Pénestin

Pénestin [penetɛ̃] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne. Elle fait partie du pays de Guérande, un des pays traditionnels de Bretagne.

Pénestin

La mairie.

Héraldique
Administration
Pays France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Presqu'île de Guérande Atlantique
Maire
Mandat
Pascal Puisay
2020-2026
Code postal 56760
Code commune 56155
Démographie
Gentilé Pénestinois
Population
municipale
2 014 hab. (2018 )
Densité 93 hab./km2
Population
agglomération
70 248 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 29′ 01″ nord, 2° 28′ 24″ ouest
Altitude 20 m
Min. 0 m
Max. 38 m
Superficie 21,69 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Muzillac
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Pénestin
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Pénestin
Géolocalisation sur la carte : France
Pénestin
Géolocalisation sur la carte : France
Pénestin
Liens
Site web www.mairie-penestin.com

    Géographie

    Localisation

    La commune de Pénestin forme une pointe entre l'estuaire de la Vilaine au nord et la baie de Pont-Mahé au sud, la commune fait partie de la presqu'île guérandaise. Les principales activités sont le tourisme et la mytiliculture (élevage des moules).

    Avec ses 25 kilomètres de littoral, Pénestin est la commune le plus au sud du Morbihan. Sa superficie est de 2 169 hectares et le point culminant est Berniguet (35 mètres).

    Pénestin se situe sur la côte atlantique bretonne, à l'embouchure de la Vilaine. La situation géographique de Pénestin et la qualité de sa desserte la rendent facilement accessible depuis les agglomérations de Nantes et de Rennes.

    Cadre géologique

    La commune est située sur une formation sédimentaire meuble reposant en discordance sur les micaschistes et les gneiss du socle briovérien[1] et de [2]. Cette formation sédimentaire, appelée « formation de Pénestin », correspond à des dépôts éocènes, argileux, bariolés, peu épais, suivis d'une formation plio-quaternaire représentée par des sables jaunes et des cailloutis rouges reposant sur une dalle conglomératique ferruginisée. Viennent ensuite des couches ocracées, des cailloutis colorés à patine brun-rouge, des limons beiges, les faciès argileux présentant des caractères périglaciaires (pingos, coins de glace)[3].

    La plage de la Mine d'Or est un site classé depuis 1989 : la falaise qui la surplombe constitue un site géologique d'intérêt international, pour son estuaire de fleuve fossile[4].

    Mais les falaises sont attaquées par l'érosion comme l'illustre la chute d'un blockhaus du Mur de l'Atlantique à la Pointe du Bile le .[5]

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[7].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

    • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,1 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,4 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 762 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Billiers », sur la commune de Billiers, mise en service en 1962[12] et qui se trouve à km à vol d'oiseau[13],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 793 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Vannes-Séné », sur la commune de Séné, mise en service en 1998 et à 25 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 12,3 °C pour 1981-2010[16] à 12,4 °C pour 1991-2020[17].

    Urbanisme

    Typologie

    Pénestin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[18],[19],[20]. La commune est en outre hors attraction des villes[21],[22].

    La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[23]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[24],[25].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

    Occupation des sols en 2018
    Type d’occupation Pourcentage Superficie
    (en hectares)
    Tissu urbain discontinu 18,3 % 388
    Terres arables hors périmètres d'irrigation 7,9 % 167
    Prairies et autres surfaces toujours en herbe 22,3 % 474
    Systèmes culturaux et parcellaires complexes 32,8 % 697
    Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 8,7 % 184
    Forêts de feuillus 6,7 % 143
    Marais intérieurs 1,7 % 37
    Marais maritimes 0,7 % 15
    Zones intertidales 0,9 % 19
    Source : Corine Land Cover[26]

    Habitat

    La commune de Penestin est aussi réputée pour le nombre de ses contentieux d'urbanisme. En effet, comme la plupart des communes du littoral, elle subit une forte pression immobilière. Deux tiers des résidences sont des résidences secondaires[27]. Le nouveau PLU (plan local d'urbanisme) a été annulé le car ne respectant pas la loi littoral[28]. En 2020 la commune de Pénestin compte 2 162 électeurs inscrits pour une population légale de 1 946 habitants, en raison de l'inscription sur les listes électorales de nombreux résidents secondaires (plus de 70 % des logements sont des résidences secondaires)[29]. Pénestin est, après Arzon, la commune de Bretagne ayant le plus fort taux de résidences secondaires (74,2 %) en 2018 selon l'INSEE. Le tableau ci-dessous présente la répartition en catégories et types de logements à Pénestin en 2016 en comparaison avec celles du Morbihan et de la France entière.

    Le logement à Pénestin (56) en 2016.
    Pénestin[30] Morbihan[31] France entière[32]
    Résidences principales (en %) 26,3 74,5 82,3
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 72,4 18,0 9,6
    Logements vacants (en %) 4,7 7,5 8,1

    Toponymie

    Traditionnellement, les toponymistes proposent que Pénestin est composé du breton penn (tête, bout, extrémité), et de staen (étain)[33]. Cette hypothèse fondée sur la géologie se base sur les observations et prospections des géologues faites sur les sables littoraux stannifères de la plage de la Mine d'Or[34]. Cependant, il s'agit plus probablement d'un anthropotoponyme composé du breton penn et Gestin, ce dernier terme étant issu d'une personne nommée Justinus en latin, nom devenu Iestin puis Gestin en breton[35].

    Histoire

    Époque moderne

    Ancienne trève de la paroisse d'Assérac, la paroisse de Pénestin est créée en 1767. Elle est composée des frairies du bourg, de l'Armor et de Tréhiguier.

    Révolution française

    Incluse dans la châtellenie d'Assérac, et anciennement rattachée à la sénéchaussée de Guérande (ou de Campsillon) jusqu'à la Révolution Française, la commune est créée en 1790.

    Bien qu'alors rattachées à l’évêché de Nantes, Pénestin, Camoël et Férel seront incluses dans le département du Morbihan.

    Le XIXe siècle

    Du breton au français

    En 1806, selon la recherche de Charles Coquebert de Montbret mandaté par Napoléon pour définir la frontière linguistique entre le français et le breton, la commune de Pénestin était bretonnante et faisait face à Herbignac, commune de langue française.
    En 1843, selon le dictionnaire d'Ogée, la commune est devenue francophone.

    Le XXIe siècle

    En 2018, 240 m2 de panneaux solaires ont été installés sur les toits du centre technique communal ; ils fournissent l'électricité à une quinzaine d'artisans et à une cinquantaine d'habitants du voisinage[36].

    Blasonnement

    Les armoiries de Pénestin se blasonnent ainsi :

    D'or à un navire d'argent*, habillé et flammé du même, voguant sur une trangle ondée d'azur, à la bordure gironnée d'or et d'azur.

    • Il y a là violation de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (argent sur or).

    Politique et administration

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Claude Lizeul    
    Les données manquantes sont à compléter.
     ? Jean Bernard    
     ? Magloire Billy    
    Les données manquantes sont à compléter.
    Jean-Marie Lalande   Capitaine
     ? Alexis Geffriaud    
    1889 1904 Alphonse Trodil    
    1904 Hugues Froissel    

    (démission)
    François Coquet[37] Républicain
    PDP
    Pilote aviateur, propriétaire
    Conseiller d'arrondissement (1939 → 1940)
    Yvonnick Tara   Commissaire-priseur, président de la délégation spéciale
    Nommé par arrêté du ministre de l'Intérieur du gouvernement de Vichy
     ? Joël Métayer   Mytiliculteur, président de la délégation spéciale
    Nommé par arrêté du gouvernement de Vichy
    Les données manquantes sont à compléter.
    1947 Jean Lalande    
    Jean Guiho    
    Adolf Bouleau    
    Claude Chesneau[38] (1919-2015)   Retraité, maire honoraire
    Premier adjoint (1995 → 2001)
    Philippe Jarrousse   Médecin
    Jean-Claude Baudrais DVD Directeur de centre d'orientation retraité
    Vice-président de la CA Cap Atlantique [Quand ?]
    En cours Pascal Puisay[39]   Directeur d'EHPAD retraité
    12e vice-président de la CA Cap Atlantique (2020 → )
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[41].

    En 2018, la commune comptait 2 014 habitants[Note 5], en augmentation de 12,51 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 3331 3511 3301 1861 3921 4541 4051 5211 590
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 5501 6221 6981 5651 4931 5311 4441 4081 358
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 4081 4701 4301 2801 2371 1321 1351 0931 118
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
    1 0311 0781 1921 2991 3941 5271 7771 8131 849
    2013 2018 - - - - - - -
    1 7902 014-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Lieux et monuments

    Patrimoine architectural

    • Pénestin
      • L'église Saint-Gildas (XIXe siècle) : construite puis consacrée en 1880, cette église, édifiée dans le style néogothique, remplace une église plus ancienne qui se trouvait dans le cimetière actuel. Inaugurée dans un pré dit « Billy », l'édifice possède quelques statues dont l'une représente saint Gildas, le patron de la commune. Les chapiteaux situés sur les piliers de la nef représentent des motifs de fleurs et les vitraux représentent la vie du Christ ou celle de saint Gildas. Chaque bras du transept contient un autel en bois du XIXe siècle. Le bas du mur du chœur est lambrissé.
      • Le cimetière : situé au centre du bourg, il était autrefois composé de l'ancienne église communale, construite avant le XVIIIe siècle et détruite faute de places. Les deux pierres tombales des deux bienfaiteurs de la paroisse, Duchesne et Haumont-Desprès, sont les seuls vestiges de l'ancien lieu de culte.
      • Le calvaire : situé à l'angle des rues du Calvaire et Jacques-Prévert, il fut réalisé au XIXe siècle. Sur celui-ci est représenté le Christ crucifié avec un serpent à ses pieds.
    • Tréhiguier
      • Le phare de Tréhiguier : construit en 1881 et mis en service l'année suivante, le phare de Tréhiguier était un phare d'alignement qui servait, avec le phare du Scal, à indiquer le chemin à suivre pour les navigateurs à travers la Vilaine. Il cessa de fonctionner en 1989, à cause de la construction du barrage d'Arzal, en amont du fleuve, qui accentua l'envasement de l'estuaire et déplaça le chenal maritime. Depuis 1995, il abrite la Maison de la Mytiliculture, un musée sur la culture des moules de bouchot.
      • L'ancienne chapelle Saint-Yves : Cette chapelle, bénite en 1783, fut vendue à la Révolution. Elle abrite aujourd'hui une poissonnerie.
      • La Pierre Blanche : le menhir dit « de la Pierre Blanche » situé à la pointe du Scal, en bordure de la Vilaine, près de Tréhiguier. Haut de près de quatre mètres, il est entièrement réalisé en quartz blanc. À quelques mètres gît une table de couverture en granite, vestige architectural de la présence d'un dolmen dont la table mesurait 4 m de longueur.
      • Le manoir de Tréhiguier : cette bâtisse se situe sur le port de Tréhiguier, à côté de l'ancienne chapelle. Ce modèle, typique du XVIIe siècle, est très répandu en Bretagne surtout en Basse-Bretagne.
      • Tapisserie classée monument historique, située dans une maison du clos du Cocqueret[44].
    Statuette datée de 1882 sur une façade.
    • Poudrantais
      • Statuette datée de 1882 dans une niche de façade de maison.

    Le littoral

    Les moules de bouchot

    La moule de bouchot de Pénestin a été inscrite le au Patrimoine culturel immatériel de France. C'est l'aboutissement d'une démarche lancée en 2018 par la confrérie des Bouchoteurs.  «Le t aux de chair est bien plus élevé que celui d'autres moules. À Pénestin, l'été, on arrive à 35 % de taux de chair, c'est-à-dire que sur 1 kg de moules, il y a 350 grammes de chair. À titre de comparaison, dans d'autres régions, ce taux est compris entre 25 et 28 % ». À Pénestin, la moule de bouchot représente une centaine d'emplois répartis dans une trentaine d'entreprises[45].

    Personnalités liées à la commune

    • Lucien Petit-Breton, premier coureur cycliste à avoir remporté deux tours de France d'affilée, en 1907 et 1908, est enterré au cimetière de Pénestin et a donné son nom au complexe polyvalent de la commune.
    • Jean Émile Laboureur, peintre, dessinateur, graveur et illustrateur français, né à Nantes en 1877, mort à Pénestin en 1943. Deux reproductions de ses œuvres sont visibles à Pénestin : l'une dans la salle du conseil de la mairie, la seconde face au centre nautique.
    • Raphaëla le Gouvello véliplanchiste, ambassadrice du développement durable
    • Geneviève (1913-2009), pseudonyme de Geneviève Pezet, artiste peintre et sculptrice née White à Sandpoint (États-Unis). En France depuis 1947 où elle fut élève d'André Lhote et Ossip Zadkine, elle vivait à Pénestin où l'église Saint-Gildas conserve d'elle un important christ en bronze.

    Notes et références

    Notes

    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. Ce gneiss leucocrate œillé de Pénestin affleure uniquement dans les falaises côtières entre la pointe du Scal et la pointe de Cofrenau au Nord·Ouest du bourg de Pénestin. Il s'agit d'une mylonite développée soit aux dépens d'un granite, soit aux dépens d'un ancien gneiss œillé. Le feuilletage cataclastique, marqué par la muscovite, la chlorite et des cristaux de quartz aplatis et engrenés, contourne des feldspaths potassiques brisés et déformés (anciens phénocristaux) ainsi que des éléments œillés polycristallins (2 à 3 cm de diamètre) constitués de petits feldspaths potassiques jointifs (anciens porphyroblastes transformés en porphyroclastes par granulation). La biotite est toujours un minéral secondaire post-cataclastique. Ces mylonites représentent des écailles tectoniques en position anormale (contacts chevauchants accompagnés de brèches et de mylonites variées) sur un substratum de micaschistes et de roches basiques qui constituent l'essentiel du territoire au Sud du domaine ligérien. cf. Notice explicative carte géol. France. (1/50 000), feuille La Roche-Bernard (449), BRGM, 1975, p.6
    2. Jean Plaine, « Sortie géologique dans le Léon animée par Michel Ballèvre », sur Société géologique et minéralogique de Bretagne, .
    3. Notice explicative carte géol. France. (1/50 000), feuille La Roche-Bernard, op. cit., p. 14
    4. « Les géotopes et les ensembles géologiques en Bretagne », sur www.bretagne-environnement.org (consulté le ).
    5. « Pénestin.J'ai entendu un grand boum. Quelle sécurité autour du blockhaus tombé ? » (consulté le ).
    6. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    11. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
    12. « Station Météo-France Billiers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    13. « Orthodromie entre Pénestin et Billiers », sur fr.distance.to (consulté le ).
    14. « Station Météo-France Billiers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    15. « Orthodromie entre Pénestin et Séné », sur fr.distance.to (consulté le ).
    16. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    17. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    23. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
    24. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
    25. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    26. « Données statistiques sur les communes de Métropole communes; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
    27. Source : DDE
    28. Source : Tribunal administratif de Rennes
    29. Journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, numéro du 29 février 2020.
    30. « Chiffres clés - Logement en 2016 à Pénestin » (consulté le ).
    31. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans le Morbihan » (consulté le ).
    32. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans la France entière » (consulté le ).
    33. Bernard Tanguy - Les noms de lieux bretons, 1975, page 60.
    34. Louis Chauris - « Les anciennes extractions d'étain à Piriac et à Pénestin », Bulletin de l'Association bretonne, 131e congrès : Le Croisic - Guérande - La Baule, tome 113, 2004, page 380.
    35. Jean-Yves Le Moing, Noms de lieux de Bretagne, Bonneton, , p. 119.
    36. Journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, numéro du 13 avril 2019.
    37. http://www.penestin-infos.fr/chroniques-locales-du-temps-jadis-ambiance-penestinoise-ou-les-elections-municipales-de-1929/
    38. https://issuu.com/penestin/docs/bulletin_municipal_de_p__nestin_-_j_b26cd933d5360b
    39. « Pénestin. Pascal Puisay est le nouveau maire », sur Ouest-France, (consulté le ).
    40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    44. « tapisserie », notice no PM56000732, base Palissy, ministère français de la Culture.
    45. Journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 3 novembre 2020

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    • Portail des communes de France
    • Portail du Morbihan
    • Portail du Pays de Guérande
    • Portail de l’océan Atlantique
    Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Partage dans les Mêmes. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.