Saint-Jean-de-Vaux

Saint-Jean-de-Vaux est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

Pour les articles homonymes, voir Saint-Jean.

Saint-Jean-de-Vaux

La place des Tilleuls.
Administration
Pays France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Intercommunalité Le Grand Chalon
Maire
Mandat
Michel Isaïe
2020-2026
Code postal 71640
Code commune 71430
Démographie
Gentilé Vallijeannois
Population
municipale
401 hab. (2018 )
Densité 177 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 48′ 33″ nord, 4° 42′ 02″ est
Altitude Min. 221 m
Max. 325 m
Superficie 2,26 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chalon-sur-Saône
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Givry
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Saint-Jean-de-Vaux
Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
Saint-Jean-de-Vaux
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Saint-Jean-de-Vaux
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Saint-Jean-de-Vaux

    Géographie

    Saint-Jean-de-Vaux, avec une superficie de 2,26 km², est la cinquième plus petite des 567 communes de Saône-et-Loire[RP 1].

    La commune est située en Bourgogne, dans le département de Saône-et-Loire, à environ 14 kilomètres de Chalon-sur-Saône. C'est un village viticole de la côte chalonnaise, faisant partie de la vallée des Vaux.

    Communes limitrophes

    OpenStreetMap Limite communale.

    Accès et transports

    Le village est situé à proximité des grands axes de circulation, à 15 kilomètres de l'autoroute A6 (Chalon-sur-Saône), à 9 kilomètres des voies ferrées Paris-Lyon-Marseille et 19 kilomètres du TGV (Le Creusot) et à 7 kilomètres de la route nationale 80 Chalon-Moulins.

    Géologie et relief

    Le territoire de la commune, essentiellement viticole, s'étend dans un paysage vallonné. Le vignoble a été implanté sur des sols où se sont déposés les sédiments marno-argilo-calcaires des mers jurassiques (230 à 135 millions d'années). L'altitude du village varie entre 221 et 325 mètres.

    Hydrographie

    L'Orbize (rivière) traverse le bas du village.

    Vue d'une partie du village en hiver.

    Climat

    C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[RP 2], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogènes sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise. Les gelées tardives sont peu fréquentes sur le village en général. Il y a bien quelques lieux-dits ou les risques de gelées sont plus importante (on parle de zones gélives). De violents orages peuvent s'abattre sur la commune avec rarement de la grêle.

    Valeurs climatiques de Dijon et Mâcon, car Saint-Jean-de-Vaux est située entre ces deux villes.

    Dijon

    Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

    Relevés Dijon ????-1990
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
    Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
    Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
    Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
    Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[RI 1]
    Mâcon

    Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

    Relevés Mâcon 1961-1990
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
    Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
    Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
    Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
    Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[RI 2]

    Urbanisme

    Typologie

    Saint-Jean-de-Vaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chalon-sur-Saône, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 109 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (48 %), prairies (20,4 %), cultures permanentes (19 %), zones urbanisées (12,6 %)[6].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

    Histoire

    Antiquité

    Les Romains ont habité sur le site actuel de la commune, ainsi une lampe romaine en terre cuite a été trouvée dans une vigne du village[RP 3].

    Moyen Âge et Renaissance

    Le XIIe siècle voit l'édification de l'église Saint-Jean-Baptiste[MATB 1]. Autrefois, Sanctus Joannas in Valle relevait de la justice du prieuré de Saint-Denis de Vaux[RP 4] et aurait été fondée par les moines de Cluny[MATB 1]. Vers 1400, le village appartient à l'évêque d'Autun[MATB 2].

    Époque moderne

    En août 1677, le village est frappé par de très violents orages[MATB 3]. La commune est aussi touchée par des hivers rigoureux en 1709 et 1736, entraînant famine et grosse mortalité[MATB 3]. Au cours de la Révolution, le village prend le nom de Vaux-la-Montagne[MATB 3].

    XIXe siècle

    Au XIXe siècle, il est noté la présence de plusieurs gros domaines viticoles, montrant l'omniprésence de cette culture dans le village (ainsi elle est cultivée presque sur les chaumes). Le Gamay est le principal cépage de la commune en 1812, avec 171 hectares sur 200[MATB 4]. La fin du XIXe siècle voit le phylloxéra toucher durement le vignoble. Ainsi en 1896, il est accordé une réduction de 25 % aux fermiers vignerons pour faciliter la reconstruction du vignoble par l'intermédiaire des cépages américains[MATB 5].

    XXe siècle

    L'année 1922 voit la commune s'équiper en lumière électrique[MATB 6]. À partir de 1930, le village va batailler pour avoir l'eau courante, ce qui ne sera fait et terminé qu'en décembre 1939[MATB 7]. En 1942, le moulin, le fournail et la boulangerie sont détruits par un incendie[MATB 8]. La piscine municipale est créée dans les années 1960.

    XXIe siècle

    Depuis 2002, par l'intermédiaire du regroupement pédagogique intercommunal, la commune voit ses enfants scolarisés dans une des quatre communes, le village lui-même, Saint-Mard-de-Vaux, Saint-Denis-de-Vaux et Barizey. En , la commune a rejoint la communauté d'agglomération de Chalon Val de Bourgogne. Par deux fois, le et le , le village est frappé par de fortes inondations caractériseés par des torrents d'eau qui ravagent certaines rues.

    Politique et administration

    Tendances politiques

    Saint-Jean-de-Vaux est une commune qui à un vote assez équilibré entre droite et gauche. Depuis 1997, la droite est arrivée en tête dans 11 élections et la gauche dans 9 élections[Jsl 1],[Jsl 2],[Jsl 3],[Jsl 4],[Jsl 5],[Jsl 6],[Jsl 7],[Jsl 8],[Jsl 9],[Jsl 10],[Jsl 11],[Jsl 12],[Jsl 13],[Jsl 14],[Jsl 15],[Jsl 16],[Jsl 17],[Jsl 18],[Jsl 19].

    Administration municipale

    Saint-Jean-de-Vaux dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Chalon-sur-Saône. Le conseil municipal est composé de 11 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[RI 3]. À l'issue des élections municipales de 2020, Michel Isaïe a été à nouveau réélu maire de la commune pour un quatrième mandat[Jsl 20].

    Listes des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    mars 1971 1986 Fernand Macaire    
    1986 mars 2001 Roland Sarras    
    mars 2001 en cours Michel Isaïe    
    Les données manquantes sont à compléter.

    Canton et intercommunalité

    Cette commune fait partie du canton de Givry, comptant 12 057 habitants en 2007. En intercommunalité, ce village fait partie du Grand Chalon. Pierre Voarick est conseiller général de ce canton depuis 1998.

    Instance judiciaire et administrative

    Dans le domaine judiciaire, la commune dépend de la commune de Chalon-sur-Saône qui possède un tribunal d'instance et un tribunal de grande instance, d'un tribunal de commerce et d'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel et de la cour administrative d'appel de Dijon[RI 4].

    Population et société

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

    En 2018, la commune comptait 401 habitants[Note 3], en diminution de 1,72 % par rapport à 2013 (Saône-et-Loire : −0,73 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    500572591590620602590581571
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    500523513498515549571528486
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    489446402328262248230254273
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
    314240292319314324350399402
    2018 - - - - - - - -
    401--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    La commune de Saint-Jean-de-Vaux est située dans l'académie de Dijon. Il existe une école primaire en regroupement pédagogique intercommunal avec les communes de Saint-Mard-de-Vaux, Saint-Denis-de-Vaux et Barizey. Le collège le plus proche est situé à Givry et les lycées les plus proches à Chalon-sur-Saône.

    Sports

    La randonnée, la pêche, la chasse ainsi que la danse classique. La natation lorsque la piscine municipale est ouverte.

    Santé

    Il n'y a pas de docteur, pas de pharmacie, pas de kinésithérapeute, pas de dentiste sur ce village. Les plus proches se trouvent à Givry, Mercurey ou Mellecey. Le centre hospitalier se trouve sur Chalon-sur-Saône.

    Écologie et recyclage

    Le Grand Chalon gère la collecte de la commune. Il y a une collecte hebdomadaire des ordures ménagères.

    Cultes

    Culte catholique en alternance avec d'autres paroisses.

    Associations

    Il y a quelques associations à Saint-Jean-de-Vaux, comme l'Amicale de l'arc-en-ciel...

    Devant et entrée du camping-piscine.

    Économie

    Vignes.

    Il reste une boulangerie dans le village ainsi qu'un petit marché hebdomadaire. Il y a comme artisan, un électricien-plombier-ramoneur, un carreleur, un entrepreneur de terrassement, un plombier et un électricien-plombier[RP 5]. Le village possède un camping-piscine[RP 5] ouvert en période estivale (de mai à septembre), avec sur les lieux un restaurant-bar-guinguette. Du fait de l'activité viticole, il y a trois viticulteurs indépendants[RP 5].

    Vignoble

    Ce village viticole produit les appellations Bourgogne côte-chalonnaise (vin rouge et vin blanc), Bourgogne (vin rouge, vin blanc, vin rosé), Bourgogne passetougrain (vin rouge et vin rosé), crémant de Bourgogne (vin effervescent), il jouxte l'appellation Mercurey (vin rouge et vin blanc en appellation village et 1er cru) du côté de Saint-Martin-sous-Montaigu.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Personnalités liées à la commune

    • Michel Isaie (1951 - ) : maire actuel.

    Héraldique

    Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

    De sinople à l’agneau pascal d’argent couché sur un livre du même, tenant une banderole d’or chargée d’une croisette de gueules, chaussé aussi d’or.

    Pour approfondir

    Bibliographie

    • Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, éditions : JPM, 2005, 400 pages, (ISBN 2-84786-036-3)
    • Eugène Leclerc, Une promenade en vallée des Vaux, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 48 (hiver 1981), pp. 3-6.

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Le Journal de Saône-et-Loire

    1. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 28 mars 2011, Canton de Givry, p. 9.
    2. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 21 mars 2011, Canton de Givry, p. 10.
    3. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2010, Canton de Givry, p. 8.
    4. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 15 mars 2010, Canton de Givry, p. 7.
    5. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 8 juin 2009, Canton de Givry, p. 7.
    6. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 11 juin 2007, Canton de Givry, p. 18.
    7. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 18 juin 2007, Canton de Givry, p. 20.
    8. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 7 mai 2007, Canton de Givry, p. 18.
    9. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 avril 2007, Canton de Givry, p. 19.
    10. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 14 juin 2004, Canton de Givry, p. 4.
    11. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 29 mars 2004, Canton de Givry, p. 10.
    12. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2004, Canton de Givry, p. 10
    13. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du mardi 23 mars 2004, Canton de Givry, p. 8.
    14. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 10 juin 2002, Canton de Givry, p. 16.
    15. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 17 juin 2002, Canton de Givry, p. 14.
    16. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 avril 2002, Canton de Givry, p. 14.
    17. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 14 juin 1999, Canton de Givry, p. 4.
    18. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 mars 1998, Canton de Givry, p. 6.
    19. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 26 mai 1997, Canton de Givry, p. 24.
    20. Le Journal de Saône-et-Loire, 25 mai 2020, Actu Saône-et-Loire et Région, Conseils Municipaux élus (Saint-Jean-de-Vaux) : Quatrième mandat de maire pour Michel Isaïe, p.  11
    21. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du 5 juillet 2016, Actu Chalonnais, Saint-Jean-de-Vaux : La piscine est ouverte, p. 16
    22. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du 30 novembre 2016, Actu Chalonnais, Saint-Jean-de-Vaux : Les clés de ma commune, p. 19

    Marie-Anne Trémeau-Böhm, Givry et ses environs

    1. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Saint-Jean-de-Vaux : p. 289)
    2. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Saint-Jean-de-Vaux : p. 290)
    3. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Saint-Jean-de-Vaux : p. 294)
    4. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Saint-Jean-de-Vaux : p. 297)
    5. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Saint-Jean-de-Vaux : p. 298)
    6. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Saint-Jean-de-Vaux : p. 299)
    7. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Saint-Jean-de-Vaux : p. 300)
    8. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs (Saint-Jean-de-Vaux : p. 296)

    Livres, ouvrages, sources papier

    1. « Voyage à la découverte de nos communes », article de Fernand Nicolas paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 100 de mars 1995, pages 20 à 27.
    2. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
    3. Louis Armand-Calliat, Chalonnais gallo-roamins, SHAC, Chalon-sur-Saône, 1937.
    4. La Saône-et-Loire : Les 573 communes (page 188 sur Saint-Jean-de-Vaux)
    5. Annuaire Page Blanche de Saône-et-Loire, 2008

    Internet

    1. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990) Consulté le 17 décembre 2008
    2. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
    3. « nombre des membres du conseil municipal des communes », sur Legifrance (consulté le ).
    4. « Annuaire des juridictions », sur le site du ministère de la justice (consulté le ).

    Site de l'Insee

    1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chalon-sur-Saône », sur insee.fr (consulté le ).
    5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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