Montigny-le-Bretonneux

Montigny-le-Bretonneux est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France. Comme les habitants de Montigny-lès-Cormeilles dans le Val-d'Oise, ses habitants se nomment les Ignymontains et Ignymontaines.

Pour les articles homonymes, voir Montigny.

Montigny-le-Bretonneux

La mairie.

Héraldique

Logo
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint Quentin en Yvelines
Maire
Mandat
Lorrain Merckaert
2020-2026
Code postal 78180
Code commune 78423
Démographie
Gentilé Ignymontains, Ignymontaines
Population
municipale
32 575 hab. (2018 )
Densité 2 796 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 16″ nord, 2° 02′ 00″ est
Altitude Min. 150 m
Max. 171 m
Superficie 11,65 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Montigny-le-Bretonneux
(bureau centralisateur)
Législatives 1re circonscription des Yvelines
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Montigny-le-Bretonneux
Géolocalisation sur la carte : Yvelines
Montigny-le-Bretonneux
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Montigny-le-Bretonneux
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Montigny-le-Bretonneux
Liens
Site web http://www.montigny78.fr/

    Située à 25 km au sud-ouest de Paris, la commune a connu une très forte expansion démographique pendant le dernier quart du XXe siècle du fait de son intégration dans la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines. En effet, de petit village de campagne, Montigny-le-Bretonneux, est devenue, entre autres, le siège de grandes entreprises internationales.

    Géographie

    Localisation

    À vol d'oiseau, Montigny-le-Bretonneux est située à 25 km au sud-ouest de Paris[1] et à km[2] au sud-ouest de Versailles.

    Communes limitrophes

    La ville fait partie intégrante de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines. Au nord de la zone d'activités du Pas du Lac, la commune est limitrophe avec Bois-d'Arcy et Saint-Cyr-l'École. Au nord-ouest, la partie du territoire faisant partie de la base de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines est limitrophe avec Élancourt, Les Clayes-sous-Bois et Trappes. La commune est bordée à l'ouest par la ville de Trappes, à l'est par la ville de Guyancourt et dans sa partie sud-est par la ville de Voisins-le-Bretonneux. Au sud, le ruisseau de Gironde définit la limite avec Magny-les-Hameaux qui est membre du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 1 165 hectares ; son altitude varie de 150 à 171 mètres[3].

    Montigny-le-Bretonneux est située sur la continuité du plateau de Saclay. Le col du Manet, unique col d'Île-de-France, est le point culminant de la commune[4].

    Hydrographie

    Le ruisseau de Gironde avec la forêt de Port-Royal en arrière-plan.

    L'étang de Saint-Quentin a été creusé dans les années 1677-1678[5] ; situé sur les territoires des communes de Trappes et de Montigny-le-Bretonneux, il est intégré dans la base de plein air et de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines.

    Au sud de la commune, à la frontière avec Magny-les-Hameaux, coule le ruisseau de Gironde qui est l'amont de la Mérantaise, elle-même étant un affluent de l'Yvette.

    Le bassin de la Sourderie au sud de la commune est l'un des patrimoines architecturaux de la commune.

    Le cours amont disparu de la Bièvre est mis en valeur dans le centre urbain de Saint-Quentin aménagé dans les années 1980. L’avenue de la source de la Bièvre, le canal urbain, l’église Saint-Quentin des sources et le parvis des sources en sont une évocation. À l’angle de l’avenue des Prés et de la rue des Coquelicots à Montigny-le-Bretonneux, près de la voie ferrée de la ligne Paris-Rambouillet, la source est matérialisée symboliquement par une sculpture en forme de disque de 25 mètres de diamètre conçue en 1992 par le sculpteur Nissim Merkado comprenant un dispositif qui puise dans le sous-sol un filet d’eau déversé dans un canal. Ce canal a été modifié de sa conception originelle par la construction des bâtiments de l’université à la place de l’ancien square des sources. De cette sculpture jusqu’au parc des sources de la Bièvre à Guyancourt, un ensemble de canaux dans le centre de la ville nouvelle correspondrait au cours de l’ancien ruisseau.

    Voies routières

    La commune est accessible par les autoroutes ou voies rapides A12, RN 10 et RN 12.

    Voies ferroviaires

    Gare de Saint-Quentin-en-Yvelines et sa gare routière côté avenue des Prés.
    Vue des quais de la gare.

    La commune est desservie par la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines.

    Cette gare est située sur la ligne Paris-MontparnasseChartresLe Mans. Elle est desservie par la ligne C du RER, ainsi que par les Transilien N et U.

    Transports en commun

    La commune est desservie par :

    Urbanisme

    Typologie

    Montigny-le-Bretonneux est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[9] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[10],[11].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[12],[13].

    Morphologie urbaine

    La commune est constituée de neuf quartiers[14]:

    • le Pas du lac, au nord de la commune, où se trouve une base de loisirs : c'est le quartier le plus étendu, qui regroupe la principale zone d'entreprises, notamment avec le siège social français de Mercedes ;
    Vue sur l'Espace Saint-Quentin.
    • Saint-Quentin, au nord-est : c'est là que se situent la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines ainsi que les centres commerciaux SQY Ouest et Espace Saint-Quentin, ce quartier est à la fois le centre actuel de la commune et celui de l'ancienne ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines ;
    • les Prés, au centre ;
    • le Plan de Troux, à l'est ;
    • le Village, à l'ouest, plus vieux quartier de la ville, où on retrouve l'église Saint-Martin et l'ancienne mairie[15];
    Vue extérieure de la ferme du Manet.
    • la Sourderie nord et la Sourderie sud, au sud-est, où se trouvent l'hôtel de ville et le conservatoire de musique municipal ;
    • le Plan de l'Église ;
    • le Manet, au sud-ouest.
    L'église Saint-Martin

    Son territoire est urbanisé à plus de 50 %, les espaces ruraux incluant les espaces forestiers se trouvent essentiellement, d'une part dans le sud vers le Manet et d'autre part vers le nord à l'intérieur de la base de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines.

    Occupation des sols en 2012
    Type d'occupation Pourcentage Superficie
    (en hectares)
    Espace urbain construit 53,82 % 586,68
    Espace urbain non construit 20,06 % 205,30
    Espace rural 26,12 % 278,63
    Source : Iaurif[16]

    Projets d'aménagements

    La commune participe à l'opération d'intérêt national (OIN) de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, opération dont le territoire s'étend sur 49 communes. L'objectif est de mettre en place un projet d’aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement équilibré de ce territoire dans les prochaines décennies[17].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous différentes formes : Montegni, Montani[18] et Mintegni en 1204, Montigneium au XIIIe siècle, Montingniacum en 1228[19] Montigniacum et Montiniacum[20] en 1250, Montiniacum le Brestonneux en 1351[20], Montigny en 1370[21], Montagny le Bristonneux en 1547[22], c'est aussi à cette époque qu'apparaît le déterminant complémentaire le Brestonneux, Montaygny le Brestonneux en 1554[22], Montaygny le Brestonneux en 1674[23], Montigny en 1711[24] avec; au cours des siècles quelques variantes telles que Bertonneux, Montigny le Bertonneux en 1740[23], Montigny en 1750[25], Montigny en 1781[26], Montany en 1785[27], Montigny le Brétonneux en 1800[28] pour arriver à Bretonneux[29].

    Montigny, dont l'étymon est généralement donné sous la forme latinisée Montaniacum, est un type toponymique répandu dont la signification exacte ne fait pas l'unanimité.

    Pour « Bretonneux » : La thèse avancée par l'historien Victor R. Belot dans son ouvrage sur l'histoire de la ville paraît vraisemblable[30]. Dès le XIVe siècle, les archives qu'il a compulsées mentionnent l'existence de Montiniacum-le-Brestonneux, qui évoluera au fil des siècles suivants. L'étymologie la plus exacte est que le mot serait dérivé du francique brestoineux qui signifie marécage. « Le Bretonneux », entouré de marécages issu du mot brestonneux (bret ou brai dans le sens « bourbier »)[31]. Quoi qu'il en soit, Montigny-le-Bretonneux et Voisins-le-Bretonneux ont été érigées sur des terres marécageuses, et sont toujours aujourd'hui séparées par les lieux-dits "la Grande Ile" et la "Petite Ile".

    Histoire

    Jusqu'au XXe siècle : des marécages et un petit village

    Située à la limite du Parisis et de la région du Hurepoix[32] Montigny-le-Bretonneux a longtemps été un petit village de la région parisienne.

    Avant la Révolution, le village faisait partie du domaine du parc du château de Versailles. L'avenue des Quatre-Pavés-du-Roy doit d'ailleurs son nom à quatre pavés marqués d'une fleur de lys délimitant le domaine royal. Ces pavés se retrouvent sur le logo actuel de la commune.

    Époque contemporaine

    La commune a été intégrée dans le périmètre de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines lors de sa création dans les années 1970.

    Politique et administration

    Plaque des noms des maires dans la mairie.

    Rattachements administratifs et électoraux

    Antérieurement à la loi du [33], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Versailles après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription des Yvelines.

    Elle faisait partie de 1801 à 1987 du canton de Versailles-Ouest, année où est créé le canton de Montigny-le-Bretonneux dont elle est le chef-lieu avant d'en devenir le bureau centralisateur dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

    Intercommunalité

    Dans le cadre du premier Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Parisienne (SDAURP) est décidé la création d'une ville nouvelle dénommée Saint-Quentin en Yvelines, créée en 1972.

    Son aménagement est confié à l'Établissement public d’aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY), puis, en 1972, au Syndicat communautaire d’aménagement de l’agglomération nouvelle (SCAAN) et enfin, en 1984, Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN). Sa mission étant achevée, il se transforme en communauté d'agglomération le , la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, dont la commune est toujours membre.

    Liste des maires

    Liste des maires successifs[34]
    Période Identité Étiquette Qualité
    1790 1791 Joseph-Nicolas de Champeaux[35]   Député du clergé aux États-Généraux par le bailliage de Montfort-l'Amaury
    Conseiller et inspecteur général de l'Université impériale puis royale de France
    1791 1792 Nicolas Largemain    
    1792 1795 Jean-Baptiste Bossu    
    1795 1798 Davis Guyon    
    1798 1808 Jean-Baptiste Mulot    
    1808 1841 Marin Notta    
    1841 1878 Vincent Notta    
    1878 1884 Louis Guillemain    
    1884 1898 Ernest Gilbert    
    1898 1922 Georges Gilbert    
    1922 1925 Camille Herbette    
    1925 1929 François Gaillot    
    1929 1940 Marcel Renard    
    1940 1944 George Pitra    
    1945 1959 Norbert Chedeville    
    1959 1977 Pierre Renard    
    1977 1984 Nicolas About UDF-PSD Médecin
    Député des Yvelines (8e circ.) (1978 → 1981)
    1984 1984 Jean-Pierre Pluyaud    
    1984 2004 Nicolas About UDF Médecin
    Sénateur des Yvelines (1995 → 2011)
    2004 octobre 2017[36] Michel Laugier UDF puis AC-UDI Sénateur des Yvelines (2017 → )
    Conseiller départemental de Montigny-le-Bretonneux (2015 → )
    Président de la CA Saint-Quentin-en-Yvelines (2014 → 2017)
    Démissionnaire à la suite de son élection comme sénateur
    2017 mai 2020[37] Jean-Luc Ourgaud DVD  
    [38]mai 2020,[39] En cours
    (au 23 mai 2020)
    Lorrain Merckaert DVD Directeur de cabinet des 3 maires précédents
    Conseiller départemental depuis 2021

    Politique environnementale

    L'étang de Saint-Quentin au nord de la commune comporte une réserve naturelle nationale. Elle présente des atouts écologiques par la présence d'eaux douces stagnantes, de roselières et de zones humides[40]. Cette réserve est également classée Natura 2000 depuis [41]. Enfin, la ville fut récompensée d'une première fleur au Concours des villes et villages fleuris le [42].

    Jumelages

    Distances entre Montigny-le-Bretonneux et ses villes jumelées.

    Population et société

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[44],[Note 3]

    En 2018, la commune comptait 32 575 habitants[Note 4], en diminution de 3,12 % par rapport à 2013 (Yvelines : +1,62 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    265277300266301303288308315
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    300290313338332333246328340
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    339332275323375402458501532
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    5439371 55014 09331 68735 21633 96833 56732 986
    2018 - - - - - - - -
    32 575--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[45].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Même histogramme avec échelle zoomée pour les années jusqu'à 1968

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (8,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 23,5 %, 30 à 44 ans = 23,6 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 8,5 %) ;
    • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 23,6 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 26,3 %, plus de 60 ans = 8,2 %).
    Pyramide des âges à Montigny-le-Bretonneux en 2007 en pourcentage[46]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,1 
    90  ans ou +
    0,1 
    1,2 
    75 à 89 ans
    2,0 
    7,2 
    60 à 74 ans
    6,1 
    23,8 
    45 à 59 ans
    26,3 
    23,6 
    30 à 44 ans
    22,4 
    23,5 
    15 à 29 ans
    23,6 
    20,6 
    0 à 14 ans
    19,3 
    Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[47]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,3 
    90  ans ou +
    0,9 
    4,3 
    75 à 89 ans
    6,6 
    11,2 
    60 à 74 ans
    11,6 
    20,3 
    45 à 59 ans
    20,7 
    22,1 
    30 à 44 ans
    21,5 
    19,9 
    15 à 29 ans
    18,9 
    21,9 
    0 à 14 ans
    19,8 

    Enseignement

    Entrée du bâtiment abritant l'UFR Sciences de la santé Simone-Veil.

    Montigny-le-Bretonneux accueille l'Institut culturel franco-japonais - École japonaise de Paris, école japonaise à l'étranger de l'aire urbaine de Paris. Elle accueille également sur son territoire une partie du campus de l'UVSQ, notamment le bâtiment de l'UFR des sciences de la santé Simone Veil. Enfin, en , l'ESTACA s'installe dans un nouveau bâtiment construit au Pas du Lac, sur l'avenue Paul-Delouvrier.

    Lycées :

    • Lycée Descartes de Montigny le Bretonneux (en) (lycée public)
    • Lycée Émilie-de-Breteuil (lycée public)
    • Collège-lycée Saint-François-d'Assise (privé catholique)
    • Institut de formation de Saint-Quentin-en-Yvelines (en) (collège-lycée musulman)

    Manifestations culturelles et festivités

    En janvier/février, Montigny et l'agglomération saint-quentinoise accueillent le festival « Polar dans la ville » pendant huit jours : spectacles culturels, courts-métrages, débats, dédicaces, lectures, concerts…

    En mai, deux vide-greniers : le principal réunit plusieurs centaines d'exposants sur l'avenue Nicolas-About et le second environ une centaine au château de la communauté d'agglomération.

    En juin : la « Cavalcade », un défilé costumé, avait lieu tous les deux ans jusqu'en 2010 principalement avenue Nicolas-About. Ce défilé regroupait les associations locales, mais aussi des villes jumelées. Depuis 2011, cette manifestation est remplacée par « La fête de la ville » se déroulant à la ferme du Manet.

    En octobre, est organisée la course à pied « Parcourir Montigny ».

    En décembre, chaque année et ce depuis plus de 20 ans, un marché de Noël est organisé à la ferme du Manet[48]. En 2014, le marché a accueilli plus de 20 000 personnes[49].

    Santé

    Plusieurs centres médicaux existent dans la ville et un laboratoire d'analyses médicales se situe dans le quartier Saint-Quentin, près de la gare.

    Sports

    La commune dispose de nombreux stades ou gymnases, ainsi que d'une piscine (le centre aquatique du Lac), inaugurée en et le vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines ouvert en .

    La commune possède notamment un club de baseball, les Cougars de Montigny-le-Bretonneux, fondé en 1988 et évoluant en Division 1.

    Culture

    La commune abrite le MUMED. Une partie de l'établissement est dédiée aux loisirs et aux contenus multimédias, une autre partie est dédiée au musée de l'histoire de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines[50].

    Cultes

    Les Ignymontains disposent de trois lieux de culte catholique. Le territoire de la commune dépend du diocèse de Versailles et couvre deux paroisses dont les lieux de culte sont les églises Saint-Martin et Saint-Pierre au sein de la paroisse de Montigny-Voisins[51] avec un seul curé, l'abbé Pierre-Hervé Grosjean et l'église Saint-Quentin-les-Sources au sein de la paroisse de Montigny-Guyancourt[52].

    La commune compte également deux lieux de culte pour les communautés protestantes de l’Église protestante évangélique et de l’Église protestante unie.

    Il y a aussi une mosquée, administrée par l'Association des musulmans de Montigny.

    Économie

    La commune accueille la direction régionale d’Île-de-France de l’Insee et plusieurs sièges sociaux : l'éditeur de logiciels Auralog, BMW France, Hertz France, le fabricant de verres ophtalmiques Rodenstock, Grand Optical, Banque Populaire Val de France, SKF France, Mercedes-Benz France et Mercedes-Benz Financial Services France depuis 2014[réf. nécessaire].

    Statistiques économiques

    • Entreprises : 2 911 en 2014
    • Emplois : 22 180 en 2014
    • Taux d'activité : 78 % en 2014
    • Taux de chômage : 7,8 % en 2014
    • Le revenu fiscal médian par ménage était de 45 916 € en 2010 ce qui plaçait Montigny-le-Bretonneux au 711e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[53]

    Culture locale et patrimoine

    Patrimoine architectural

    Château de Montigny-le-Bretonneux.

    Le « château de Montigny-le-Bretonneux », ou château de la Couldre, fut édifié en 1863 par le maire de l'époque Vincent Notta. En 1973, le château est racheté par les communes locales. Après rénovation, la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines y installe ses locaux. La propriété comprend un parc de 13 hectares (libre d'accès) et un château d'une trentaine de pièces.

    La « Ferme du Manet » est un vaste domaine regroupant plusieurs bâtiments (grange, bergerie...). Il est supposé que son origine soit liée à celle de la commanderie des Templiers à Élancourt. L'abbaye de Port-Royal acquiert le domaine de 65 hectares au XIIIe siècle. Au fil des siècles, le domaine augmente et l'activité prospère. Après 1790, la ferme change de propriétaire, d'abord Georges-Pierre Verdier, maître de la poste aux chevaux de Versailles, puis la famille Notta et la famille Gilbert qui vont progressivement mener la ferme vers l'industrialisation. L'État rachète le terrain en 1970, afin de mettre en place la ville nouvelle. L'exploitation cesse en 1978 et la ferme est laissée à l'abandon durant quatorze ans ; enfin, la commune de Montigny-le-Bretonneux se porte acquéreur dans le but de redonner vie à ce lieu historique. Commencent alors d'importants travaux de rénovation, qui s'achèvent en 1991. La ferme du Manet accueille aujourd'hui un poney club, des séminaires, des célébrations, des expositions, spectacles.

    Église Saint-Martin.

    Le château du Manet date du début du XXe siècle ; il est construit sur une propriété de 21 hectares en lisière du bois Saint-Benoît, à proximité de la ferme du Manet. Le domaine, qui est classé en zone de protection des espaces boisés, est la propriété de la société Crédit agricole depuis les années 1980.

    L'église Saint-Martin est située au cœur du « village ». Elle fut construite vers le XIIIe siècle. Après avoir subi plusieurs guerres et démolitions, l'église est reconstruite en 1610. En , la charpente du clocher, le plancher, les abat-son du clocher et le système actionnant la cloche furent refaits par un charpentier de Trappes.

    L'entrée du fort de Saint-Cyr.

    Le fort de Saint-Cyr fut construit après le siège de Paris de 1870 afin d'assurer la protection de la capitale. Sa construction débute en 1875 et s'achève en 1879, année où les premières troupes armées y sont installées. Après la Première Guerre mondiale, le fort sert à l'armée de station météo et de dépôt d’armements. Une école de météorologie occupe les lieux après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, le fort sert aujourd'hui d'archives photographiques du ministère de la Culture.

    En 1976, l'architecte espagnol Ricardo Bofill et son Taller de Arquitectura, mandaté par l'EPA de la Ville Nouvelle en 1969, créé deux ensembles immobiliers (« Les Arcades du Lac » et « Les Templettes ») autour d'un étang artificiel de 4 ha creusé pour l'occasion, le « bassin de la Sourderie », située à cheval sur les communes de Montigny et Voisins-le-Bretonneux. Le quartier des « Arcades du Lac » édifié dans un style néoclassique, caractéristique à l'architecte se compose de deux parties : l'une s'organise autour de la place d'Andalousie, et l’autre à cheval sur le Bassin, « l’Aqueduc ». L'ensemble regroupe 350 logements dont un tiers de logements sociaux. Il se trouve en face de celui des « Templettes » aménagé en 1984[54].

    Art urbain

    Marta Pan a, en 1992, intégré ses sculptures monumentales, « La Perspective », dans l’architecture des espaces publics situés boulevard Vauban. Les sculptures monumentales de Marta Pan assurent la liaison entre le centre commercial lui-même et l'entrée du parc des Sources de la Bièvre. Trois sculptures composent ce cheminement : les engouffrements, les marches et la Perspective.

    Les engouffrements sont situés face à l’église Saint-Quentin-les-Sources de Montigny-le-Bretonneux ; ils sont constitués de trois symboles : le carré, le rond et le triangle qui dans la culture asiatique signifient : l'univers, la terre et la pensée. Puis, avec ses arcs de cercle et ses jeux d’eau situés à Guyancourt, La Perspective relie le quartier commercial de Saint-Quentin avec le Carré urbain dessiné par l’artiste Dani Karavan en 1999 et situé dans le Parc des Sources de la Bièvre. Ce parc des Sources, œuvre de Paul Soun (paysagiste) et Bertrand Lemoine (architecte), est le trait d’union vert entre Montigny et Guyancourt[55].

    Éclairage de l'allée d'entrée des "jardins du parc" depuis l'avenue du Centre.

    L'entrée des Jardins du parc depuis l'avenue du Centre a fait l'objet, en 2012, d'une mise en lumière sur le thème des pétales de rose.

    Équipements culturels

    Entrée des archives départementales des Yvelines.
    Le théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines et la place Georges-Pompidou.

    La commune accueille, depuis 2005, le nouveau siège des archives départementales des Yvelines dans un bâtiment spécialement conçu, situé dans le quartier du Pas du Lac. Ces archives étaient anciennement situées à Versailles, dans la Grande Écurie du château. Le Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines est situé au cœur de Saint-Quentin-en-Yvelines non loin de la gare et du théâtre.

    La ville dispose également sur son territoire du théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines et d'un multiplex UGC de seize salles. La mairie possède en plus une salle de spectacle (la ferme du Manet) et une salle de cinéma (la salle Jacques-Brel, qui sert aussi de salle de spectacle).

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Les armes de Montigny-le-Bretonneux se blasonnent ainsi :

    d'argent au mont de sinople terrassé d'azur sommé d'une maison pigeonnée de trois pièces d'argent maçonnée ouverte et ajourée de sable, accompagnée de deux mouchetures d'hermine posées à dextre et à senestre, au chef parti, en un d'azur à trois fleurs de lys d'or posées 2 - 1, en deux aussi d'azur au chevron d'or cantonné de trois molettes du même.

    La couleur verte en bas symbolise la vocation agricole de la commune. La couleur bleue sous-jacente rappelle le caractère marécageux de la commune, sans oublier l'étang de Saint-Quentin, la source de la Bièvre ou le ruisseau de Gironde. On note que les mouchetures d'hermine marquent l'ancienne dépendance à la prévôté de Montfort-l'Amaury, une ancienne seigneurie des comtes devenus ducs de Bretagne. La partie supérieure gauche rappelle l'appartenance au domaine royal de la commune. La partie supérieure droite rappelle l'appartenance d'anciens seigneurs de Montigny à la noblesse d'épée[60].

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Montigny-le-Bretonneux : histoire d'un village d'Île-de-France, V. R. Belot, , 145 p.
    • Montigny-le-Bretonneux : naissance d'une ville, Cliomédia, , 78 p. (ISBN 2909522253)

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
    4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. « Orthodromie entre "Montigny-le-Bretonneux" et "Paris" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le ).
    2. « Orthodromie entre "Montigny-le-Bretonneux" et "Versailles" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le ).
    3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
    4. « Le Col du Manet », sur Site cyclos-cyclotes.org (consulté le ).
    5. Chronologie du dispositif hydraulique mis en place pour alimenter les eaux de Versailles.
    6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    7. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    9. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
    13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    14. http://www.montigny78.fr/decouvrir-montigny/presentation-de-la-ville/
    15. qui sert maintenant de centre des associations d'anciens combattants de la ville
    16. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 22 octobre 2014
    17. http://www.oin-h238.fr/fr/index.php Oin.
    18. Archives de Notre Dame de Paris [source insuffisante].
    19. Archives de Port Royal[source insuffisante].
    20. Pouillé de Sens[source insuffisante].
    21. Archives Nationales KK12.
    22. Actes divers seigneurs de Voisins[source insuffisante].
    23. Actes des seigneurs de Guyancourt [source insuffisante].
    24. Léopold Delisle [réf. non conforme].
    25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    26. Itinéraires [source insuffisante].
    27. Carte généralité de Paris [source insuffisante].
    28. Actes d'église [source insuffisante].
    29. Dictionnaire étymologique, Topographique, Archéologique, Toponymie, de la Seine-et-Oise (Yvelines), archives départementales des Yvelines [source insuffisante].
    30. Histoire d’un village d’Île-de-France, Montigny-le-Bretonneux, préface de Nicolas About, maire de Montigny et député des Yvelines, édité à compte d’auteur 1979 (FRBNF 35838493)
    31. Groupe historique de Toussus-le-Noble.
    32. Victor Belot, Histoire d'un village d'Île-de-France... Montigny-le-Bretonneux, 1979, 145 pages, p. 10, FRBNF 35838493.
    33. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
    34. La liste des maires est affichée à la mairie sur une plaque.
    35. « Joseph, Nicolas de Champeaux (1753 - 1815) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
    36. Laurent Mansart, « Saint-Quentin-en-Yvelines : la succession de Michel Laugier à la présidence est ouverte », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le ).
    37. « Montigny-le-Bretonneux : l’ex-adjoint à la sécurité succède au maire devenu sénateur », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne) « Montigny-le-Bretonneux : Ce lundi soir, le conseil municipal s’est réuni pour élire son successeur : Jean-Luc Ourgaud, adjoint chargé de la Sécurité, seul candidat, a été choisi par ses collègues ».
    38. Laurent Mauron, « Municipales à Montigny-le-Bretonneux : Lorrain Merckaert monte en première ligne : Directeur de cabinet des maires Nicolas About, Michel Laugier et Jean-Luc Ourgaud, ce quadragénaire postule à leur succession à la tête de la ville », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le ).
    39. Sébastien Birden, « Yvelines : les premiers maires officiellement élus... masque sur le visage : Plusieurs conseils municipaux ont eu lieu ce samedi, installant dans leurs fonctions des maires désignés dès le premier tour le 15 mars dernier », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le ) « Seul nouveau maire installé ce samedi, Lorrain Merckaert (DVD), désormais édile de Montigny-le-Bretonneux, a dû affronter une adversaire avant d'être officiellement élu. Il l'a emporté avec 33 voix sur 39 ».
    40. « Zones humides en France, », sur Zones-humides.eaufrance.fr (consulté le ).
    41. « Extrait du Journal Officiel du 6 janvier 2004. », sur Legifrance.gouv.fr (consulté le ).
    42. « Ignymontain n°147 », sur Site officiel de la mairie (consulté le ).
    43. Jumelage avec Marostica
    44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    46. « Évolution et structure de la population à Montigny-le-Bretonneux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
    47. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
    48. « Marché de Noël à Montigny-le-Btx, édition 2014 », sur site officiel de la ville (consulté le ).
    49. « Bilan du marché de Noël à Montigny-le-Btx, édition 2014 », sur site officiel de la ville (consulté le ).
    50. « La médiathèque renaît en Mumed », sur montigny78.fr (consulté le ).
    51. Site de la paroisse de Montigny-Voisins.
    52. Site du groupement paroissial de Montigny Guyancourt.
    53. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
    54. Article sur les Arcades du Lac et Les Templettes.
    55. Campus de Saint-Quentin-en-Yvelines Urbamet.
    56. Site d'Éric Judor.
    57. « Omar Sy: « Mon rire c’est mon anxiolytique » », Gala, (lire en ligne).
    58. Marie Guichoux, « Omar Sy : "Les boulots que Samba fait, je n'en ai fait aucun" », L'Obs, (lire en ligne).
    59. « Hoshi, étoile montante à Montigny », L'Ignymontain, no 142, , p. 3 (lire en ligne).
    60. p. 9 du livre de : BELOT, Victor R., "Histoire d'un village d'Ile-de-France... Montigny-le-Bretonneux", 1979, 145 pages, FRBNF 35838493
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