Philippe Juvin

Philippe Juvin , né le à Orléans (Loiret), est professeur de médecine, médecin anesthésiste-réanimateur et homme politique français, membre du parti Les Républicains.

Pour les articles homonymes, voir Juvin.

Ne doit pas être confondu avec Hervé Juvin.

Philippe Juvin

Philippe Juvin en 2013.
Fonctions
Maire de La Garenne-Colombes
En fonction depuis le
(20 ans, 6 mois et 6 jours)
Prédécesseur Max Catrin
Député européen

(9 ans, 11 mois et 17 jours)
Élection 7 juin 2009
Réélection 25 mai 2014
Circonscription Île-de-France
Législature 7e et 8e
Groupe politique PPE
Conseiller général des Hauts-de-Seine

(5 ans, 3 mois et 22 jours)
Élection 21 mars 2004
Circonscription Canton de La Garenne-Colombes
Prédécesseur Max Catrin
Successeur Isabelle Caullery
Professeur des universités-praticien hospitalier à la faculté de médecine de l'université de Paris
En fonction depuis
Chef du service des urgences à l'hôpital européen Georges-Pompidou
En fonction depuis
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Orléans (Loiret, France)
Nationalité Française
Parti politique RPR
UMP
LR
Profession Anesthésiste-réanimateur

Philippe Juvin est maire de La Garenne-Colombes depuis 2001, député européen de 2009 à 2019 et porte-parole de la délégation française au sein du groupe du Parti populaire européen. Il est professeur de médecine (anesthésie réanimation, puis médecine d'urgence) et chef de service des urgences de l'hôpital européen Georges-Pompidou (Paris) depuis 2012. Il est depuis 2016 président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine.

Biographie

Formation

Après des études secondaires à l'Institution Notre-Dame de Sainte-Croix à Neuilly-sur-Seine où il obtient son baccalauréat en 1981, Philippe Juvin poursuit des études supérieures de médecine. Il est ancien interne des hôpitaux de Paris, docteur en médecine, anesthésiste-réanimateur puis urgentiste. Il est également titulaire d'un doctorat de biologie et physiologie de la circulation et de la respiration, et d'un diplôme de médecine légale.

Hôpital Bichat puis hôpital Beaujon

Après avoir été chef de clinique, anesthésiste-réanimateur à l'hôpital Bichat-Claude-Bernard à Paris[1], Philippe Juvin est professeur des universités-praticien hospitalier à l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) et chef du service des urgences de l’Hôpital Beaujon à Clichy en Île-de-France jusqu'en , date à laquelle il quitte son service.

En , soit trois mois après avoir été réélu maire de La Garenne-Colombes, Philippe Juvin effectue une mission en tant que médecin militaire auprès des forces de l’OTAN en Afghanistan sur un camp militaire français, le camp Warehouse. Pendant deux mois, il soigne civils et militaires dans un hôpital de campagne[2]. Il reçoit à l’occasion de cette mission la médaille commémorative française avec agrafe Afghanistan et la médaille de l’International Security Assistance Force (ISAF) par l’OTAN. Lors de ce séjour, il intervient en direct dans l'émission de radio RTL Matin le pour évoquer la situation en Afghanistan, se félicitant du bon accueil des Français mais « effrayé par l'insuffisance des moyens de l'armée française tels que mis en exergue dans le Livre blanc du Président de la République »[3],[4]. En , Philippe Juvin alors chef des urgences de l'hôpital Beaujon déclenche une polémique en affirmant dans les médias que 10 000 personnes meurent chaque année à l'hôpital du fait de l'exercice médical[5]. Pierre Coriat, le président de la commission médicale d'établissement (CME) de l'AP-HP, déclare « les chiffres sont inexacts et de nature à inquiéter faussement tous les malades qui nous font confiance »[6]. La commission médicale de l'hôpital Beaujon vote à l'unanimité une motion condamnant les prises de position de leur confrère dans le JDD et dénonce un mélange des genres[7],[8]. Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, confirme quant à elle ces chiffres en précisant qu’ils sont issus d’une étude de 2005[9],[10]. Après les attentats du , Philippe Juvin est à l'origine d'une polémique à la suite de ses déclarations à la télévision à propos de l'annonce de Manuel Valls sur le risque d'attaques chimiques. On reproche aux médias d'avoir omis de dire qu'en plus de praticien hospitalier, il était membre des Républicains et proche de Nicolas Sarkozy[11].

Hôpital européen Georges-Pompidou

En , Philippe Juvin est nommé chef des urgences de l'hôpital européen Georges-Pompidou à Paris. Les circonstances de sa nomination font l'objet de critiques de représentants du personnel médical[12]. La nouvelle organisation est saluée par le quotidien Libération qui juge que depuis l'arrivée de Philippe Juvin, les conditions d'accueil et de soin se sont améliorées[13]. Des syndicats de médecins hospitaliers et le Mouvement de défense de l'hôpital public dénoncent un favoritisme politique ainsi que le cumul de fonctions politiques de Philippe Juvin au détriment de sa présence effective à l'hôpital. Ils réclament une enquête du ministère de la Santé[14]. Philippe Juvin est alors soutenu par le Pr Safran qui précise qu’« il a été entendu par l’ensemble des instances consultatives […] chacune de ces instances s’est prononcée favorablement pour la nomination de Philippe Juvin, selon un processus de plusieurs mois permettant réflexion et information complète de chacun de nous »[15]. Le ministère de la Santé ne donne pas de suite à la demande. Le syndicat des praticiens des hôpitaux publics (SPHP) s'était joint à l'ancien chef de service des urgences[16] pour contester devant le tribunal administratif la nomination de Philippe Juvin à la tête du service des urgences de l'hôpital européen Georges-Pompidou. Le tribunal administratif confirme le Pr Juvin dans ses fonctions en rejetant les demandes du syndicat par deux fois, en référé et par un jugement au fond : dans son 18e considérant, le jugement relève que les conditions d’exercice de la fonction de chef de service de Philippe Juvin est susceptible de révéler une incompatibilité avec son mandat législatif en cours en regard de l’article LO142 du code électoral. Le tribunal note toutefois que cela est sans incidence sur la légalité de la décision de nomination[Note 1],[18],[19].

Lors des attentats du 13 novembre 2015, il soigne les blessés transportés à l'hôpital européen Georges-Pompidou. Il témoigne dans les jours qui suivent dans les médias[20],[21].

Il s’investit lors de la pandémie de Covid-19 en France, où il dénonce un manque de préparation et la gestion du gouvernement[22],[23],[24]. Des médias le présentent alors comme un urgentiste engagé politiquement[25]. Philippe Juvin critique pour sa part « l’empilement des strates administratives », qui nuirait à la lutte contre le virus[26],[27].

Au niveau local

Conseiller municipal de La Garenne-Colombes depuis 1983, Philippe Juvin est élu maire sous l'étiquette Rassemblement pour la République (RPR) à l'issue des élections municipales de 2001, succédant à Max Catrin[28]. La liste qu'il conduit arrive en tête au premier tour des élections municipales de 2008, avec 66,7 % des voix[29], à nouveau au premier tour des élections municipales de 2014 avec 71,36 % des voix[30] et enfin au premier tour des élections municipales de 2020 avec 75,99 % des voix [31]. Philippe Juvin est également président du syndicat d'eau potable Sénéo[32], et vice-président du Syndicat intercommunal pour le gaz et l'électricité en Île-de-France[33],[34].

Alors que La Garenne est jumelée avec la ville de Wangen im Allgäu, en Allemagne, à partir de 1980, Philippe Juvin est à l'origine d'autres jumelages. La commune est ensuite jumelée avec quatre autres villes : Valpaços, au Portugal, depuis 2004, Yoqneam, en Israël, depuis 2006, Clarksville, aux États-Unis, depuis 2008, et Daroun-Harissa, au Liban, depuis 2011[35]. Dans le cadre de ses relations très proches avec le Liban, concrétisées par ce dernier jumelage, La Garenne-Colombes et le contingent français de la FINUL organisent, depuis 2010, le Concours de la francophonie auquel participent des écoles primaires du Liban sud. Chaque année, Philippe Juvin se rend dans cette région afin de remettre le premier prix aux 20 jeunes lauréats : un séjour de cinq jours en France, à La Garenne-Colombes durant lequel, un programme de visites le plus complet possible et diversifié leur est offert[36].

En , le conseil général des Hauts-de-Seine, sur la proposition de Philippe Juvin, décide de donner le nom de Kléber Haedens au deuxième collège en construction à La Garenne-Colombes. Le maire souhaite également donner à cet écrivain une place importante dans les programmes scolaires, et prévoit notamment de distribuer une de ses œuvres, Une histoire de la littérature française, à tous les élèves de sixième[37]. Les élus d'opposition contestent le choix d'un écrivain controversé car réactionnaire, nationaliste et royaliste, écrivant pour L'Action française et proche de Charles Maurras. Pour Philippe Juvin, Kléber Haedens « n'a jamais rien écrit de politique »[38]. Alors que la construction du collège est bien avancée, la mairie de La Garenne-Colombes organise le une cérémonie dite de « pose de la première pierre » à laquelle l'écrivain Jean d'Ormesson est invité[39]. Lors de cette cérémonie, une manifestation est organisée par un collectif s'opposant à ce projet[40].

Afin de tenter de faire taire la polémique née de ce choix, Philippe Juvin publie alors un article sur son blog, qualifiant de « sots » ceux qui s'étaient opposés à son projet, article retiré par la suite[41].

En décembre, huit recours en annulation sont déposés au tribunal administratif de Versailles par des enseignants et des parents d'élèves du futur collège[42]. Le président du conseil général Patrick Devedjian et la vice-présidente Isabelle Balkany demandent alors à Philippe Juvin de revenir sur sa décision[43]. En , Philippe Juvin annonce dans la presse qu'il a demandé au conseil général de modifier le nom en « collège Champs-Philippe », du nom du quartier où l'établissement est construit[44]. La première décision du conseil général de baptiser ce collège Kléber Haedens prise le est donc abrogée le par un vote à l'unanimité du conseil général des Hauts-de-Seine, deux mois avant l'ouverture de l'établissement qui se fera sous le nom de « Collège des Champs-Philippe »[45].

Philippe Juvin est élu conseiller général des Hauts-de-Seine dans le canton de La Garenne-Colombes en 2004. Lors de la succession de Nicolas Sarkozy, élu président de la République en 2007, il pose sa candidature pour la présidence du département en se présentant comme « le candidat de la jeunesse et du renouveau »[46]. Après l'élection de Patrick Devedjian à la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine en 2007, il reste neuvième vice-président chargé de la cohésion sociale, de la solidarité et du handicap jusqu'en 2009, date à laquelle il abandonne ce mandat pour entrer au Parlement européen. Isabelle Caullery lui succède au conseil général.

Le , le tribunal de grande instance de Paris déboute Philippe Juvin de sa démarche qui visait à faire interdire pour trouble illicite le blog humoristique Le pot rouge et à connaitre l'identité du ou des responsables de ce site qui présente Philippe Juvin avec un pot de fleur sur la tête en allusion à la maison Raynaud (Mastaba I) contenant un monumental pot rouge[47] achetée par la commune quelques années plus tôt pour 1,8 million d'euros[48]. Le tribunal de Paris condamne également la commune de La Garenne-Colombes à verser 1 500 euros à Courrier international, l'hébergeur du blog attaqué[49].

En , le conseil municipal de la commune donne un avis favorable au projet d’intégration du quartier des Champs-Philippe au sein de l'Établissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (EPAD) après avoir obtenu de la part de la direction de cet établissement des assurances verbales concernant le maintien de la souveraineté de la commune sur les projets de la ZAC du quartier des Champs-Philippe[50].

En 2010, le quartier des Champs-Philippe  qui couvre un quart du territoire de la commune[51]  passe donc sous le contrôle de l'Établissement public ; le maire Philippe Juvin est nommé vice-président et administrateur de cet établissement devenu en 2010 l'Établissement public d'aménagement de la Défense Seine Arche (EPADESA). Concernant les craintes de certains (50 familles concernées) après les expropriations de voir leur quartier appartenir à la Défense[52], Philippe Juvin prend l’engagement qu’il n’y aurait jamais de tour construite dans ce quartier, contrairement à certains projets[53],[54]. En 2011, « Les Champs-Philippe, un village dans la ville » remporte le prix national « art urbain », mention « qualité de la vie sociale »[55].

Au niveau départemental

Philippe Juvin est élu en janvier 2016 président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine[56].

Au niveau régional

Philippe Juvin est élu en juin 2021 Conseiller Régional En Ile de France sur la liste de Valérie Pécresse

Au niveau national

Philippe Juvin a été président de l'Union des jeunes pour le progrès (UJP) de 1989 à 1995.

Philippe Juvin est nommé administrateur de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie en [57]. Il participe à la rédaction du programme santé lors des élections de 2007 puis est nommé membre de la commission Alzheimer par le président de la République, Nicolas Sarkozy, le . Proche de Nicolas Sarkozy et figure montante de l'UMP, il est présenté par la presse comme son médecin traitant[58],[59].

En , il annonce sa candidature à une possible primaire de la droite en vue de l’élection présidentielle de 2022[60].

Au niveau européen

Philippe Juvin, 3e sur la liste d’Alain Lamassoure (pour l’Île-de-France et les Français de l’étranger) est réélu député européen lors des élections européennes du . Il avait déjà été élu en 2009[61], alors qu'il figurait en 5e position sur la liste de la majorité présidentielle dans la circonscription Île-de-France. Il a été membre de la commission « Marché intérieur, protection des consommateurs » et de la commission « Environnement et Santé ». Il est également vice-président de la délégation pour les relations avec l’Afghanistan et membre de la délégation pour les relations avec l’Iran.

Selon le site MEP Ranking de classement des députés européens, Philippe Juvin était classé 66e en 2009[réf. nécessaire] ; le , il est classé 71e sur les 750 députés européens pour la période depuis le [62] et se classe en 3e place des eurodéputés français au Parlement européen[63].On trouve aussi le rapport d'activité de Philippe Juvin comme député européen sur le site Vote Watch Europe[64]. En 2010, Philippe Juvin rédige un rapport sur l'impact de la publicité sur le comportement des consommateurs, adopté lors de la séance plénière de décembre. Le rapport porte sur les pratiques commerciales déloyales dans le domaine de la publicité et se concentre sur les problématiques liées au développement de nouvelles pratiques et technologies publicitaires. Il prévoit un ensemble de mesures destinées à renforcer le cadre législatif et non-législatif existant en la matière, dénonce les dérives liées notamment au développement de nouvelles techniques publicitaires et propose des mesures afin de mieux protéger les droits des consommateurs et des citoyens, et met l'accent sur la protection des consommateurs vulnérables ainsi que sur l'éducation et l'information des différents acteurs[65].

Il suit les projets de la Commission européenne en matière de refonte de la directive sur les essais cliniques[66]. Ce projet est très important pour les citoyens européens puisqu’il prévoit que les résultats de tous les essais cliniques (positifs ou négatifs) soient rendus publics sur un portail européen. Cette disposition allant dans le sens d’une plus grande transparence constitue une véritable rupture puisque, jusqu'ici, de nombreux essais cliniques, particulièrement les essais dont les résultats étaient négatifs, comportaient trop d'effets indésirables, ou inadaptés à une prescription différente à celle prévue initialement n'étaient pas publiés[67]. Ce projet de modification rencontre néanmoins une forte opposition de la part des industriels du secteur qui, par l’intermédiaire de Philippe Juvin, tentent d’intervenir dans le sens de leurs uniques intérêts en mettant en avant : « la confidentialité à caractère commercial et la préservation des intérêts économiques légitimes des promoteurs »[68]. Le , le rapport relatif aux essais cliniques de médicaments à usage humain a été adopté à l'unanimité en Commission de l'environnement du Parlement européen. Philippe Juvin, « rapporteur fictif »[Note 2] pour le PPE sur la législation, estime alors que le rapport constitue un grand pas pour la recherche clinique en Europe[69]. Philippe Juvin a obtenu que les délais de mise en œuvre des essais cliniques soient raccourcis (25 jours au lieu de 60 en moyenne aujourd'hui). Il a également fait adopter des dispositions spécifiques aux essais en situation d'urgence afin d'en faciliter la réalisation sans l'accord immédiat du patient, et a obtenu qu'un régime particulier, allégé, soit mis en place pour les essais cliniques à faible intervention. Ce règlement a fait l'objet de négociations en trilogue (Parlement, Conseil, Commission), qui se sont finalisées en . Le rapport est soumis aux députés européens pour adoption finale lors de la session plénière d'[70].

Il a été chargé par la délégation française du PPE de suivre le projet de mise en place d’un corps européen de protection civile[71].

Il est enfin le coprésident du groupe de réflexion sur l’avenir d’Internet (Internet Today and Tomorrow Group)[72].

En , l'adoption du rapport relatif à la stratégie de renforcement des droits des consommateurs vulnérables sur lequel Philippe Juvin a travaillé en tant que rapporteur fictif[Quoi ?], a contribué à la réflexion entamée par la Commission européenne sur la protection des consommateurs vulnérables[73]. Philippe Juvin a notamment mis en avant la diversité des formes de vulnérabilité (individu, situation, environnement, etc.) et a obtenu que le texte renforce la protection de ces consommateurs tout en insistant sur la nécessaire coopération avec les professionnels qui doivent être responsabilisés à cet égard.

Le , approché par le groupe pétrolier Total[74], il exerce son droit d'opposition et bloque le fonctionnement de la Commission européenne, voulant ainsi « mettre un frein à la frénésie des normes imposées par la Commission ». Il dénonce une décision du ne respectant pas le principe de progressivité dans l'application du plan de réduction des émissions des gaz à effet de serre, ce qui mettrait « en danger de disparition l'industrie européenne »[75].

Philippe Juvin a été le rapporteur du projet de directive sur l'attribution de contrats de concession[76]. Ses travaux parlementaires ont permis d'aboutir à une définition commune des concessions en Europe. Il a obtenu de la Commission européenne et du Conseil que la procédure de choix d'un concessionnaire laisse une place importante à la négociation entre les pouvoirs publics et les différents candidats au contrat. Cette proposition de directive, qui a fait l'objet d'un accord en trilogue entre le Parlement européen, le Conseil et la Commission cet été, a été adoptée lors de la session plénière de [77].

Philippe Juvin, membre de la commission IMCO a été avec la députée d’extrême droite Mylène Troszczynski (FN) particulièrement actif pour amender un texte de l'union européenne qui visait à durcir les normes sur la neutralisation des armes à feu après les attentats de 2015[78].

Philippe Juvin a été classé 22e sur 751 parmi les députés européens qui exercent des activités rémunérées en même temps que leur mandat au Parlement, par Transparency International EU, un organisme indépendant qui lutte contre la corruption au Parlement européen et a répertorié tous les revenus perçus par les députés européens en plus des indemnités qui leur sont versées[79],[80],[81] Comme Rachida Dati, il ne figurera pas sur la liste Les Républicains aux élections européennes 2019 [82], dont il avait pourtant brigué la tête[83].

En , il affirme que le débat entre « l'Europe des nations » et une Europe fédérale, qu'il défend[84], ne devrait plus avoir lieu, estimant que l'Union européenne « est d’ores et déjà un mélange des deux »[85]. Selon lui, ce débat ne ferait que rendre la France « seule face à la Chine, à l’Afrique et aux États-Unis »[85].

Prises de positions et polémiques

En , Philippe Juvin critique le traitement des Jeux paralympiques d'été par France Télévisions, qualifiant de « ségrégation » l'absence de retransmissions en direct[86]. Le groupe France Télévisions annonce porter plainte pour diffamation[87]. Le , la justice déboute le groupe France Télévisions de sa plainte en diffamation[88].

En , en pleine polémique liée à la possible nomination de Jean Sarkozy, fils du président de la République à la tête de l'EPAD, Philippe Juvin prend publiquement position en faveur de son élection et explique que vu que l'EPAD a toujours été présidé soit par le président du conseil général, soit par le président du groupe majoritaire, il est légitime que la présidence revienne à Jean Sarkozy qui se trouve être justement président du groupe majoritaire. En conclusion de sa démonstration, Philippe Juvin affirme que « En politique, la seule légitimité qui vaille, c’est l’élection »[89].

En , à l’occasion de la tenue des primaires du Parti socialiste, Philippe Juvin s’inquiète, au nom des libertés individuelles, du devenir des listes électorales et du risque de « fichage » des votants et demande des preuves de la destruction des listes[90]. Il sera moqué par le conseiller régional Christophe Borgel qui lui promet de lui faire porter « un gros sac rempli de listes broyées »[91].

En , lors de la controverse liée à l'élection de la présidence de l’UMP, Philippe Juvin, qui soutient la candidature de Jean-François Copé, accuse François Fillon et Alain Juppé de vouloir « déposer Copé » et compare leurs actions à un coup d'État[92].

Lors de la mise examen de Nicolas Sarkozy pour corruption active, Philippe Juvin fait partie des membres de l'UMP qui crient à « l'acharnement » et au complot en trouvant curieux qu'un juge le convoque à chaque évocation de son retour[93].

Après les attentats du , Philippe Juvin est à l'origine d'une polémique à la suite de ses déclarations à la télévision à propos de l'annonce de Manuel Valls sur le risque d'attaques chimiques. On reproche aux médias d'avoir omis de dire qu'en plus de praticien hospitalier, il était membre des Républicains et proche de Nicolas Sarkozy[11].

Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire française de la droite et du centre de 2016[94]. Dans le cadre de sa campagne, il est nommé orateur national chargé de la santé[95].

Après l'éviction de Nicolas Sarkozy lors des primaires du parti Les Républicains, il se rallie à François Fillon. Il appelle à voter Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle. Il fait par la suite partie des soutiens de Laurent Wauquiez pour le congrès des Républicains de 2017[96] et le parraine[97]. Après avoir fait partie du cabinet fantôme de Laurent Wauquiez[98], il le quitte après le faible score de LR aux élections européennes et à la suite de démissions successives au sein du parti[99].

Pendant toute la crise de la Covid-19, Philippe Juvin sera omniprésent sur les plateaux des chaines d'information[100], en étant très critique quant à la gestion de la crise par le gouvernement. Conjuguant ses activités professionnelles et de nombreux passages sur les chaînes d'information continue,il publiera pendant la crise un livre chez Gallimard "Je ne tromperai jamais leur confiance". Il sera privé de Légion d'Honneur[101] pour ses positions trop critiques. Il est recadré par le porte parole du gouvernement Gabriel Attal[102].

Affaire administrativo-judiciaire

En 2017, Philippe Juvin attaque en justice à titre personnel un permis de construire délivré au promoteur immobilier Franco Suisse, par « délégation du maire », c’est-à-dire qu'il a lui-même signé. Il se désiste à la suite d’une transaction financière privée avec le promoteur immobilier, percevant 97 000 euros au cours de l'opération[103],[104],[105].

Publications

  • Notre Histoire, les cent dates qui ont fait la nation européenne, Paris, Éditions Jean-Claude Lattès, , 250 p. (ISBN 978-2-70963-448-9)
  • Je ne tromperai jamais leur confiance, Gallimard, 2021, 304 p. (ISBN 978-2072932205)

Distinctions

Notes et références

Notes

  1. L'article LO142 du code électoral dispose que « L'exercice des fonctions publiques non électives est incompatible avec le mandat de député »[17].
  2. La fonction de « rapporteur fictif » consiste à définir la position du groupe politique auquel le député appartient pour une directive, un règlement ou un rapport donné. Il a donc un rôle particulier sur le dossier.

Références

  1. Annuaire des anciens élèves de Sainte-Croix de Neuilly, année 1996, p. 140.
  2. « Bibliothèque Médicis : l'Afghanistan », sur le site du sénat, (consulté le ).
  3. Enregistrement de l'interview de Christophe Hondelatte dans l'émission RTL Matin, 26 juin 2008, [lire en ligne], (consulté le 25 février 2015).
  4. « Livre blanc le devoir de réserve s'applique-t-il au vice président du Conseil Général des Hauts de Seine? », sur Secret défense Libération, (consulté le ).
  5. « Hôpital: "Ces 10 000 morts annuels sont évitables" », sur le site de l'hebdomadaire Le Journal du dimanche, (consulté le ).
  6. Communiqué de la communauté médicale de l'AP-HP, , publié sur le site de la société française de médecine d'urgence, [lire en ligne], (consulté le 25 février 2015).
  7. « Vent de colère à l'hôpital Beaujon », sur le site du quotidien Le Parisien, (consulté le ).
  8. « Les tontons flingueur (réédition) », sur le blog de Philippe Juvin, (consulté le ).
  9. « Hôpital: Bachelot confirme les 10 000 morts par an », sur parismatch.com, (consulté le )
  10. « Hôpital:10 000 morts accidentelles par an », sur le site du quotidien Le Figaro, (consulté le ).
  11. Delphine Legouté, « Quand les médias invitent le « professeur Juvin » pour taper sur Valls... sans mentionner son parti », sur le site du magazine Marianne, (consulté le ).
  12. « Juvin-Pompidou, le nouveau Borloo-Veolia », sur lelab.europe1.fr, (consulté le )
  13. Éric Favereau, « Les urgences de Pompidou font mieux avec du neuf », sur le site du quotidien Libération, (consulté le ).
  14. « Nomination critiquée du Pr Juvin (UMP) à l'hôpital Georges-Pompidou », sur le site du quotidien Le Monde, (consulté le ).
  15. « Juvin à l’HEGP : une nomination à la régulière », sur le site du journal Le Quotidien du médecin, (consulté le ).
  16. Clotilde Cadu, « Juvin à Pompidou : plainte d'un syndicat de médecins », sur le site du magazine Marianne, (consulté le ).
  17. Art. LO142 du Code électoral.
  18. Découpage du 18e considérant du jugement du TA de Paris Juvin/Syndicat de médecins, [lire en ligne], (consulté le 25 février 2015).
  19. Pour l'avocat du syndicat des praticiens hospitaliers, celui-ci considère que le tribunal laisse ainsi en suspens la question de l'incompatibilité des mandats, et donne la possibilité à tout électeur de saisir le Conseil d'État pour faire constater que le mandat de député européen du Pr Juvin n'est pas compatible avec ses fonctions de chef de service
  20. « Attentats à Paris : le témoignage poignant de Philippe Juvin, chef des urgences de l’Hôpital Georges Pompidou », sur Télé-Loisirs, (consulté le ).
  21. « Attentats de Paris ITW Philippe Juvin : Ce qui est le plus frappant, c'est le silence absolu », sur France Bleu, (consulté le ).
  22. Emmanuel Galiero et Marion Mourgue, « Philippe Juvin, le chef des urgences sur tous les fronts », Le Figaro, , p. 17 (lire en ligne).
  23. « Qui sont les figures de la crise ? Philippe Juvin, un politique à l’hôpital », sur SudOuest.fr, (consulté le )
  24. « La France est "un pays sous-développé en matière de santé", selon ce chef des urgences », sur Le Huffington Post, (consulté le )
  25. « Philippe Juvin un urgentiste très politique », sur leprogrès, (consulté le )
  26. Mark Samba, « "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise" » Atlantico, 2 avril 2020, lire en ligne (consulté le 8 avril 2020
  27. Nicolas Gomont, « « On assiste à une hécatombe dans les maisons de retraite » et les Ehpad, dénonce Philippe Juvin », Radio Classique, 8 avril 2020, lire en ligne (consulté le 8 avril 2020
  28. « Philippe Juvin sort Max Catrin dès le premier tour », sur Le Parisien, (consulté le ).
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Voir aussi

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