Leroy Merlin

Leroy Merlin est une enseigne française de grande distribution spécialisée dans l'amélioration de l'habitat (construction, aménagement, décoration, bricolage et jardinage). Fondée en 1921 par la famille Leroy Merlin et rachetée en 1981 par la famille Mulliez, elle a été intégrée au Groupe Adeo, propriété de la même famille, dont elle est l’enseigne pionnière et la plus importante en France. Cette enseigne est dédiée aux grandes surfaces de bricolage (supérieure à 15 000 m2 de surface).

Pour les articles homonymes, voir Leroy et Merlin (homonymie).

« Adolphe Leroy » redirige ici. Pour les autres significations, voir Adolphe Leroy (homonymie).

Leroy Merlin

Logo de Leroy Merlin

Magasin Leroy Merlin à Alicante en Espagne

Création 1923
Forme juridique Société anonyme
Action Classification internationale type des industries
Slogan « Et vos projets vont plus loin »
Siège social Lezennes
 France
Actionnaires Groupe Mulliez (84 %), salariés (16 %)
Activité Commerce de détail
Société mère Groupe Adeo (Groupe Mulliez à 85 %)
Sociétés sœurs Bricoman, Bricocenter, Aki, Weldom
Filiales LEROY MERLIN FRANCE (d)
Effectif 100 000 ()[1]
SIREN 408957363
Site web leroymerlin.fr

Chiffre d'affaires 7,9 milliards d'euros (2020)
Résultat net 282 millions d'euros (2016)
Un magasin Leroy Merlin à Brie-Comte-Robert (dép. 77, France).
Des chariots devant le Leroy Merlin de Pau.

Elle est présente principalement en France, puis en Europe (Espagne, Portugal, Italie, Grèce, Roumanie, Pologne, Ukraine, Russie), en Asie (Chine, Kazakhstan), en Afrique (Afrique du Sud) et en Amérique du Sud (Brésil).

Histoire

La fondation par Adolphe Leroy et Rose Merlin

À la fin de la première guerre mondiale, la famille Leroy, emmenée par Adolphe, un épicier installé à Nœux-les-Mines, crée une entreprise dont l'activité est la revente des surplus de l'Armée américaine restés sur le territoire français après la fin du conflit[2]. En 1921, un premier magasin, appelé «Maison Stock Américain » est ouvert à Nœux-les-Mines, au 79 rue de la gare[3].

En 1924, son fils Adolphe, né en 1901, épouse à Bruay-en-Artois Rose Merlin, une fille de commerçants née en 1898, originaire aussi de Billy-Berclaud. L'année précédente, il avait repris l'affaire auprès de son père Adolphe, bien qu'il souhaitait devenir pâtissier[4].

Les créateurs de l'entreprise constatent assez rapidement une augmentation de la demande en matière de construction et d'aménagement de la maison. Ils vendent donc des meubles et des produits de construction provenant des baraquements américains désassemblés car, jusque-là, le particulier ne pouvait se les procurer que par l'intermédiaire de leur artisan local[5]. Ils rachètent également à bas prix du matériel d'usines en faillite. Leur activité cesse pendant la seconde guerre mondiale[2].

Entre 1952 et 1959, de nouvelles enseignes s'ouvrent à Merlimont, Longueau et Bruay-en-Artois (fief de la famille Merlin, aujourd'hui Bruay-la-Buissière). Leroy Merlin possède aussi des dépôts à Merlimont et Labuissière[6].

À la fin des années 1950, Lionel et Bernard Leroy, les deux fils d’Adolphe et Rose, prennent les commandes de l'entreprise, tandis que leurs parents se retirent à Merlimont sur la Côte d'Opale[7]. À leur décès, Adolphe Leroy en 1978, et Rose Merlin, en 1990, sont enterrés dans un cimetière de Merlimont.

En 1960, l'enseigne « Au Stock américain » devient « Leroy Merlin », puis en 1967, le premier magasin français de quincaillerie-bricolage en libre-service ouvre à Nœux-les-Mines dans l'enceinte des grands bureaux de l'ancienne fosse n°1 des mines de Nœux[réf. nécessaire].

En 1982, Bernard Leroy meurt dans un accident de voiture[8].

Le rachat par la famille Mulliez en 1981

En 1979, la famille Mulliez entre dans le capital. En 1981, elle prend le contrôle de l'enseigne qui compte alors 33 magasins en France[réf. nécessaire].

En 1987, le siège social est transféré à Lezennes. Ce siège abrite l'école interne de Leroy Merlin, sur 3 500 mètres carrés, où sont dispensés des cours aux conseillers de vente, responsables de rayon et chefs de secteur[9]. Pour Leroy Merlin, la gestion des ressources humaines est stratégique, elle permet de faire évoluer les salariés à des postes à responsabilité. En 2010, 100 magasins sur 110 en France étaient dirigés par d'anciens chefs de rayon ou de secteur[10].

En 1989, la première implantation à l'international se fait à Leganés en Espagne[réf. nécessaire].

En 1993, Damien Deleplanque prend la direction du groupe Adeo et de Leroy Merlin, un poste qu'il occupera jusqu'en 2017, avant d'être remplacé par le directeur général délégué, Philippe Zimmermann[11],[12]. En 1997, il nomme Régis Degelcke, entré dans l'enseigne en 1983, comme DG de Leroy Merlin. Dans la foulée de la nomination de Damien Deleplanque, l'enseigne entame un tournant stratégique en associant ses salariés à « une grande opération de brainstorming collaboratif », baptisée « Vision », qui consiste pour les salariés à imaginer Leroy Merlin dans dix ans. L'opération sera renouvelée deux fois jusqu'en 2015[13].

Sous la direction de Régis Degelcke, l'enseigne va se hisser en 2005 devant son concurrent Castorama, s'imposant comme leader du marché français des magasins de bricolage[14],[15]. Une montée en puissance qui doit autant au talent de l'enseigne pour anticiper les tendances du marché, mais aussi aux erreurs du groupe britannique Kingfisher qui avait pris le contrôle de Castorama en septembre 1998[16],[17].

Côté communication, en 1997, Leroy Merlin s'associe à un programme court diffusé sur TF1 : « Du côté de chez vous », qui rencontre un succès auprès des téléspectateurs[18],[19],[20]. Une chaîne de télévision consacrée à l'univers de la maison, « Du côté de chez vous », est lancée le 16 octobre 2006 sur le bouquet CanalSat, avec un logo inspiré de celui de Leroy Merlin[21],[22]. Mais il ne s'agit pas d'une « chaîne de marque », indique le PDG de la chaîne Jean-Marc Frantz. Leroy Merlin n'y parraine que deux émissions, « Du côté de chez vous » et « Question maison »[19].

En 2003, Leroy Merlin quitte la Belgique, laissant ses six magasins au groupe néerlandais Vendex KBB[23]. La même année, le groupe rachète la moitié de Domaxel, la centrale d'achat d'un réseau coopératif de plus de 400 magasins indépendants de petite et moyenne surface, dont 300 portent l'enseigne Weldom[24].

À partir de 2007, Leroy Merlin devient Adeo

En 2007, le groupe Leroy Merlin est rebaptisé « groupe Adeo ». En 2008, l'enseigne abandonne ses locaux historiques de Nœux-les-Mines pour la commune de Verquin plus proche de Béthune[réf. nécessaire]. Leur modèle économique est alors très proche de celui d'Auchan, autre enseigne de grande distribution de l'Association familiale Mulliez : fortes dépenses de formation (7 % du chiffre d'affaires), participation et intéressement sous forme d'une prime de progrès (jusqu'à 25 % du salaire brut annuel) et actionnariat des salariés, qui détiennent 12 % des parts[25].

Cette même année, afin d'augmenter notamment ses espaces voués à la jardinerie, Leroy Merlin profite du flou dans une circulaire sur l'application de la Loi de modernisation de l'économie pour agrandir sans autorisation administrative ses magasins dans la limite de 999 mètres carrés[26],[27]. Selon un rapport parlementaire en 2010, la quasi-totalité des magasins de l’enseigne en France ont ainsi réalisé des extensions de 999 mètres carrés. « La plupart du temps, ces extensions étaient réalisées par l’ouverture de locaux jusque-là utilisés comme réserves, afin de n’avoir pas à solliciter de permis de construire », précise le rapport[28].

En 2012, le groupe Adeo inaugure son siège international « vert » à Ronchin sur un ancien site de la CAMIF réaménagé[7].

En 2013, Leroy Merlin souhaitait ouvrir ses magasins le dimanche. Le 29 septembre, la chaîne de bricolage a ouvert 9 magasins en région parisienne, malgré l'interdiction du tribunal de commerce de Bobigny[29]. Comme Castorama, l'enseigne finance une manifestation des salariés qui soutiennent sa volonté d'ouverture dominicale[30].

Le 2 novembre 2015, Leroy Merlin a inauguré à Ivry-sur-Seine son premier atelier de fabrication numérique implanté en France, dans le cadre d'un partenariat avec l'entreprise américaine TechShop[31]. Le deuxième ouvre deux ans plus tard à Lille[5].

En juin 2017, Philippe Zimmermann succède à Damien Deleplanque, à la direction du groupe Adeo. Comme Régis Degelcke, les deux hommes en ont commun d'avoir fait leurs preuves en interne, chez Adeo[32]. Le passage de relais est postée dans une vidéo où « dans une atmosphère intimiste, les deux hommes se prêtent au jeu des questions cartes sur table »[33]. Mais, en 2019, face au commerce en ligne, le secteur de la distribution fait grise mine : la famille Mulliez se réunit pour prendre des mesures stratégiques[34].

En juillet 2020, le député socialiste de l'Aisne Jean-Louis Bricout se désolait à l'Assemblée nationale que « Adeo, maison-mère de Leroy-Merlin, Weldom et Bricoman, a décidé de basculer une bonne partie de ses approvisionnements en Chine »[35]. Conséquence, le sous-traitant de Leroy Merlin, Nespoli France, devait licencier une quarantaine de salariés[36].

Après 2020, les conséquences de la pandémie de Covid-19

Malgré la crise sanitaire et économique liée à la pandémie de Covid-19 en France, son directeur général Thomas Bouret a affirmé le 15 mars 2021: « Sur l'année 2020, on a eu 2.500 créations d'emplois en CDI, dont 400 postes nouvellement créés. On a eu un turn-over relativement faible par rapport à la moyenne de notre secteur, donc c’est une vraie croissance ». Il ajoute souhaiter recruter 2.000 emplois pour les étudiants, dont 200 en alternance[37]. La même année, le directeur général reconnaît toutefois que la stratégie d'implantation dans les centre-ville n'a pas été concluante. « C’est une expérimentation, qui n’a pas vocation à se multiplier »[38],[39]. Mais les confinements et couvre-feux suscitent chez les Français un engouement pour le bricolage. Conséquence, selon Les Echos : l'enseigne construit « un véritable écosystème autour de ses magasins, de sa plateforme Internet et d'un réseau de partenaires pour étoffer son offre et ses services»[40]. Pendant le premier confinement, le site de Leroy Merlin a connu une affluence record : Il se place en quatrième position des sites les plus consultés en France, au deuxième trimestre, derrière Amazon, Cdiscount et la Fnac, avec 14,4 millions de visiteurs uniques[41].

La même année, la maison-mère de Leroy Merlin, le groupe Adeo, revend pour 500 millions d'euros l'immobilier de 42 de ses magasins en France, en Italie et dans la Péninsule ibérique[42]. Parmi elles, des magasins des enseignes Leroy Merlin, Bricoman et Bricomart[43]. La marque Leroy Merlin figure parmi les logos des enseignes affichées dans une communication exceptionnelle de l'Association familiale Mulliez, qui a acheté plusieurs pages de publicité dans la presse quotidienne pour faire passer le message suivant: « Aujourd’hui plus que jamais, il est essentiel de vous être encore plus utiles »[44]. En Mai 2021, une étude réalisée par le cabinet EY-Parthenon place Leroy Merlin en tête des « enseignes préférées des Français », devant Decathlon (deuxième), qui appartient également à la famille Mulliez, Amazon, Ikea, McDonald's et la Fnac[45].

En 2021, sa plus grande plate-forme de logistique, un entrepôt mécanisé de 72 000m2, est située dans la commune de Réau, en Seine-et-Marne[46].

En 2021, l'enquête OpenLux révèle que des propriétaires de Leroy Merlin possèdent des comptes dissimulés au Luxembourg. Tanguy Mulliez, propriétaire avec ses sœurs d'Auchan et Leroy Merlin, précise au quotidien Le Monde que les sociétés en question « ont été créées par [leurs] parents »[47].

Une implantation internationale

Carte des pays où est implanté Leroy Merlin.
Un Leroy Merlin à Kalisz en Pologne à côté d'un Carrefour
Un magasin Leroy Merlin en Grèce, c'est le premier magasin de l'enseigne ouvert en Grèce, à côté de l'aéroport Elefthérios Venizélos.

En 2008, Leroy Merlin ouvre son premier magasin à Varsovie, fin 2008 l'enseigne compte dix-huit magasins à l'étranger[25].

En 2009, Leroy Merlin est implantée en France, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Pologne, en Russie, en Grèce, en Chine, en Afrique du Sud et au Brésil. En 2010, l'implantation se poursuit en Ukraine. En 2011, Leroy Merlin ouvre son premier magasin en Roumanie. En 2013, l'entreprise se donne cinq ans pour bâtir quinze magasins en Russie[48]. Leroy Merlin est également implantée à Chypre. En octobre 2018, Leroy Merlin étend son offre internet à la Belgique[49].

Leroy Merlin s'est installée en Russie en 2004. En 2021, elle y employait environ 40.000 salariés russes et comptait 110 magasins dans 65 villes du pays. La même année, dans le cadre d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine et de membres de la Chambre de commerce et d'industrie franco-russe, le président du conseil d'administration du groupe Adeo, Pierre-Alain Vielvoye, a annoncé sa volonté de faire passer la part des produits de fabrication russe dans les magasins Leroy Merlin russes de 67 à 80%[50].

En 2021, Leroy Merlin était classé au troisième rang mondial des enseignes de bricolage, derrière Home Depot et Lowe’s[13].

Accidents, condamnations et conflits sociaux

En 2015, Leroy Merlin a été condamné à 40 000 euros d'amende en tant que personne morale pour homicide involontaire par « imprudence »[51]. Un jeune garçon de 5 ans avait été écrasé par la chute de cartons dans le magasin Leroy Merlin de Valence en 2011[52],[53].

Concernant ce même magasin, en 2017, un fichier trouvé sur l'intranet de Leroy Merlin par des syndicats recense l'ensemble des intérimaires ayant travaillé pour une plate-forme logistique de l'enseigne de bricolage, à Valence dans la Drôme. Dans ce fichier de suivi ont été recensés des commentaires désobligeants[54] : « mou du genou », « vicieux », « boulet », « big big boulet »[55]. « Ce n’est absolument pas le genre de la maison. En outre, une enquête est en cours, en interne, pour savoir qui a pu se permettre de telles annotations », a réagi la direction de Leroy Merlin[56]. Le Monde précise que « La plate-forme Leroy Merlin de Valence avait connu, comme d’autres avec elle, un conflit social en 2016 avec des blocages par des salariés réclamant une augmentation des salaires pour compenser la hausse de la productivité et la baisse de leurs primes. »[57].

La même année, le 17 mars 2017, un grave accident du travail se déroule au magasin Leroy Merlin de Chancelade. Un chauffeur espagnol de 40 ans est décédé lors du déchargement de son camion, sur la zone commerciale de Leroy Merlin. Une enquête pour homicide involontaire dans le cadre du travail a alors été ouverte à la demande du parquet de Périgueux[58],[59],[60].

Le 14 septembre 2019, un cadre de Leroy Merlin a voulu se suicider dans son entreprise à Ivry-sur-Seine[61]. Il aurait été excédé par des remarques racistes dont il s'estime victime depuis son engagement syndical. Une atmosphère tendue s'en est suivie avec une manifestation de la CGT face à des salariés soutenant leur direction[62]. Après cette tentative de suicide, une enquête du journal Libération dévoile « les pratiques en cours dans l’entreprise, entre intimidation pour fausser les élections ou l’utilisation de la CFTC contre les autres syndicats. » La direction parle de cas isolés, rapporte le quotidien qui évoque aussi « plusieurs témoignages de salariés dans au moins dix magasins partout en France, pointant des agissements similaires, qualifiés de «répression syndicale» par les organisations.»[63].

Il s'agit de la deuxième tentative de suicide dans l'entreprise depuis 2013. Cette année-là, un employé avait mis fin à ses jours au magasin Leroy Merlin, de Mondeville[64]. Le même magasin s'était vu condamné en 2017 à 8 000 € d'amende pour un grave accident du travail survenu en octobre 2010. Elle a été jugée responsable des blessures subies par un employé qui avait eu une jambe écrasée par le camion d'un fournisseur[65].

L'évolution du logo de Leroy Merlin

Notes et références

  1. « https://www.leroymerlin.com/fr/chiffres-clefs » (consulté le )
  2. Anaïs Bouissou, Histoires insolites des marques, City Editions, , 272 pages p. (ISBN 9782824610566, lire en ligne)
  3. « Petite annonce », La Croix du Nord : supplément régional à la Croix de Paris, , p. 8 (lire en ligne)
  4. La Voix du Nord, « Pour Leroy Merlin et le groupe Adeo, tout se décide entre Ronchin et Lezennes », sur La Voix du Nord, (consulté le )
  5. Benoît Georges, « Comment Leroy Merlin bâtit son avenir », sur Les Echos, (consulté le )
  6. Germain Féret, Etablissement Leroy-Merlin (publicité), Bruay-en-Artois, Comité d'entr'aide et d'union pour le rayonnement de la cité, (lire en ligne)
  7. « Pour Leroy Merlin et le groupe Adeo, tout se décide entre Ronchin et Lezennes », sur lavoixdunord.fr,
  8. Philippe Leclercq, « De Nœux-les-Mines à Lens ou l’itinéraire d’un homme né pour entraîner », sur LA VDN, (consulté le )
  9. Claire Bader, « Leroy Merlin : L’as du bricolage casse la baraque », sur Capital.fr, (consulté le )
  10. Thiébault Dromard, « Leroy Merlin a la haute main sur le bricolage », sur Challenges, (consulté le )
  11. Nicole Buyse, « Le patron de Leroy Merlin cède son fauteuil à 60 ans », sur Les Echos, (consulté le )
  12. ADEO, « Damien Deleplanque transmet le témoin à Philippe Zimmermann », sur youtube, (consulté le )
  13. Sophie Lecluse, « Comment Leroy Merlin bichonne ses 22 millions de clients », sur Capital.fr, (consulté le )
  14. Thiébault Dromard, « Leroy Merlin a la haute main sur le bricolage », sur challenges.fr, (consulté le )
  15. Audrey MERIOCHAUD, « Découvrez Régis Degelcke, le manager choisi par les Mulliez pour relancer Auchan », sur Capital.fr, (consulté le )
  16. Stéphane Lauer, « Détrôné par Leroy-Merlin, Castorama veut reconquérir les bricoleurs », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  17. Pascal Galinier, « Le groupe britannique Kingfisher prend le contrôle de Castorama », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  18. « Leroy Merlin / Du côté de chez vous », sur TF1PUB, (consulté le )
  19. Marie Maudieu, « Du côté de chez Leroy Merlin », sur Stratégies, (consulté le )
  20. Stratégies, « Quoi de neuf du côté de chez vous ? », sur Stratégies, (consulté le )
  21. Marc Drillech, Brand success : 50 réussites exceptionnelles du marketing et de la communication, Fyp, , 219 p. (ISBN 978-2364051447, lire en ligne), p. 59
  22. Ariane Grassi, « Du côté de chez vous : une chaîne à part entière », sur Toutelatele, (consulté le )
  23. « Leroy Merlin quitte le marché belge », sur Batiactu.com, .
  24. AFP, « Leroy-Merlin devient leader du bricolage en France », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  25. latribune.fr, « Leroy-Merlin choisit la voie de l'international », sur La Tribune, (consulté le )
  26. Eric Wattez, « Leroy Merlin dope ses marges avec des produits malins », sur Capital.fr, (consulté le )
  27. « Extension sans autorisation de surfaces commerciales existantes: une nouvelle circulaire annule celle du 28 août 2008 | Maire-Info, quotidien d'information destiné aux élus locaux », sur www.maire-info.com, (consulté le )
  28. Patrick Ollier et Jean Gaubert, « N° 2312 - Rapport de MM. Patrick Ollier et Jean Gaubert déposé en application de l'article 145-7 alinéa 1 du règlement, par la commission des affaires économiques sur la mise en application de la loi n°2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie », sur www.assemblee-nationale.fr, (consulté le )
  29. Le Monde avec AFP, « Travail dominical : Castorama et Leroy Merlin défient l'interdiction », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  30. Francine Aizicovici, « Des manifestations financées par Leroy Merlin et Castorama », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
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  32. Challenges.fr, « Adeo fournit les pépites de Mulliez », sur Challenges, (consulté le )
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  34. AV, « La galaxie Mulliez ébranlée par la mutation de la distribution », sur LEFIGARO, (consulté le )
  35. Journal officiel, « Question n°3256 - Assemblée nationale », sur questions.assemblee-nationale.fr, (consulté le )
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  39. Jean-Noël Caussil, « Leroy Merlin va fermer son Appart des Batignolles », sur lsa-conso.fr, (consulté le )
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  46. Dalila Bouaziz, « Leroy Merlin : au coeur de son plus grand entrepôt mécanisé », sur https://www.decision-achats.fr/, (consulté le )
  47. Les Décodeurs, « OpenLux : le Luxembourg, un aimant pour les grandes fortunes françaises », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
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  50. (ru) Tass, « Leroy Merlin планирует довести долю товаров российского производства в магазинах до 80% », sur tass.ru, (consulté le )
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  57. Le Monde, « « Boulet », « feignasse »… un fichier « sauvage » des intérimaires d’un Leroy Merlin dénoncé par la CGT », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
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  59. Pierre-Manuel Réault, « Un chauffeur meurt écrasé sous un chargement de chevrons au Leroy-Merlin de Chancelade (24) », sur SudOuest.fr, (consulté le )
  60. Le Parisien, « Dordogne : un chauffeur de camion meurt écrasé par des palettes en déchargeant », sur leparisien.fr, (consulté le )
  61. Lucile Métout, « Val-de-Marne : excédé par des remarques racistes, un cadre de Leroy Merlin a voulu se suicider », sur leparisien.fr, (consulté le )
  62. Marine Legr, « Tentative de suicide d’un cadre de Leroy Merlin à Ivry : les salariés se divisent », sur leparisien.fr, (consulté le )
  63. Gurvan Kristanadjaja, « Discrimination syndicale : «Ça a toujours été comme ça à Leroy Merlin» », sur Libération (consulté le )
  64. Ouest-France, « Suicide d'un employé chez Leroy-Merlin », Ouest-France, (lire en ligne)
  65. Ouest-France, « Employé blessé, Leroy Merlin condamnée », sur caen.maville.com, (consulté le )

Annexes

Articles connexes

Bibliographie

  • Yannick Boucher, « Leroy-Merlin : Adolphe Leroy et Rose Merlin, deux cœurs à l'ouvrage… », La Saga des marques, t. 1, , p. 48-51.

Liens externes

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