Mouleydier

Mouleydier est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Mouleydier

Le bourg de Mouleydier au bord de la Dordogne.

Blason
Administration
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté d'agglomération Bergeracoise
Maire
Mandat
Michel Delfieux
2020-2026
Code postal 24520
Code commune 24296
Démographie
Gentilé Montleydériens
Population
municipale
1 133 hab. (2018 )
Densité 133 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 17″ nord, 0° 35′ 43″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 132 m
Superficie 8,49 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bergerac (banlieue)
Aire d'attraction Bergerac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bergerac-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Mouleydier
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Mouleydier
Géolocalisation sur la carte : France
Mouleydier
Géolocalisation sur la carte : France
Mouleydier

    Géographie

    Représentations cartographiques de la commune
    Carte OpenStreetMap
    Carte topographique
    Carte avec les communes environnantes

    Généralités

    La Dordogne juste en aval du barrage de Tuilières, entre Saint-Agne (à gauche) et Mouleydier.

    Au sud du département de la Dordogne, en Bergeracois et dans l'unité urbaine de Bergerac, la commune de Mouleydier s'étend sur 8,49 km2. Elle est entièrement située en rive droite de la Dordogne qui limite sur quatre kilomètres le territoire communal au sud, juste à l'aval du barrage de Tuilières. Au sud-est, le territoire communal est bordé par le Clérans, un petit affluent de la Dordogne. Au nord et au nord-est, une partie importante de la commune est fortement boisée, avec la forêt de Liorac et la forêt domaniale du Maine.

    L'altitude minimale, 17 mètres, se trouve à l'extrême ouest, là où la Dordogne quitte la commune pour servir de limite entre celles de Creysse et Saint-Germain-et-Mons. L'altitude maximale avec 132 mètres est localisée à l'est, près de la commune de Liorac-sur-Louyre, au nord du lieu-dit le Grand Taillis, en forêt de Liorac.

    Au niveau géologique, le sol se compose d'alluvions holocènes dans les vallées de la Dordogne et du Clérans, ainsi que de calcaires crétacés et de sables, argiles ou graviers tertiaires sur les coteaux[1].

    En bordure de la Dordogne, le bourg, traversé par la route départementale (RD) 660, se situe, en distances orthodromiques, neuf kilomètres à l'est de Bergerac et onze kilomètres à l'ouest de Lalinde.

    Deux autres routes départementales, la RD 21 à l'ouest et la RD 36 à l'est, desservent également le territoire communal.

    Communes limitrophes

    Mouleydier est limitrophe de sept autres communes. À l'ouest, le territoire communal n'est limitrophe de celui de Creysse que sur environ 350 mètres. Au nord, son territoire est éloigné de moins de deux cents mètres de celui de Lamonzie-Montastruc.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

    • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,6 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,2 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 829 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988[8] et qui se trouve à km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[10], à 13,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[12].

    Urbanisme

    Typologie

    Mouleydier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bergerac, une agglomération inter-départementale regroupant 22 communes[16] et 64 145 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[17],[18].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (50,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,3 %), zones urbanisées (16,6 %), cultures permanentes (13,8 %), prairies (9,1 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %), eaux continentales[Note 6] (3,6 %)[21].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Prévention des risques

    À l'intérieur du département de la Dordogne, un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2008 pour la Dordogne centre concernant donc la zone basse du territoire de Mouleydier[22],[23]. Ce plan concerne également le risque de mouvements de terrain aux abords du canal de Lalinde, même si à la date d'approbation de ce plan, aucun mouvement de terrain n'avait été constaté sur le territoire communal[23].

    De plus, la commune est incluse dans le territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Bergerac  composé de 22 communes : 15 en Dordogne et 7 en Gironde  dont la validation a fait l'objet en d'un arrêté du préfet de la région Midi-Pyrénées, responsable du bassin Adour-Garonne[24],[25].

    Toponymie

    La première mention écrite connue de Mouleydier date du début du XIIIe siècle, sous la forme Monleyder en 1213[26]. Le nom du lieu évolue ensuite en Monte Leyderio en 1215, Muntlidyer et Montleder en 1364, la graphie actuelle apparaissant en 1409[26].

    La première partie du nom vient du toponyme occitan mon- ou mont- dérivé du latin mons, correspondant à un lieu élevé[27]. La seconde partie se réfère à un personnage d'origine germanique, Leutharius[27]. L'ensemble signifie donc « colline (ou mont) de Leutharius ».

    En occitan, la commune porte le nom de Mont Leidièr[28].

    Histoire

    Le territoire communal a été occupé aux époques préhistorique et gallo-romaine[27]. Dès le XIIe siècle, Mouleydier s'était doté d'un château fort[27], assiégé par Bertrand Du Guesclin en 1375. Il en subsiste des ruines à la Castelle[27]. Plus tard, le village devint, en amont de Bergerac, un port actif sur la Dordogne[27].

    En 1793, Mouleydier absorbe la commune voisine de Saint Cybard[27] pour former celle de Cibard Moleydier, devenant Mouleydier-Saint-Cibard en 1801[29]. Dans le cadre de la déchristianisation voulue par la Convention nationale (1792-1795), la commune adopte le nom révolutionnaire de Cybard-de-Mouleydier avant qu'il ne soit réduit à Mouleydier[29].

    Au milieu du XIXe siècle y était installé un atelier d'aquiculture, mot qui à l'époque signifiait pisciculture. La Société de pisciculture de la Gironde fit éclore dans l'aquarium de Mouleydier des saumons et des truites qui furent présentés à l'exposition internationale de pêche et d'aquiculture d'Arcachon en [30]).

    Le tronçon Bergerac-Le Buisson de la ligne ferroviaire de Libourne au Buisson est mis en service [31], desservant la « gare de Creysse-Mouleydier » située à environ 200 mètres à l'ouest du territoire communal, sur celui de Creysse. Cette gare est désormais désaffectée.

    Attaqué le par la 11e Panzerdivision de la Wehrmacht, le village est entièrement pillé puis incendié[32]. Lors de cet épisode, un enfant de neuf ans meurt d'un éclat d'obus et vingt-deux maquisards meurent dans les combats ou sont fusillés[33]. Un odonyme local (rue du 21-Juin-1944) rappelle cet évènement. Le village fut reconstruit de 1945 à 1955.

    La commune a été décorée de la croix de guerre 1939-1945 le , distinction également attribuée à dix-huit autres communes de la Dordogne[34].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs

    La commune de Mouleydier a, dès 1790, été rattachée au canton de Liorac qui dépendait du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Bergerac dépendant de l'arrondissement de Bergerac. En 1973, le canton de Bergerac est scindé en deux et Mouleydier est désormais rattachée au canton de Bergerac-2[29].

    Intercommunalité

    En 2002, Mouleydier intègre la communauté de communes des Trois Vallées du Bergeracois. Cette structure intercommunale fusionne avec deux autres pour former au la communauté d'agglomération bergeracoise. Celle-ci fusionne avec la communauté de communes des Coteaux de Sigoulès au pour former la nouvelle communauté d'agglomération bergeracoise.

    Administration municipale

    La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[35],[36].

    Liste des maires

    La mairie.
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
             
    mars 1965 1982 Jean-Pierre Boissavit   Banquier
        Henri Rey    
    mars 2001 avril 2012 Michel Branchut[Note 7] SE[37] Retraité
    avril 2012 mai 2012 Michel Lasserre   Retraité
    Adjoint faisant fonctions de maire[Note 8]
    mai 2012[38] mai 2020 Jean-Michel Bournazel    
    mai 2020[39] En cours Michel Delfieux    

    Juridictions

    Dans le domaine judiciaire, Mouleydier relève[40] :

    Démographie

    Les habitants de Mouleydier se nomment les Montleydériens[41].

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[43].

    En 2018, la commune comptait 1 133 habitants[Note 9], en diminution de 4,23 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    9379399431 0351 1151 2011 2711 3281 272
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 1761 2081 2011 1041 0601 0981 1001 0621 014
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    9441 175928850850792798715893
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    9409899839661 0491 0591 0081 1371 136
    2018 - - - - - - - -
    1 133--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[44].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Emploi

    En 2015[45], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 479 personnes, soit 41,7 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (71) a augmenté par rapport à 2010 (48) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 14,8 %.

    Établissements

    Au , la commune compte 95 établissements[46], dont cinquante-sept au niveau des commerces, transports ou services, quatorze relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, onze dans la construction, dix dans l'industrie, et trois dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[47].

    Culture locale et patrimoine

    Patrimoine civil

    Patrimoine religieux

    Patrimoine naturel

    Entre Dordogne et forêt, la commune possède des zones de protection.

    Natura 2000

    La Dordogne, dont Mouleydier est riveraine, est protégée au titre du réseau Natura 2000[57]. La commune est soumise à un arrêté préfectoral de protection de biotope de 1991 destiné à favoriser la migration du saumon et la reproduction des lamproies et des aloses[58].

    ZNIEFF

    Plus d'un tiers de la commune, au nord et au nord-est, représente une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II, en forêt de Liorac, refuge de la grande faune[59],[60].

    Réserve naturelle

    Par ailleurs, les communes de Cause-de-Clérans, Liorac-sur-Louyre et Mouleydier se sont associées pour délimiter une zone plus restreinte de la forêt de Liorac à préserver sur un peu plus de km2 en tant que réserve naturelle volontaire. La chasse y est interdite et les activités humaines y sont fortement limitées[61],[62].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blason
    De gueules à deux besants d'or en pal.
    Ornements extérieurs
    Croix de guerre 1939-1945
    Détails
    Officiel, présent sur le site internet de la commune.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
    7. Démissionnaire.
    8. Dans l'attente des élections municipales prévues les 13 et 20 mai 2012.
    9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

    Références

    1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 19.
    2. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    8. « Station météofrance Bergerac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    9. « Orthodromie entre Mouleydier et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
    10. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    11. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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    14. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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    23. [PDF] Mouleydier - Dordogne centre - Plan de prévention du risque inondation p. 12, DREAL Aquitaine, consulté le 18 février 2019.
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    28. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 13 mars 2014.
    29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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    31. Roger Vidal, Le Périgord et le rail : La Dordogne et le Paris-Orléans, t. 2, Périgueux, Éd. à compte d'auteur, , chap. 1 (« Ligne de Libourne à Le Buisson et Saint Denis près Martel »), p. 9.
    32. prisons-cherche-midi-mauzac.com Histoire pénitentiaire et Justice militaire - Juin 1944 : Mouleydier, un Oradour-sur-Glane en Périgord.
    33. Mouleydier village martyr, texte écrit sur plusieurs bornes dans le centre-bourg de Mouleydier, vu le 19 mars 2017.
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    50. Jean-Marie Bélingard, Dominique Audrerie, Emmanuel du Chazaud, préface d'André Chastel, Le Périgord des chartreuses, Pilote 24 édition, Périgueux, mai 2000, (ISBN 2-912347-11-4), p. 191-192.
    51. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 176.
    52. Registre des décès de Mouleydier (1844), p. 3, Archives départementales de la Dordogne, consulté le 20 mars 2017.
    53. Émilie Delpeyrat, « Le nid des Merles », Sud Ouest édition Dordogne, 27 septembre 2013, p. 11.
    54. Site du Château les Merles, consulté le 3 août 2016.
    55. La Rebière d'Or, consulté le 22 mars 2017.
    56. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 152.
    57. FR7200660 - La Dordogne : SIC sur le site de l'INPN, consulté le 21 mars 2017.
    58. [PDF] Arrêté préfectoral de la Dordogne no 911909 portant conservation du biotope du saumon, de la Grande Alose "Alosa Alosa", alose Feinte "Alosa fallax", lamproie fluviatile "Lampetra fluviatillis", lamproie Marine "Petromyzon Marinus" constitué par l'ensemble du cours de la Rivière Dordogne dans le Département sur le site de l'INPN, consulté le 21 mars 2017.
    59. Forêt de Liorac, sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 30 mars 2017.
    60. Carte de localisation de la Forêt de Liorac sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 30 mars 2017. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, dans la « Légende » (en bas à gauche), ouvrir la couche « Référentiels » et barrer la couche « Photographie IGN ».
    61. Réserve naturelle de Liorac sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 19 décembre 2010.
    62. Carte de la Réserve naturelle de Liorac sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 19 décembre 2010.
    63. Jean-Luc Aubarbier, Michel Binet, Guy Mandon, Nouveau guide du Périgord-Quercy, Ouest-France, 1987, (ISBN 2-85882-842-3), p. 94.
    64. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4), p. 673.
    65. Bernard Lesfargues, Florilège des poètes occitans en Bergeracois, .
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