Jean-Paul Scarpitta

Jean-Paul Scarpitta est un metteur en scène d'opéra.

Pour les articles homonymes, voir Scarpitta.

Biographie

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2019). 
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Poursuivant ses études d’histoire de l’art et d’art dramatique, Jean-Paul Scarpitta organise dès l’âge de dix-neuf ans un festival de musique et de danse dans la cour du palais synodal de Sens. Elizabeth Schwarzkopf accompagnée par Aldo Ciccolini y donne l’un de ses derniers récitals.[réf. nécessaire]

Pour la télévision, il réalise une série de trente-sept portraits d’artistes (Rudolf Noureev, Liv Ullmann, Charlotte Rampling, Dominique Sanda, Mstislav Rostropovitch…).[réf. nécessaire]

Son attachement pour l’étoile du ballet de l’Opéra de Paris, Ghislaine Thesmar, le conduit à la suivre et à la filmer pendant des années, en particulier, au New York City Ballet chez George Balanchine.[réf. nécessaire]

Durant la même période, il se passionne[non neutre] d’abord pour le travail de Giorgio Strehler, puis pour celui de Piero Faggioni, et, se mêlant à leurs équipes respectives[réf. nécessaire], il s’imprègne de leur art[style à revoir]. Il acquiert ainsi une expérience qui l’amène à concevoir deux longs-métrages[Interprétation personnelle ?] : Désir (1985) avec Marisa Berenson et Ghislaine Thesmar, et La Malaimée (1995), écrit en collaboration avec Jean Aurel, scénariste de François Truffaut.

Par ailleurs, il est responsable pendant quinze ans de la Fondation Armand Hammer à Paris et à Londres. Il développe et favorise le mécénat au musée Jacquemart André. A la disparition du mécène, le docteur Armand Hammer, il est mis en cause par un rapport de la Cour des comptes qui se conclut par ordonnance de « non-lieu total et définitif ».[réf. nécessaire]

Au Musée Jacquemart André, il organise plusieurs expositions : De Rembrandt à Van Gogh, Léonard de Vinci, Fabergé, Les Costumes historiques russes de l’Ermitage, Le Roi Gustave III et l’Opéra à la cour de Suède au XVIIIe (à cette occasion, il reconstitue le décor du théâtre du château de Drottningholm au musée Jacquemart André).

Il défend la place de la photographie dans l’art en organisant des expositions au début des années quatre-vingt comme, par exemple, celle des soixante ans de Vogue, qui voyagera pendant dix ans[réf. nécessaire], et l’hommage à André Kertész (1988). Il se lie ainsi avec des photographes tels que Jean-Philippe Charbonnier et Richard Avedon.[réf. nécessaire]

Il est élu en 1999 à la présidence du Syndicat de la presse artistique française, fondée par Guillaume Apollinaire en 1899.

Son rôle de metteur en scène se confirme[Interprétation personnelle ?] dans de nombreux opéras (dramaturgies, décors, costumes, lumière). Lumière qu'il confie, depuis le début de sa carrière, à Urs Schönebaum collaborateur de nombreux metteurs en scène (Robert Wilson, Michael Haneke...).

Il a été artiste en résidence puis directeur désigné et, pour finir, directeur général de l'Opéra Orchestre national Montpellier[1].

Sa gestion a donné lieu à des critiques très sévères de la Chambre régionale des comptes de Languedoc Roussillon[2],[3].

Jean-Paul Scarpitta fut membre du Comité exécutif de la Fondation Carla Bruni-Sarkozy[4],[5].

Carrière

Télévision

Cinéma

Expositions

Showbizz-variété

Politique

En 2012 il apporte son soutien à l'UMP entre le premier et le second tour de l'élection présidentielle parmi une liste d'une vingtaine de personnalités du monde de la culture appelant à voter Nicolas Sarkozy[7].

Opéra, mises en scène

Références

Liens externes

  • Portail de la musique classique
  • Portail de l’opéra
Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Partage dans les Mêmes. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.