Ebblinghem

Ebblinghem est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Ebblinghem

L'église.

Blason
Administration
Pays France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre Intérieure
Maire
Mandat
Sandrine Keignaert
2020-2026
Code postal 59173
Code commune 59184
Démographie
Gentilé Ebblinghemois (es)
Population
municipale
666 hab. (2018 )
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 43′ 58″ nord, 2° 24′ 37″ est
Altitude Min. 29 m
Max. 70 m
Superficie 9,2 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Omer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Hazebrouck
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Ebblinghem
Géolocalisation sur la carte : Nord
Ebblinghem
Géolocalisation sur la carte : France
Ebblinghem
Géolocalisation sur la carte : France
Ebblinghem
Liens
Site web http://www.mairie-ebblinghem.fr/

    Géographie

    Situation

    Ebblinghem se situe à km d'Hazebrouck et 11 km de Saint-Omer.

    Communes limitrophes

    Communes limitrophes de Ebblinghem
    Staple
    Renescure
    Lynde

    Voies de communication et transports

    Ebblinghem était située sur la voie romaine allant de Boulogne-sur-Mer à Bavay, passant par Thérouanne, Ebblinghem, Bavinchove, Cassel[1].

    Ebblinghem est située sur l'ancienne route nationale 42 (aujourd'hui RD 642) vers Boulogne-sur-Mer, Saint-Omer et l'A26 à l'ouest, et vers Hazebrouck et l'A25 (vers Armentières et Lille) à l'est. Elle est actuellement l'une des seules communes à être traversée en son centre par cette route qui est une voie rapide sur les trois-quarts de sa longueur. Le trafic dense (17 000 véhicules par jour) et les vitesses élevées des automobilistes poussent les élus à réfléchir à un contournement de la ville depuis de nombreuses années.

    La gare d'Ebblinghem est desservie par des TER entre Lille-Flandres et Calais-Ville.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

    • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,3 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,5 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 797 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Watten », sur la commune de Watten, mise en service en 1970[8] et qui se trouve à 18 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 792,6 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 52 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[14].

    Urbanisme

    Typologie

    Ebblinghem est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Omer, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

    Occupation des sols

    Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,1 %), zones urbanisées (3,5 %), forêts (3,5 %), prairies (2,9 %)[20].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Humbaldingahem en 826, Abblinghem fin du XVIIIe siècle[22].

    Humbaldingahem en 826 : le « domaine d'Humbald », nom de personne germanique.

    Ebblinghem : toponyme germanique composé de trois termes: ebbl-ing-hem, traduisible par « demeure du peuple de Ebbl ».

    Ebblingem en flamand[23].

    En flamand occidental le village est appelé maintenant Appelghem.

    Histoire

    Préhistoire

    Ce territoire autrefois riche en zones humides et pourvue de sols de qualité a connu une occupation préhistorique et des activités agricoles précoces. Une fouille de prospection faite au Pont d'Asquin en 1984 a montré dans le front de taille de la carrière de la tuilerie les restes de foyers préhistoriques, avec traces de combustion au niveau du sol holocène colluvionné, avec des tessons de poterie (non décorés à pâte évoquant le Néolithique final ou Ghalcolithique), des silex chauffés épars, de nombreux charbons de bois, des cendres, des os animaux brûlés[24].

    Période historique

    Avant la Révolution française, la paroisse était incluse dans le diocèse de Thérouanne, puis à la disparition de celui-ci dans le diocèse de Saint-Omer[25].

    En 1545, la seigneurie d'Ebblinghem est détenue par un membre de la maison de Saint-Omer, branche dite de Morbecque; sa fille Marie est abbesse de l'abbaye Notre-Dame de Bourbourg[26].

    En 1677, un Maximilien François Joseph de Mailly-Mamez, baron d'Ebblinghem et grand bailli de Cassel est cité dans une affaire de possession d'un fief situé dans la châtellenie de Bourbourg disputé entre deux prétendants. Marie de Bryas (appartenant probablement à la Famille de Bryas) possédait le fief. Sa fille ou belle-fille Anne Françoise de Sainte-Aldegonde (famille de l'Artois) voulut favoriser son fils cadet François Joseph. Maximilien revendiqua également le fief et obtint gain de cause en tant que fils aîné et donc héritier féodal de Marie de Bryas .

    En 1684, il cède le fief à ses frères et sœurs Florent François et Agnès Jeanne qui le revendirent en 1693 à un bourgeois de Bourbourg[27].

    Pendant la Révolution française, le prêtre et le vicaire d'Ebblinghem acceptent sans discuter de prêter le serment prévu par la constitution civile du clergé. En cela, ils font quasiment figure d'exception en cette Flandre française profondément catholique et conservatrice en matière de religion. En juin 1793, la municipalité s'est opposée à l'enlèvement des cloches tel que décidé par la Convention nationale[28].

    Héraldique

    Les armes d'Ebblinghem se blasonnent ainsi :"D'argent à une fasce d'azur, accompagnée de sept mouchetures d'hermines, quatre en chef et trois en pointe" .

    Politique et administration

    Maire en 1802-1803 : Jacq. Smagghe[29].

    Maire en 1812 : Charles Serin François Van Kempen.

    Maire en 1854 : Nicolas Spanneut[30].

    Maire en 1883-1887-1888 : Aug. Dumont[31].

    Maire de 1889 à 1895 et de 1897 à 1898 : L. de Palmaert[32].

    Maire de 1898 à 1908 : René de Palmaert[33].

    Maire de 1908 à 1914 : Ed. Sicauld de Mariol[34].

    Maire de 1922 à 1925 : Léon Decool[35].

    Maire en 1925-1926 : André Brisbart[36].

    Maire de 1926 à 1939 : Léon Lelong[37].

    Maire de 1951 à 1959 : F. Vanlerberghe[38].

    Maire de 1959 à 1977 : Gilbert Wallart[39].

    Maire de 1977 à 1978 au moins : P.J. Ruckebusch[40].

    Ebblinghem dans son canton et son arrondissement
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    mars 2014 Bernard Westeel    
    2014 En cours
    (au 30 mai 2020)
    Sandrine
    Réélue pour le mandat 2020-2026[41]
       
    Les données manquantes sont à compléter.

    Population et société

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].

    En 2018, la commune comptait 666 habitants[Note 7], en augmentation de 0,91 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    913690761761710708717718720
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    737751781726693703705696647
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    646611617572525479468485486
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
    452420413446501554539634663
    2018 - - - - - - - -
    666--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    Pyramide des âges à Ebblinghem en 2007 en pourcentage[46].
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,0 
    90 ans ou +
    0,0 
    3,2 
    75 à 89 ans
    5,8 
    7,9 
    60 à 74 ans
    7,8 
    24,7 
    45 à 59 ans
    25,5 
    18,8 
    30 à 44 ans
    20,1 
    21,2 
    15 à 29 ans
    19,4 
    24,1 
    0 à 14 ans
    21,4 
    Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[47].
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,2 
    90 ans ou +
    0,7 
    4,6 
    75 à 89 ans
    8,2 
    10,4 
    60 à 74 ans
    11,9 
    19,8 
    45 à 59 ans
    19,5 
    21,0 
    30 à 44 ans
    19,9 
    22,5 
    15 à 29 ans
    20,9 
    21,5 
    0 à 14 ans
    18,9 

    Lieux et monuments

    Église

    L'église Saint Samson a été restaurée en 2015[48].

    Pour approfondir

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Année 1858, p. 80, lire en ligne
    2. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
    8. « Station Météo-France Watten - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    9. « Orthodromie entre Ebblinghem et Watten », sur fr.distance.to (consulté le ).
    10. « Station Météo-France Watten - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    11. « Orthodromie entre Ebblinghem et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
    12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    14. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Saint-Omer », sur insee.fr (consulté le ).
    19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    22. Sur la carte de Cassini.
    23. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
    24. Pierre Leman, Circonscription du Nord-Pas-de-Calais, t. 29-2, Gallia préhistoire, (lire en ligne), p. 381-390.
    25. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 66, lire en ligne.
    26. Georges Dupas, Le clergé, les couvents et leurs biens dans la châtellenie de Bourbourg avant la Révolution, Coudekerque-Branche, Galaad, 2000, p. 41.
    27. Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de Bourbourg, Coudekerque-Branche, Galaad Graal, , p. 46.
    28. Joseph Deschuytter, L'esprit public et son évolution dans le Nord, de 1791 au lendemain de Thermidor an II (1), FeniXX réédition numérique, (ISBN 978-2-307-02260-2, lire en ligne).
    29. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 272, lire en ligne.
    30. Almanach du commerce Département du Nord 1854
    31. Annuaire Ravet Anceau du département du Nord Années 1883 1887 1888
    32. Annuaire Ravet Anceau du département du Nord Années 1889 à 1895 et 1897 1898
    33. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1899 à 1908
    34. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1908 à 1914
    35. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1922 à 1925
    36. Annuaire Ravet ANceau Département du Nord Année 1926
    37. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1927 à 1939
    38. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1952 à 1959
    39. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1960 à 1977
    40. Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1978 et 1979
    41. https://reader.cafeyn.co/fr/1978716/21599238
    42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    46. « Évolution et structure de la population à Ebblinghem en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    47. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    48. « Ebblinghem : l’église Saint-Samson restaurée par un collectif pendant cinq mois », sur La Voix du Nord, .
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