Juan Guaidó

Juan Guaidó Márquez [hwaŋ ɣwaiˈðo ˈmaɾkes][1] , né le à La Guaira, est un homme d'État vénézuélien.

Pour les articles homonymes, voir Márquez.

Juan Guaidó

Juan Guaidó en 2020.
Fonctions
Président de la République bolivarienne du Venezuela[note 1]
(autoproclamé, intérim)
En fonction depuis le
(2 ans, 7 mois et 22 jours)
Prédécesseur Nicolás Maduro
Président de l'Assemblée nationale du Venezuela[note 2]
(contesté en 2020)

(2 ans)
Élection
Réélection (contestée)
Vice-président Edgar Zambrano (2019)
Stalin González (2019)
Juan Pablo Guanipa (2020)
Carlos Berrizbeitia (2020)
Prédécesseur Omar Barboza
Successeur Luis Parra (contesté)
Lui-même (président de la commission permanente)
Jorge Rodríguez (contesté)
Biographie
Nom de naissance Juan Gerardo Antonio Guaidó Márquez
Date de naissance
Lieu de naissance La Guaira (Venezuela)
Nationalité Vénézuélienne
Parti politique Volonté populaire (2009-2020)
Conjoint Fabiana Rosales
Diplômé de Université catholique Andrés Bello
Université George-Washington


Présidents de l'Assemblée nationale du Venezuela
Présidents de la République bolivarienne du Venezuela

Membre du parti Volonté populaire de 2009 à 2020, il est président de l'Assemblée nationale depuis le . Alors que l’investiture de Nicolás Maduro pour un second mandat est contestée, invoquant la Constitution, il s'autoproclame président de la République par intérim le suivant, sans toutefois posséder de pouvoir effectif. Cette crise présidentielle provoque une série de manifestations et de conflits. Guaidó reçoit la reconnaissance de l'Assemblée nationale et d'une cinquantaine de pays, mais l'armée vénézuélienne, le Tribunal suprême de justice et l'Assemblée nationale constituante continuent de soutenir Maduro.

En 2020, il est réélu à la tête du Parlement dans un vote qui ne réunit qu'une partie des députés, et est contesté par Luis Parra, élu par d'autres députés. L’élection de ce dernier est cependant reconnue par le Tribunal suprême de justice.

Biographie

Situation personnelle

Juan Guaidó avec sa femme et sa fille.

Il est originaire de l'État de La Guaira, dans lequel a lieu en 1999 la tragédie de Vargas, une catastrophe naturelle à laquelle il survit[2].

Marié à Fabiana Rosales, une diplômée en communication qui l'accompagne dans son combat politique, il est père d'une fille[3],[4].

Parcours politique

Membre du parti Volonté populaire depuis 2009[5], il est député fédéral à l'Assemblée nationale pour l'État de La Guaira depuis le . L'homme politique Leopoldo López est considéré comme son mentor[6] et d'après le spécialiste de l'Amérique latine Christophe Ventura il est celui qui a permis son ascension politique[7].

Président du Parlement et crise présidentielle de 2019-2020

Le , l'Assemblée nationale le désigne à sa tête et refuse de reconnaître le nouveau mandat présidentiel de Nicolás Maduro, déclaré vainqueur de l’élection présidentielle contestée de 2018[8],[9]. Sans succès, le groupe de Lima annonce ne pas reconnaître le nouveau mandat de Nicolás Maduro, l'appelant à transférer le pouvoir à l'Assemblée nationale[10].

Juan Guaidó est dès lors poussé par sa majorité à assumer la réalité du pouvoir en tant que chef d'un gouvernement de transition. Juan Guaidó affirme alors que la Constitution lui donne ce pouvoir d'assumer la conduite d'un gouvernement de transition[11],[12] notamment sur la base des articles 233, 333 et 350, qui prévoient le transfert provisoire des pouvoirs au président de l'Assemblée nationale lorsque le président est déclaré indisponible avant sa prise de fonction[13]. Selon ce même article 233, Il doit être par ailleurs procédé à une nouvelle élection dans un délai de 30 jours après l'indisponibilité déclarée[13].

Maduro raille un « coup d’État twittesque » tandis que la ministre des Services pénitentiaires le menace d’emprisonnement[11].

Juan Guaidó est brièvement arrêté par les services de renseignement vénézuélien (Sebin) le , alors qu'il se rend à un meeting[14]. Après sa libération, la justification de celle-ci reste très confuse (acte incontrôlé du Sebin selon le ministre de la Communication Jorge Rodríguez, protection contre un attentat selon une autre source gouvernementale)[15]. Christophe Ventura, directeur de recherche à l'IRIS, affirme : « Cette arrestation, cette libération, c'est en fait une forme d'avertissement. Le gouvernement n'est pas complètement idiot, il l'a manifestement libéré pour ne pas donner à ses opposants ce qu'ils attendent »[16].

Autoproclamation
Carte illustrant, lors de la crise présidentielle de 2019, le soutien à :
Nicolás Maduro ;
Juan Guaidó ;
l'Assemblée nationale;
Neutralité;
Sans déclaration officielle;
Venezuela.

Le , Juan Guaidó s'autoproclame « président en exercice » du Venezuela et prête serment au cours d'une manifestation organisée à Caracas[17]. Il obtient immédiatement la reconnaissance des États-Unis, du Canada, du Brésil, de la Colombie et du Pérou[18],[19]. Après l'expiration d'un ultimatum lancé à Nicolás Maduro pour convoquer des élections libres, plusieurs pays de l'Union européenne reconnaissent officiellement Juan Guaidó comme « chef de l'État par intérim »[20]. Un mandat d'arrêt contre Guaidó aurait été émis par les autorités vénézuéliennes[21]. Selon Ronal Rodríguez, professeur de sciences politiques à l'université du Rosaire de Bogota, « s'il est vrai que Guaidó a obtenu une reconnaissance internationale, la réalité du pouvoir est toujours entre les mains de Maduro »[22]. D'autres pays, notamment la Chine, la Russie ou la Turquie, assurent leur soutien à Nicolás Maduro après l'autoproclamation de Guaidó[23],[24].

Le , Guaidó dit ne pas exclure de demander une intervention militaire américaine pour renverser le régime, invoquant la crise humanitaire en cours[25],[26].

Il effectue une tournée en Amérique latine du au , malgré l'interdiction de sortie du territoire dont il fait l'objet pour avoir discuté avec Donald Trump fin [27],[28].

Poursuites judiciaires

Le , il est visé par une enquête du parquet vénézuélien pour « sabotage » concernant une panne électrique dont le pays a été victime pendant plusieurs jours[29].

Le , le contrôleur général, Elvis Amoroso, décide d'interdire à Guaidó d'occuper son poste de président du Parlement et le déclare inéligible à tout poste public pour 15 ans[30]. Le contrôleur, explique qu'« il a effectué plus de quatre-vingt-onze voyages hors du territoire pour un coût supérieur à 310 millions de bolivars [quelque 84 000 euros au taux actuel], sans justifier l’origine de ces fonds »[30]. Guaidó rejette cette sanction en considérant que l'Assemblée nationale est le seul organisme qui peut désigner un contrôleur et considère la décision d'Amoroso comme illégitime[30]. Les États-Unis, les gouvernements européens et de l'Amérique latine du Groupe de contact international (CGI) sur le Venezuela condamnent la décision du contrôleur[30]. Les juristes constitutionnels Juan Manuel Raffalli (en) et José Vicente Haro remarquent que la décision va à l'encontre de l'immunité diplomatique de Guaidó et expliquent que le contrôleur général est un organisme administratif incapable de prendre ce type de décisions sans la validation d'un organisme juridique[31].

Le 1er avril, le président du Tribunal suprême de justice de Venezuela, Maikel Moreno, demande à l'Assemblée nationale constituante (ANC), qui est exclusivement composée de partisans de Maduro et non reconnue par l'Assemblée nationale, de lever l'immunité de Guaidó[32],[33]. Le , l'ANC lève l'immunité de Guaidó et autorise les poursuites pénales pour usurpations de fonctions[34]. L'Union européenne condamne la décision prise par l'ANC[35].

Le , le parquet vénézuélien lance à son encontre des poursuites pour « haute trahison »[36].

Tentative de soulèvement militaire
Juan Guaidó prononçant un discours le (photo de Voice of America).

Pendant le mois d’avril, Guaidó annonce l'Opération Liberté, une série de protestations ayant pour objectif de chasser Maduro du pouvoir le 1er mai[37],[38]. La veille, Leopoldo López, homme politique arrêté en 2014 et en résidence surveillée, apparaît à côté de Guaidó devant la base aérienne de La Carlota à Caracas. Guaidó publie une vidéo en ligne où, accompagné de López et d’un nombre réduit de forces policières, il appelle les Vénézuéliens et l'armée à le soutenir pour mettre fin « définitivement à l'usurpation » de Nicolas Maduro[39],[40]. Le ministre de l’intérieur Jorge Rodríguez s'exprime : « Nous informons le peuple du Venezuela qu'en ce moment, nous affrontons et neutralisons un petit groupe de traîtres de l'armée qui a pris position sur l'échangeur autoroutier d'Altamira pour mener un coup d'État »[40]. Le ministre des Affaires étrangères, Jorge Arreaza, dément qu'il s'agit d'une « tentative de coup d’État militaire » et accuse les États-Unis d'organiser l'opération[41].

Guaidó obtient le soutien de quelques militaires et du chef du Sebin, Manuel Cristopher Figuera (en), mais le chef des forces armées ne brise pas sa fidélitié envers Nicolas Maduro[42]. Les manifestations et les confrontations continuent pendant deux jours encore ; au total, au moins quatre personnes sont mortes et 200 autres sont blessées[43]. 25 militaires rebelles demandent l’asile à l’ambassade du Brésil[44], et López trouve refuge à l'ambassade d'Espagne[45]. Guaidó finit par reconnaître son échec à rallier la majorité des militaires[46] et appelle à une grève générale et à une poursuite des manifestations en mai[47],[48].

À partir du soulèvement raté, les manifestations baissent en intensité. Le rassemblement le plus important dès lors a lieu le , avec 5 000 personnes, soit beaucoup moins qu'en début d'année[49].

Accusation de liens avec un groupe paramilitaire de narcotrafiquants

En , le procureur général Tarek William Saab dévoile des photos prises en où Guaidó est identifié aux côtés des membres de Los Rastrojos, un groupe narcotrafiquant et paramilitaire colombien. Ces photos suscitent une polémique en Colombie et au Venezuela[50]. Elles ont été prises en février, alors que Guaidó, sous le coup d'une interdiction de quitter le Venezuela après s’être proclamé président, était passé clandestinement en Colombie pour superviser un envoi d'aide humanitaire au Venezuela[51]. Guaidó ne nie pas avoir été pris en photo avec ces personnes, mais affirme ne pas avoir connu leur identité[50]. Wilfredo Cañizares, propriétaire des photos et membre d'une ONG colombienne, repousse l'explication de Guaidó. Il ne « croi[t] pas que Juan Guaidó ait négocié directement son entrée sur le territoire colombien avec les Rastrojos » : il estime que l'opération a été coordonnée par les autorités colombiennes et demande à celles-ci de « dire la vérité »[50]. Le président colombien, Iván Duque, soutient la version de Guaidó[50].

Soupçons de corruption envers son entourage

En , neuf députés d'opposition sont accusés de corruption par le site d'information vénézuélien armando.info, avec des entrepreneurs colombiens qui participent au programme d'aide alimentaire « Clap », mis en place par Maduro[52]. Guaidó annonce l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire, écrivant sur Twitter : « Je ne permettrai pas que la corruption mette en péril tout ce que nous avons sacrifié »[52]. Les principaux partis d'opposition, Primero Justicia et Volonté populaire, excluent les cinq députés concernés par l’enquête des commissions auxquels ils appartenaient au Parlement[52].

Réélection contestée à la tête du Parlement

Le , Juan Guaidó, les médias et les députés d'opposition sont empêchés par la police d'accéder aux locaux du Parlement. Luis Parra se proclame président du Congrès avec le soutien des députés chavistes et d’une fraction de l'opposition, qui l'ont élu à main levée[53], tandis que Guaidó est réélu par une centaine de députés de l'opposition dans les locaux d'El Nacional[54]. Luis Parra a été exclu de Primero Justicia en décembre en raison d’une affaire de corruption[54].

Le , Juan Guaidó quitte Volonté populaire[55]. Le lendemain , alors que les forces policières lui faisaient barrage, il parvient à l'intérieur de l'hémicycle de l'Assemblée et prête serment comme président de l'Assemblée nationale après la fin de la séance présidée par son rival Parra[56].

Fin mars 2020, les États-Unis proposent, en échange de la levée des sanctions, la mise en place d'un Conseil d'État composé de membres du Parlement issus des deux camps, afin d’organiser un scrutin législatif et présidentiel dans les six à douze mois et auquel Guaidó et Maduro pourraient participer[57].

Mis en cause par le général à retraite Cliver Alcala, Juan Guaidó est convoqué par la justice vénézuélienne le 2 avril 2020 pour des accusations de tentative de putsch et de tentative d'assassinat de Maduro et Cabello, après la découverte présumée en Colombie d'un arsenal militaire[58].

Élections législatives contestées de 2020 et fin de mandat constitutionnelle

Après la tenue des élections législatives vénézuéliennes de 2020, la législature sortante décide de se maintenir au pouvoir pour une année supplémentaire sous la forme d'une commission déléguée pour assurer la continuité législative. La nouvelle législature, dominée par le chavisme, s'installe le 5 janvier 2021[59].

Après la fin du mandat de l'Assemblée nationale élue en 2015, l'Union européenne cesse de reconnaître Guaidó comme président par intérim. La Colombie et l'administration Biden continuent à soutenir celui-ci[60].

Prises de position

Dans un entretien accordé au Monde en , Juan Guaidó définit ainsi son positionnement politique : « Je suis de centre gauche sur les questions sociales. Je partage une grande partie des valeurs de la social-démocratie, en particulier sur les questions liées à la diversité, les avancées en matière de droits. Sur le plan économique, on peut dire que je suis du centre, tendance libérale »[61]. Il affirme alors que ses priorités dans le domaine social sont « la mise en place de politiques d’assistance sociale, d’inclusion, d’autonomisation et d’égalité des sexes » et dans le domaine économique « la libre entreprise de marché, l’autonomisation de l’entrepreneuriat et la compétitivité »[61].

Dans un entretien accordé au Grand Continent en , Juan Guaidó refuse que l'on puisse considérer l'opposition entre Nicolás Maduro et lui-même comme l'expression d'un clivage entre la droite et la gauche : « Le Venezuela n’est pas une question de droite ou de gauche, mais de dictature ou de démocratie. Ce n’est pas non plus une question d’aspiration ou de caprice personnel. C’est le désir d’un peuple de pouvoir respirer librement »[62].

D'après le professeur émérite de civilisation américaine, Pierre Guerlain, dans une chronique publiée dans la revue Recherches internationales, « Guaidó est le visage avenant qui cache ses soutiens d’extrême-droite : son projet politique n’est pas humanitaire ou démocratique mais proche de Bolsonaro et d'Abrams »[63]. Selon l'analyste Phil Gunson de l'International Crisis Group, Juan Guaidó est un modéré[64]. Le gouvernement de Maduro classe selon Libération Volonté populaire, le parti de Guaidó jusqu'en 2020, à l'extrême droite, une classification qui est contestée par l'opposition (comme le député et militant LGBT Rosmit Mantilla) et plusieurs médias (Le Monde, Le Huffington Post) qui le placent parfois au centre gauche. Libération précise finalement : « D'après plusieurs spécialistes interrogés pour l’occasion, le terme d’extrême droite est avant tout européen, et n’est effectivement pas approprié a fortiori pour décrire adéquatement l'opposition vénézuélienne »[65].

Notes et références

Notes

  1. En concurrence avec Nicolás Maduro.
  2. Pendant cette période, Juan Guaidó se considère toujours en fonction comme président de l'Assemblée nationale, ainsi que la majorité des députés élus en 2015. En concurrence avec Luis Parra à partir du 5 janvier 2020.

Références

  1. Prononciation en espagnol d'Amérique retranscrite selon la norme API.
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  5. (es) Prensa VPA, « Diputado por Vargas Juan Guaidó » (consulté le )
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  65. Emma Donada, « Venezuela: Juan Guaidó est-il de droite, voire d'extrême-droite ? », sur Libération.fr, (consulté le )

Voir aussi

Article connexe

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