Sireuil (Charente)

Sireuil est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Pour les articles homonymes, voir Sireuil.

Sireuil

Mairie de Sireuil.
Administration
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Intercommunalité GrandAngoulême
Maire
Mandat
Jean-Luc Martial
2020-2026
Code postal 16440
Code commune 16370
Démographie
Gentilé Sireuillois
Population
municipale
1 158 hab. (2018 )
Densité 116 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 36′ 59″ nord, 0° 00′ 38″ est
Altitude Min. 20 m
Max. 88 m
Superficie 10,01 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Angoulême
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Val de Nouère
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Sireuil
Géolocalisation sur la carte : Charente
Sireuil
Géolocalisation sur la carte : France
Sireuil
Géolocalisation sur la carte : France
Sireuil

    Ses habitants sont les Sireuillois et les Sireuilloises[1].

    Géographie

    Localisation et accès

    Sireuil est située km à l'ouest de Châteauneuf-sur-Charente et 12 km à l'ouest d'Angoulême, sur la rive droite de la Charente.

    Le bourg de Sireuil est aussi à 3,5 km à l'ouest de Nersac et km au sud d'Hiersac, chef-lieu de son canton[2].

    La D 699, route d'Angoulême à Châteauneuf et Jonzac, passe en limite sud de la commune, sur la rive gauche de la Charente. La D 7, route de Blanzac et Claix à Hiersac, franchit la Charente et traverse la commune du sud au nord, en passant par le bourg. Plus au sud, la D 7 rejoint la N 10 entre Angoulême et Bordeaux sur la commune de Roullet-Saint-Estèphe. La D 53 et la D 84 traversent aussi la commune[3].

    Bien que la ligne d'Angoulême à Saintes traverse le sud de la commune, la gare la plus proche est celle de Châteauneuf, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Cognac, Saintes et Royan.

    Hameaux et lieux-dits

    L'habitat est assez dispersé dans la commune, et celle-ci compte de nombreux petits hameaux : la Côte à l'est et surplombant la vallée de la Charente étant le principal, mais aussi les Groisillers, Cheville et Trotte-Panier, le Bois de la Roche, les Pierrières et Chez Decoux le long de la D 84, la Vallade et Chez les Rois plus près du bourg, et enfin Chez Pâtureau et le lotissement Bellevue près du pont sur la Charente[3].

    Communes limitrophes

    Géologie et relief

    La commune occupe un plateau calcaire datant du Cénomanien (Crétacé) occupant l'intérieur d'une boucle de la Charente. On peut trouver une zone minuscule de Jurassique (Portlandien) à l'est (au pied de la Tourette), car la commune est sur la limite nord du Crétacé.

    Le calcaire a été exploité par des carrières de pierre de taille à ciel ouvert ou souterraines, souvent reconverties en champignonnières. Elles sont situées le long de la route de Trois-Palis à Champmillon.

    La vallée de la Charente est occupée par des alluvions datant du Quaternaire, qui sont récentes dans la partie inondable mais dont les anciennes atteignent une dizaine de mètres par endroits sur la rive convexe (le Moizan et les anciennes tanneries), et recouvrent parfois le plateau (au nord-ouest de la Côte)[4],[5],[6].

    La commune occupe l'intérieur d'un large méandre de la Charente, un plateau qui est à une altitude moyenne de 60 m. Le point culminant est à une altitude de 88 m, situé aux Brandes de Chez Decoux au nord. Le point le plus bas est à 20 m, situé le long de la Charente en limite ouest. Le bourg, situé au bord de la Charente, est à environ 30 m d'altitude[3].

    Hydrographie

    Sireuil est sur la rive droite de la Charente, en aval d'Angoulême et en amont de Châteauneuf, fleuve qui borde la commune à l'est et à l'ouest. Au sud, une petite partie de la commune est sur la rive gauche.

    Deux petits ruisseaux temporaires naissent au centre de la commune se jettent dans la Charente. On trouve aussi dans ces vallons quelques sources et fontaines[3].

    Climat

    Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

    Urbanisme

    Typologie

    Sireuil est une commune rurale[Note 1],[7]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[8],[9].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angoulême, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (32,1 %), terres arables (30 %), cultures permanentes (22,2 %), zones urbanisées (9,3 %), forêts (6,3 %)[12].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Toponymie

    Les formes anciennes sont Ciroilhio (non datée, avant le XIIIe siècle), Syrolio en 1324[13].

    L'origine du nom de Sireuil remonterait à un nom de personne gaulois Sirus auquel est apposé le suffixe gaulois -ialo qui signifie « champ, clairière »[14],[Note 3].

    Histoire

    Antiquité

    Le château de Saint-Hermine, appelée maintenant le Château et surplombant la Charente, abritait autrefois un fanum, construction romaine; il s'est longtemps appelé Tour du Fa. Cette petite forteresse de 10 mètres sur 8 mètres de côté[15] a été assiégée en 1385 par Louis de Bourbon dans la guerre en Guyenne contre les Anglais[16].

    Grégoire de Tours évoque un Oratorium Siroialense dont l'autel a été consacré par saint Martin et où se produisent de nombreux miracles (dont la guérison d'un paralytique)[17]. Auguste Longnon a localisé cet oratoire à Sireuil et l'hypothèse paraît acceptée par tous[18],[19], d'autant plus qu'un puits récemment trouvé au nord du Fa en ferait un mausolée peut-être lié au fleuve[15].

    Moyen Âge

    L'église, romane du XIIe siècle, était le siège d'un prieuré dépendant de l'abbaye de La Couronne.

    Au tout début du XVe siècle, la seigneurie du Fâ appartenait à Jean de Saint-Hermine qui était un puissant seigneur. La famille de Saint-Hermine était une des plus anciennes de l'Angoumois, et s'est divisée en plusieurs branches.

    Époque moderne

    Joachim de Saint-Hermine, arrière petit-fils de Jean, fut un des cent gentilshommes de la Maison du roi François Ier. Son fils Jean embrasse le protestantisme. Lors des guerres de religion, au XVIe siècle, le prince de Condé le nomma gouverneur du Poitou, de l'Aunis et de la Saintonge[20]; en cette qualité, il chassa le gouverneur catholique de La Rochelle, Chabot de Jarnac, mais il dut lui rendre la ville lors de la paix de Longjumeau.

    Une poésie consacrée au prince de Condé le mentionne :

    « À lui se sont rangés à l'envi tous les bons,
    Qui ont, par leurs vertus, fait illustrer leurs noms,
    Entre lesquels on voit le sire de Saint-Hermine. »

    Jean se maria avec Lucrèce de Lusignan et eut un fils, Joachim, qui lui aussi devint protestant, mais revint à la foi catholique. En 1596, celui-ci devint gentilhomme ordinaire de la Chambre d'Henri IV.

    Dans les années 1760, la seigneurie du Fâ passa aux mains de Pierre Pasquet et de sa femme Marie-Suzanne de Galard de Béarn, nièce de Saint-Hermine, avant d'être vendue, et le domaine fut morcelé au XIXe siècle[21].

    Outre les vestiges de la tour du Fâ (quadrilatère de 10 mètres x 7 mètres encore visible au XIXe siècle[22]), le château comprenait aussi un parc donnant sur le fleuve avec un petit port. Le parc a été coupé par la route[23].

    Les registres de l'état civil de Sireuil remontent à 1640[21].

    Aciérie puis tanneries

    En 1838, une tréfilerie a succédé à un ancien moulin à blé sur la Charente, au nom de Malagou, Cordier et Bouzac. Dans l'année qui suit, une forge a été ajoutée, puis un haut fourneau en 1846. La société devient alors anonyme. Pierre-Émile Martin, ingénieur et industriel, met alors au point un procédé d'affinage de l'acier, qu'il expérimente à Sireuil, et la forge devient une aciérie en 1860. Elle comprenait alors un four Martin, un haut fourneau, quatre fours à puddler et deux marteaux-pilons.

    C'était, dans son genre, le seconde usine du département, après la fonderie de Ruelle. Environ 150 ouvriers y travaillaient. On y fondait des poutres métalliques, et aussi des canons de fusils pendant la guerre de 1870.

    Mais après le départ d'Émile Martin, l'usine périclite rapidement, et en 1882, le matériel commence à être vendu[21].

    En 1884, elle ferme, et une usine de fabrication de feutre est ouverte en 1894 par M. Lehmann (Procop), papetier à La Couronne. L'usine devient une tannerie en 1923. Des ateliers de fabrication en shed sont construits entre 1926 et 1930, ainsi que le bâtiment frigorifique où étaient stockées les peaux. Le finissage s'effectuait aux étages.

    En 1960, les tanneries de Sireuil employaient 400 à 500 personnes. Puis l'effectif était de 40 personnes en 1977.

    L'activité s'est arrêtée en 1981. Le bâtiment d'eau a été transformé par la suite en micro-centrale hydroélectrique, les autres bâtiments sont désaffectés[24].

    Pierre de taille

    La commune est connue pour ses carrières de pierre calcaire produisant la pierre de Sireuil aussi appelée pierre de Brétignac.

    Ces pierres étaient évacuées par charroi, mais aussi par la ligne Angoulême-Saintes qui passe sur la rive gauche de la Charente et où la commune possède une gare au lieu-dit Chez Massé. Ces pierres s'exportaient dans toutes les parties de France, et parfois à l'étranger[21].

    Administration

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1855 1874 Pierre-Émile Martin   Ingénieur industriel
             
    2001 2014 Régis Rouyer SE Responsable de fabrication en retraite
    2014 En cours Jean-Luc Martial    

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

    En 2018, la commune comptait 1 158 habitants[Note 4], en diminution de 0,86 % par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
    673764746821639847892813933
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    889937914964872609535643771
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    748795689754930903919947978
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
    1 0239898991 1211 1271 1731 1781 1831 168
    2018 - - - - - - - -
    1 158--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    • 52,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,8 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 22,9 %, 45 à 59 ans = 25,7 %, plus de 60 ans = 18,2 %) ;
    • 47,1 % de femmes (0 à 14 ans = 15,1 %, 15 à 29 ans = 14,5 %, 30 à 44 ans = 24 %, 45 à 59 ans = 27,8 %, plus de 60 ans = 18,6 %).

    La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,6 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,9 % contre 48,4 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

    Pyramide des âges à Sireuil en 2007 en pourcentage[29]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,0 
    90 ans ou +
    0,2 
    6,2 
    75 à 89 ans
    6,6 
    12,0 
    60 à 74 ans
    11,8 
    25,7 
    45 à 59 ans
    27,8 
    22,9 
    30 à 44 ans
    24,0 
    16,4 
    15 à 29 ans
    14,5 
    16,8 
    0 à 14 ans
    15,1 
    Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[30]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ans ou +
    1,6 
    8,2 
    75 à 89 ans
    11,8 
    15,2 
    60 à 74 ans
    15,8 
    22,3 
    45 à 59 ans
    21,5 
    20,0 
    30 à 44 ans
    19,2 
    16,7 
    15 à 29 ans
    14,7 
    17,1 
    0 à 14 ans
    15,4 

    Remarques

    Sireuil n'a pas trop souffert de l'exode rural de par son passé industriel. Actuellement la population se maintient et remonte grâce à la proximité d'Angoulême.

    Économie

    La viticulture occupe une partie importante de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[31].

    Certains producteurs vendent cognac, pineau des Charentes et vin de pays à la propriété.

    Équipements, services et vie locale

    Enseignement

    Sireuil possède deux écoles publiques. L'école élémentaire Jean-Zay, comprenant quatre classes, et l'école maternelle Camille-Saint-Saens comprenant deux classes.

    Le secteur du collège est Châteauneuf[32].

    Lieux et monuments

    Église paroissiale

    Le prieuré Saint-Orient a été fondé au XIIe siècle sur l'île de la Liège et dépendait de l'abbaye de La Couronne, de l'ordre augustinien[33].

    L'église paroissiale du XIIe siècle qui comporte un chevet orné de colonnes a été remaniée au XVe siècle. Elle est inscrite monument historique depuis 1925[34].

    Patrimoine civil

    L'escalier et la terrasse de la mairie.

    La mairie occupe un logis du XVIIIe siècle situé près de l'église qui est inscrit monument historique depuis 1964[35].

    Patrimoine environnemental

    • La Charente et le chemin de halage ; un port de plaisance assez important est aménagé près du pont.
    • Anciennes carrières de pierre.
    • Le GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse le sud de la commune (rive gauche).

    Personnalités liées à la commune

    Buste de Pierre-Émile Martin en face de la mairie.
    • Pierre-Émile Martin (1824-1915), ingénieur et industriel français. Il a mis au point le procédé d'affinage de l'acier (fours Martin), qu'il a testé à la fonderie de Sireuil. Il a aussi été maire de la commune entre 1855 et 1874.

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. La commune de Sireuil en Dordogne a la même étymologie.
    4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

    Références

    1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le )
    2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
    3. Carte IGN sous Géoportail
    4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
    5. Carte du BRGM sous Géoportail
    6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre, (consulté le )
    7. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    8. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    13. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 283,236
    14. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 658.
    15. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 130
    16. Vigier de la Pile, Histoire de l'Angoumois, Paris, Derache (1846, Laffite reprint 2002), , 160 p. (ISBN 2-86276-384-5, lire en ligne), clii
    17. Miracles de saint Martin, Grégoire de Tours, livre I, 18
    18. Auguste Longnon, Géographie de la Gaule au VIe siècle, Paris, 1878 - p. 554-555.
    19. Vieillard-Troiekouroff, May, Les Monuments religieux de la Gaule d'après les œuvres de Grégoire de Tours, Paris, 1976 - p. 287.
    20. Jean-Marie Ouvrard, « Les Saint-Hermine - Blasons de la Charente », (consulté le )
    21. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 378-379
    22. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 197
    23. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sepulchre, (réimpr. 2005), 893 p. (OCLC 908251975, présentation en ligne), p. 745-746
    24. « Les tanneries de Sireuil », notice no IA00066405, base Mérimée, ministère français de la Culture
    25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    29. « Évolution et structure de la population à Sireuil en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le )
    30. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le )
    31. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le )
    32. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le )
    33. Abbayes, prieurés et commanderies de l'ancienne France, Poitou, Charentes, Vendée, François Semur, 1984, pas d'ISBN
    34. « Église Saint-Orient », notice no PA00104518, base Mérimée, ministère français de la Culture
    35. « Logis, mairie actuelle », notice no PA00104519, base Mérimée, ministère français de la Culture

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    • Portail de la Charente
    • Portail des communes de France
    Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Partage dans les Mêmes. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.