Villars-les-Bois

Villars-les-Bois est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Pour les articles homonymes, voir Villars.

Villars-les-Bois

La mairie de Villars-les-Bois.
Administration
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saintes
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saintes
Maire
Mandat
Fabrice Barusseau
2020-2026
Code postal 17770
Code commune 17470
Démographie
Gentilé Villarboisiens
Population
municipale
235 hab. (2018 )
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 39″ nord, 0° 26′ 09″ ouest
Altitude Min. 17 m
Max. 101 m
Superficie 8,60 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saintes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chaniers
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Villars-les-Bois
Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime
Villars-les-Bois
Géolocalisation sur la carte : France
Villars-les-Bois
Géolocalisation sur la carte : France
Villars-les-Bois
Liens
Site web communevillarslesbois.fr

    Ses habitants sont appelés les Villarboisiens et les Villarboisiennes[1].

    Géographie

    La commune de Villars-les-Bois se situe dans le centre-est du département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine, dans l'ancienne province de Saintonge. Appartenant au midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique »[2], au cœur de l'arc atlantique, elle est partie intégrante du Grand Sud-Ouest français, et est parfois également incluse dans un Grand Ouest aux contours plus flous.

    Communes limitrophes

    Communes limitrophes de Villars-les-Bois[3]
    Brizambourg
    Migron
    Saint-Bris-des-Bois Burie

    Urbanisme

    Typologie

    Villars-les-Bois est une commune rurale[Note 1],[4]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[5],[6].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saintes, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 62 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (70,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (42,9 %), zones agricoles hétérogènes (34,4 %), forêts (22,7 %)[9].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Administration

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1989 2014 Jean-Michel Martin    
    2014 En cours Fabrice Barusseau PS puis Divers Gauche Professeur, conseiller départemental
    Les données manquantes sont à compléter.

    Intercommunalité

    Jusqu'à la fin de l'année 2012, la commune de Villars-les-Bois faisait partie de la communauté de communes Vignobles et Vals boisés du Pays Buriaud qui comprenait dix communes ; cette dernière a fusionné avec la communauté d'agglomération de Saintes le [10].

    Depuis , Villars-les-Bois fait donc partie de la communauté d'agglomération de Saintes dont le siège administratif est situé à Saintes.

    Fiscalité

    La fiscalité est d'un taux de 8,51 % pour la taxe d'habitation, 10,85 % sur le foncier bâti, 45,80 % sur le non bâti et 8 % de taxe professionnelle, et comme la communauté de communes prélève sur l'ensemble des quatre taxes, respectivement 1,67 %, 3,25 %, 8,06 % et 3,07 % cela donne au total et avant que s'y ajoutent le département et la région, 10,18 % pour la taxe d'habitation, 14,10 % sur le foncier bâti, 53,86 % sur le non bâti et 12,07 % de taxe professionnelle (chiffres 2007).

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[12].

    En 2018, la commune comptait 235 habitants[Note 3], en diminution de 10,98 % par rapport à 2013 (Charente-Maritime : +2,13 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    527530477594623627603612610
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    611585554545502503505490471
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    456429363333321308295276309
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
    290313281263256256250249248
    2013 2018 - - - - - - -
    264235-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Lieux et monuments

    Four à pain.

    L'église Saint-Victorin ou Saint-Victorinien est une église romane du XIIe siècle. Elle a été plusieurs fois attaquée et en porte les traces. Un château fort était accolé à sa face nord et communiquait avec son clocher par un chemin de ronde. Elle a été remaniée au XVe siècle. Son abside a été classée monument historique le et sa nef le [15],[16].

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
    Notes de type "Carte"
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

    Références

    1. Les gentilés de Charente-Maritime
    2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
    3. Carte IGN sous Géoportail
    4. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    5. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    10. « La carte intercommunale de la Charente-Maritime en 2013 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogle • Que faire ?).
    11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    15. panneau explicatif devant l'église
    16. base mérimée

    Voir aussi

    Liens externes

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