Loriol-du-Comtat

Loriol-du-Comtat est une commune française située dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Loriol-du-Comtat

Centre du village.

Blason
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Intercommunalité Communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin
Maire
Mandat
Gérard Borgo
2020-2026
Code postal 84870
Code commune 84067
Démographie
Gentilé Loriolais, Loriolaises
Population
municipale
2 551 hab. (2018 )
Densité 226 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 04′ 38″ nord, 5° 00′ 05″ est
Altitude 65 m
Min. 31 m
Max. 93 m
Superficie 11,29 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Avignon
(banlieue)
Aire d'attraction Avignon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Carpentras
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Loriol-du-Comtat
Géolocalisation sur la carte : Vaucluse
Loriol-du-Comtat
Géolocalisation sur la carte : France
Loriol-du-Comtat
Géolocalisation sur la carte : France
Loriol-du-Comtat
Liens
Site web loriolducomtat.fr

    Ses habitants sont nommés les Loriolais(es)[1].

    Géographie

    La commune est dans la plaine, au sud du mont Ventoux, à l'ouest des monts de Vaucluse, à l'est du Rhône et au nord de la Durance, entre Avignon, Carpentras et Orange.

    Accès et transports

    La ville est située sur une petite colline. L'accès principal est la RD 950 qui unit Carpentras à Orange[2]. L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7 et la gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV. La RD 107 unit Loriol-du-Comtat à Monteux. La nationale la plus proche est la N 942 qui unit Carpentras à Avignon (qui devient après RD 225) dans la commune de Le Pontet.

    Relief et géologie

    Située dans la plaine alluvionnaire du Comtat Venaissin, le territoire de la commune est situé dans une cuvette cernée de coteaux. Jusqu'au Moyen Âge, c'était un marécage d'où émergeait seule la colline du Mourre di Masco.

    Hydrographie

    La commune est traversée par la Mède et le Brégoux, qui s'unissent à son extrémité sud pour former le Grand Vallat[2]. On trouve aussi la Sauzette et l'Eyguette, petit affluent de la Mède, ainsi que le canal de Carpentras.

    Sismicité

    Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse, dont celui de Carpentras-nord auquel appartient la commune, sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[3].

    Climat

    La commune est située dans la zone d'influence du climat méditerranéen. Son climat est donc soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps[4]. Sa spécificité est son climat méditerranéen qui constitue un atout exceptionnel :

    • le mistral assainit le vignoble, principale culture de ce terroir ;
    • la saisonnalité des pluies est très marquée ;
    • les températures sont très chaudes pendant l'été.
    Mois
    JanvFévMarsAvrMaiJuinJuilAoûtSeptOctNovDécAnnée
    Températures maximales moyennes (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,75
    Températures minimales moyennes (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,6
    Températures moyennes (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 24 24 19,5 15,5 8,5 7,5 14,7
    Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 47,5 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34,0 465,4
    Source : Données climatologiques de Carpentras 2000-2007

    Communes limitrophes

    Sarrians Aubignan Aubignan
    Sarrians N Carpentras
    O    Loriol-du-Comtat    E
    S
    Monteux Monteux Carpentras

    Urbanisme

    Typologie

    Loriol-du-Comtat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Avignon, une agglomération inter-régionale regroupant 59 communes[8] et 455 711 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Avignon dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 48 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[11],[12].

    Occupation des sols

    Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (83,3 %), zones urbanisées (11,8 %), terres arables (1,6 %), forêts (1,5 %), cultures permanentes (1,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %)[13].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

    Histoire

    Préhistoire et Antiquité

    Au cours de cette période seule une petite éminence, le Mourre di Masco émergeait des marécages environnants. Il n'a donc pas été retrouvé de traces ni d'occupation préhistorique ni de la colonisation romaine[1].

    Moyen Âge

    Le , des moines cisterciens venant de Mazan dans l'Ardèche, commencèrent à s'installer à Gordes et fondèrent l'abbaye de Sénanque. Quelques-uns vinrent sur place pour assécher les marais qui entouraient, au quartier de Meyras, le prieuré clunisien de Notre-Dame-des-Anges[1].

    Ce fief des comtes de Toulouse, marquis de Provence, fut inféodé en 1240 par Raymond VII de Toulouse à Barral des Baux, inféodation confirmée par Innocent IV, en 1246[1]. Un château fut alors édifié sur le Mourre di masco (la colline des sorciers), en 1254. Il fut entouré de silos à grains et de cuves vinaires creusées dans le roc[15].

    Le nouveau seigneur accorda, le , une charte de privilèges aux Loriolais. Contre 6 000 sous tournois, payables en trois échéances, ils se voyaient accorder le droit d'élire leurs syndics, de lever des impôts et étaient exonérés de certaines charges[1].

    Le recteur du Comtat Venaissin, Nicolà de Franzesi, nouvellement nommé, confisqua son fief à Bertrand des Baux, pour défaut d'hommage. Il ne lui fut rendu qu'en 1297 après qu'il eut versé 2 000 livres[1].

    Le neveu de Clément V, Raymond Guilhem de Budos, seigneur de Clermont et de Lodève, gouverneur de Bénévent et recteur du Comtat Venaisiin, épousa, en 1310, Cécile des Baux, dite Rascasse ou Belle Comtesse, qui lui apporta en dot Loriol[15]. Ce fief resta aux Clermont-Lodève jusqu'en 1363, année du mariage de Marguerite de Budos avec Astrorg de Peyre, un des barons du Gévaudan devenu seigneur de Beaumes-de-Venise. Cette famille le conserva jusqu'en 1417[1].

    En 1399, une transaction fut signée entre Loriol, Sarrians, Bédarrides et Monteux pour l'entretien et le curage des rivières traversant leurs territoires[2].

    Renaissance

    Au cours du XVe siècle, l'ancien prieuré de Cluny est sécularisé et la prioriale de Notre-Dame-des-Anges devint désormais ecclésia de Meyrasso. Deux actes notariés désignent le domaine de Talaud, le premier, en 1572, où le futur château est désigné comme un harmas, terre en friche, le second en 1585, dans lequel il est cité comme étant une grange, c'est-à-dire une exploitation agricole[1].

    Les cisterciens, en 1641, édifièrent un nouveau monastère. Il n'en reste de nos jours qu'une tour[15]. Le fief de Loriol passa, au cours du XVIe siècle aux Allemand de Pazzis, puis aux Terrisse et aux Pazzis de Seguin pendant le XVIIe siècle[1].

    Période moderne

    Les derniers seigneurs de Loriol furent les Tertulle de la Roque et de la Baume. Une branche cadette fit édifier le château de Talaud en 1758 auquel fut adjoint une chapelle en 1777[1].

    Le fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

    Le , la foudre s'abattit sur le clocher de l'église paroissiale qui s'effondra dans la nef[16].

    Période contemporaine

    En 1900, pour la première fois apparait l’appellation côtes-du-ventoux et des crans. C'est à partir de 1939, que les vignerons constituèrent un syndicat des vins du Ventoux. Grâce à leur action, leurs vins furent classés en vin délimité de qualité supérieure (VDQS) dès 1953[17] puis accédèrent enfin à l’AOC le .

    Toponymie

    La plus ancienne dénomination attestée du nom du village date de 1254 avec castr. Aurioli. Cette forme ancienne est dérivée de aureolus, qui désigne le loriot en latin[18].

    Héraldique

    Les armes peuvent se blasonner ainsi :

    D'argent au pin terrassé de sinople.

    Politique et administration

    ELUS
    Président Conseil RégionalRenaud Muselier2021 / 2027
    Président Conseil DépartementalDominique Santoni2021 / 2027
    SénateurJean Baptiste Blanc2020 / 2026
    SénateurAlain Milon2020 / 2026
    SénateurLucien Stanzione2020 / 2026
    DéputéJulien Aubert2017 / 2022
    Conseiller DépartementalMarie Thomas de Maleville2021 / 2027
    Conseiller DépartementalHervé de Lepineau2021 / 2027

    Rattachements administratifs et électoraux

    Loriol-du-Comtat appartient à l'arrondissement et au canton de Carpentras depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, la commune appartenait au canton de Carpentras-Nord.

    Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la cinquième circonscription de Vaucluse, représentée depuis par Julien Aubert (UMP-LR). Auparavant, elle a appartenu à la troisième circonscription (1958-2012).

    Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal judiciaire (qui a remplacé le tribunal d'instance et le tribunal de grande instance le 1er janvier 2020) et du tribunal pour enfants de Carpentras, du conseil de prud’hommes d'Orange, du tribunal de commerce d'Avignon, de la cour d’appel et du tribunal administratif de Nîmes et de la cour administrative d'appel de Marseille[19].

    Intercommunalité

    Depuis le , date de sa création, la commune appartient à la communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin (CoVe). Cette intercommunalité a succédé au district urbain de Carpentras fondé en et renommé district du Comtat Venaissin en 1967.

    Administration municipale

    Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 23[20].

    Liste des maires

    Mairie.
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    ca. 1869   M. Chabran    
    Les données manquantes sont à compléter.
    1945 1977 Germain Nicolet    
    Les données manquantes sont à compléter.
    1979 1983 Monique Peyron SE Maire honoraire
    1983 1989 Paul Blanc SE  
    1989 1993 Nicole de Regnauld SE  
    janvier 1993 mars 2014 Michel Nicolet DVD Gérant de société retraité
    mars 2014[21] En cours
    (au 25 mai 2020)
    Gérard Borgo SE[22] Directeur financier retraité
    7e vice-président de la CoVe
    Réélu pour le mandat 2020-2026
    Les données manquantes sont à compléter.

    Fiscalité

    L'imposition des ménages à Loriol-du-Comtat

    Part CommunalePart IntercommunalePart DépartementalePart RégionaleChambre Agric.
    Taxe d'habitation - (TH) - (Résidence secondaire)12.60 % (2021 inchangée)8.31 % (2021 inchangée)*********0.176 %*********
    Taxe foncière sur les propriétés bâties - (TFPB)34.23 % (2021 inchangée)******************0.201 %*********
    Taxe foncière sur les propriétés non bâties - (TFPNB)37.27 % (2021 inchangée)2.73 %39.64 %0.475 %11.30 %
    Taxe d'enlèvement des ordures ménagères - (TEOM)*********11.01 % (2021 inchangée)***************************

    Évolution de la part communale de la taxe d'habitation POUR RESIDENCE SECONDAIRE A PARTIR DE 2021

    2021202020192018201720162015201420132012201120102009200820072006
    Taxe d'habitation12.60 %12.60 %12.60 %12.60 %12.60 %12.60 %12.60 %12.60 %12.60 %12.60 %12.60 %11.60 %11.60 %11.60 %11.60 %11.00 %

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

    En 2018, la commune comptait 2 551 habitants[Note 3], en augmentation de 0,91 % par rapport à 2013 (Vaucluse : +1,79 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    268267289401452501505472530
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    545551506518540492542546580
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    628627655671734766769803857
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
    8759031 1911 4261 7101 8712 1252 3902 570
    2018 - - - - - - - -
    2 551--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Agriculture

    Au cours du XIXe siècle, la commune produisait de la garance, du blé et cultivait le mûrier pour le ver à soie[2]. De nos jours, sur la plaine restent cultivées les céréales et s'est développée une intense activité de pépinières ornementale et fruitière. Les coteaux qui dominent la plaine accueillent un vignoble producteur de ventoux (AOC).

    Production maraîchère

    Loriol-du-Comtat, commune vauclusienne située sous les contreforts sud des Dentelles de Montmirail et du mont Ventoux, occupe un territoire principalement agricole depuis la nuit des temps dans des sols alluvionnaires. De nos jours, cette commune essentiellement rurale, d’une surface totale de 11,29 km2, consacre 650 hectares à ses terres agricoles, dont le développement a pu se faire grâce à la création du canal de Carpentras, inauguré par l'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, en 1857[réf. nécessaire].

    L'agriculture est le premier secteur d'emploi de la commune, avec des exploitations de toutes tailles qui font la richesse de cette activité. Ces cultures sont soit en plein champ soit sous serres pour permettre une production primeur.

    Les principales productions cultivées sur nos sols sont les suivantes :

    Carotte

    Équeutées : 10 % - production toute l'année – tonnage annuel : 200 tonnes Fanes (en bottes primeurs) : 90 % - production d'avril à novembre. Début des carottes fanes depuis les années 1965. Tonnage annuel : 800 à 1 000 tonnes de variété hybride.

    Cébette

    Production d’avril à novembre et sous serre toute l'année. Tonnage annuel : 100 tonnes.

    Courgette et poivron

    Production de mai à octobre en très petite quantité. Tonnage annuel : 25 tonnes.

    Fraise de Carpentras

    Production de mars à juillet. Tonnage annuel : 300 tonnes. Possibilité de produire sur 10 mois avec fraises dites « remontantes ». Variétés les plus produites : Garriguette – Cléry – Sifflonette – Marra des bois.

    Melon de Cavaillon

    Production de juin à septembre. Tonnage annuel : 600 tonnes. Variétés « Charrentais : lisse » et « le Brodé » (le plus commercialisé).

    Navet long blanc

    Production d'avril à décembre et sous serre toute l'année. Tonnage annuel : 550 tonnes. Variété dite « Navets longs japonais » Variété élaborée « Sumer April Cross ».

    Oignon blanc

    En botte primeur – Production de mai à novembre. Tonnage annuel : 300 tonnes.

    Tomate

    Production de mars à novembre et sous serres chauffées pendant 10 mois (février à décembre). Tonnage annuel : 350 tonnes. Variétés multiples : Marmande, Saint Pierre, Cœur de Bœuf, Andine, Sancara, San Marzano, Cocktel, Noir de crimé, Cornu des Anches, etc.

    Raisin de table

    Production de juillet à octobre. Tonnage annuel : 300 tonnes. Variétés : Muscat – Cardinal – Alphonse Lavallé.

    Tourisme

    Bastide à Loriol transformée en gîte rural.

    Située dans la plaine du Comtat Venaissin, avec sa situation à proximité d'Avignon et de son riche patrimoine, de Carpentras et du mont Ventoux, la commune voit le tourisme occuper directement ou indirectement une place non négligeable de son économie.

    Pour loger ses touristes la commune dispose d'un hôtel, de chambres d'hôtes et de gites.

    Vie locale

    Enseignement

    Groupe scolaire : « les Pins », et crèche : « les petites frimousses »[27].

    Centre de loisirs sans hébergement

    Un centre aéré pour les mercredis et les vacances scolaires.

    Santé

    Loriol-du-Comtat possède sur son territoire une pharmacie, des médecins, un cabinet dentaire, un cabinet de kinésithérapie et des infirmières. L'hôpital le plus proche se situe à Carpentras.

    Sports

    L'on trouve sur la commune un poney club, un boulodrome, des courts de tennis, un stade et des cours de football, ainsi que des chemins pour la pratique de la randonnée pédestre. Diverses associations sportives sont présentes dans la commune. Balades à vélo sur circuits balisés, dont le véloroute Via Venaissia, qui passe par la commune de Loriol-du-Comtat.

    Écologie et recyclage

    La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin.

    Lieux et monuments

    Personnalités liées à la commune

    Bibliographie

    • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, , 475 p. (ISBN 2-903044-27-9)
    • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique des communes du département de Vaucluse, Avignon, Seguin Ainé, , 400 p. (lire en ligne)
    • Jean-Pierre Saltarelli, Les Côtes du Ventoux, origines et originalités d'un terroir de la vallée du Rhône, Le Pontet, A. Barthélemy, Avignon, , 207 p. (ISBN 2-87923-041-1)

    Notes et références

    Notes

    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

    Références

    1. Robert Bailly, op. cit., p. 242.
    2. Jules Courtet, op. cit., p. 206.
    3. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
    4. La climatologie du Vaucluse
    5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    8. « Unité urbaine 2020 d'Avignon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Avignon », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
    12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    15. Jean-Pierre Saltarelli, op. cit., p. 106.
    16. Robert Bailly, op. cit., p. 243.
    17. L'arrêté du définit les conditions de production du V.D.Q.S. côtes-du-ventoux.
    18. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1835.
    19. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le ).
    20. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
    21. « Élection du nouveau maire Gérard Borgo et de ses adjoints », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne)
    22. Extrait de la fiche de M. Gérard BORGO, sur lesbiographies.com
    23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
    27. « École Élémentaire Les Pins à Loriol du Comtat », sur www.ec-loriol-du-comtat.ac-aix-marseille.fr (consulté le ).
    28. Notice no PA00082064, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    29. Notice no PA84000030, base Mérimée, ministère français de la Culture.

    Pour approfondir

    Articles connexes

    Liens externes

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