Jamel Debbouze

Jamel Debbouze[2], né le dans le 10e arrondissement de Paris, est un humoriste, acteur et producteur franco-marocain.

Pour les articles homonymes, voir Debbouze.

Jamel Debbouze
Jamel Debbouze lors du Festival des Vieilles Charrues en juillet 2019.
Naissance
Paris 10e (France)
Nationalité Française
Marocaine[1]
Profession Humoriste
Acteur
Producteur de cinéma
Films notables Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre
Indigènes
Parlez-moi de la pluie
Sur la piste du Marsupilami
Pourquoi j'ai pas mangé mon père
Séries notables H
Site internet jameldebbouze.fr

Révélé à la fin des années 1990 par ses prestations sur Radio Nova et Canal+, il devient une vedette comique en France et au Maroc, notamment grâce à des one-man-shows et des films à petit budget bien reçus par la critique : Zonzon (1998) et Le Ciel, les Oiseaux et… ta mère ! (1999).

Il s'impose comme une valeur sûre grâce à des seconds rôles dans des films à grand succès : Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain (2001) et Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre (2002).

Il enchaîne après les premiers rôles, dans un registre dramatique : Angel-A (2005), Indigènes (2006), Parlez-moi de la pluie (2008), Hors-la-loi (2010). Il retrouve aussi Alain Chabat pour la comédie familiale Sur la piste du Marsupilami (2012).

Durant les années 2010, il produit et joue dans des comédies dramatiques sociales et humanistes : Né quelque part (2013), La Marche (2013), La Vache (2016). Parallèlement, il s'associe à des humoristes populaires pour des productions commerciales : Florence Foresti pour Hollywoo (2011), Kev Adams pour Alad'2 (2018), ou encore Mickaël Youn pour Rendez-vous chez les Malawa (2019).

Derrière les caméras, il lance aussi divers projets comme le Jamel Comedy Club (depuis 2006), le festival Marrakech du rire (depuis 2011) ou le film d'animation Pourquoi j'ai pas mangé mon père (2015).

Biographie

Jeunesse

Jamel Debbouze est né en 1975 à Paris. En 1976, ses parents, père employé à la RATP et mère préposée au service du nettoyage dans le groupe Bouygues[3], décident de partir pour Taza[4], une ville marocaine d'où ils sont originaires ; le séjour dure deux années jusqu'au retour en France, à Paris puis à Trappes en 1983. Jamel est l'aîné d'une fratrie de cinq garçons, Mohamed, Hayat, Karim, Rashid et une fille, Nawel.

Jamel Debbouze connaît une jeunesse difficile ; il participe à des actions de bandes de quartier et flirte avec la petite délinquance. Le , à la gare de Trappes, il est happé par le train Paris-Nantes, en même temps qu'un garçon de son âge, Jean-Paul Admette (fils du chanteur réunionnais Michel Admette). Celui-ci est tué, tandis que Debbouze est gravement blessé et perd l'usage de sa main droite. À la suite de l'accident, une procédure judiciaire est intentée à l'encontre de Debbouze — âgé de 14 ans à l'époque des faits — pour homicide involontaire. Elle se conclut par un non-lieu[5].

Cet accident marque un tournant dans la vie de l'adolescent. Physiquement diminué, il est contraint de se trouver de nouvelles activités, mais aussi de s'inventer un personnage pour se singulariser. Tirant parti de son bras handicapé, avec lequel il se donne une allure comique, il commence à pratiquer l'improvisation théâtrale pour laquelle il se découvre un don[6].

Remarqué par Alain Degois, directeur de la compagnie théâtrale d'improvisation de Trappes, Déclic Théâtre, Jamel Debbouze fait ses débuts au théâtre en 1991, et va en finale du championnat de France junior de la Ligue d'improvisation française. En , il participe à une rencontre internationale d'improvisation expérimentale à Montréal, Québec. Il se produit à deux reprises, en 1992 et 1993, devant le président de la République François Mitterrand, et fait par ailleurs la connaissance de l'humoriste Smaïn, qui le soutient à ses débuts. Le , il fait une première apparition télévisée sur la chaîne marocaine 2M[7],[6] et à la télévision française, dans la soirée consacrée au Téléthon que parraine Michel Sardou le [8].

Révélation à la radio et à la télévision (1995-1998)

Avec Adriana Karembeu à la cérémonie des César en février 1999.

En 1995, Jamel Debbouze est repéré par Jean-François Bizot et Jacques Massadian de Radio Nova, qui vont le faire connaître (ce dernier deviendra par ailleurs son agent). Il débute alors sur Radio Nova avec son émission le K-X. placée juste avant l'émission hip-hop de Skyrock Le Cut-Killer Show, puis fait ses débuts télévisuels en 1996 sur Paris Première, chaîne du câble assez confidentielle à l'époque, dans une émission coproduite par Radio Nova et la chaîne. Il lance sa chronique Le Cinéma de Jamel sur Canal+, en 1998, et sur cette même chaîne, participe peu après à la série à succès H, entre autres aux côtés des comiques Éric et Ramzy[9]. En 1999, il fait une apparition dans le clip Tomber la chemise de Zebda[10],[11].

Passage au cinéma (1998-2006)

Jamel Debbouze en 2001 à la 26e cérémonie des César.

Il débute au cinéma avec des projets modestes ; son premier essai remonte à 1992. Il est la tête d'affiche de l'indépendant et décalé Les pierres bleues du désert, de Nabil Ayouch et se fait remarquer, en 1998, avec Zonzon de Laurent Bouhnik. L'année suivante la comédie Le Ciel, les Oiseaux et... ta mère ! d'un autre cinéaste débutant, Djamel Bensalah.

L'acteur participe ensuite à deux succès de l'histoire du cinéma français. Il tient en 2001 un rôle secondaire dans Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet et, en 2002, joue dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, d'Alain Chabat et participe à la bande originale, en accompagnant le rappeur américain Snoop Dogg sur la chanson Mission Cleopatra ; ces succès marchent également très bien à l'étranger. En 2003, il fait une apparition dans le clip Les Sales Gosses de Dadoo avec Éric et Ramzy, Dieudonné et JoeyStarr[12].

Proche du roi du Maroc Mohammed VI, soutenu par Luc Besson et Gérard Depardieu, en 2002, Jamel Debbouze ambitionne de créer un « Hollywood du désert », un ensemble de studios de tournage qui assureraient du travail à de nombreux Marocains[13]. Prévu pour 2004, ce projet n'a pas encore vu le jour et suscite des interrogations dans la presse marocaine[14].

En 2005, il tient le rôle principal de Angel-A, film romantique au ton décalé mis en scène par Luc Besson[15]. L'année suivante, il défend un projet personnel en étant coproducteur et acteur principal du film historique Indigènes, qui rend hommage aux soldats nord-africains ayant combattu pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[16]. Pour ce film il reçoit, avec Samy Naceri, Roschdy Zem, Sami Bouajila et Bernard Blancan, le prix d'interprétation masculine de la 59e édition du Festival de Cannes.

Diversification (2006-2010)

Jamel Debbouze au festival de Cannes 2010.

S'il s'éloigne de l'humour au cinéma, il continue à le soutenir à la télévision : en juillet 2006, il présente ainsi le Jamel Comedy Club sur Canal+ et sort aussi un DVD.

En , Jamel Debbouze inaugure son théâtre à Paris, le Comedy Club, au 42 du boulevard Bonne-Nouvelle, implanté dans un ancien cinéma qui accueille jusqu’à 134 spectateurs[17] : son objectif est de permettre à de jeunes talents de la scène comique d’éclore[18].

Au cinéma, il multiplie les collaborations inédites évoluant par exemple en 2008 aux côtés de Jean-Pierre Bacri dans la comédie dramatique Parlez-moi de la pluie, d'Agnès Jaoui. Trois ans après, il apparaît dans Poulet aux prunes, de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud[réf. nécessaire].

Il retrouve aussi ceux qui l'ont imposé en acteur à suivre : Rachid Bouchareb pour Hors-la-loi en 2010 et Alain Chabat deux années plus tard qui lui offre l'un des rôles principaux dans Sur la piste du Marsupilami, son quatrième long-métrage. Le joli succès de ce projet destiné surtout aux enfants permet de rattraper l'échec critique, l'année précédente, de la comédie franco-américaine Hollywoo, de Frédéric Berthe, dont il partageait l'affiche avec Florence Foresti.

En 2009, il collabore avec le groupe de rap 113 et Awa Imani pour le projet Maghreb United de Rim'K. Il est présent sur la chanson et le clip de Célébration de l'album Chef de famille de Rim'K[19].

En 2010, il est invité à la dernière représentation du spectacle de Gad Elmaleh intitulé « Papa est en haut » diffusé en direct sur TF1. À cette occasion, Jamel Debbouze annonce son retour sur scène en au Casino de Paris.

Retour sur scène (depuis 2010)

Jamel Debbouze au déjeuner des nommés des César du cinéma 2013.

Le sort un DVD, intitulé Made in Jamel avec Gad Elmaleh, Florence Foresti, Élie Semoun, Stromae, Didier Bourdon et Sophie Mounicot, qui confirme ce retour à l'humour. Au début de l'année suivante (le ), à Colombes, il joue la première représentation du spectacle, Jamel improvise[20], avant d'enchainer tous les soirs avec Tout sur Jamel du 1er au au Casino de Paris. Le sort le DVD du même nom qu'il dédicace le jour de sa sortie au Virgin des Champs-Élysées.

En 2011 toujours, il organise un festival international du rire à Marrakech durant une semaine, qui se termine avec un spectacle comprenant entre autres Gad Elmaleh, Florence Foresti, Élie Semoun, Kev Adams et Omar Sy. Le sort le premier DVD intitulé Jamel au Marrakech du rire. Depuis, le festival du Marrakech du rire continue tous les ans début juin. Le second gala de clôture a encore accueilli Gad Elmaleh et Omar Sy, ainsi que Rachid Badouri, Julie Ferrier, Ary Abittan, François-Xavier Demaison et des artistes du Jamel Comedy Club.

En , il fait une apparition dans le clip Hello[21] du chanteur Merlot[22].

Le de la même année, il joue la dernière de son spectacle Tout sur Jamel au Zénith de Paris, retransmise en direct sur la chaîne de télévision M6.

Il préside la 38e cérémonie des César[23] le au théâtre du Châtelet à Paris.

En 2013 encore, on le voit dans La Marche, de Nabil Ben Yadir, un film dramatique consacré à la « marche des Beurs » de 1983. En Deux ans plus tard, il passe pour la première fois à la réalisation pour un projet de longue haleine, le film d'animation pour enfants Pourquoi j'ai pas mangé mon père, dans lequel il interprète également l'un des rôles principaux.

En 2017, Jamel Debbouze est soupçonné comme de nombreux autres humoristes français, tels que Tomer Sisley, Michel Leeb, Gad Elmaleh, Malik Bentalha ou encore Arthur d'avoir copié des humoristes américains[24].

En 2019, Jamel Debbouze s'engage à rendre son cachet de 60 000 euros après un spectacle raté à Ivry-sur-Seine[25].

Vie privée

De 2004 à 2006, Jamel Debbouze est le compagnon de l’écrivaine Saphia Azzeddine[26].

En , lors d'un festival, il rencontre la journaliste Mélissa Theuriau. Ils se marient le au domaine de l'abbaye des Vaux de Cernay à Cernay-la-Ville (Yvelines), cérémonie menée par le père Guy Gilbert[27]. Ils ont un fils, Léon Ali Debbouze, né le et une fille, Lila Fatima Brigitte Debbouze, née le [28].

Son frère, Karim Debouzze, qui l'a accompagné à ses débuts et qui désormais ne travaille plus avec l'humoriste suite à des différents financiers, est Co-Fondateur du festival Marrakech du Rire[29],[30].

Engagements politiques

Sympathisant de gauche et notamment du Parti socialiste, il affiche sa proximité avec Ségolène Royal, alors candidate à la présidentielle de 2007, lors d'une émission du Grand Journal. Il l'invite également lors de la dernière représentation du Jamel Comedy Club envahit le Casino de Paris, et fait monter la candidate socialiste sur scène en précisant que « son cœur est à gauche » et qu'il est « royaliste »[31].

En , il annonce qu'il votera à gauche en 2012 et il soutient Martine Aubry dans sa primaire socialiste en disant : « J'aime cette meuf »[32], ajoutant « qu’elle est une maire exemplaire comme on a pu le voir à Lille. Sur les jeunes ou sur l'écologie, elle est à la pointe. Et en plus elle a un super mentor qui est Jacques Delors »[33].

Le , il soutient la dépénalisation universelle de l'homosexualité en signant une charte avec de nombreuses personnalités[34].

Martine Aubry ayant échoué durant le scrutin socialiste, il soutient ensuite François Hollande, le candidat PS à l'élection présidentielle de 2012[35].

Jamel Debbouze a à plusieurs reprises vanté le roi du Maroc Mohamed VI[36] dont Slate Afrique le présente « comme l’ami VIP »[37]. Pour le magazine Marianne, la proximité de l'humoriste avec le pouvoir marocain serait en contradiction avec les positions politiques qu'il défend en France[38].

En 2017, il encense le Président de la République Emmanuel Macron qui selon lui « donne à la France une image extraordinaire[39] ».

En 2018, il affirme qu'un président lui aurait proposé un poste dans le gouvernement, poste qu'il aurait refusé[40]. On ne sait pas de quel gouvernement il s'agit.

Bilan de carrière

Spectacles

Gala

DVD

Comme acteur

Jamel le 31 janvier 2012 au théâtre de Charleroi.
Cinéma
Courts métrages
Documentaires
Séries télévisées
Télévision[pas clair]

Doublage

Films
Films d'animations

Comme réalisateur

Comme producteur

Producteur délégué
Producteur
Co-producteur

Comme présentateur

Parcours en radio

Distinctions

Décorations

Récompenses

Hommages

Notes et références

  1. « Le couple Debbouze à Marrakech », sur Le Figaro, .
  2. Jamel Debbouze s'écrit en arabe : جمال دبوز
  3. « Debbouze Jamel » in La France de la Ve République, collectif, Armand Collin, 2008.
  4. On n'est pas couché, « Jamel Debbouze - On n'est pas couché 26 novembre 2011 #ONPC », (consulté le )
  5. Bernard Violet, Jamel Debbouze, l’As de cœur, Fayard.
  6. TF1 : Les trois vies de Jamel Debbouze, LCI, 5 avril 2008.
  7. La première apparition de Jamel debbouze sur 2M - 1993
  8. Alain Kéramoal et Marie Jocher, Jamel Debbouze, la vérité, seuil, , 288 p. (ISBN 978-2-02-135089-0, lire en ligne)
  9. Prisma Média, « Jamel Debbouze - La biographie de Jamel Debbouze avec Gala.fr », sur Gala.fr (consulté le )
  10. Olivier Pérou, « Vos tubes de l'été (13) : "Tomber la chemise" », Le Point, (lire en ligne, consulté le )
  11. « La face cachée des tubes de l'été : Tomber la chemise de Zebda (3/8) Vidéos - Télé 2 Semaines », www.programme.tv/news, (lire en ligne, consulté le )
  12. « Dadoo - Sales gosses - 2003 Clip Officiel HD (ClipRapFr) », sur https://www.youtube.com
  13. [PDF] Le cinéma donne du travail aux marocains dans Maroc hebdo international no 527 p. 32, sur le site de Maroc hebdo internationale
  14. Interrogations sur le projet de studio à Marrakech, sur le site madein-marrakech.com.
  15. « Angel-A de Luc Besson - (2005) - Film - Comédie dramatique - L'essentiel - Télérama.fr », sur www.telerama.fr (consulté le )
  16. « Indigènes : le film qui a changé l'image de Jamel Debbouze au cinéma », Premiere.fr, (lire en ligne, consulté le )
  17. « La nouvelle scène selon Jamel »
  18. « Jamel Debbouze vient d’ouvrir son café-théâtre, le Comedy Club », sur le site batiactu.com
  19. Jamel Debbouze chante pour Maghreb United « Copie archivée » (version du 26 août 2009 sur l'Internet Archive), sur le site paperblog.fr
  20. « Jamel fait un retour fracassant et éclatant » (photos), sur le site lejdc.fr.
  21. Merlot - Hello (clip officiel).
  22. « Merlot invite Jamel Debbouze dans son clip Hello - YOU », sur you.leparisien.fr (consulté le )
  23. - César 2013 : Jamel Debbouze, un président normal ? sur MYTF1 news.
  24. VIDEOS. Michel Leeb à son tour accusé d'avoir copié des humoristes américains, FranceInfo,
  25. Eva Huin, « Jamel Debbouze livre une prestation "pas à la hauteur", il décide de reverser son cachet », sur www.lci.fr, (consulté le )
  26. Marie Deghetto, « Saphia Azzeddine : la romancière est aussi l'ex-petite amie de Jamel Debbouze », sur terrafemina.com, (consulté le ).
  27. « Le mariage de Mélissa Theuriau et Jamel Debbouze en live », 20 minutes, consulté le 8 mai 2010.
  28. « Melissa Theuriau a accouché d'une petite Lila ! » Sur le site news-de-stars.com.
  29. « Marrakech du fric : la guerre des frères Debouzze », sur Marianne,
  30. « Karim Debbouze continue le show sans Jamel Debbouze », sur Africa Intelligence,
  31. « Ségolène Royal sur la scène du Jamel Comedy Show », 20minutes.fr, (lire en ligne, consulté le ).
  32. Jamel Debbouze soutient Aubry « J'aime cette meuf ! » sur le site Rue89 du 23 aout 2011
  33. « L’humoriste s’est déclaré pour la candidate socialiste » sur gala.fr du 22 août 2011.
  34. Sur lemonde.fr.
  35. « Les "hollandais" de la culture. Ces artistes qui le soutiennent », Le Figaro, encart « Le Figaro et vous », jeudi 10 mai 2012, page 32.
  36. Jamel Debbouze vante le roi du Maroc et tacle les présidents français, leparisien.fr, 18 juin 2015
  37. Jamel Debbouze, l'ami VIP de Mohammed VI, slateafrique.com, 19 juin 2015
  38. Jamel Debbouze, le bouffon du roi du Maroc, marianne.net, 24 novembre 2016
  39. « Jamel Debbouze sur Macron : « 39 ans, c’est pas un âge de président » », ouest-france.fr, (lire en ligne, consulté le )
  40. « Jamel Debbouze dit non à Emmanuel Macron et décline - encore - un poste au gouvernement », FIGARO, (lire en ligne, consulté le )
  41. Doublé par Max Casella dans la version originale
  42. Doublé par Charlie Day dans la version originale
  43. Doublé par Keegan-Michael Key dans la version originale
  44. Nomination ou promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres, janvier 2013

Annexes

Bibliographie

  • 2002 : In Bed with Jamel, livre photo sur Jamel et commenté par lui-même, par Rolland Allard et Karim Debbouze
  • 2004 : D'un monde à l'autre, biographie de Jamel, par Delphine Sloan
  • 2007 : Dis moi pas qu'c'est pas vrai, biographie de Jamel, par Guy Zilberstein
  • 2008 : Jamel Debbouze, la vérité, biographie de Jamel, par Marie Jocher et Alain Keramoal
  • 2008 : Jamel Debbouze, l’as de cœur, biographie de Jamel, par Bernard Violet
  • 2014 : Persévérance, préface de Jamel Debbouze

Liens externes

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