Sainte-Thérence

Sainte-Thérence (Senta Terança en occitan marchois) est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Sainte-Thérence

L'église du village.

Héraldique
Administration
Pays France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Montluçon
Intercommunalité Communauté d'agglomération Montluçon Communauté
Maire
Mandat
Albert Paul Labouesse
2020-2026
Code postal 03420
Code commune 03261
Démographie
Gentilé Saint-Thérençois
Saint-Thérençoises [1]
Population
municipale
182 hab. (2018 )
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 14′ 36″ nord, 2° 33′ 40″ est
Altitude Min. 235 m
Max. 458 m
Superficie 13,14 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Montluçon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montluçon-3
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Sainte-Thérence
Géolocalisation sur la carte : Allier
Sainte-Thérence
Géolocalisation sur la carte : France
Sainte-Thérence
Géolocalisation sur la carte : France
Sainte-Thérence
Liens
Site web www.marius03420.fr

    Géographie

    Sainte-Thérence est située au sud de Montluçon, sur la rive droite de la haute vallée du Cher.

    Principaux hameaux : Bussière, Charrière, Chaumont, la Grave, la Thérade, le Pouzerolle, les Curades, Seignat-Grobost, Vrolles.

    Communes limitrophes

    Communes limitrophes de Sainte-Thérence
    Lignerolles Saint-Genest
    Teillet-Argenty
    Mazirat Mazirat Terjat

    Urbanisme

    Typologie

    Sainte-Thérence est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montluçon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 58 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (41,6 %), zones agricoles hétérogènes (36,7 %), forêts (19,6 %), zones urbanisées (2,1 %)[7].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

    Histoire

    Blason de la commune.

    Thérence était une bergère qui allait régulièrement promener sa chèvre de l'autre côté du Cher du côté d'Argenty. Un jour, alors qu'un terrible orage s'abat sur le village, Thérence est bloquée de l'autre côté de la rivière ; alors que tout semble perdu, un miracle se produit : la rivière s'ouvre sous ses pieds ; c'est le début de sa célébrité[9].

    Politique et administration

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1989 1995 Yves Michon    
    1995 mars 2014 Georges Pinton    
    2014 juin 2020 Michel Amathieu    
    2020 En cours
    (au )
    Albert Paul Labouesse[10]    

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[12].

    En 2018, la commune comptait 182 habitants[Note 3], en diminution de 11,22 % par rapport à 2013 (Allier : −1,82 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    519454468514502493507512548
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    516524520531547565557578538
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    521520503502461390334293241
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    242205179147156188198200188
    2018 - - - - - - - -
    182--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Ruines du château de l'Ours.
    • Église Sainte-Thérence du XIe et XIIe siècles.
    • Tombeau sur la place de l'Église.
    • Ruines du château de l'Ours du Xe et XIe siècles. Il est situé au nord de la commune, au confluent du Cher et du ruisseau de l'Ours.
    • Barrage de Prat, sur le Cher, mis en eau en 1970 (construction de 1968 à 1970).

    Personnalités liées à la commune

    • Édouard Piquand (1839-1901), président du tribunal de première instance de Montluçon, père de Georges Piquand (1876-1955), auteur des Légendes bourbonnaises, était né à Sainte-Thérence. Georges Piquand a donné le prénom de Thérence à sa fille.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. https://www.habitants.fr/allier-03
    2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    9. Georges Piquand, Légendes bourbonnaises, réimpr. Marseille, Laffitte, 1978, pp. 109-114.
    10. « Liste nominative des communes de l'Allier » [PDF], sur maires-allier.fr, Association des maires et présidents d'intercommunalité de l'Allier, (consulté le ).
    11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    • Portail de l’Allier et du Bourbonnais
    • Portail des communes de France
    Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Partage dans les Mêmes. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.