Stabat Mater

Le Stabat Mater est une hymne ainsi qu'une séquence du Moyen Âge, traditionnellement attribuée au poète franciscain Jacopone da Todi. Texte réservé à la liturgie des Heures, cette œuvre est associée à la fête de Notre-Dame des sept Douleurs par l'Église catholique dans le rite romain, d'où son nom de Sequentia de Septem Doloribus Beatæ Virginis[1]. Le Stabat Mater fut souvent mis en musique.

Pour les articles homonymes, voir Stabat Mater (homonymie).

Extrait du Stabat mater dans un manuscrit du XVe siècle, tercets 11-16.

Structure et signification du texte

Sens

Le texte de la séquence évoque la souffrance de Marie lors de la crucifixion de son fils Jésus-Christ.

Le titre est un incipit : les premiers mots du Stabat Mater dolorosa La Mère se tenait là, douloureuse »). Les tercets 1 et 2 font référence à une prophétie biblique de Siméon, faite à la Vierge durant la Présentation au Temple de Jésus, quarante jours après sa naissance : "Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre." (Luc, II, 35). Les tercets 3 à 7 présentent une contemplation des souffrances de la Vierge : "Qu'elle était triste, anéantie, / La femme entre toutes bénie...". Les tercets 9 à 18 sont une prière qui demande à la Vierge de nous unir à sa souffrance : "Ô Mère, source de tendresse...". Les deux derniers tercets sont une prière au Christ : "Ô Christ, à l'heure de partir..."

Le texte se compose de seize tercets, avec une structure de 8 + 8 + 6 syllabes et des rimes en aab aab aac aac.

Texte

Latin[2],[gh 1] Français[3]

Stabat Mater dolorosa
iuxta Crucem lacrimosa
dum pendebat Filius.

1) Elle se tenait, la Mère des douleurs,
près de la croix, en larmes,
tandis que son Fils était suspendu.

Cuius animam gementem,
contristatam et dolentem,
pertransivit gladius.

2) Âme gémissante,
triste et dolente,
qu’un glaive traversa.

O quam tristis et afflicta
fuit illa benedicta
Mater Unigeniti.

3) Ô que triste et affligée,
fut cette femme bénie,
Mère du Fils Unique !

Quæ mærebat, et dolebat,
Pia Mater dum videbat
nati pœnas incliti.

4) Elle gémissait et se lamentait,
la tendre Mère en voyant
les souffrances de son célèbre Fils.

Quis est homo, qui non fleret,
Matrem Christi si videret
in tanto supplicio ?

5) Quel est l’homme qui ne pleurerait
s’il voyait la Mère du Christ
dans un si grand supplice ?

Quis non posset contristari,
Christi (ou Piam) Matrem contemplari
dolentem cum Filio ?

6) Qui pourrait ne pas s’affliger
contemplant la mère du Christ
souffrant avec son Fils ?

Pro peccatis suæ gentis
vidit Iesum in tormentis
et flagellis subditum.

7) Pour toutes les fautes humaines,
elle vit Jésus dans la peine
et sous les fouets meurtri.

Vidit suum dulcem natum
moriendo desolatum,
dum emisit spiritum.

8) Elle vit l'Enfant bien-aimé
mourir tout seul, abandonné,
et soudain rendre l'âme.

Eia Mater, fons amoris,
me sentire vim doloris
fac, ut tecum lugeam.

9) Ô Mère, source d'amour,
fais-moi sentir la force de ta douleur
que je pleure avec toi.

Fac, ut ardeat cor meum
in amando Christum Deum,
ut sibi complaceam.

10) Fais que brûle mon cœur
dans l'amour du Christ mon Dieu :
et ne cherche qu'à lui plaire.

Sancta Mater, istud agas,
crucifixi fige plagas
cordi meo valide.

11) Sainte Mère, fais cela
grave les plaies du Crucifié
en mon cœur très fortement.

Tui nati vulnerati,
tam dignati pro me pati,
pœnas mecum divide.

12) De ton Fils blessé,
qui daigna souffrir pour moi
partage avec moi les tourments.

Fac me tecum pie flere,
Crucifixo condolere,
donec ego vixero.

13) Donne moi de pleurer tendrement avec toi,
de compatir au Crucifié,
au long de mon existence !

Iuxta Crucem tecum stare,
et me tibi sociare
in planctu desidero.

14) Près de la croix, avec toi rester
et m'associer avec toi,
dans le deuil, voilà mon désir.

Virgo virginum præclara,
mihi iam non sis amara :
fac me tecum plangere.

15) Vierge des vierges, toute pure,
Ne me sois pas défavorable ;
fais que je me lamente avec toi.

Fac ut portem Christi mortem,
passionis fac consortem,
et plagas recolere.

16) Donne moi de porter la mort du Christ,
fais moi l’associé de sa passion,
et le gardien de ses plaies.

Fac me plagis vulnerari,
fac me Cruce inebriari
et cruore Filii.

17) Laisse moi être blessé de ses plaies,
m’enivrer de la croix
et du sang de ton Fils.

Flammis ne urar succensus
per te, Virgo, sim defensus
in die iudicii

18) Contre les flammes dévorantes
par toi, Vierge, que je sois défendu
au jour du jugement.

Christe, cum sit hinc exire,
da per Matrem me venire
ad palmam victoriæ.

19) Ô Christ, à l'heure de partir,
puisse ta Mère me conduire
à la palme de la victoire.

Quando corpus morietur,
fac ut animæ donetur
paradisi gloria.

20) À l'heure où mon corps va mourir,
à mon âme, fais obtenir
la gloire du paradis .

Le Stabat Mater speciosa

Un texte analogue au Stabat Mater dolorosa fut publié en 1495 : le Stabat Mater speciosa.

Historique

Origine

Le texte n'est pas antérieur au XIIIe siècle. Le sujet du Stabat Mater est étroitement lié à une pensée théologique apparue au XIIIe siècle[6]. Par exemple, le franciscain Jacques de Milan, au XIIIe siècle, explique dans son Stimulus Amoris que la compassion aux douleurs de la Sainte Mère trouve sa réalisation dans l'union mystique aux blessures du Fils[gh 2],[6].

Le texte du Stabat Mater est traditionnellement attribué au moine et poète franciscain Jacques de Benedictis, dit Jacopone da Todi († 1306)[fo 2], depuis l'avis formulé par Luc de Wadding († 1657), lui-même franciscain. Toute comme d'autres textes médiévaux, il manque de manuscrit autographe. L'attribution la plus ancienne se trouve dans l'appendice de la publication de 1495 à Brescia, la deuxième édition du Laude del Beato frate Jacopon[ps 6].

Auparavant, la liste de candidats était longue et comprenait[4],[ps 7] Grégoire le Grand († 604), Bernard de Clairvaux († 1153), Innocent III († 1216), Grégoire IX († 1241), Bonaventure de Bagnoregio († 1274), Grégoire X († 1276), Jean XXII († 1334), Grégoire XI († 1378)...

Le Stabat Mater en langue vulgaire

Entre le XIIIe siècle et le XVe siècle, le Stabat Mater dolorosa se répandit en raison des flagellants qui parcouraient l'Europe en chantant cette hymne[1],[ps 8]. Il bénéficiait d'une grande popularité[ps 8],[4]. De nombreuses traductions en français furent publiées entre les XIVe et XVIe siècles[gh 3]. Ainsi, la bibliothèque municipale de Chalon-sur-Marne conserve l'une des plus anciennes copies, celle de la fin du XIVe siècle. Il s'agit des fragments d'un livre de la liturgie des Heures en français[gh 4],[7]. Il existe notamment le manuscrit 5095 à la bibliothèque de l'Arsenal, dit Psautier français de Claude Gouffier[8].

Le manuscrit Rés. Vélins 1660, à la Bibliothèque nationale de France, se caractérise par l'alternance des textes latin et français. Il s'agit du livre des Heures, copié en 1543 à Rouen et en usage dans le même lieu[gh 5]. Cette traduction connut dans la seconde moitié du XVe siècle avec une dizaine d'éditions. Geneviève Hasenohr en estime le nombre d'exemplaires à au moins 5 000, peut-être jusqu'à 10 000[9].

Friedrich Gustav Lisco comptait en 1843 cinquante-trois versions en allemand et quatre en néerlandais[ps 9],[1]. Le manuscrit le plus ancien, celui de Hermann de Salzbourg, date de 1396[ps 9].

L'usage du texte français était autorisé en France jusqu'à ce que Louis XIV l'interdise par l'édit de Fontainebleau en 1685[10]

Officialisation et indulgences

Avant que le Saint-Siège n'autorise (ou réautorise) le Stabat Mater dans le cadre de la Contre-Réforme, sa pratique était déjà établie dans le calendrier liturgique car la fête de la Compassion de la Vierge Marie, liée au Stabat Mater, fut instituée par le concile provincial de Cologne en 1423[11],[12].

Les séquences furent contestées au concile de Trente. Condamné depuis le concile provincial de Cologne de 1538, ce genre, qui manquait souvent de qualité et d'autorisation formelle, fut intégralement supprimé dans le Missale Romanum approuvé en 1570 par le pape Pie V. Or le rite tridentin admettait et sauvegardait quatre exceptions : Victimæ paschali laudes, Veni Sancte Spiritus, Lauda Sion et Dies iræ.

En 1727, la cinquième séquence, le Stabat Mater, fut ajoutée par le pape Benoît XIII à la liturgie de la fête de la Compassion de la Très-Sainte Vierge, devenue plus tard Notre-Dame des Douleurs[13],[14]. Depuis cette date, le Stabat Mater est affecté à cette fête.

En 1913, la réforme liturgique de Pie X concernant le chant grégorien amena à modifier le calendrier. Avec le titre de « fête de Notre-Dame des sept Douleurs », la date fut déplacée au 15 septembre[15],[11].

Par un bref apostolique de 1681, le pape Innocent XI accorda cent jours d'indulgence aux fidèles, en souhaitant rappeler la douleur de Marie. Le 18 juin 1876, le pape Pie IX confirma cette indulgence par son rescrit.

Usage actuel selon le rite romain

À la suite du concile Vatican II, l'usage liturgique du Stabat Mater devint facultatif. Un autre changement était le déplacement de l'exécution avant l'Alléluia qui précède la lecture de l'Évangile[16].

Cette séquence, qui a sa fonction liturgique dans la messe, n'est pas une prière quotidienne[17].

Appréciations

Le poète écossais Walter Scott écrivit à son ami George Crabbe : « To my Gothic ear, indeed, the Stabat Mater, the Dies iræ, and some of the other hymns of the Catholic Church, are more solemn and affecting[18] ... » (Pour mes oreilles de gothique, le Stabat Mater, le Dies iræ, ainsi que d'autres hymnes de l'Église catholique, sont plus solennels et émouvants ...) que les œuvres de George Buchanan[18]. Ludwig Tieck était un autre écrivain qui aimait cette séquence[ps 8]. Le théologien Philip Schaff étudia les deux Stabat Mater et en vanta « le charme et la puissance mystérieuse »[1].

Compositeurs

Renaissance

La composition en polyphonie de ce texte était assez connue à la Renaissance. Les manuscrits restants les plus anciens indiquent que la Stabat Mater occupait une position importante dans le répertoire de l'école franco-flamande, parce que c'était Josquin des Prés et Gaspar van Weerbeke qui étaient des compositeurs. Importants, d'une part, ils étaient les plus distingués à son époque. D'autre part, les musiciens de cette école connaissaient, en se déplaçant, de grands princes dans toute l'Europe, qui possédaient une influence considérable dans la pratique auprès de grandes paroisses. Dorénavant, on trouvait ses compositeurs en Angleterre, en Espagne, en Italie.

Encore on compte-t-il deux grands compositeurs qui étaient liés à la Contre-Réforme. Tous les deux, Giovanni Pierluigi da Palestrina et Roland de Lassus, écrivirent leur motet Stabat Mater à huit voix et en double chœur qui signifie qu'il s'agissait de la composition pour l'usage solennel. L'œuvre de Palestrina était, en effet, chantée les Jeudi et Vendredi Saints à la chapelle Sixtine[19],[1] de sorte que le manuscrit se conserve à la Bibliothèque apostolique vaticane (manuscrit Cappella Sistina 29).

Musique baroque

L'adoption de cette séquence dans le rite romain selon la reforme tridentine favorisa aisément la composition en musique baroque. Cette dernière était tellement florissante que de nombreux musiciens de grande qualité écrivirent leur Stabat Mater. En France, un compositeur savant Sébastien de Brossard laissa un chef-d'œuvre. L'œuvre de Louis-Nicolas Clérambault demeure particulière. Chargé de servir aux jeunes orphelines de la maison royale de Saint-Louis, il écrivit un chant à deux voix, plus simple mais adapté. Marc-Antoine Charpentier, disciple de Giacomo Carissimi, en composa en deux façon différente, mais liturgique et spirituelle.

C'était notamment en Italie que ce répertoire était florissante. On compte plusieurs compositeurs les plus distingués, tels Agostino Steffani, Alessandro Scarlatti, Antonio Vivaldi, Domenico Scarlatti. Une composition monumentale, si c'était assez modeste, était celle de Giovanni Battista Pergolesi qui disparut vite après avoir composé son œuvre. Si spirituelle si musicale, mais celle-ci reste une référence incontestable jusqu'ici, qui était le témoignage de son talent[cw 1]. L'œuvre de Steffani aussi était son chant du cygne. Lorsque le pape Benoît XIII officialisa la Stabat Mater en 1727, il était en train de composer sa dernière œuvre selon ce texte, de tout son cœur[14].

Musique classique

L'œuvre de Joseph Haydn est d'une importance considérable dans l'histoire de Stabat Mater. Il s'agissait en effet d'une œuvre non liturgique. C'était le 9 avril 1781[20] (cette année, Pâques célébrées le 15 avril) que cette œuvre, de nos jours distinguée comme Hob XXbis, fut présentée à Paris, dans le cadre du Concert Spirituel. Elle lui donna un grand succès grâce auquel la séquence Stabat Mater devint, pour le concert durant le Carême, l'un des programmes les plus importants et les plus populaires[21]. En admettant que, récemment, le prototype en extrait Hob XXa, composé en 1767, ait été découvert, l'inauguration à Paris est toujours considérée comme une véritable création de cette œuvre[22],[20]. Dorénavant ce compositeur était très connu en France. La publication tenue en 1785 à Paris dont la bibliothèque nationale de France conserve un exemplaire est son témoignage : « Du Répertoire de M. Le Gros Pensioneur Du Roy et Directeur du Concert Spirituel STABAT MATER À Quatre Voix et Chœur, Dédié Aux Amateurs[23]. »

Au XIXe siècle, l'œuvre de Gioachino Rossini fut commandée par le théologien espagnol, Manuel Fernández Varela († 1834). Comme la santé affaiblie de Rossini empêcha de compléter sa première version, Giovanni Tadolini partagea sa tâche. Toutefois, on ignore la raison exacte pour laquelle le compositeur ne put pas l'achever. Car, à cette époque-là, la voix de femmes était interdite dans les églises espagnoles, ce qui n'était pas adapté à ceux que Rossini avait composés[24]. Quoi qu'il en soit, l'œuvre fut exécutée le Vendredi saint 5 avril 1833 à la chapelle du couvent de Saint-Philippe de Real à Madrid[25]. Plus tard, le compositeur reprit le texte et la deuxième version fut créée, le 7 janvier 1842 au théâtre italien de Paris[25]. Connaissant son succès, l'œuvre fut également appréciée par Franz Liszt qui effectua sa transcription, puis reconstruit en petite pièce pour le ténor et l'orgue.

Liszt utilisa les deux textes Stabat Mater speciosa et Stabat Mater dolorosa dans son oratorio Christus. En outre, il écrivit encore une pièce pour le piano, LW A142. Giuseppe Verdi aussi intégra sa Stabat Mater dans les Quattro pezzi sacri.

Charles Gounod, quant à lui, composa son œuvre avec une paraphrase en français du chanoine Abdon-Antoine Castaing, dans un recueil qui se composait de treize pièces. Par apport au texte allemand, il s'agissait d'un oratorio de Franz Schubert. Or, à Vienne où de grands orchestres étaient préférés, on fit enrichir l'œuvre de Pergolesi. Cet arrangement fut effectué, surtout par Antonio Salieri, à cause duquel la pureté de l'œuvre originale fut perdue[26]. Toutefois, celle-ci, dite version vienne, était une merveilleuse modification pour le chœur à quatre voix qui reste toujours standard depuis ce siècle, avec une bonne couleur sonore impressionnante. Cette pratique se continua jusqu'à ce que la musique ancienne soit proprement redécouverte[26].

De nos jours

Le texte du Stabat Mater continue à inspirer les musiciens contemporaines. Lorenzo Perosi, directeur de la chœur de la chapelle Sixtine, laissa son œuvre liturgique. Francis Poulenc, Krzysztof Penderecki et Arvo Pärt, qui sont des compositeurs chrétiens les plus distingués du XXe siècle, exprimaient leur foi avec la Stabat Mater. Si la pratique en latin devint de plus en plus moins fréquente, ce texte reste très important en Europe. Ainsi, les œuvres de Philippe Hersant et de Patrick Burgan furent composées à la suite des demandes de l'État. La capitale européenne de la culture donna naissance à celle de Karl Jenkins en 2008, en faveur de la ville de Liverpool. L'œuvre fut créée le 15 mars à la cathédrale de Liverpool.

Cette dernière œuvre présentait encore deux caractéristiques importantes. D'une part, il s'agit d'une composition libre avec des textes latins du Stabat Mater ainsi que des textes anglais, ce qui est une tendance récente, surtout parmi les compositeurs britanniques. D'autre part, tout comme celle de Joseph Haydn, la séquence Stabat Mater occupe une place importante dans les programmes pendant le Carême. En résumé, cette séquence reste aujourd'hui tant dans la liturgie que auprès des concerts. Au XXIe siècle, la création se continue encore par les compositeurs.

Rossini
le 5 mars 1843
Rossini
le 5 mars 1843 
Pergolesi
les 5 et 6 avril 1928
(Jeudi Saint et Vendredi Saint)
Pergolesi
les 5 et 6 avril 1928
(Jeudi Saint et Vendredi Saint) 
Pergolesi
le 1er avril 1998
Pergolesi
le 1er avril 1998 
Schubert
le 21 mars 2016
Schubert
le 21 mars 2016 
Dvořák
le 23 mars 2016
(Mercredi Saint)
Dvořák
le 23 mars 2016
(Mercredi Saint) 

Mise en musique

Renaissance

Musique baroque

Musique classique

Musique romantique

Musique contemporaine

Œuvre particulière

Œuvre instrumentale

  • Franz Liszt (1811 - 1886) : œuvre pour piano, LW A142 (ou S172b, S579, n° 3) (1847)[98]

Arrangement

Voir aussi

Liens externes

Notices

  • Bibliothèque nationale de France : Stabat Mater (Jacopone da Todi)
  • Académie de chant grégorien : Stabat Mater
  • Service national de la Pastorale liturgique et sacramentelle sous la conférence des évêques de France : Notre Dame de Douleurs, le 15 septembre
  • Michel Huglo : Stabat Mater (Dictionnaire de la Musique, 1976)

Traductions en français

Références bibliographiques

  • Incipiunt laudes, quas fecit sanctus frater Jacobus de Tuderto, ordinis fratrum minorum ad utilitatem et consolitionem omnium cupientum per viam salutis, crucis et virtutum Dominum imitari, Bibliothèque de l'église de Séville et Bibliothèque nationale de France, manuscrit 559 du Fonds italien (anciennement n° 7785)[100],[4],[fo 1] : Manuscrit à retrouver (avril 2021)
    folio n° 109v : Stabat Mater speciosa
    folio n° 111r : Stabat Mater dolorosa
  • Le laude del Beato frate Jacopon del sacro ordine de' frati minori de Observantia, Stampate in la magnifica cita de Bresc[i]a : per Bernardino di Misinti da Paria, a di 10 lujo 1495, 2e édition (1re édition 1490 sans Stabat Mater)[ps 6]
    folio n° 107 : Stabat mater dolorosa
    folio n° 123 : Stabat mater gloriosa
  • Antoine-Frédéric Ozanam, Les poëtes franciscains en Italie au treizième siècle, cinquième édition, Librairie Jacques Lecoffre, Paris 1872 [lire en ligne]
  1. p. 197 - 198
  2. Biographie : p. 151 - 192
  • Revue The Catholic World, a monthly Magazine of general litterature and science, tome XXXVI, New York 1883 (en)[lire en ligne]
  1. p.  34
  • Franklin Johnson, The Stabat Mater speciosa and the Stabat Mater dorolosa, Lothrop and Compagny, Boston 1886 (en)[lire en ligne]
  1. p. 5 et 15 - 18
  2. p.  5
  3. p.  9
  4. p.  6
  • Charles-Alphonse Ozanam, Vie de Fréderic Ozanam : Professeur de littérature étrangère à la Sorbonne, par C.-A. Ozanam, son frère, chapelain d'honneur de Sa Sainteté Missionnaire Apostolique, chanoine honoraire de plusieurs diocèses, troisième édition, Librairie Poussielgue Frères, Paris 1889 [lire en ligne]
  1. p.  379
  2. p. 379 - 381
  3. p. 381 et 382
  4. p. 381 ; sur le folio, il y a deux strophes supplémentaires, mais écrites par une autre main :
    Omnes stabulum amantes
    Et pastores vigilantes
    Pernoctantes sociant.
    Per virtutem nati tui,
    Ora ut electi sui
    Ad patriam veniant. Amen.
  1. p.  222
  2. p. 220 - 221, note n° 3 ; Philip Schaff citait p. 169 dans ce livre (voir p. 221)
  3. p.  187
  4. p.  220
  5. p. 221 ; traduction p. 223 - 224
  6. p. 220, note n° 2
  7. p.  198
  8. p.  192
  9. p.  210
  • Geneviève Hasenohr, Traductions français du " Stabat ", Textes et contextes (XIVe - XVIe siècles), 1989 [lire en ligne]
  1. p. 244 - 246 (texte latin critique)
  2. p.  258
  3. p. 273 - 342
  4. p.  273
  5. p.  334

Notes et références

  1. John McClintock, Cyclopædia of Biblical, Theological and Ecclesiatical Literature, tome 9, p. 971 - 975, 1891 (en)
  2. Vatican, Visite pastorale de sa sainteté le pape Benoît XVI en France à l'occasion du 150e anniversaire des Apparitions de l'Immaculée Conception à Lourdes, p. 143, à Lourdes le 15 septembre 2008
  3. D'après Henri Perreyve, Méditations sur le chemin de la croix, C. Douniol, , p. 245 et Liturgie latine, mélodies grégoriennes, Abbaye Saint-Pierre de Solesmes, p. 66 - 68, 2005
  4. John Julian, A Dictionary of Hymnology, p. 1081 - 1084, 1892 (en)
  5. Data Bnf
  6. Michel Huglo, Dictionnaire de la Musique : Stabat Mater (1976)
  7. Jean Sonet, Répertoire d'incipit de prières en français, p. 16, n° 89,
  8. Data Bnf
  9. p.  272
  10. Denise Launay, La musique religieuse en France du concile de Trente à 1804, p. 343, 1993
  11. Michael O'Carroll, Theotokos : A Theological Encyclopedia of the Blessed Virgin Mary, p. 219 - 223, 2000
  12. Dictionnaire universel et complet des conciles, p. 597, 1843
  13. Raymond Bulman (éd.), From Trent to Vatican II, p. 156, note n° 39, Oxford University Press, 2006 (en)
  14. Claudia Kaufold (éd.), Agostino Steffani, p. 36, 2017 (en)
  15. Nathan Mitchell, The Mystery of the Rosary, p. 267, note n° 34, New York University Press, 2012 (en)
  16. Vatican, Présentation générale du Missel romain, article n° 64, 2003 : « La séquence, qui est facultative sauf aux jours de Pâques et de Pentecôte, est chantée avant l'Alléluia. »
  17. Vatican, Compendium du Catéchisme de l'Église catholique, Appendice, A. Prières communes
  18. John Gibson Lockhart, 1812 - 1814, p. 33, 1869 (en)
  19. Leeman Perkins, Published Editions and Anthologies of the 19th Century, p. 114, n° 3, Université de Tours
  20. Notice Bnf
  21. Emily Green, Dedicating Music, 1785 - 1850, p. 195, note n° 42, 2019 (en)
  22. Mark Everist, Genealogies of Music and Memory, p. 14, Oxford University Press, 2021 (en)
  23. Archives Bnf
  24. Louis Véron, Mémoires d'un bourgeois de Paris, tome I, p. 294, 1856
  25. Notice Bnf
  26. Éditions Carus-Verlag
  27. Notice Bnf
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  29. Université d'Oxford
  30. Notice Bnf
  31. Notice Bnf
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  34. Université de Cambridge (en)
  35. Université d'Oxford
  36. Notice Bnf
  37. Notice Bnf
  38. Catalogue CMBV
  39. Notice Bnf sous-notice n° 18 (folio 18v°)
  40. Notice Bnf
  41. Éditions CMBV
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  43. Catalogue CMBV
  44. Notice Bnf
  45. Éditions CMBV
  46. Catalogue CMBV
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  48. Notice Bnf sous-notice n° 5
  49. Notice Bnf
  50. Notice Bnf
  51. Notice Bnf
  52. Notice Bnf
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  56. Revue Dix-huitième siècle, tome 29, p. 713, 1997
  57. Catalogue collectif Bnf et
  58. Notice Bnf
  59. Université de Bologne (it)
  60. Éditions IdeaPress (en)
  61. Notice Bnf
  62. François-Joseph Fétis, Biographie universelle des musiciens, p. 457, 1862
  63. Notice Bnf
  64. Notice Bnf
  65. Éditions Carus-Verlag (en) et
  66. Éditions Carus-Verlag (en) et
  67. Notice Bnf
  68. Notice Bnf
  69. Notice Bnf
  70. Notice Bnf
  71. Notice Bnf
  72. Notice Bnf
  73. Notice Bnf
  74. Notice Bnf
  75. Catalogue CMBV
  76. Notice Bnf
  77. Notice Bnf
  78. Notice Bnf
  79. Notice Bnf
  80. Notice Bnf
  81. Dossier de presse du festival de Saint-Riquier, p. 6
  82. Notice Bnf
  83. Notice Bnf
  84. Notice Bnf
  85. Site de la Fondation Joan March Ordinas (es)
  86. Notice Bnf
  87. Site de l'auteur Patrick Burgan
  88. Notice Bnf
  89. Notice Bnf
  90. Éditions Bärenreiter (en)
  91. Éditions Carus-Verlag (n° 3)
  92. Putnam's Magazine, tome I, p. 119, 1853 (en)
  93. Notice Bnf
  94. ThirdWay en ligne, mars 2008 (en)
  95. Site Comédie-Française, p. 14, 2010
  96. Institut de recherche et coordination acoustique/musique
  97. Académie musicale de Villecroze
  98. Notice Bnf
  99. Notice Bnf
  100. François-Émile Chavin de Malan, Histoire de saint François d'Assise, p. 411 - 412, 1845
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