Mensignac

Mensignac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Mensignac

Le château de Mensignac (la mairie).
Administration
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Véronique Chabreyrou
2020-2026
Code postal 24350
Code commune 24266
Démographie
Gentilé Mensignacois
Population
municipale
1 523 hab. (2018 )
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 34″ nord, 0° 33′ 42″ est
Altitude Min. 92 m
Max. 231 m
Superficie 26,08 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Périgueux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Astier
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Mensignac
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Mensignac
Géolocalisation sur la carte : France
Mensignac
Géolocalisation sur la carte : France
Mensignac
Liens
Site web Site officiel

    Géographie

    Le bourg de Mensignac.

    Incluse dans l'aire urbaine de Périgueux[1], la commune de Mensignac est située sur la ligne de partage des eaux des bassins de la Dronne (au nord, au nord-ouest et à l'ouest, avec notamment le ruisseau des Planches) et de l'Isle (au sud-ouest, au sud, au sud-est et à l'est).

    Son altitude minimale, 92 mètres, se situe au sud-est, là où le Crouzet, mince ruisseau affluent de l'Isle, quitte la commune (au sud-est de la Font de l'Auche) pour entrer sur celle de Léguillac-de-l'Auche. Le point culminant, 231 mètres, se trouve au sud-ouest, sur la route départementale 103 (au sud-est de Chantepoule), en limite de la commune de Saint-Aquilin.

    Le bourg de Mensignac, situé en distances orthodromiques treize kilomètres à l'ouest-nord-ouest de Périgueux et six kilomètres au sud-est de Tocane-Saint-Apre, est établi au croisement des routes départementales 710 (l'ancienne route nationale 710) et 109.

    La commune est également desservie au sud-ouest par la route départementale 103 qui la sépare de Saint-Aquilin.

    Communes limitrophes

    Carte de Mensignac et des communes avoisinantes.

    Mensignac est limitrophe de sept autres communes dont Bussac au nord-est sur environ 600 mètres.

    Villages, hameaux et lieux-dits

    La Benéchie
    • Barabant
    • Cadillac
    • Chantepoule
    • Chez Charron
    • Combecouyère
    • Comberanche
    • Dandar
    • Feytaud
    • Fontaveau
    • Fontenille
    • Forêt de la Jourdonnie
    • Fort Tuilier
    • Fourche
    • Gauté
    • Grange de Brande
    • la Basse Gardie
    • la Basse Vaure
    • la Bénéchie
    • la Brandisset
    • la Caux
    • la Chazardie
    • la Combe
    • la Croix Blanche
    • la Foncesse
    • la Gare
    • la Gérardie
    • la Haute Gardie
    • la Haute Vaure
    • la Jaunie
    • la Jourdonnie
    • la Lambertie
    • la Laurie
    • la Massoulie
    • la Musardière
    • Lansinade
    • Larcy
    • Lauvadie
    • Lavaud
    • Laveyssière
    • le Breuilh
    • le Chalup
    • le Grand Pey
    • le Moulin à Vent
    • le Pas
    • le Trimoulet
    • le Vaure
    • le Verrier
    • les Argiloux
    • les Blanchardies
    • les Bois de Mensignac
    • les Bouquets
    • les Boureilles
    • les Brandes
    • les Chabannes
    • les Chalards
    • les Cheyrons
    • les Combaraux
    • les Conchoux
    • les Fours à Chaux
    • les Gounies
    • les Grandchamps
    • les Grangiers
    • les Grelets
    • les Grelous
    • les Grèzes
    • les Jarthes
    • les Lajats
    • les Marrots
    • les Miolandies
    • les Mondoux
    • les Planches
    • les Quatre Journaux
    • les Rails
    • les Ramonets
    • les Trois Veaux
    • les Vignes
    • Maison Neuve
    • Mauminaud
    • Mouret
    • Peyssavie
    • Pierrefiche
    • Pierrevire
    • Planche
    • Puyferrat
    • Teyssonnière
    • Villoche

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

    • Moyenne annuelle de température : 12,4 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,6 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 957 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin Rib. », sur la commune de Saint-Martin-de-Ribérac, mise en service en 1993[8] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 914,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 42 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[14].

    Urbanisme

    Typologie

    Mensignac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Périgueux, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37 %), terres arables (29,7 %), zones agricoles hétérogènes (26,8 %), cultures permanentes (3,3 %), zones urbanisées (3,2 %), prairies (0,1 %)[20].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Toponymie

    En occitan, la commune porte le nom de Mencinhac[21].

    Histoire

    Le , durant la troisième guerre de Religion, le catholique comte de Brissac attaque dans une embuscade au lieu-dit Chantegeline (aujourd'hui Chantepoule) le baron Paulon de Mauvans, à la tête du régiment de Peyregourde. Le régiment est détruit et le baron meurt de ses blessures[22].

    En 1693, une épidémie de peste s'abat sur le village qui perdra un dixième de sa population (147 morts)[23].

    Le village est identifié sous le nom de Minsignac sur la carte de Cassini, représentant la France entre 1756 et 1789.

    La paroisse de Chantegéline sera brièvement transformée en commune avant d'être rattachée à Mensignac dans les toutes premières années de la Révolution.

    De 1881 à 1940 pour les voyageurs et jusqu'en 1951 pour les marchandises, une ligne de chemin de fer Ribérac - Périgueux fonctionna avec, au nord-est de la commune, près du lieu-dit la Basse Vaure, une gare dénommée Mensignac - La Chapelle du fait de la proximité de La Chapelle-Gonaguet[24].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs

    La commune de Mensignac a été rattachée, dès 1790, au canton de Lisle qui dépendait du district de Perigueux jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, la commune est alors rattachée au canton de Grignols dépendant de l'arrondissement de Périgueux. En 1829, à la suite du transfert de son chef-lieu, le canton prend le nom de canton de Saint-Astier[25].

    Intercommunalité

    Le , la commune adhère à la communauté de communes Astérienne Isle et Vern. Au , Mensignac la quitte pour rejoindre la communauté d'agglomération périgourdine[26]. Celle-ci disparaît le , remplacée au par une nouvelle intercommunalité élargie : Le Grand Périgueux.

    Administration municipale

    La population de la commune étant comprise entre 1 500 et 2 499 habitants au recensement de 2017, dix-neuf conseillers municipaux ont été élus en 2020[27],[28].

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1790 20 novembre 1791[29] Alphonse Barbary-Langlade   Curé
    2 décembre 1791 décembre 1794 Jacques-Front Leymonnerie    
    20 frimaire an III (décembre 1794) octobre 1795 Martial Sébastien Joussen    
    12 vendémiaire an IV (octobre 1795)  ? Jacques-Front Leymonnerie fils    
    28 pluviôse an VIII (17 février 1800) 1813 Jean Baptiste Fourgeaud   Notaire impérial
    1813 2 avril 1814 Martial-Sicaire Rey-Champradoux aîné[Note 6]   Notaire
    2 avril 1814 30 décembre 1815 Jacques Dubesset aîné    
    30 décembre 1815 31 août 1816 Rey-Champradoux jeune    
    31 août 1816 16 novembre 1821 Jacques Dubesset aîné    
    16 octobre 1821 décembre 1834 Martial-Sicaire Rey-Champradoux   Notaire
    janvier 1835 1851 Arnaud Fourgeaud   Notaire
    1851 1857 Champradout   Notaire
    1857 1879 Jean Abel Mazeau   Notaire
    1879 1881 Eugène Hermann Emmanuel de Méritens de Villeneuve    
    1881 1892 Emmanuel Testut   Propriétaire
    1892 mars 1903 Guillaume Ernest Duchazeau   Notaire
    22 mars 1903 29 avril 1945 Jules-Raymond Trimouillas   Notaire
    29 avril 1945 mars 1965 Louis Conte   Agriculteur
    mars 1965 octobre 1977 Jean Nectoux[Note 7] RPR Notaire
    novembre 1977 mars 1983 Christiane Nectoux RPR Notaire
    mars 1983 mars 2008 Marc Cochon de Lapparent RPR  
    mars 2008 mars 2014 Philippe Jean-François Vaubourgoin SE[30] Notaire
    mars 2014[31]
    (réélue en mai 2020[32])
    En cours Véronique Chabreyrou PS[33] puis SE-DVG Conseillère départementale depuis 2021

    Juridictions

    Dans le domaine judiciaire, Mensignac relève[34] :

    Population et société

    Démographie

    Les habitants de Mensignac sont les Mensignacois[35].

    Lors d'un dénombrement pour le fouage, en 1365, 116 feux ont été recensés pour Mensignac, et 30 feux pour Chantegéline (aujourd'hui Chantepoule), ce qui a permis l'estimation de la population d'environ 500 à 600 personnes. En 1790, les nouvelles instances gouvernementales ont ordonné un « dénombrement des âmes » pour la nouvelle commune de Mensignac. Ce recensement fit apparaître 1 385 habitants pour 316 feux.

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].

    En 2018, la commune comptait 1 523 habitants[Note 8], en augmentation de 0,66 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 2501 2191 1741 3761 3811 2811 2811 2791 291
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 2931 2811 2801 1441 1771 1861 0951 075970
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    956895853773795706720739774
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
    7867629021 0341 1271 1361 2491 4301 523
    2018 - - - - - - - -
    1 523--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[38].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Manifestations culturelles et festivités

    • Depuis 1989, chaque année, autour du , la Fête du pain met à l'honneur la fabrication de pain à l'ancienne. Sa 31e édition en 2019 propose diverses animations : fête foraine, vide-greniers, feu d'artifice, atelier culinaire, spectacle de cirque, ainsi que trois concerts avec Frédéric François, Michael Jones et Olivier Villa[39].
    • Le festival de la mémoire des humbles, chaque année depuis 1994[40].

    Économie

    Emploi

    En 2015[41], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 731 personnes, soit 47,7 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (89) a augmenté par rapport à 2010 (67) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 12,1 %.

    Établissements

    Au , la commune compte 135 établissements[42], dont 73 au niveau des commerces, transports ou services, vingt-quatre dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, dix-sept dans la construction, quinze relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et six dans l'industrie[43].

    Culture locale et patrimoine

    Patrimoine civil

    Patrimoine religieux

    Patrimoine naturel

    Au sud-est, sur environ 20 % de son territoire, la commune présente une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 : la forêt de la Faye, massif composé principalement de chênes pédonculés[44],[45].

    Par ailleurs, la partie ouest du bourg de Mensignac est depuis 1972 un site inscrit sur près de deux hectares[46],[47].

    Personnalités liées à la commune

    • Paulon de Mauvans, Richieu, seigneur de Mauvans, ou Paul de Mauvans, capitaine huguenot des guerres de religion, mort en 1569 à Chantegeline.
    • Robert Poudérou, né en 1937 à Mensignac, auteur de théâtre, cinéma, télévision et radio[48].

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Christiane Nectoux, Suzanne et Robert Caignard, Regards sur un village du Périgord Mensignac, 1991

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    6. Démissionnaire.
    7. Décédé en fonctions.
    8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

    Références

    1. « Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Périgueux », Insee (consulté le ).
    2. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    8. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    9. « Orthodromie entre Mensignac et Saint-Martin-de-Ribérac », sur fr.distance.to (consulté le ).
    10. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    11. « Orthodromie entre Mensignac et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
    12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    21. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 11 mars 2014.
    22. Jacques Cru, Histoire des Gorges du Verdon jusqu’à la Révolution, coédition Édisud et Parc naturel régional du Verdon, 2001, (ISBN 2-7449-0139-3), p. 197.
    23. Christiane Nectoux, Suzanne et Robert Caignard, Regards sur un village du Périgord Mensignac, 1991, p. 84.
    24. Christiane Nectoux, Suzanne et Robert Caignard, Regards sur un village du Périgord Mensignac, 1991, p. 238-242.
    25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    26. « Recueil des actes administratifs de l'État en Dordogne - Octobre 2012 - Arrêté préfectoral no 121060 du 4 octobre 2012, p. 9-10 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogle • Que faire ?), sur le site de la Préfecture de la Dordogne, consulté le 7 novembre 2012.
    27. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 5 septembre 2020.
    28. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 4 novembre 2020.
    29. Christiane Nectoux, Suzanne et Robert Caignard, Regards sur un village du Périgord Mensignac, 1991, p. 72.
    30. Voici vos 557 maires, supplément à Sud Ouest édition Dordogne du 3 avril 2008, p. 20.
    31. Barbara Cassiau, Véronique Chabreyrou et son équipe s'installent, Sud Ouest édition Périgueux du 1er avril 2014, p. 21.
    32. « Véronique Chabreyrou garde l'écharpe », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 14.
    33. Résultats des élections départementales 2015, Ministère de l'Intérieur.
    34. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
    35. Mensignac sur l'annuaire des mairies
    36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    39. Clément Bouynet, « Mensignac: la Fête du pain toujours aussi populaire », Sud Ouest édition Dordogne, 12 juillet 2019, p. 13.
    40. « Festival de la mémoire des humbles » (consulté le ).
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    46. Entrée du bourg de Mensignac sur le site de la DIREN Aquitaine Consulté le 22 octobre 2009
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    48. Robert Poudérou sur le Répertoire des auteurs de théâtre
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