Saint-Hyacinthe

Saint-Hyacinthe est une ville du Québec, au Canada, la ville-centre de la MRC des Maskoutains en Montérégie[1]. La ville est traversée par la rivière Yamaska, perpendiculairement à l'autoroute 20. Elle tient son nom du fondateur de la ville, le seigneur Jacques-Hyacinthe Simon dit Delorme.

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Saint-Hyacinthe

Porte des Anciens Maires

Nous revivons par amour et courage
Administration
Pays Canada
Province Québec
Région Montérégie
Subdivision régionale Les Maskoutains
Statut municipal Ville
Arrondissements Douville, Saint-Joseph, Sacré-Cœur, Saint-Sacrement, Bois-Joli, Bourg-Joli, Notre-Dame, La Providence, Saint-Thomas-d'Aquin, Sainte-Rosalie, Saint-Hyacinthe-le-Confesseur
Maire
Mandat
Claude Corbeil
2017 - 2021
Code postal J2R (Nord-est),
J2S (Sud-ouest) et
J2T (Sud)
Constitution
Démographie
Gentilé Maskoutain, aine
Population 56 886 hab. ()
Densité 297 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 37′ nord, 72° 57′ ouest
Superficie 19 160 ha = 191,6 km2
Divers
Langue(s) Français
Fuseau horaire -5
Indicatif +1-450
Code géographique 2454048
Devise Nous revivons par amour et courage
Localisation
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Saint-Hyacinthe
Géolocalisation sur la carte : Québec
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Saint-Hyacinthe
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Saint-Hyacinthe
Liens
Site web Site officiel

    Elle est surnommée « Technopole agroalimentaire du Canada », puisque s'y logent notamment un centre de recherche sur les aliments (CRDA), un Institut de recherche et développement en agro-environnement (IRDA), un institut de technologie agroalimentaire (ITA) et le siège social du Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ). Saint-Hyacinthe compte également la seule faculté de médecine vétérinaire au Québec (la seule à être francophone en Amérique du Nord).

    Les Orgues Casavant Frères, qui ont lancé la première usine d'orgues à tuyaux d'Amérique du Nord, sont également établis à Saint-Hyacinthe.

    Géographie

    Municipalités limitrophes

    Centre-ville de Saint-Hyacinthe

    Climat

    Précipitations moyennes mensuelles entre 1971 et 2000
    Source : Environnement Canada
    °C moyenne
    quotidienne
    Chutes de pluie
    (mm)
    Chutes de neige
    (cm)
    Janvier -10,5 31,9 48,0
    Février -9,0 22,5 40,5
    Mars -2,5 47,1 30,9
    Avril 5,9 69,2 8,7
    Mai 13,4 85,1 0
    Juin 18,6 95,1 0
    Juillet 21,1 100,9 0
    Août 19,7 103,3 0
    Septembre 14,5 93,9 0
    Octobre 8,2 88,2 1,1
    Novembre 1,4 75,6 20,2
    Décembre -6,6 43,3 52,6

    Saint-Hyacinthe jouit d'un climat continental humide marqué par de grandes amplitudes thermiques. La variation annuelle des températures est d'environ 38 °C. À l'instar des autres villes québécoises, Saint-Hyacinthe subit parfois de grandes variations de température. Effectivement, celles-ci peuvent varier entre un froid record de −41,0 °C, enregistré le , à un record maximum de 35,6 °C, le . La topographie de la région n'ayant pas une grande influence sur la température régionale, la saison estivale n'est pas caractérisée par la présence de nuit froide.

    Puisque la fin de l'automne et l'hiver sont reconnues pour être des périodes aux températures modérées, sous l'effet des masses d'air arctique apportées par les vents d'est, il va sans dire qu'il y a de fréquentes bordées de neige. Le record fut établi le 14 et , où, en l'espace de moins de 24 heures, 71,4 centimètres s'étaient abattus dans la grande région maskoutaine. Même si cette tempête fut la plus importante en termes de précipitations, il n'en demeure pas moins que la tempête du siècle reste celle du , caractérisée par un violent blizzard.

    La région a également été touchée lors d'un événement de pluie verglaçante prolongée en 1998. Elle formait l'une des pointes de ce que les médias ont appelé « Le Triangle noir », les deux autres pointes étant Granby et Saint-Jean-sur-Richelieu[2]. Au Québec, l'événement est communément appelé Crise du verglas. De 80 à 100 millimètres de pluie verglaçante sont tombés en quelques jours, formant une épaisse couche de verglas sur les structures du réseau électrique ce qui lui causa des dommages considérables et plongeant la ville dans la pénombre pendant 23 jours. Les forces armées canadiennes ont été envoyées sur place pour aider à dégager les débris et subvenir aux besoins de la population lors de cette crise.

    Histoire

    Intérieur d'un magasin général, Saint-Hyacinthe, vers 1900
    Rue Cascades, Saint-Hyacinthe, carte postale, vers 1903-1910

    Pierre-François Rigaud de Vaudreuil, écuyer et natif de Mortagne-au-Perche en France, reçut en 1748 une gigantesque seigneurie (seigneurie de Maska, les gentilés actuels Maskoutaine et Maskoutain en sont les dérivés) du roi de France Louis XV. Cette dernière lui fut attribuée en guise de récompense pour ses loyaux services auprès de la communauté de la Nouvelle-France. Ce fut le dernier legs de la France au Canada. Louis XV en ratifiait la concession par brevet le .

    Couvrant une superficie de 36 lieues, ce territoire immense, traversé par une rivière et une forêt riche en pins, n'a jamais été exploité par Pierre-François Rigaud de Vaudreuil. Il resta vierge jusqu'au , date où il fut vendu devant les notaires Dulaurent & Sanguinet à monsieur Jacques-Hyacinthe Simon dit Delorme, entrepreneur pour les plates-formes et affûts d'artillerie. Le territoire fut vendu pour la somme de 4 000 francs, soit environ 800 $ à l'époque. Jacques-Hyacinthe Simon dit Delorme modifia l'appellation du territoire pour celle de son saint patron, Saint-Hyacinthe[3].

    Jacques-Hyacinthe était âgé de 31 ans. Il ne prit possession de sa seigneurie qu'au printemps 1757, accompagné de sa femme Marie-Josephte Jutras dit Desrosiers, ainsi que de six défricheurs. Les premiers colons français vinrent s'installer dans le «Rapide Plat» et entreprirent la construction de leur maison près du gué le plus pratique sur le cours d'eau maskoutain, la Yamaska. Le seigneur facilitait le défrichement des terres, dont le bois était destiné à la construction de navires de guerre français, ainsi que l'agriculture.

    Quelques années plus tard, Jacques-Hyacinthe découvrit un autre site, au pied d'une petite chute, future productrice d'énergie hydraulique, qu'il nomma un peu plus tard, la «Cascade». Il invita alors ses colons à se construire près de cette faille et c'est aux environs que se développera le nouveau Saint-Hyacinthe, cœur économique actuel. Marchés, centres, moulin, lieu de culte, tous les bâtiments d'envergure se trouvent dans ce nouveau centre. Le manoir seigneurial est même construit sur la butte (rue Girouard, à venir).

    En 1849, Saint-Hyacinthe est érigée en municipalité de village. Un an plus tard, elle sera dite municipalité de ville et finalement, en 1857, en cité.

    Le , un incendie majeur brûle plus des deux tiers de la ville[4]. Vers la fin des années 1800, la ville dispose d'une gare terminus de la ligne du Drummond County Railway (DCR).

    Hôtel de ville de Saint-Hyacinthe dans les années 1960

    En 1976, une fusion avec trois municipalités avoisinantes (La Providence, Saint-Joseph et Douville) la place parmi les villes les plus importantes au Québec. En 2002, un second regroupement crée l'actuelle ville de Saint-Hyacinthe, avec un total de 51 359 habitants au moment de cette fusion :

    • Saint-Hyacinthe (39,739)
    • Sainte-Rosalie (4,170)
    • Saint-Thomas-d'Aquin (4,000)
    • Sainte-Rosalie, Paroisse (1,476)
    • Saint-Hyacinthe-le-Confesseur (1,151)
    • Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe (858)

    À partir des années 1975, Saint-Hyacinthe connut un essor remarquable, nombre de compagnies tentant de s'y établir. En 2005, ING Canada prit la décision d'installer son siège social à Saint-Hyacinthe, maintenant connu sous le nom d'Intact Corporation Financière.

    Héraldique

    Nous revivons par amour et courage[5]

    L'écu de Saint-Hyacinthe se blasonne ainsi :

    Écartelé: au 1, d'argent à la fleur de lys d'azur, au 2, de gueules à la roue dentée d'argent, au 3, de gueules à la barre ondée d'argent, au 4, d'argent à la herse de sable, et sur le tout d'or à la croix de lorraine d'azur.

    Démographie

    Rue Cascades à Saint-Hyacinthe dans les années 1950
    Évolution démographique
    1861 1871 1881 1891 1901 1911 1921
    3 6953 7465 3217 0169 2109 79710 859
    1981 1991 2001 2006 2011 2016 -
    38 24639 29050 39451 61653 23655 648-

    Administration

    Liste des maires successifs[8]
    Période Identité Étiquette Qualité
    En cours Claude Corbeil    
    Claude Bernier    
    Clément Rhéaume    
    Pierre-André Hamel    
    Grégoire Girard    
    Léon Nichols    
    Jacques Lafontaine    
    Ernest-Ovide-Aristide Picard    
    Victor Sylvestre    
    Télesphore-Damien Bouchard    
    Joseph-Louis-Henri Pagé    
    Télesphore-Damien Bouchard    
    Louis-Simon-René Morin    
    Paul-Frédérique Payan    
    Eugène St-Jacques    
    Euclide-Henri Richer    
    Georges-Casimir Dessaulles    
    Louis Côté    
    Lewis Francis Morison    
    Georges-Casimir Dessaulles    
    Adolphe Mailhot    
    Magloire Turcot    
    Maurice Laframboise    
    Louis-Antoine Dessaulles    

    Industrie

    La région de Saint-Hyacinthe est la principale zone de production agricole au Québec, tant au niveau du nombre d'établissements que du volume de produits mis en marché[9]. Avec en tête les productions de grandes cultures, bovines, laitières, porcines et acéricoles, elle génère 20 % des revenus agricoles de la province.

    Saint-Hyacinthe Technopole

    Inauguration du troisième pavillon du Centre de développement des biotechnologies

    Située en périphérie de la région de Montréal, et au cœur des marchés de Toronto, New York et Boston, Saint-Hyacinthe peut être considérée comme un berceau de l'innovation dans le secteur des biotechnologies agroalimentaires, vétérinaires et agroenvironnementales.

    Beaucoup d'acteurs liés au secteur de la biotechnologie agroalimentaire sont concentrés sur son territoire : elle compte quelque 1400 fermes de culture et d'élevage et plus de 150 institutions de recherche, d'enseignement supérieur, de transfert technologique et d'industries spécialisées dans le secteur de l'agroalimentaire. Elle regroupe plus de 8000 emplois spécialisés en biotechnologie agroalimentaire[10].

    Cité de la biotechnologie

    Saint-Hyacinthe Technopole a inauguré, en 2002, la Cité de la biotechnologie agroalimentaire, vétérinaire et agroenvironnementale, d'une superficie de près de 10 millions de pieds carrés[11].

    A l'occasion de la conférence internationale de l’AURP (Association of University Research Parks), qui se terminait le à La Nouvelle-Orléans, l’organisation maskoutaine s’est vu décerner le prix Meilleur parc technologique en émergence au monde, remis annuellement[12],[13].

    Éducation et Culture

    Cégep de Saint-Hyacinthe

    Établissements scolaires

    • Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal. Seule école vétérinaire francophone en Amérique du Nord, elle est reconnue au niveau international, dans les domaines de la reproduction animale, des maladies infectieuses du porc, en médecine équine ainsi qu'en ce qui concerne l'innocuité et la salubrité des aliments.
    • Institut de technologie agroalimentaire (ITA). Il offre des programmes en technologies des productions animales, des équipements agricoles, de la transformation des aliments et de la production horticole et de l'environnement.
    • Cégep de Saint-Hyacinthe. Institution d'études collégiales (études supérieures) offrant notamment des programmes en biotechnologie, Technique en mécanique du bâtiment, Soins infirmiers et Technique de diététique (gestion-conseil en alimentation). École de théâtre (interprétation et production) reconnue dans la province.
      Vue sur la rivière Yamaska
    • École professionnelle de Saint-Hyacinthe (EPSH)
    • Polyvalente Hyacinthe-Delorme, offrant un Programme d'Éducation Internationale
    • Collège Saint-Maurice
    • Collège Antoine-Girouard (maintenant fermé, anciennement l'École du Séminaire de St-Hyacinthe)
    • École Secondaire Saint-Joseph
    • École Secondaire Fadette
    • École René-Saint-Pierre
    • Centre de formation des Maskoutains (CFM) (Éducation aux Adultes) (Maintenant logé dans l'ancienne École secondaire Casavant.)
    • École Secondaire Casavant (maintenant logé dans l'ancien Collège Antoine-Girouard)

    Institutions culturelles

    • Bibliothèque T.-A.-St-Germain
    • Bibliothèque Sainte-Rosalie
    • Centre des arts Juliette-Lassonde
    • Centre d'archives du Séminaire
    • EXPRESSION, centre d'exposition de Saint-Hyacinthe
    • Galerie d'art Ève Fontaine
    • Société du patrimoine religieux du diocèse de Saint-Hyacinthe

    Événements et festivals majeurs

    Médias locaux

    Actuels

    • Le Courrier de Saint-Hyacinthe, journal hebdomadaire. Fondé en 1853, il est le doyen de la presse francophone en Amérique du Nord.
    • Le Clairon, journal hebdomadaire.
    • BOOM FM Saint-Hyacinthe, station radiophonique.
    • TVCOGECO Saint-Hyacinthe, canal télévisuel.
    • Journal Mobiles, média communautaire.

    Anciens

    • Le Journal de St-Hyacinthe, de 1862 à 1868
    • Le Bourdon, 1867
    • La Gazette de St-Hyacinthe, de 1868 à 1871
    • Yamaska News, 1869
    • Le Journal de l'Agriculture, 1869
    • La Nation, de 1871 à 1873
    • La Revue Agricole, de 1875 à 1876
    • Le Collégien, de 1873 à 1876
    • Le Collégien, de 1909 à 1912
    • Le Voix du Précieux-Sang, de 1894 à 1898
    • Le Journal de St-Hugues, 1881
    • Le Bulletin de la Société de l'Industrie Laitière, 1891
    • L'Artisan, 1890
    • Le Célibataire, 1904
    • L'Union, de 1873 à 1912
    • La Tribune, de 1888 à 1922
    • Le Clairon, de 1912 à 1970
    • Le Nouveau Clairon, 1971
    • Le Courrier

    Évêché

    Organismes de bénévolat

    • Ambulance St-Jean, division 280
    • Croix rouge canadienne
    • Les Chevaliers de Colomb 960
    • Les Chevaliers de Colomb Conseil 9803
    • Parrainage civique des MRC d'Acton et des Maskoutains
    • Groupe Vision Partage
    • Filles d'Isabelle

    Autres institutions importantes

    Hôpital Honoré-Mercier
    • Le Palais de Justice
    • CSSS Richelieu-Yamaska (soins de courte et de longue durées, services de première ligne, santé mentale et réadaptation)
    • Siège social de la compagnie Olymel S.E.C./LP
    • Siège social de la région-centre des Caisses Desjardins du Québec
    • Siège social de la Fédération Richelieu-Yamaska des Caisses populaires
    • Siège social de la compagnie d'assurances Humania, autrefois La Survivance
    • Siège social de la compagnie d'assurances Intact Assurance
    • Marché-Centre de Saint-Hyacinthe (En fonction depuis 1830, Bâtiment Principal 1867)
    • Le 6e Bataillon du Royal 22e Régiment
    • Le Corps de Cadets No. 1 des Cadets royaux de l'Armée canadienne
    • Escadron 953 des cadets de l'Aviation royal du Canada

    Sports

    De 1989 à 1996, la ville de Saint-Hyacinthe bénéficiait de sa propre équipe de hockey dans la Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec, le Laser de Saint-Hyacinthe, dans laquelle évolua Martin Brodeur, qui évoluait comme gardien de but pour les Devils du New Jersey dans la LNH et aussi Georges Laraque qui a évolué pour les Canadiens de Montréal. Par ailleurs, Saint-Hyacinthe possède sa propre équipe de hockey de niveau Midget AAA : Les Gaulois de Saint-Hyacinthe, anciennement appelée les Riverains du Richelieu.

    Saint-Hyacinthe a aussi accueilli les Jeux du Québec à l'hiver 2005[16].

    En 1944, une équipe de la Marine royale canadienne composée de la division de réserve NCSM Donnacona de Montréal et de l'école de signaleurs NCSM Saint-Hyacinthe remporte la coupe Grey à Hamilton contre les Flying Wildcats de Hamilton.

    Soccer

    Depuis 1967, le soccer organisé est disponible à Saint-Hyacinthe. Plusieurs clubs se sont succédé au fil du temps.

    À la suite d'une décision du conseil municipal le , le FC Saint-Hyacinthe est l'organisme responsable du soccer mineur à Saint-Hyacinthe.

    Personnalités maskoutaines

    Ces personnes sont nées et/ou ont grandi dans la région de Saint-Hyacinthe:

    Galerie

    Notes et références

    1. Gouvernement du Québec, « Saint-Hyacinthe », Répertoire des municipalités, sur Ministère des Affaires municipales et de l'Habitation
    2. « La crise du verglas 10 ans plus tard - Le fil des événements », La Presse, , p. A2 (ISSN 0317-9249, lire en ligne)
    3. Toponymie : Saint-Hyacinthe
    4. Jean-Noël Dion, « Saint-Hyacinthe : les hauts et les bas de la vie d’un marché », Continuité, no 98, , p. 51–53 (ISSN 0714-9476 et 1923-2543, lire en ligne, consulté le )
    5. « Les armoiries », sur Ville de Saint-Hyacinthe (consulté le )
    6. « Statistique Canada - Profils des communautés de 2006 - Saint-Hyacinthe, V » (consulté le )
    7. « Statistique Canada - Profils des communautés de 2016 - Saint-Hyacinthe, V » (consulté le )
    8. « Les maires de Saint-Hyacinthe », sur http://www.ville.st-hyacinthe.qc.ca/ (consulté le )
    9. Les Maskoutains : positionnement concurrentiel de Saint-Hyacinthe Technopole
    10. « Investir à Saint-Hyacinthe », sur Saint-Hyacinthe Technopole (consulté le )
    11. « Cité de la biotechnologie », sur st-hyacinthetechnopole.com, Site de Saint-Hyacinthe Technopole (consulté le ).
    12. http://www.newswire.ca/fr/story/888535/aurp-awards-of-excellence-2011-la-cite-de-la-biotechnologie-de-saint-hyacinthe-choisie-meilleur-parc-technologique-en-emergence-au-monde
    13. http://www.aurp.net/2011-outstanding-research-park
    14. http://www.expo-agricole.com/_images/media/grand-prix-tourisme.pdf
    15. « Salon de l’agriculture | Salon de l'agriculture » (consulté le )
    16. « La fête à Saint-Hyacinthe », La Presse, , S8 (ISSN 0317-9249, lire en ligne)
    17. https://iris.banq.qc.ca/
    18. http://www.therese-chouinard-63.webself.net/

    Annexes

    Articles connexes

    Liens externes

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