Saint-Étienne-l'Allier

Saint-Étienne-l'Allier est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Pour les articles homonymes, voir Saint-Étienne (homonymie).

Saint-Étienne-l'Allier

La mairie.
Administration
Pays France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Lieuvin Pays d'Auge
Maire
Mandat
Jean-Charles Beauché
2020-2026
Code postal 27450
Code commune 27538
Démographie
Gentilé Stéphanois
Population
municipale
546 hab. (2018 )
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 15′ 59″ nord, 0° 33′ 14″ est
Altitude Min. 85 m
Max. 166 m
Superficie 11,32 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pont-Audemer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Beuzeville
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Saint-Étienne-l'Allier
Géolocalisation sur la carte : Eure
Saint-Étienne-l'Allier
Géolocalisation sur la carte : France
Saint-Étienne-l'Allier
Géolocalisation sur la carte : France
Saint-Étienne-l'Allier
Liens
Site web saintetiennelallier.fr

    Géographie

    Localisation

    Saint-Étienne-l'Allier est une commune du Nord-Ouest du département de l'Eure appartenant à la région naturelle du Lieuvin[1]. Elle se situe à 3 km de Saint-Georges-du-Vièvre, à 25 km au nord-ouest de Bernay et à 65 km au nord-ouest d'Évreux.

    Géologie et relief

    Le point le plus haut est le Bosc Carme qui culmine à 164 m. Le point le plus bas est la Creuse 99 m.

    Hydrographie

    La commune de Saint-Étienne-l'Allier est traversée par la Véronne, rivière qui prend sa source à La Poterie-Mathieu et se jette dans la Risle à Pont-Audemer[4].

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

    • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,5 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 857 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lieurey », sur la commune de Lieurey, mise en service en 2000[11] et qui se trouve à km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 879,1 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Deauville », sur la commune de Deauville, mise en service en 1973 et à 36 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[15] à 10,7 °C pour 1981-2010[16], puis à 11 °C pour 1991-2020[17].

    Urbanisme

    Typologie

    Saint-Étienne-l'Allier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[19],[20].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pont-Audemer, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

    Occupation des sols

    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (45,7 %), terres arables (43,1 %), zones agricoles hétérogènes (11,2 %)[23].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous la forme Sanctus Stephanus de Alier en 1147[25].

    Son nom primitif est un hagiotoponyme, son église paroissiale du XIIe et XIIIe est dédiée Étienne (martyr).

    Le terme « l'Alier » est sans doute un nom d'homme. D'après une charte du XIIe siècle de l'abbaye de Préaux, le Prévost fait mention d'un certain Gueroldus Lalier qui est perpétué de nos jours par le nom de famille « Lallier »[25].

    Histoire

    L'histoire de Saint-Étienne-l'Allier est liée à la culture du lin. Depuis le XVIIe siècle, on cultivait le lin comme dans une grande partie de la Normandie. En particulier, étaient fabriquées des toiles du nom de « Blancard » et « Fleuret-Bancard » qui furent vendues en France et même jusqu'en Amérique du Sud. Mais au XIXe siècle, la mécanisation a tué cet artisanat et provoqué un exode des habitants : seulement 507 habitants en 1907 contre 1 200 habitants au XIXe siècle.

    Politique et administration

    Liste des maires

    Liste des maires successifs[26].
    Période Identité Étiquette Qualité
    1790 1796 Nicolas Aussy    
    1796 1799 Jean Aussy (père)    
    1799 1808 Jean Aussy (fils)    
    1812 1816 Nicolas Aussy    
    1812 1816 Pierre Aussy    
    1816 1829 Joseph Aussy    
    1829 1848 Jacques Parfondin    
    1848 1852 Joseph Aussy    
    1852 1857 Jacques Parfondin    
    1857 1892 Marcel Callais    
    1892 1896 Eugène Croiset    
    1896 1896 Alfred Harou    
    1896 1898 Eugène Croiset    
    1898 1904 Henry Harou    
    1904 1912 Prudent Varin    
    1912 1919 Ernest Harou    
    1919 1943 Maurice Rabasse   Nommé conseiller départemental en 1943[27]
    1944 1945 Aimé Homo    
    1945 1947 Eugène Biot    
    1947 1977 Maurice Harou    
    1977 2001 Jean Desperrois    
    2001 2014 Robert Marie    
    2014 En cours Jean-Charles Beauche SE Fonctionnaire

    Jumelage

    Les 14 communes de l’ancien canton de Saint-Georges-du-Vièvre sont jumelées avec :

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

    En 2018, la commune comptait 546 habitants[Note 7], en diminution de 2,5 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 1731 1731 1391 1351 1681 2271 2471 2021 155
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 1671 110974902794730669584583
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    517515464375422398380432372
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    358351354378436385445453550
    2017 2018 - - - - - - -
    547546-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Saint-Étienne-l'Allier compte deux édifices inscrits au titre des monuments historiques :

    • L'église paroissiale Saint-Étienne (XIIe et XIIIe),  Inscrit MH (1996)[33]. Cette église possède une nef rectangulaire qui a été reconstruite aux XVIe et XVIIe siècles. La nef est prolongée par un chœur en décrochement. Le clocher, qui date du XIIIe siècle, est en pierre de taille. Un porche avec chambre de charité se trouve du côté ouest. Enfin, à l'intérieur, il est possible d'admirer un gisant d'ecclésiastique du XIVe siècle.
    Le manoir du Vièvre.
    • Le manoir du Vièvre (XVIe),  Inscrit MH (1994)[34]. Ce manoir, édifié dans le style normand, date de 1610. Le corps du logis, construit en pans de bois, est entouré par quatre tourelles en briques de l'époque Louis XIII. Une cinquième tourelle a été construite sur la façade ouest. Cette tourelle se démarque des autres par sa hauteur (elle est en effet plus haute) et par son clocheton aveugle. La base des murs des tourelles et des différentes façades du logis sont faites en damier de briques, de silex et de carreaux de pierre[35].

    Par ailleurs, deux autres édifices sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

    • une ferme du XIXe siècle au lieu-dit la Cour-Mallet[36] ;
    • une maison du XIXe siècle au lieu-dit la Cour-Mallet[37].
    Maison en colombages près de la place du village.

    Autres lieux :

    • le monument aux morts à croix de Lorraine rendant hommage aux résistants du Maquis Surcouf.

    ZNIEFF de type 2

    Site classé

    Vie locale

    5 associations sont répertoriées à Saint-Étienne-l'Allier :

    • Swing Danse ayant pour but de faire partager la passion de la danse de salon ;
    • La Stéphanoise TT. Tennis de table Loisirs ;
    • Amicale Stéphanoise. Promouvoir les activités socio-éducatives ainsi qu'organiser des sorties ;
    • Comité des fêtes ayant pour but d'animer la vie communale en organisant des fêtes ;
    • Anciens Combattants. Conserver le souvenir des évènements des derniers conflits.

    L'Office du Tourisme de Saint-Étienne-l'Allier se trouve au 1 route de Montfort.

    Personnalités liées à la commune

    Ourasi, trotteur français, né le , 4 fois vainqueur du Prix d'Amérique.

    Voir aussi

    Notes et références

    Notes

    1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. http://www.atlaspaysages.hautenormandie.fr/CONNAITRE-LES-PAYSAGES-HAUTS-NORMANDS/Les-pays-de-l-ouest-de-l-Eure/Le-Lieuvin (consulté le 30 décembre 2016).
    2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
    3. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
    4. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Véronne (H6249000) » (consulté le ).
    5. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
    8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    11. « Station Météo-France Lieurey - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    12. « Orthodromie entre Saint-Étienne-l'Allier et Lieurey », sur fr.distance.to (consulté le ).
    13. « Station Météo-France Lieurey - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    14. « Orthodromie entre Saint-Étienne-l'Allier et Deauville », sur fr.distance.to (consulté le ).
    15. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    16. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    17. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    25. François de Beaurepaire - 1981 - Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure - Page 174.
    26. « Historique », sur Saint-Étienne-l'Allier (consulté le ).
    27. Journal officiel de la République française. Lois et décrets, parution 2 mai 1943, (en ligne).
    28. (en) « Slimbridge », dans Wikipedia, (lire en ligne).
    29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    33. « Église paroissiale Saint-Etienne », notice no PA27000016, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    34. « Manoir du Vièvre », notice no PA00132694, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    35. « Le patrimoine », sur Saint-Étienne-l'Allier (consulté le ).
    36. « Ferme », notice no IA00051049, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    37. « Maison », notice no IA00051048, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    38. « La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
    39. « L'église, le calvaire et le cimetière de Saint-Étienne-l'Allier », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le ).

    Liens externes

    • Portail de l’Eure
    • Portail des communes de France
    Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Partage dans les Mêmes. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.