier (à gauche) est opposé au sergent américain R. Williams (à droite) à Saint-Aignan.

    Entre le et le , plus de 3 100 réfugiés espagnols, fuyant l'effondrement de la République espagnole devant Franco, arrivent dans le Loir-et-Cher. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (les haras de Selles-sur-Cher sont notamment utilisés), 47 villages sont mis à contribution[38], dont Saint-Aignan[39]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[40]. Au printemps et à l'été, les réfugiés sont regroupés à Bois-Brûlé (commune de Boisseau)[41].

    Durant la Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation passait sur le Cher, Saint-Aignan-sur-Cher étant du côté libre et Noyer-sur-Cher, en face, du côté occupé. Comme beaucoup d'autres Joseph Paul-Boncour s'échappa de la zone occupée en traversant le Cher. Il fut accueilli et caché à St-Aignan dans la résidence secondaire de la famille Dassault.

    Sa maison au bord du Cher à Noyers servait de Kommandantur aux Allemands.

    Politique et administration

    Découpage territorial

    La commune de Saint-Aignan est membre de la Communauté de communes Val-de-Cher-Controis, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le [42].

    Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Romorantin-Lanthenay, au département de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire[7], en tant que circonscriptions administratives[7]. Sur le plan électoral, elle est rattachée au canton de Saint-Aignan depuis 2015 pour l'élection des conseillers départementaux[43] et à la deuxième circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives[44].

    Conseil municipal et maire

    Le conseil municipal de Saint-Aignan, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel plurinominal avec prime majoritaire[45]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 23. Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[46].

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1759 1760 René Mouzai    
    1760 1766 Jean Durozier    
    1761 1762 Jacques Delorme    
    1762 1767 Etienne Charbonnier    
    1767 1769 Jacques Delorme    
    1775   Louis Poitelon    
    1787 1789 Mazuray   Ancien premier échevin
    1789 après 1792 Michel Bigot   Marchand et géomètre
    1794   Jean Morisset-Péan    
    1798 1799 Charles-Parfait Rouët-Trinquart    
    1799 1800 Michel Bigot   Marchand et géomètre
    1800 1815 Charles-Parfait Rouët-Trinquart    
    1815 1818 Pierre Bretheau    
    1818 1821 François-Dominique Clivot-Bertheau    
    1821 1821 Antoine Chevallier-Perreau    
    1821 1826 Gitton-Duplessis    
    1826 1827 François-Dominique Clivot-Bertheau    
    1830   Antoine Chevallier-Rouët   Tanneur, conseiller général (1833-1839)
    1881 1922 Louis Ragot-Blondeau RAD Marchand de nouveautés, puis propriétaire-viticulteur , conseiller général (1919-1922)
    1922 1929 Louis Besnault   Vétérinaire, conseiller général (1922-1939), conseiller départemental (1943-1945)
    1945 1971 Jean-André Magnon Soc.ind. Notaire, conseiller général (1951-1971)
             
    1977 1983 Yves Piau PS Vétérinaire
    1983 2001 Guy Martineau DVD Pharmacien
    2001 2008 Yves Piau PS Vétérinaire, conseiller général (1988-2001)
    2008 2014 Jean-Michel Billon DVD Kinésithérapeute
    mars 2014 mai 2020 Eric Carnat[47]   Fonctionnaire de catégorie A
    mai 2020 En cours Éric Carnat[47],[48]   Cadre de la fonction publique
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[50].

    En 2018, la commune comptait 2 844 habitants[Note 5], en diminution de 2 % par rapport à 2013 (Loir-et-Cher : −0,53 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    2 3412 9852 5972 8452 7722 8563 0493 1463 434
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    3 3373 6003 6483 3933 3493 3373 4713 3013 300
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    3 2083 1062 9922 7242 7682 6672 7232 6492 670
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
    3 0293 4453 6023 6003 6723 5423 2573 2093 162
    2013 2018 - - - - - - -
    2 9022 844-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[51].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (39,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,4 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    • 46,6 % d'hommes (0 à 14 ans = 14,1 %, 15 à 29 ans = 16,5 %, 30 à 44 ans = 16,6 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 32,3 %) ;
    • 53,4 % de femmes (0 à 14 ans = 10,7 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 12,6 %, 45 à 59 ans = 17,6 %, plus de 60 ans = 46 %).
    Pyramide des âges à Saint-Aignan en 2007 en pourcentage[52]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,5 
    90  ans ou +
    5,5 
    13,7 
    75 à 89 ans
    21,0 
    17,1 
    60 à 74 ans
    19,5 
    20,5 
    45 à 59 ans
    17,6 
    16,6 
    30 à 44 ans
    12,6 
    16,5 
    15 à 29 ans
    13,0 
    14,1 
    0 à 14 ans
    10,7 
    Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[53]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,6 
    90  ans ou +
    1,6 
    8,3 
    75 à 89 ans
    11,5 
    14,8 
    60 à 74 ans
    15,7 
    21,4 
    45 à 59 ans
    20,6 
    20,3 
    30 à 44 ans
    19,2 
    16,2 
    15 à 29 ans
    14,7 
    18,5 
    0 à 14 ans
    16,7 

    Économie

    Secteurs d'activité

    Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Saint-Aignan selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[54] :

    Établissements actifs par secteur d'activité au .
    total % com (% dep[55]) 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
    Ensemble 298 100,0 (100) 188 92 4 7 7
    Agriculture, sylviculture et pêche 16 5,4 (11,8) 10 6 0 0 0
    Industrie 14 4,7 (6,5) 8 5 0 0 1
    Construction 21 7,0 (10,3) 12 6 1 2 0
    Commerce, transports, services divers 207 69,5 (57,9) 138 61 3 3 2
    dont commerce et réparation automobile 55 18,5 (17,5) 32 20 1 1 1
    Administration publique, enseignement, santé, action sociale 40 13,4 (13,5) 20 14 0 2 4
    Champ : ensemble des activités.

    Le secteur du commerce, transports et services divers est prépondérant sur la commune (207 entreprises sur 298). Sur les 298 entreprises implantées à Saint-Aignan en 2016, 188 ne font appel à aucun salarié, 92 comptent 1 à 9 salariés, 4 emploient entre 10 et 19 personnes.7 emploient entre 20 et 49 personnes.

    Au , la commune est classée en zone de revitalisation rurale (ZRR), un dispositif visant à aider le développement des territoires ruraux principalement à travers des mesures fiscales et sociales. Des mesures spécifiques en faveur du développement économique s'y appliquent également[56].

    Agriculture

    En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture (appellation et autre)[57]. Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans, entre 2000 et 2010 (c'est le département de la région Centre-Val de Loire qui en compte le moins)[58]. Cette tendance se retrouve également au niveau de la commune où le nombre d'exploitations est passé de 65 en 1988 à 28 en 2000 puis à 19 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 11 ha en 1988 à 31 ha en 2010[57].

    Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Saint-Aignan, observées sur une période de 22 ans :

    Évolution de l'agriculture à Saint-Aignan (41) entre 1988 et 2010.
    1988 2000 2010
    Dimension économique[57]
    Nombre d'exploitations (u) 65 28 19
    Travail (UTA) 80 41 32
    Surface agricole utilisée (ha) 723 645 582
    Cultures[59]
    Terres labourables (ha) 478 371 395
    Céréales (ha) 244 136 194
    dont blé tendre (ha) 81 108 126
    dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 59 s s
    Tournesol (ha) 61 17
    Colza et navette (ha) 9 31 27
    Élevage[57]
    Cheptel (UGBTA[Note 6]) 145 504 2

    Produits labellisés

    La commune de Saint-Aignan est située dans l'aire de l'appellation d'origine protégée (AOP)[Note 7] de cinq produits[60] : deux fromages (le Sainte-maure-de-touraine[61] et le Selles-sur-cher[62]) et trois vins (le crémant-de-loire[63], le rosé-de-loire[64] et le Touraine[65]).

    Le territoire de la commune est également intégré aux aires de productions de divers produits bénéficiant d'une indication géographique protégée (IGP) : les rillettes de Tours[66], le vin Val-de-loire[67], les volailles de l’Orléanais[68] et les volailles du Berry[69],[60].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Fresques murales datant du XIe siècle relatant la vie de saint Gilles.
    • Collégiale Saint-Aignan de Saint-Aignan : collégiale avec crypte des XIe et XIIe siècles. Double clocher, dont le plus récent, qui surmonte le porche de l'église, a été marqué des querelles de la fin du XIXe siècle : il porte encore l'inscription « Liberté Égalité Fraternité » ; en effet, cette ville a vu naître de grandes tensions entre laïcs et chrétiens au début du XXe siècle. C'est là aussi que fut effectué le premier enterrement laïc de l'histoire de France. La collégiale a été classée monument historique dès 1845. La crypte, plus exactement l'église primitive de Saint-Aignan, abrite des fresques datant du XIIe siècle ; la plus ancienne, située dans le cul-de-four représente le Christ en majesté qui trône dans une double gloire en mandorle ;
    • Château de Saint-Aignan, bâti sur un promontoire, il domine la ville. Il est composé d'éléments de plusieurs époques, du IXe au XIXe siècle (dont la tour Hagard et les vestiges de l'ancienne forteresse constituent la partie la plus ancienne (IXe et Xe siècles) et le château Renaissance (XVe et XVIe siècles) encore habité par la famille de La Roche-Aymon, descendants des Beauvilliers, ducs de Saint-Aignan en 1663-1828 ;

    « On y fait d'assez grands travaux, solides et même riches comme construction, mais, malheureusement, d'un style qui ne parait pas assez analogue à celui des constructions primitives. C'est par exemple une grosse tour saxonne à côté des tourelles pointues de Louis XI. Ce château est très froid. »

     Dorothée de Courlande (1793-1862), duchesse de Dino, lettre datée de Saint-Aignan, 7 décembre 1841[70]

    • Couvent Notre-Dame des Anges (couvent des Bernardines) ;
    • Maisons de chanoines dans le bourg ;
    • Maison natale de Joseph Paul-Boncour (une plaque sur le pont en venant de Noyers-sur-Cher) ;
    • La Prévôté, bâtiment du XIVe siècle, servant actuellement d'espace d'exposition ;
    • Maison de la Maréchaussée, maison du XIIe siècle rue de la Raquette ;
    • Hôtel-Dieu Mansart, bâti par Jules Hardouin-Mansart ;
    • Maison 24, rue de la Pêcherie ;
    • Maison à pans de bois, 27, rue Constant-Ragot ;
    • Maison Pénissart (ancien hôtel de la Croix-Blanche), 20 rue Rouget-de-Lisle[71] ;
    • Maison Patin, 9, 11 rue Constant-Ragot[72] ;
    • Perception, actuellement Groupama ;
    • Portail du champ de foire de Saint-Aignan ;
    • ZooParc de Beauval, créé en 1980 sur près de 35 hectares.

    Héraldique

    Les armoiries de Saint-Aignan se blasonnent ainsi :
    Écartelé : au premier et au quatrième de gueules à la bande d'argent, au deuxième de gueules aux deux burèles, l'une en chef, l'autre en pointe, au bâton haussé brochant arrêté à la burèle de pointe, au troisième de gueules aux deux burèles, l'une en chef, l'autre en pointe, au bâton abaissé brochant arrêté à la burèle du chef ; sur le tout écartelé : au I et IV d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au II et III de gueules aux chaînes d'or posées en orle, en croix et en sautoir, chargées en cœur d'une émeraude au naturel.

    Personnalités liées à la commune

    • Paul de Beauvilliers (1648-1714), gentilhomme et homme d'État français, y est né ;
    • Joseph Paul-Boncour (1873-1972), homme politique, y est né[73] ;
    • Georges Barré (1886-1970), général dans les troupes coloniales, y est né ;
    • Armand Beauvais (1840-1911), peintre, est décédé à Saint-Aignan ;
    • Georges Le Bidois (1861-1945), professeur et homme de lettres. Habitait la Quézardière à Seigy, décédé à Saint-Aignan ;
    • Patricia Darbonville, née Maubouet à Saint-Aignan (1951-), athlète, championne de France du 400 mètres ;
    • Marcou Brisson, homme politique, y est né en 1739 ;
    • Christophe-Emmanuel BOUCHET, illustre peintre du Mur de Berlin, vivant actuellement entre Düsseldorf (D) et Chisseaux (dans l’ancienne gare de Chenonceaux), né en 1959.

    Évènements

    • Festival Jazz en Val-de-Cher, depuis 1998,
    • Festival Harmonicas sur Cher depuis 2003,
    • Concerts de l'ensemble harmonique « La Musique des 3 Provinces »,
    • Concerts du groupe de percussions « Ensemble de Percussion du Val de Cher - Saint Aignan ».

    Notes et références

    Notes

    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Les normales climatiques sont des produits statistiques calculés sur des périodes de 30 ans, permettant de caractériser le climat sur cette période et servant de référence.
    3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
    6. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d'espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
    7. Nomenclature européenne, appellation d'origine contrôlée (AOC) dans la nomenclature française.

    Références

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    73. Notice de Joseph-Paul Boncou dans le Dictionaire des personnalités de Sologne et Environs, Le petit Solognot, printemps 2011

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule : Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
    • Christian Poitou, Paroisses et communes de France : Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
    • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d'hier, communes d'aujourd'hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d'histoire administrative, Paris, Institut National d'Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)

    Articles connexes

    Liens externes

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