Pieusse

Pieusse est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Occitanie.

Pieusse

Le château.

Blason
Administration
Pays France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Limoux
Intercommunalité Communauté de communes du Limouxin
Maire
Mandat
Yves Cabanne
2020-2026
Code postal 11300
Code commune 11289
Démographie
Gentilé Pieussans
Population
municipale
973 hab. (2018 )
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 04′ 52″ nord, 2° 14′ 00″ est
Altitude Min. 147 m
Max. 387 m
Superficie 12,92 km2
Unité urbaine Limoux
(banlieue)
Aire d'attraction Carcassonne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Région-Limouxine
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Pieusse
Géolocalisation sur la carte : Aude
Pieusse
Géolocalisation sur la carte : France
Pieusse
Géolocalisation sur la carte : France
Pieusse
Liens
Site web http://www.pieusse.fr

    Ses habitants sont appelés les Pieussans.

    Géographie

    Commune de l'aire urbaine de Limoux située dans son unité urbaine au nord-est de Limoux et sud-est de Carcassonne à environ trois kilomètres en direction de Saint-Hilaire et domine l'Aude qui forme la limite d'une partie de son territoire. Elle est située sur une butte qui domine la vallée du Razès au nord. Cet endroit privilégié a permis d'y implanter un château pour surveiller l'accès vers le sud. Vers l'est, les collines sont couvertes de vignes qui produisent la blanquette de Limoux.

    Communes limitrophes

    Pieusse est limitrophe de sept autres communes.

    Carte de la commune de Pieusse et de ses proches communes.

    Écarts et lieux-dits

    • Les Gaffous, Saint-André, les Bouziers, Fourn, Fages, la Flotte, la Barrière-de-Saint-Martin, Flassa, Jacquette, Fourque, Malric, la Buade.
    • col de Saint-André (360 m), col du Bosc (240 m).

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 1 292 hectares ; son altitude varie de 147 à 387 mètres[2].

    Voies de communication et transports

    La commune est desservie par la route départementale 118 qui mène à Limoux et à Carcassonne, la RD 504 qui conduit à Pomas et la RD 104 qui relie Limoux à Saint-Hilaire.

    Climat

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

    • Moyenne annuelle de température : 13,6 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,7 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,7 °C
    • Cumuls annuels de précipitation : 737 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,8 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,7 j

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[4].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Limoux », sur la commune de Limoux, mise en service en 1945[8]et qui se trouve à km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 647,7 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, mise en service en 1948 et à 18 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 14,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[14].

    Urbanisme

    Typologie

    Pieusse est une commune urbaine[Note 3],[15]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Limoux, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[18] et 12 831 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Carcassonne, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (54,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,7 %), cultures permanentes (31 %), zones agricoles hétérogènes (13,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,5 %), zones urbanisées (3,7 %), prairies (2,9 %), terres arables (1,7 %)[23].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Toponymie

    Le nom du village a évolué progressivement. Les formes varient : la plus ancienne connue est castrum Puncianum (1119), puis on rencontre Punciano, Pinciano, Piussano, Piussan (1552) et Pieussan le Vieil[24]. Castrum Puncianum proviendrait du nom de la personne Pincius ayant possédé le domaine. Ainsi, le Castrum Puncianus de l'époque gallo-romaine serait la ville de Pincius ou la place forte de Pincius. On note une régression de l'accent sur la syllabe initiale, comme cela arrive en languedocien[réf. nécessaire][25] : Piussan, prononcé *Piussà > Piussa (forme occitane, qui pourrait bien s'écrire Piuça, en accord avec l'étymologie supposée).

    Histoire

    L'histoire du village de Pieusse remonte à l'époque gallo-romaine. Son nom était alors Castrum Puncianum. Sa situation stratégique sur la colline permettait de défendre l'accès à la haute vallée de l'Aude. Au VIIe siècle, le village est démoli par les Sarrasins et le château fort de Pieusse est brûlé.[réf. nécessaire]

    En 1119, une bulle du pape Calixte II cite le castrum Puncianum et ecclesiam. En 1221, la place forte de Pieusse est prise par Raymond-Roger, comte de Foix, alors que le domaine était sous la suzeraineté de Roger II, vicomte de Carcassonne. Entre 1222 et 1225[26], à Pieusse, le concile cathare créé l’évêché cathare du Razès.

    Jusqu'à la Révolution, l'archevêque de Narbonne était le seigneur d'un baronnie comprenant Pieusse, Routier et Alaigne[27].

    En 1574, durant les guerres de religion, une troupe armée de protestants occupe le moulin de Pieusse. Les habitants incendient alors le moulin pour les faire fuir.

    Héraldique

    La commune de Pieusse porte :

    D'argent, au lion léopardé de gueules accompagné de trois croissants du même[28].
    Ce blason est celui du dernier archevêque de Narbonne, Arthur Richard Dillon.

    Les communes d'Alaigne, de Bize-Minervois, de Gruissan et de Routier, qui sont aussi d'anciens fiefs de l'archevêque de Narbonne, ont les mêmes armoiries.

    Politique et administration

    Administration municipale

    Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[29],[30].

    Rattachements administratifs et électoraux

    Commune faisant partie de l'arrondissement de Limoux de la communauté de communes du Limouxin et du canton de Limoux .

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    2014   André Riba Divers Gauche Retraité de l’enseignement
    2008 2014 Christian-Robert Bonnet PS cadre SNCF retraité
    1971 2008 Jean-Pierre Robert PS  
    Les données manquantes sont à compléter.

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[32].

    En 2018, la commune comptait 973 habitants[Note 5], en diminution de 3,85 % par rapport à 2013 (Aude : +2,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    650650635712754706708669440
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    510509539523526550569605586
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    617584531483502520511502504
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
    459458532697877906927930933
    2013 2018 - - - - - - -
    1 012973-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[35] 1975[35] 1982[35] 1990[35] 1999[35] 2006[36] 2009[37] 2013[38]
    Rang de la commune dans le département 98 91 74 64 66 70 72 76
    Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

    Économie et services

    Les habitants de Pieusse vivent de l'agriculture et plus particulièrement de la viticulture. De nombreux propriétaires détiennent quelques parcelles de vigne. La majorité de la population active est cependant ouvrier et employé des industries et services de Limoux.

    Service public

    Très peu de services sont disponibles à Pieusse en raison de sa proximité avec Limoux. La poste, l'école et la mairie constituent les seuls services publics disponibles sur la commune.

    Enseignement

    Pieusse fait partie de l'académie de Montpellier.

    La commune possède un groupe scolaire, maternelle et primaire.

    Activités sportives

    Chasse, randonnée pédestre, pétanque,

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Oratoire de Pieusse.
    • Le château de Pieusse a été construit aux environs de 1140 à 1145, sous le règne du roi Louis VII le Jeune par les comtes de Foix. Il a été classé monument historique en 1989[39].
    • L'église Saint-Genest datant du XIe siècle, inscrite MH en 2003[40].
    • l'église rurale de Saint-André datant du XIe siècle et inscrite sur l'inventaire des monuments historiques en 1951[41].
    • l'église de Saint-Jammes aujourd'hui en ruine,
    • l'oratoire champêtre situé au croisement de la rue de la Barque et de la route de Pomas est un monument religieux de style gothique datant du XIIe siècle destiné à la prière. Ce monument est classé monument historique par arrêté du [42]. Sa restauration fut effectuée sous le mandat de François Barrabes, maire. Ce monument serait un lieu de passage pour les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle puisque quatorze coquilles sont sculptées sur la croix. Il est aussi possible que ce monument ait été érigé pour aider au passage dangereux du gué menant à une chapelle. C'est un monument rare en France. Il a été restauré en 1859 puis la toiture fut refaite en 1968.

    Personnalités liées à la commune

    Maison de Joseph Delteil dans les rues de Pieusse.
    • Fortuné Labatut-Brousses. Il est le premier député républicain de l’Aude élu en 1871. Il laissa toute sa fortune aux pauvres de Pieusse. Sa demeure est devenue la mairie actuelle. Elle accueillait aussi l'école et la maison d'habitation de l'instituteur.
    • Antoine Mestre. Poète, chantre du terroir et enfant du Pays. Il meurt durant la Seconde Guerre mondiale.
    • Joseph Delteil (1894-1978) est un écrivain connu né à Villar-en-Val, dans l'Aude ; ses parents s'installèrent à Pieusse en 1898. Il s'installa à Paris en 1920 puis en 1937 à la Tuilerie de la Massanne à Grabels près de Montpellier où il vécut jusqu'à son décès en 1978 en compagnie de son épouse Caroline. Il est inhumé au cimetière de Pieusse. Il a obtenu le prix Fémina en 1925 pour son roman Jeanne d'Arc.
    • Auguste Clarou. Né le à Limoux et décédé le à Limoux. Banquier, époux de Irma Borie propriétaire à Pieusse, un des dirigeants républicains de l'Aude à la fin du Premier Empire et sous la IIIe République[44].
    • Armand Clarou. Né le à Pieusse et décédé au Vigan (Gard) en 1927. Fils d'Auguste Clarou et d'Irma Borie, docteur en médecine, député radical socialiste du Gard 1924-1927. Inhumé au cimetière Saint-Martin à Limoux.

    Pour approfondir

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    3. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
    • Cartes

    Références

    1. Carte IGN sous Géoportail
    2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
    3. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
    8. « Station Météo-France Limoux - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    9. « Orthodromie entre Pieusse et Limoux », sur fr.distance.to (consulté le ).
    10. « Station Météo-France Limoux - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    11. « Orthodromie entre Pieusse et Carcassonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
    12. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    13. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    14. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    15. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    16. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    18. « Unité urbaine 2020 de Limoux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    24. Archives communales de Narbonne - Inventaire Rocques
    25. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des Noms de Lieux en France, Librairie Guénégaud, réédition 1984.
    26. La date varie suivant les sources : 1222 pour L'Histoire du Languedoc ; 1225 dans le livre Les Grandes Heures cathares de Dominique Paladilhe, page 23 ; 1225 dans le livre Languedoc cathare au temps de la croisade 1209-1229 d'Élie Griffe
    27. Abbé Antoine Sabarthès, Dictionnaire topographique du département de l'Aude, Paris, Imprimerie nationale, , p. 313.
    28. Denis-François Gastelier de La Tour, Armorial des États de Languedoc, Paris, Jacques Vincent, , 248 p. (lire en ligne) ; Armorial des communes du département de l'Aude, Henri Sivade, p. 57.
    29. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
    30. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
    31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    35. INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
    36. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
    37. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
    38. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
    39. Notice no PA00102858, base Mérimée, ministère français de la Culture
    40. Notice no PA11000025, base Mérimée, ministère français de la Culture
    41. Notice no PA00102859, base Mérimée, ministère français de la Culture
    42. Notice no PA00102860, base Mérimée, ministère français de la Culture
    43. Gauthier Langlois, "Benoît de Termes, évêque cathare du Razès", Communauté de Communes du massif de Mouthoumet, Narbonne : Association Ciném’Aude – Vilatges al país, 2010, p. 44-45.
    44. Gauthier Langlois, « CLAROU Auguste », sur Le Maitron. Dictionnaire du mouvement ouvrier, mouvement social,
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