Hayange

Hayange est une commune française située dans le département de la Moselle et le pays thionvillois. Située en Lorraine, elle fait partie depuis le , de la région administrative Grand Est.

Ne doit pas être confondu avec Havange.

Hayange

Vue générale de Hayange.

Blason
Administration
Pays France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Thionville
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Val de Fensch
(siège)
Maire
Mandat
Fabien Engelmann (RN)
2020-2026
Code postal 57700
Code commune 57306
Démographie
Gentilé Hayangeois, Hayangeoise
Population
municipale
15 888 hab. (2018 )
Densité 1 299 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 48″ nord, 6° 03′ 46″ est
Altitude Min. 176 m
Max. 344 m
Superficie 12,23 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Thionville
(banlieue)
Aire d'attraction Metz, Thionville et Luxembourg
Élections
Départementales Canton d'Hayange
(bureau centralisateur)
Législatives Huitième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Hayange
Géolocalisation sur la carte : Moselle
Hayange
Géolocalisation sur la carte : France
Hayange
Géolocalisation sur la carte : France
Hayange
Liens
Site web ville-hayange.fr

    Ses habitants sont appelés les Hayangeois.

    Géographie

    Hayange est située à 12 km au sud-ouest de Thionville[1] à la sortie de la vallée de la Fensch.

    Représentations cartographiques de la commune
    Carte OpenStreetMap
    Carte topographique

    Lieux-dits et écarts

    Le village de Saint-Nicolas-en-Forêt, commune indépendante jusqu'en 1970 est désormais situé sur le territoire de la commune.

    La ville de Hayange possède également deux quartiers périphériques :

    • Marspich, commune indépendante jusqu'en 1971
    • Le Konacker, qui dépendait de Marspich avant 1971. Une partie de ce quartier se trouve sur la commune de Nilvange.

    Communes limitrophes

    Hydrographie et les eaux souterraines

    La commune est traversée par la Fensch, un affluent de la Moselle.

    L‘arrêt progressif de l’exploitation minière dans le bassin ferrifère a conduit à des modifications importantes du régime des eaux souterraines et superficielles[2].

    Voies de communication et transports

    La gare de Hayange.

    Voies routières

    Le territoire communal de Hayange comprend 53 km de voiries.

    La ville est desservie par :

    Voie ferroviaire

    La gare de Hayange est desservie par la ligne de Mohon à Thionville.

    Transports en commun

    La commune et ses quartiers sont desservis par de nombreuses lignes de bus ralliant les autres communes de la vallée mais également les villes du Nord-Ouest mosellan. Ces lignes de bus sont assurées par le réseau Citéline (Transports en commun de Thionville Fensch).

    Urbanisme

    Typologie

    Hayange est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Thionville, une agglomération intra-départementale regroupant 12 communes[6] et 133 991 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[7],[8].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Luxembourg (partie française), dont elle est une commune d'un pôle secondaire[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[9],[10].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (49,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (44,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (38,2 %), forêts (31,7 %), zones agricoles hétérogènes (11 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,5 %), terres arables (5,6 %), mines, décharges et chantiers (3,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %)[11].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

    Toponymie

    Hayange est attesté sous les formes anciennes : Hainges[13] ou Haingas[14] en 875 ; Haenges et Heinga en 1067[14] ; Haingas en 1139[15] ; Heinga en 1161[15] ; Heenges en 1181[15] ; Heiinga en 1225[15] ; Heingen en 1237[15] ; Haienges en 1241, 1260[15] et 1363[14] ; Heyngen en 1255[15] ; Heingen en 1403[16],[15] ; Heyngen en 1528 ; Hayinga, Heinga, Heyenga, Heynga en 1544[14] ; Heyingen en 1572[14] ; Heyngin en 1605[14] ; Hayengen en 1762[14] ; Hayingen au XVIIIe siècle[14].

    Albert Dauzat et Charles Rostaing[13] expliquent le premier élément Hay- par l'anthroponyme germanique Hago, alors qu'Ernest Nègre[13] y voit le nom de personne germanique Haius en en latinisant la désinence.

    Le second élément semble être le suffixe germanique -ing(en) qui marque la propriété. Il a été romanisé en -ingas, d'où les formes en -anges dans la région, puis -ange[Note 3].

    Dans le Bade-Wurtemberg (Jura Souabe), près de Stuttgart, existe également une localité du nom de Hayingen.

    Le suffixe -ange est la forme donnée (renommage administratif) à la place du suffixe germanique -ing domaine »), lors de l'avancée du Duché de Bar vers 1200[19].

    Histoire

    Moyen Âge

    Statue de la Vierge de Hayange.

    L’histoire de Hayange remonte à l’époque des Mérovingiens. En effet, un cimetière mérovingien a été découvert par des mineurs de fer dans la vallée de Hamévillers, à la sortie de la ville. La voie romaine entre Metz et Reims épousait d’ailleurs le tracé de la vallée. À l’époque franque, . Le fer était déjà exploité puisque des « loupes de fer » datant des temps romains ont été retrouvées.

    Le premier acte officiel connu portant le nom de la ville est daté de 821, sous le règne de Louis Ier le Pieux, fils de Charlemagne, empereur d’Occident et roi des Francs.

    Hayange est partagée, au Moyen Âge, entre le duché de Bar et le duché de Luxembourg (dont on retrouve les armoiries sur le blason communal). L’exploitation des mines de fer remonte à cette époque, puisqu’au XIIIe siècle, Thierry[Lequel ?], seigneur de Hayange autorise Thiébaut Ier, comte de Bar à extraire du minerai de fer sur ses terres. Le développement de Hayange est dès lors lié à l’extraction du minerai de fer et à la création de petites forges pour la traiter. Mais, les ravages de la guerre de Trente Ans sont particulièrement néfastes à Hayange et empêchent son développement.

    Temps modernes

    Ancien château des De Wendel.

    Domaine royal de 1659 (Traité des Pyrénées) jusqu’à la Révolution de 1789, Hayange fait partie du bailliage de Thionville.

    À l’aube du XVIIIe siècle, apparaît la Famille de Wendel qui a profondément marqué l’histoire de la ville comme en témoignent dans l’Église Saint-Martin d'Hayange, des vitraux représentant l’épouse de Henri de Wendel avec ses trois fils, l’épouse de Robert de Wendel et ses deux enfants. Cette église de style Renaissance italienne, construite en 1884 (pendant la période allemande), sur le modèle Français de l'Église de la Sainte-Trinité de Paris (paroisse parisienne des Wendel qui demeuraient rue de Clichy) comporte également d’intéressants vitraux de sainte Barbe (protectrice des mineurs), et de saint Éloi (patron des ouvriers d’usine). Des dix-neuf verrières que comporte l'édifice, dix-sept ont été dessinés par Laurent-Charles Maréchal[20], un des peintres verriers les plus importants de France dans la deuxième moitié du XIXe siècle et membre éminent de l'École de Metz. Deux peintures ornent le transept sont l’œuvre du peintre-verrier Casimir de Balthazar[21], originaire d'Hayange[22].

    Hayange compte d’autres témoins de cette époque faste, notamment la statue de la Vierge qui surplombe la ville, la chapelle, ou encore le plus grand des orgues de Moselle.

    Linguistiquement, la commune était germanophone (luxembourgeoise) jusqu'au XVIIIe siècle. Par la suite, le français et le lorrain roman ont fini par s'imposer.

    Depuis 1870

    Les Cinq musiciens, œuvre de Shelomo Selinger, (1969), Hayange.

    Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, Hayange, rebaptisée "Hayingen" est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. C'est une période faste pour l'industrie sidérurgique. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans de souche se battent malgré eux pour l’Empire allemand. Beaucoup de jeunes gens tomberont sous l’uniforme allemand, sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest. Les Mosellans, très majoritairement restés fidèles à la France, accueillent avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. Hayingen redevient enfin Hayange.

    Avec l’arrivée massive des émigrants italiens, polonais, russes, espagnols, cette communauté humaine du fer a vu tout à la fois son identité particulière se transformer et perdurer à travers une communauté de valeurs : l’espoir, la solidarité, le travail, ou le respect, valeurs chères au monde ouvrier.

    La Seconde Guerre mondiale et le drame de l'Annexion marqueront longtemps les esprits. La ville est libérée le 10 septembre 1944[23].

    La commune a été décorée, le 1er juillet 1948, de la Croix de guerre 1939-1945[24].

    Après la Seconde Guerre mondiale, ce sont les Maghrébins qui ont intégré la communauté ouvrière de Hayange. En 1954, Hayange comptait douze mille habitants dont près du quart d’origine étrangère, ce qui a en fait l'une des villes les plus cosmopolites de Moselle.

    Hayange, ville active et en expansion, s’est enrichie dans les années 1970, de plusieurs quartiers : Marspich, Le Konacker et Saint-Nicolas-en-Forêt. Grâce aux efforts de la commune pour créer des passerelles entre les quartiers existants et le centre historique, Hayange forme aujourd’hui une ville à part entière.

    Marspich

    Mentionné Marxbach en 821, Marspich au XVIIIe siècle, — en platt Maaschpich — étymologiquement de bach / bich, « ruisseau » et merich / mersch, « marécage » changé en mass.

    En 1817, Marspich, village de l’ancienne province des Trois-Évêchés (de 1659 à 1790), avait pour annexes les fermes de Leyrange et Konacker. À cette époque il y avait 285 habitants répartis dans 45 maisons. En 1960, on compte 2 924 habitants. Le dernier maire avant la fusion avec la commune de Hayange en 1971 a été Maurice Cometto. Le blason représente un lion emblème des seigneurs de Florange, qui possédaient Marspich. La bordure, symbole de Sainte-Glossinde, rappelle le patronage qu’exerçait sur l’église l’abbaye messine. L’église paroissiale de 1892 a été construite par la famille de Wendel.

    Saint-Nicolas-en-Forêt

    Depuis 1970[25], Saint-Nicolas-en-Forêt appartient à la commune de Hayange.
    Le lieu fut nommé Saint-Nicolas-en-Forêt en hommage au patron des Lorrains et des travailleurs du métal.

    La cité de Saint-Nicolas-en-Forêt a été construite sur le plateau de Morlange, à 290 mètres d'altitude, parcelles de Fameck et de Ranguevaux. C'est en 1952 que la première famille s'est installée dans un des 475 logements commandés. Au commencement, les habitants étaient d'ailleurs dépendants de ces deux communes, sur 475 logements, 25 étaient à Fameck et 450 à Ranguevaux. Très vite, les autorités se sont rendu compte que la situation était trop compliquée, les gens ayant peu de véhicules, ils étaient trop éloignés des deux villages. C'est ainsi que l'idée de créer la commune est née, en 19531954, à la suite de nombreuses pétitions créées par les habitants. En effet, à cette époque, il y avait plus d'habitants à Saint-Nicolas qu'à Fameck et Ranguevaux. La création de Saint-Nicolas-en-Forêt s'est faite le 1er janvier 1958 sur une superficie de 104 ha[26]. La commune était alors peuplée de 1 999 habitants. Le 27 février 1958, le premier conseil municipal de Saint-Nicolas-en-Forêt était mis en place. Une première année marquée par un drame ; le 2 juillet un avion F100 américain s'écrase près de la place Sainte-Rita, tuant deux enfants qui faisaient des courses à proximité et blessant plusieurs personnes. Le drame aurait pu se transformer en catastrophe car une école maternelle était à proximité.

    Saint-Nicolas-en-Forêt a été créé pour loger les ouvriers des usines Sollac de la vallée de la Fensch. Durant l'urbanisation de la cité, entre 1954 et 1962, des personnes de tous horizons ont emménagé à Saint-Nicolas-en-Forêt, ce qui offre une richesse interculturelle très importante. Au début des années 1960, sur 450 familles, 128 venaient du Nord, 87 de l'Est de la France, 39 de l'Île-de-France, 29 du Midi, 18 du Centre et 33 de pays étrangers, notamment l'Italie, la Pologne, l'Algérie et le Maroc. En 1964, des familles espagnoles sont arrivées. Cette année-là, 7 % des familles nicoforestières étaient étrangères et 5 % naturalisées françaises.

    En 1957, l'Immobilière Thionvilloise (I.T.) qui avait en charge une partie des logements de Saint-Nicolas-en-Forêt, avec une société de HLM, constitua la Société civile immobilière de construction de la place Sainte-Rita en collaboration avec des commerçants qui disposent chacun d'une part de la société. L'établissement comportait huit commerces, tenus par les commerçants actionnaires et d'autres venus par la suite. La société Les Trois Vallées fit construire d'autres magasins. Saint-Nicolas avait sa pharmacie, sa banque, son épicerie, ses magasins d'alimentation, sa papeterie, son débit de tabac, son marchand de journaux, son salon de coiffure, son café-restaurant, son dépôt de pain, sa mercerie, etc. Ces commerces ont fermé leurs portes durant les années 1990, seuls le tabac-presse et le bureau de Poste ont survécu jusqu'au milieu des années 2000. Désormais, la pharmacie est le seul point de convergence des Nicoforestiers. Un médecin et une infirmière sont également actifs sur le quartier de Saint-Nicolas-en-Forêt.

    Au printemps 1956, la construction des « Domofers », des immeubles collectifs dont le matériau principal est l'acier, débute. Elle s'étend jusqu’à l'automne 1957. Vingt Domofers sont construits. Ils forment la rue du Plateau (devenue rue Pablo-Picasso), le boulevard de la Tour-Neuve, la rue Charles-Gambier et on en trouve également sur le boulevard du Jura.

    Cet ensemble de Domofers permet à 288 familles supplémentaires de venir s'installer à Saint-Nicolas-en-Forêt. Les logements comportaient trois, quatre ou cinq pièces. Le dernier Domofer a été détruit en novembre 2006.

    Charles Krebs avait succédé à M. Libouben à la mairie de Saint-Nicolas-en-Forêt, de 1961 jusqu'à la fusion avec Hayange le 1er janvier 1970[27]. Il est à l'origine de nombreuses améliorations de la commune.

    Afin de célébrer les cinquante ans de la naissance officielle de Saint-Nicolas-en-Forêt, en 1958, une exposition rétrospective a été présentée les 7 et 8 juin 2008 à l'annexe-mairie du village avec un historique complet, des photographies d'archives, etc. Dans la foulée, un site Internet consacré à Saint-Nicolas a été lancé.

    Le début des années 2010 marque un renouveau pour la place Bonnet avec la construction d'une maison de retraite, inaugurée le 19 novembre 2010, et l'édification d'une résidence privée Les Terres de Haut qui accueille plusieurs dizaines de nouvelles familles en 2012. Un pôle commercial doté d'un tabac -presse, d'une épicerie et d'un dépôt de pain était prévu en 2011, une installation préfabriquée fut installée sur le boulevard des Vosges, pour accueillir le commerce provisoire (dépôt de pain, pizza), mais le projet n'a pas abouti. Il devait prendre place à l'ancienne annexe mairie construite en 2005. La place Bonnet a été entièrement rénovée en 2014 avec la création de parking et la plantation de nouveaux végétaux.

    Le vendredi 30 août 2019, l'espace vert mitoyen de l'ancienne mairie et accueillant une aire de jeux pour enfants est nommé officiellement "Square Charles Krebs", en présence de membres de sa famille, après vote au conseil municipal du samedi 24 août 2019.

    Lotissement des Grandes-Terrasses

    Au statut de quartier même, le lotissement des Grandes-Terrasses sera construit en 2006 selon un arrêté municipal[28],[29],[30]. Le quartier est donc relativement récent, même si de nombreux travaux fait pour l’agrandir ainsi que pour l’améliorer ont déjà été effectué (et sont encore d'actualités aujourd'hui). Comme la cité voisine (se trouvant à km du lotissement), le lotissement accueille beaucoup de personnes mais uniquement dans des maisons. À côté de celui-ci se trouvent le stade, qui, anciennement détaché de toute communauté, est aujourd'hui administrativement sous le contrôle du lotissement et du collège Hurlevent.

    Des enfants ont suggéré l'aménagement d'un terrain pour la circulation à vélo et Skateboard.

    Histoire industrielle

    Les hauts fourneaux.

    Les usines de Hayange ont disposé de deux divisions de hauts fourneaux. La plus ancienne, dénommée Fourneau Hayange, a connu au cours de la période moderne quatre hauts fourneaux désignés F1 à F4 et respectivement mis à feu en 1898, 1899, 1923 et 1924. En 1971, cette division est constituée de quatre hauts fourneaux : les hauts fourneaux 3 et 4, à chargement manuel par cambuses qui sont alors en réserve, et les hauts-fourneaux 1 et 2 reconstruits en 1967 et 1968. Ce même site disposait de huit hauts fourneaux XIXe siècle.

    La division Patural, située à un kilomètre de la division Fourneau, vers l'aval de la Fensch, et sensiblement plus vaste, a connu six hauts fourneaux (P1 à P6) construits au début de ce siècle entre 1907 et 1913. Trois d'entre eux l'ont été sur le modèle américain. Ces hauts fourneaux sont reconstruits entre 1952 et 1960. En 1975, la division compte quatre hauts fourneaux (P3 à P6), les trois plus gros faisant l'objet dans les années suivantes d'une mutation profonde avec, en particulier, l'installation d'un gueulard Paul Wurth.

    En 1993, l'abandon de la minette lorraine au profit de minerais plus riches amène la « mise sous cocon » du P4. Mais en l'absence de perspective de redémarrage, ce haut fourneau est aujourd'hui promis à la démolition. En octobre 2011, les hauts fourneaux sont fermés[31].

    Politique et administration

    L'ancien tribunal.

    Hayange a fusionné avec les communes de Saint-Nicolas-en-Forêt en 1970 et de Marspich en 1971 (dont faisait partie Konacker). La commune de Ranguevaux lui fut aussi rattachée en 1972, mais se sépara à nouveau en 1987.

    Hayange est le centre d'une communauté d'agglomération qui associe 10 communes de l'Ouest de l'agglomération de Thionville. Créée en 2000 sous le nom de Val de Fensch, cette communauté est composée de : Algrange, Fameck, Florange, Hayange, Knutange, Neufchef, Nilvange, Ranguevaux, Serémange-Erzange, Uckange.

    Le canton de Hayange compte trois communes : Hayange, Ranguevaux et Serémange-Erzange.

    Liste des maires

    Liste des maires successifs depuis la libération[32]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    17 nov. 1944 30 sept. 1945 Léon Wonner   Docteur[Note 4]
    1945 1946 Joseph Bour PCF  
    1946 mars 1965 Jean Engler UNR Conseiller général du canton de Hayange (1961 → 1967)
    mars 1965 mars 1971 Charles Schneider SE  
    mars 1971 mars 1977 Alphonse Bourgasser DVD  
    mars 1977 1987 Yves Jambel PS Conseiller général du canton d'Hayange (1982 → 1988)
    1987 juin 1995 Alphonse Bourgasser app. UDF Retraité de l'Éducation nationale
    Député de la 10e circonscription de la Moselle (1993 → 1997)
    Conseiller général du canton d'Hayange (1988 → 1994)
    Président de l'Association des maires des arrondissements de Thionville
    juin 1995 juin 1997 Jean-Pierre Masseret PS Inspecteur principal des impôts
    Sénateur de la Moselle (1983 → 1997)
    Conseiller régional de Lorraine (1986 → 2015)
    juin 1997 mars 2014 Philippe David PS Enseignant
    Conseiller général du canton d'Hayange (2001 → 2015)
    mars 2014 En cours
    (au 20 juin 2020)
    Fabien Engelmann[33] FN puis RN Ouvrier territorial
    Conseiller régional du Grand Est (depuis 2015)

    Budget et fiscalité

    En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[34] :

    • total des produits de fonctionnement : 14 836 000 , soit 926  par habitant ;
    • total des charges de fonctionnement : 14 070 000 , soit 878  par habitant ;
    • total des ressources d’investissement : 5 945 000 , soit 371  par habitant ;
    • total des emplois d’investissement : 5 563 000 , soit 347  par habitant.
    • endettement : 11 734 000 , soit 743  par habitant.

    En 2020, les taux des taxes communales, inchangés depuis 2014, sont fixés ainsi :

    • taxe d’habitation : 16,42 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés bâties : 14,70 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 86,17 % ;
    • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
    • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

    Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 657 [35].

    Jumelages

    La ville d'Hayange est jumelée avec[36]:

    Placée sous le signe de la fraternité et de la construction européenne alors en cours, la charte de jumelage entre Hayange, Diekirch, Arlon et Bitburg a été signée officiellement le 24 juin 1962 à Diekirch, en présence des différentes délégations communales et de représentants d’associations locales. Les quatre villes tenaient ainsi à souligner leur appartenance (au Moyen Âge) à la juridiction comtale du Luxembourg et leur long passé commun jusqu'au traité des Pyrénées (1659)[37].

    Le bourgmestre d’Arlon et celui de Diekirch ont rompu le jumelage avec Hayange en avril 2014, à la suite de la décision du nouveau maire FN de faire retirer le drapeau européen des édifices publics.

    Urbanisme

    Depuis 2019, la ville dispose d'un plan local d'urbanisme[38] qui a remplacé le plan d'occupation des sols[39].

    Le schéma de cohérence territoriale de l’Agglomération Thionvilloise (SCOTAT) recouvre 99 communes regroupées en 6 communautés de communes[40],[41].

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[42],[Note 5]

    En 2018, la commune comptait 15 888 habitants[Note 6], en augmentation de 0,35 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
    8038078911 0201 2961 5082 8603 8964 004
    1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
    4 6904 9905 8936 1636 8308 51010 06811 48210 641
    1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
    11 75812 60710 73610 35811 06011 00910 30519 63817 087
    1990 1999 2006 2011 2016 2018 - - -
    15 63815 22714 88915 73015 77615 888---
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Manifestations culturelles et festivités

    • Événements à Hayange[45].
      • La Fête du Cochon, le premier dimanche de septembre
      • Les Bals populaires, en juillet
      • La Fête de la Saint-Jean
      • Exposition organisée par l'association des amis des oiseaux de Hayange[46].

    Économie

    Tourisme

    Commerces et services

    • Commerces et services de proximité : boulangeries, boucheries, poissonnerie, crèmerie, coiffeurs, barbiers[52].

    Action sociale

    Fin septembre 2016, le maire missionne un huissier, accompagné de la police municipale, afin de demander au Secours populaire d'évacuer le local qu'il occupe ; l'élu du Front National leur reproche d'avoir une « idéologie communiste » et de faire de la « propagande pro-migrants ». Confronté au refus de l'association de quitter les lieux et de rendre les clés, le maire prend la décision de couper l'alimentation électrique en octobre[53]. Les membres de l'association réfutent toute politisation : « Le Secours populaire a coupé le cordon qui le reliait au PCF il y a plus de soixante ans. « Les gens ont besoin d’être écoutés, soignés, pris en compte. On les aide sans tenir compte de leurs opinions » ». L'action de la ville a généré un élan de solidarité qui voit parvenir des dons de toute la France[54].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Château du Tournebride ou « Guy de Wendel ».
    • Éperon barré du bois des Chênes, site fortifié de l’âge du fer (de 700 à 50 av. J.-C.), comprenant notamment fossé, rempart de terre et enceinte matérialisée par un chemin de ceinture, inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [55] ;
    • Traces d’un établissement gallo-romain ;
    • Château XIIIe siècle, détruit en 1521 et 1642, remanié à plusieurs reprises, colombier 1767. En 1704, Jean-Martin Wendel acquiert les forges délabrées de la « Rodolphe ». Il fait reconstruire le château lequel est achevé vers 1720. Le château comprend alors un rez-de-chaussée et deux étages. La chapelle Sainte-Trinité est édifiée en 1727. Puis il s’agrandit au rythme de l’empire industriel. Il a été restauré et modifié par Humbert de Wendel (1876-1954). Les bâtiments d’origine ont été en partie démolis en 1935 et reconstruits dans le style néoclassique. L'immeuble dit le Bureau central, le colombier et les grilles d'entrée du domaine sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du [56] ;
    • Château du Tournebride (1906) qu’a fait construire Guy de Wendel[57] ;
    • Grands bureaux Wendel, 1892 ;
    • Fresques murales du peintre Gawra ;
    • Maison Priscal, 1501 ;
    • Maison Molitor ;
    • Hôtel Terminus, 1900 ;
    • Groupe de cinq musiciens, sculpture de Shelomo Selinger (1969).

    Patrimoine religieux

    • Nécropole mérovingienne dans la vallée d'Hamévillers ;
    • Église Saint-Martin, construite en 1883, pendant la première annexion à l'Empire allemand, l’ancienne église datant de 1771 se révélant trop petite. La première pierre est posée le 12 juin 1883. Elle est consacrée par Mgr François-Louis Fleck en 1884. On y trouve l’orgue Opus 100 de la firme Dalstein-Haerpfer, plus grand orgue de Moselle[58], [59]. Financé par la famille De Wendel, l'architecture de l'église est inspirée par celle de l'église de la Trinité de Paris (paroisse de la famille De Wendel). Il s'agissait en plus d'un symbole religieux d'être un symbole de la francophilie de la population. L'église en totalité est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [60].
    • Église Saint-Sixte (quartier Marspich) XIXe siècle ;
    • Chapelle Saint-Nicolas à Saint-Nicolas-en-Forêt XXe siècle ;
    • Ancienne chapelle sépulcrale des Wendel, néogothique 1854, dédiée à saint Joseph, patron de la bonne mort. Jusqu’alors, les défunts de la famille étaient inhumés dans l’église paroissiale. Le caveau comprenait vingt-six fours. La première inhumation, celle de Victor François de Wendel, eut lieu en 1850, et la dernière, celle de Maurice de Wendel, en 1961. Elle est située dans le jardin public rue du Général de Gaulle et inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [61] ;
    • Chapelle de la Sainte-Trinité à l'ancien château De Wendel XVIIIe siècle ;
    • Chapelle (dite des Polonais), Cités Gargan XXe siècle ;
    • Temple protestant réformé, rue Clemenceau, construit lorsque Hayange devint paroisse autonome en 1891[62] ;
    • La synagogue rue de Verdun, construite en 1957, remplaçant l'ancienne de 1861[63]. Le 16 janvier 2009, la synagogue de Hayange a été la cible de Cocktail Molotov et un début d'incendie s'est déclaré dans l'édifice[64] ;
    • Monuments commémoratifs[65] :
      • Monument aux Morts (Marspich),
      • Monument aux morts israélite (Hayange) dans le cimetière israélite, premier rue du Général-de-Gaulle, construit en 1866, deuxième rue Louise-Michel, construit en 1953,
      • Monument aux Morts (Hayange),
      • Monument commémoratif (Saint-Nicolas-en-Forêt) ;
    • Temple de la Congrégation chrétienne en France XXe siècle[66] ;
    • Statue de la Vierge qui surplombe la ville. Construite de mai 1903 à octobre de la même année. La seule statue coûta 12 000 francs (soit 1 819 euros). En fonte coulée dans les usines locales, d’un poids de six tonnes et demie, elle dresse ses sept mètres sur un piédestal de granit haut de quatorze mètres.

    Héraldique

    Blason
    Les armes d'Hayange se blasonnent ainsi : Écartelé: aux 1er et 4e burelé d'argent et d'azur, au lion de gueules à la queue fourchue et passée en sautoir, lampassé et couronné d'or, aux 2e et 3e d'azur à deux bars adossés d'or, cantonnés de quatre croisettes recroisetées au pied fiché du même; à deux marteaux de sable passés en sautoir brochant sur le tout [67].
    Détails
    Hayange a adopté ce blason sur proposition de la commission héraldique de la Moselle le 13 avril 1950.

    Hayange dans les arts

    La commune a été le lieu de tournage du film Les Rivières pourpres 2 : Les Anges de l'apocalypse (2004) d'Olivier Dahan.

    De plus, Hayange et la vallée de la Fensch – sous le nom d'« Heillange » dans la « vallée de la Henne » – sont au centre du roman Leurs enfants après eux de Nicolas Mathieu ayant reçu le prix Goncourt en 2018[68].

    Personnalités liées à la commune

    Personnalités nées à Hayange

    Personnalités liées à Hayange

    • famille de Wendel : depuis les forges acquises en 1704, la famille de Wendel a marqué trois siècles de sidérurgie.
    • Jean-Pierre Masseret (né en 1944), homme politique, membre du Parti socialiste, ancien secrétaire d'État auprès du ministre de la Défense chargé des Anciens combattants. Il est président du conseil régional de Lorraine de 2004 à 2015, sénateur de la Moselle depuis 1983 et maire d'Hayange de 1995 à 1997.

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. À noter la forme romanisée en -ingos qui a donné les terminaisons en -ans plus au sud et à l'ouest.
    4. Léon Wonner est nommé par le préfet président de la « commission municipale » après la libération de la ville par les troupes américaines au mois de septembre 1944.
    5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
    6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. Carte Michelin
    2. Schéma d’aménagement et de gestion des eaux. Bassin ferrifère : Plan d’Aménagement et de Gestion Durable
    3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    4. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    6. « Unité urbaine 2020 de Thionville », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Luxembourg (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
    10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35000 noms de lieux, Volume 2, Librairie Droz 1991. p. 786.
    14. Ernest de Bouteiller, « Hayange », dans Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, rédigé en 1868 sous les auspices de la société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, , 316 p. (lire en ligne), p. 115.
    15. Burkhard Dietz - Griff nach dem Westen: die "Westforschung" (2003)
    16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 ( (ISBN 2-85023-076-6)). p. 346.
    17. Marcel Konne et Albert-Louis Piernet, « Dierfer vun äiser Hemecht », Hemechtsland a Sprooch, no 1, (ISSN 0762-7440).
    18. Administration générale des postes, Dictionnaire des postes aux lettres, contenant les noms des villes, communes et principaux lieux habités de la France, Paris, Imprimerie Royale, 1845.
    19. Véronique Lucas-Ory, Dictionnaire des noms de Lieux de la Moselle, Archives & Culture, (ISBN 2350771636)
    20. Hayange les maitres de forges visite Val de Fensch
    21. L'église St Martin
    22. L'histoire de Hayange
    23. 1944-1945, Les années Liberté, Le Républicain Lorrain, Metz, 1994 (p. 14)
    24. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
    25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Hayange », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
    26. Construction d'une cité ouvrière
    27. « Commune de Saint-Nicolas-en-Forêt (57766) − COG | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
    28. HAYANGE La construction du lotissement des Grandes Terrasses
    29. Plan de Prévention des Risques Miniers
    30. Les vestiges archéologiques : Ferme Malgré l’Eau, lotissement Les Grandes Terrasses, p.66
    31. Les trois hauts fourneaux encore visibles se trouvent à Hayange, place forte de la famille Wendel. P4, P3 et P6 sont sur le site du Patural
    32. Liste des maires d'Hayange
    33. « Fabien Engelmann vers un second mandat apaisé », sur Le Républicain Lorrain, (consulté le ).
    34. Les comptes de la commune
    35. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
    36. Jumelages
    37. Source : plaquette bilingue, illustrée de nombreuses photos, éditée à l’occasion de la cérémonie de jumelage.
    38. Plan local d'urbanisme
    39. Modification du règlement du POS en février 2007
    40. SCoT de l’Agglomération Thionvilloise
    41. Articulation du Scot avec les autres documents d’urbanisme, plans et programmes qu’il prend en compte ou avec lesquels il doit être compatible
    42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    45. Événements à Hayange
    46. Exposition organisée par l'association des amis des oiseaux de Hayange
    47. Le Val de Fensch
    48. Le château de Wendel
    49. La demeure de la Dame de Fer
    50. Restauration
    51. Centre aquatique Feralia
    52. Commerces de proximité
    53. Dan Israël et Marinr Turchi, « Le FN n'est jamais du côté des salariés », sur mediapart.fr, .
    54. Jean-Baptiste de Montvallon, « A Hayange, le Secours populaire plongé dans le noir », sur lemonde.fr, .
    55. « Site archéologique : Eperon barré du bois des Chênes », notice no PA00107047, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    56. « Domaine de Wendel et Château », notice no PA00106781, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    57. Le Château Guy de Wendel, encore appelé Le Château du Tournebride
    58. Notice no PA57000031, base Mérimée, ministère français de la Culture Église paroissiale Saint-Martin, inscrite sur l’inventaire supplémentaire des MH le 12 mars 2008
    59. Notice no PM57000525, base Palissy, ministère français de la Culture C’est un des premiers instruments à traction pneumatique de Moselle (classé au titre des objets mobiliers pour sa partie instrumentale
    60. « Eglise Saint-Martin », notice no PA57000031, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    61. « Chapelle sépulcrale des De Wendel », notice no PA00106780, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    62. Hayange, paroisse réformée
    63. Hayange : Extrait de Histoire des Juifs en Moselle, par Claude Rosenfeld et Jean-Bernard Lang, Editions Serpenoise, 2001
    64. Actes antisémites en France : Cocktail Molotov à Hayange vendredi, 16 janvier 2009
    65. Monuments commémoratifs
    66. Temple de la Congrégation Chrétienne en France (évangélique pentecôtiste)
    67. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=11031
    68. Anne Brigaudeau, « Leurs enfants après eux de Nicolas Mathieu : la fureur de vivre d’une jeunesse sans horizon », Culturebox, France Télévision, 17 septembre 2018.
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